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Lors de la séance du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, Julien Odoul et les élus du Rassemblement national ont vivement critiqué la majorité socialiste de Jérôme Durain. Ils dénoncent notamment son refus de soutenir deux vœux concernant les violences dans les lycées, dont les dégradations sont estimées à près de 300 000 euros. Le groupe RN pointe également des dysfonctionnements sur le réseau ferroviair, avec notamment des retards des suppressions de trains et des problèmes de surcharge. Des critiques auxquelles la majorité régionale oppose, selon Julien Odoul, un discours d'autosatisfaction.

Lors des sénatoriales du 27 septembre, le Rassemblement national réalise une progression inédite dans toute la région, portée par la constitution — pour la première fois — d’un groupe parlementaire au Sénat. En Bourgogne Franche‑Comté, les candidats RN enregistrent des hausses spectaculaires par rapport à 2020 : 153 voix en Haute‑Saône, 119 dans le Doubs et 26 dans le Territoire de Belfort. Le mouvement évoque une « dynamique forte » et promet de défendre les élus locaux et la ruralité.

Les élus régionaux du Rassemblement National, conduits par Julien Odoul, ont effectué leur rentrée vendredi 11 septembre à Champagnole. Ils ont visité Ellaps, fabricant de lunettes employant 18 salariés. Les échanges ont porté sur la concurrence internationale et les contraintes réglementaires. Les élus ont plaidé pour une meilleure protection de la production française.

À l'ouverture des inscriptions aux transports scolaires pour la rentrée 2026, le conseiller régional RN Julien Odoul critique la gestion du dispositif en Bourgogne-Franche-Comté. Il dénonce des arrêts de bus parfois trop éloignés des habitations en zone rurale, des différences de tarifs selon les territoires et un manque de contrôles des transporteurs. L'élu demande une harmonisation des règles et un renforcement des mesures de sécurité pour les élèves.

Le président du Rassemblement national à la région Bourgogne-Franche-Comté, Julien Odoul, appelle à la suppression du CESER (Conseil Économique, Social et Environnemental Régional), dans un contexte de débat national sur le rôle de ces instances consultatives.

Il dénonce une structure « non élue », qu’il juge déconnectée des citoyens et coûteuse, avec un budget d’environ 1,4 million d’euros par an. Selon lui, les avis rendus ont peu d’impact sur les décisions régionales.

Julien Odoul annonce vouloir déposer une demande officielle de suppression lors de la prochaine assemblée plénière. Un positionnement qui s’oppose à la présidence du CESER, qui défend son rôle au nom de la représentation de la société civile.

Le député de l’Yonne et président du groupe RN au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, Julien Odoul, dénonce la campagne de sensibilisation de la Région Bourgogne–Franche-Comté intitulée « En cas d’agression : brisez le silence ». Selon lui, cette initiative relève davantage de la communication que d’une véritable réponse à l’insécurité dans les transports. L’élu appelle à la création d’une Brigade régionale de sécurité dans les TER, composée d’agents armés et assermentés, pour renforcer la présence sur les lignes jugées sensibles.

 

Le Rassemblement National, Julien Odoul et les élus RN au Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté,  ont  saisi le Préfet du Jura pour demander l’interdiction d’un évènement musical et militant, prévus ce 11 novembre à Arbois. Le parti explique que  l’événement « prévoit une levée de fonds pour Urgence Palestine, une association visée par une procédure de dissolution pour incitation à la haine et à la violence ».

Julien Odoul évoque "une possible violation de l’article 431-15 du Code pénal, qui interdit toute reconstitution d’une association dissoute". Par ailleurs, selon lui, « le porte-parole d’Urgence Palestine, Omar Alsoumi, aurait été récemment placé en garde à vue pour apologie du terrorisme ». Le RN alerte « sur les risques de trouble à l’ordre public et demande l’interdiction immédiate de l’événement ».

Vendredi dernier, Jérôme Durain (PS) a été élu président du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, succédant à Marie-Guite Dufay. Cette élection, sans surprise, a immédiatement suscité une vive réaction du Rassemblement National.

Julien Odoul, chef de file du RN dans la région, critique un discours d’investiture marqué selon lui « par l’idéologie, l’autoritarisme et le sectarisme ». Il dénonce notamment « la priorité donnée à l’intégration des migrants, la montée en puissance des écologistes avec la nomination de Stéphanie Modde, et une approche jugée moralisatrice envers la jeunesse ».

Le RN fustige également les méthodes de gestion annoncées par M. Durain, notamment « la volonté de couper le micro aux interventions jugées hors sujet, qu’il considère comme une atteinte à la liberté d’expression dans l’hémicycle ».

Enfin, Julien Odoul accuse les autres groupes d’opposition « de passivité, pointant du doigt les élus macronistes et les Républicains pour leur collaboration avec la majorité socialiste ». Il conclut en appelant à un « vrai changement » en 2028 avec le Rassemblement National.

Julien Odoul, président du groupe Rassemblement National au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, réagit vivement à l’annonce de la démission prochaine de Marie-Guite Dufay, à la tête de la région depuis 17 ans. Il dénonce un « bilan calamiteux » marqué selon lui par le déclin économique, la fuite des jeunes, la désindustrialisation et une gestion jugée idéologique. Pour lui, cette démission n’est qu’une « désertion » orchestrée pour éviter une défaite électorale en 2028. Il appelle à une véritable alternance, incarnée selon lui par le Rassemblement National.

Le 18è congrès du Rassemblement National s’est conclu en fin de semaine dernière. Il a permis d’élire le comité central du parti et son nouveau président. A 27 ans, Jordan Bardella succède à Marine Le Pen,  qui ne se portait pas candidate. Julien Odoul, le député de l’Yonne et conseiller régional en Bourgogne Franche-Comté se classe en cinquième position. L’élu y voit « la récompense de son travail par les adhérents ». Ce qui lui permet de conserver sa présence au sein du bureau national du RN.

Pour le reste, et concernant les derniers propos polémiques de son collègue député Grégoire de Fournas  au sein de l’Assemblée Nationale, il reconnaît ‘une maladresse ». Rappelons que ce dernier avait lancé un très polémique « qu’il retourne en Afrique », en réaction à la prise de parole de Carlos Martens Bilongo , un des parlementaires de la France Insoumise.

Néanmoins, Julien Odoul dénonce « une manipulation éhontée d’une partie de la classe politique et médiatique, qui cherche à criminaliser toute critique de la politique migratoire ». Il n’y voit aucun racisme. Julien Odoul complète que « toutes les idées doivent pouvoir s’exprimer. D’autant plus à l’Assemblée Nationale qui est la maison du peuple’. Selon l’élu national et régional, son parti bénéficie « du soutien d’un maximum de Français sur ces questions » liées à l’immigration en France.

L'interview de la rédaction / Julien Odoul