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Hier, les salariés de l’AFTC (Association des familles de traumatisés crâniens) de Bourgogne-Franche-Comté se sont mobilisés pour une reconnaissance salariale de tous au sein de l’association et dans le médico-social. Une banderole a été accrochée sur les murs du bâtiment.

Les salariés se sont mobilisés pour les promesses d’indemnités, primes et revalorisation salariale trop éloignées de la réalité. Ils déploraient aussi l’exclusion de certains professionnels de toutes perspectives d’évolution de leur salaire et de leur non inscription dans la liste des personnels médico-sociaux.

Malgré les millions de déplacés, les morts et les destructions massives la résistance ukrainienne ne faiblit pas. Face à cette situation le collectif Solidarité Ukraine de Besançon appelle à se rassembler ce samedi 26 mars à 16h place du 8 septembre. Les prises de parole feront le point sur la situation en Ukraine, et témoignerons de ce que vit la population restée à Marioupol. Les Ukrainiens vivants à Besançon et servant d'interprètes pour l'accueil parlerons de la situation et des besoins des réfugiés.

A l’appel du collectif intersyndical action sociale et médico-social, CGT, SUD, FO, FSU, un rassemblement des travailleurs du secteur social et médico-social se tenait ce mardi à 11h00 devant la gare Viotte de Besançon, afin de réclamer de meilleurs salaires et conditions de travail.

Après une journée d’action qui avait eu lieu le 7 décembre, ils sont à nouveau en grève et dans la rue. Parmi leurs revendications, les syndicats demandent une augmentation de 300 euros de tous les salariés de l’ensemble des professionnels du social et médico-social, intégrant les 183 euros mensuels du Ségur et sans contrepartie. Ils souhaitent aussi que leurs droits soient garantis par les conventions collectives et statut. Cette grève était également l’occasion de se mobiliser pour les acquis sociaux et l’amélioration des conditions de travail pour permettre un accueil et un accompagnement de qualité.

Dans la région, d’autres actions étaient prévues ce 11 janvier, comme à Trévenans dans le Territoire de Belfort ou les professionnels médico-sociaux devaient se rassembler.

Syndicats et organisations professionnelles représentants magistrats et fonctionnaires du tribunal judiciaire se mobilisaient ce mercredi dans toute la France pour obtenir plus de moyens.  

A Besançon, une cinquantaine de magistrats, greffiers, et avocats se sont associés ce mercredi midi au mouvement national de « mobilisation générale pour la justice ». Dans la cour du palais de justice, ils ont exigé plus de moyens, dénonçant l’épuisement des personnels et la dégradation de la qualité du service rendu aux justiciables. Cette mobilisation intervenait en guise de protestation pour faire suite à la tribune dite des 3000, un témoignage des magistrats en situation d’épuisement. C’était le 23 novembre dernier. Cette tribune publiée dans Le Monde et signée depuis par plus de 5 000 magistrats et 1 000 greffiers relatait le suicide d’une jeune magistrate et déplorait le manque de moyens accordés à la justice, à bout de souffle.

Depuis, le mouvement a pris de l’ampleur, débouchant sur une mobilisation nationale ce mercredi. Dans leur communiqué, les organisateurs invitaient les magistrats à « renvoyer toutes les audiences » ce jour-là et à « participer à des rassemblements aux sièges des cours d’appel ». À Paris, le rassemblement s’est déroulé à 12h à Bercy, devant le ministère de l’Économie. « Ce lieu marquera symboliquement le fait que la problématique des moyens est totalement évacuée tant du discours ministériel que des États généraux de la Justice alors qu’elle est la première préoccupation de tous », écrivent dans un communiqué les seize organisations, en demandant notamment des recrutements et une pause dans les réformes.

Pour un plan d’urgence dans l’éducation, la CGT et la FSU appellent à une journée d’action le 23 septembre devant les inspections de circonscriptions à 10h00 à Saint-Claude et à Dole. Un rassemblement est aussi prévu à 15h à Lons-le-Saunier sur la place de la Liberté. Pour cette journée d’action du 23 septembre, la CGT et la FSU appellent à se mettre en grève. Les organisations invitent la profession à se mobiliser dès la prérentrée afin d’exiger un plan d’urgence pour le service public d’Education. Les postes, les salaires, et l’amélioration des conditions de travail feront aussi parties des revendications. Les syndicats appellent les personnels à se réunir dès les premiers jours de la rentrée, y compris avec les parents d’élèves, pour lister les revendications et organiser les mobilisations nécessaires. Ils encouragent à poursuivre ces actions, en particulier dans le cadre d’une mobilisation interprofessionnelle du 5 octobre.

Depuis plus d’une semaine, près d'une centaine de salariés de Stanley Black & Decker Manufacturing, à Besançon, sont en grève. Ces derniers n’acceptent pas les propositions de la direction concernant une prime d’intéressement. Par ailleurs, le conflit est monté d’un cran ce mardi 15 juin : des salariés ont interrompu une réunion dans les bureaux de la direction, qui concernait un projet de fusion avec Stanley Tools.

Des tensions mardi matin

Mais l’origine du conflit entre l’entreprise et ses salariés provient de la revalorisation de la grille d’un nouvel accord d’intéressement de la société Stanley Manufacturing. Cette prime d’intéressement est au cœur des revendications. « C’est le partage des bénéfices. Il faut partager avec les salariés, ce qui est le fruit de leur travail » souligne Babacar Kebe, délégué syndical CFDT à l’usine Stanley Black & Decker Manufacturing. Le précédent accord est arrivé à expiration le 31 décembre 2020. Par ailleurs, le conflit semble être monté d’un cran mardi 15 juin. Les manifestants ont pénétré dans les bureaux où la direction tenait une réunion de travail en vue de la fusion avec la société Tools, qui appartient déjà au groupe. Selon les manifestants, il s’agissait de se faire entendre avant l’heure limite de l’ultimatum, fixé mardi à midi par la direction. Une date butoir, pour que les salariés puissent prétendre à l’encaissement d’une nouvelle prime d’intéressement pendant les 3 années qui viennent sur les sites de Besançon, Arbois et Feuquières.

« Une proposition pas acceptable »

Depuis avril 2021, 3 réunions de négociation avec la majeure partie des organisations syndicales de l’entreprise se sont tenues sur ce sujet, et une proposition d’amélioration de la grille sur le prévisionnel 2021 a été présentée par la direction. Cependant, pour les syndiqués de la CFDT de Besançon, cette proposition n’est pas acceptable. Elle intègre notamment des « bonus », liés par exemple à l’absentéisme.  Les salariés veulent un passage à 10% de cet accord d’intéressement mais sans ces bonus, qu’ils jugent aléatoires et difficiles à obtenir à cause du vieillissement des salariés. Pour l’heure, l’entreprise n’a fait suite à aucune demande des salariés. La mobilisation risque de se poursuivre cette semaine.

Babacar Kebe, délégué syndical CFDT à l’usine Stanley Black & Decker Manufacturing

Ce mardi 15 juin, une quarantaine de fonctionnaires s’est rassemblée à 17h devant la préfecture du Doubs. Parmi les syndicats représentés, la CGT, Force Ouvrière, FSU ou encore Solidaires. Ils exigent une revalorisation salariale décente ainsi que des créations de postes suffisantes afin de rendre la fonction publique attractive, mais aussi pour avoir la capacité de répondre aux besoins des concitoyens. Un représentant a été reçu par Jean Richert, directeur de cabinet du préfet. 

À l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées, Anne-Sophie Pelletier, députée européenne et ancienne gréviste de l’EHPAD de Foucherans, est revenue à notre micro sur l’importance de sensibiliser sur cette cau

Ce mardi 15 juin, une quarantaine de fonctionnaires s’est rassemblée à 17h devant la préfecture du Doubs. Parmi les syndicats représentés, la CGT, Force Ouvrière, FSU ou encore Solidaires. Ils exigent une revalorisation salariale décente ainsi que des créations de postes suffisantes afin de rendre la fonction publique attractive, mais aussi pour avoir la capacité de répondre aux besoins des concitoyens. Un représentant a été reçu par Jean Richert, directeur de cabinet du préfet.