Choix du secteur :
Se connecter :
 

Élu, il y a quelques jours,  président de la Fédération départementale des Républicains du Doubs, Cédric Bole entend fédérer les militants, renforcer le réseau des élus locaux et préparer les prochaines échéances électorales. Dans cet entretien, il revient sur ses nouvelles responsabilités, la place accordée aux jeunes générations au sein du parti et les ambitions des Républicains dans le département.

Quelles sont les missions liées à cette nouvelle responsabilité que vous avez acquise à la suite de votre élection ?

Effectivement, j'ai été élu à la présidence de la Fédération départementale des Républicains du Doubs lors de nos élections internes. Permettez-moi tout d'abord de remercier chaleureusement l'ensemble des adhérents pour leur confiance ainsi que pour leur soutien lors de cette élection. La présidence de la Fédération départementale des Républicains consiste bien entendu à fédérer l'ensemble des militants et des élus, qui sont nombreux à appartenir aux Républicains dans notre département, mais aussi à structurer le mouvement. Structurer le mouvement, c'est faire vivre la base militante, faire vivre également le réseau des élus afin de créer du lien entre les maires, les présidents d'EPCI, les conseillers départementaux, les conseillers régionaux et, bien entendu, les parlementaires. Il est important de maintenir ce lien entre le territoire et le niveau national. Ma volonté est également de porter nos idées, de faire vivre ce mouvement et de contribuer à l'élaboration du programme des Républicains en vue des prochaines élections présidentielles, mais aussi des autres échéances électorales à venir.

Cédric Bole 

Justement, en parlant de l'élection présidentielle, on peut également évoquer les élections sénatoriales. Vous aurez sans doute un rôle à jouer auprès des grands électeurs.

Les élections sénatoriales se préparent effectivement. C'est un scrutin un peu particulier puisqu'il repose sur les grands électeurs. Il s'agit notamment des représentants des communes, des conseillers départementaux, des conseillers régionaux et des parlementaires. Dans le Doubs, cela représente un peu plus de 1 500 grands électeurs. La Fédération des Républicains sera active dans cette échéance, même si le processus est spécifique. Dans tous les cas, nous essaierons d'apporter notre contribution et une réelle valeur ajoutée à ce scrutin.

Dans votre parcours politique personnel, cette élection représente une nouvelle étape. Vous avez également exercé des responsabilités au sein de la cinquième circonscription du Doubs ?

Oui, tout à fait. Je suis adhérent de l'UMP puis des Républicains depuis maintenant vingt ans. J'ai toujours été fidèle à ma famille politique et aux valeurs que la droite représente. Aujourd'hui, dans un esprit de consensus, j'ai accepté cette mission et j'ai été élu par les adhérents de la Fédération. Je serai accompagné par une équipe composée de jeunes adhérents et de jeunes élus qui m'aideront à dynamiser et à structurer davantage la Fédération du Doubs.

Cédric Bole 

Si l'on regarde les récentes élections locales, on constate l'émergence de jeunes élus comme Kevin Vejux, élu bisontin, ou encore Romain Vermot, maire de Villers-le-Lac. Comptez-vous vous appuyer sur cette nouvelle génération pour faire vivre le parti ?

Nous avons la chance de pouvoir compter sur des militants engagés et des élus de terrain. Vous évoquiez les maires, les présidents d'EPCI, les conseillers départementaux, mais nous avons aussi la chance de voir émerger de jeunes militants et de jeunes élus. Ils représentent une force vive, une énergie nouvelle et portent un regard différent sur la politique. C'est sur eux que je souhaite m'appuyer pour renforcer et restructurer la Fédération tout en apportant des idées nouvelles. Je crois que le souffle démocratique passe également par le renouvellement des générations et par la place accordée aux jeunes. C'est ce que nous voulons faire aux Républicains, tout en nous appuyant sur l'expérience de celles et ceux qui ont déjà un parcours politique important. La complémentarité entre jeunes élus et élus expérimentés constitue une véritable richesse et favorise un développement serein du mouvement.

Cédric Bole 

Je me permets de vous provoquer un peu, Monsieur Bole : les Républicains ne sont donc pas morts ?

Écoutez, cela fait bientôt dix ans qu'on nous annonce notre disparition. Pourtant, les Républicains restent aujourd'hui majoritaires dans de nombreuses communes de plus de 9 000 habitants. Nous dirigeons également la majorité des départements et des régions en France. Nous sommes aussi majoritaires au Sénat. Dans toutes ces collectivités, nous démontrons quotidiennement notre capacité à gérer et à agir efficacement. Certes, nous sommes moins présents dans certaines institutions, notamment à l'Assemblée nationale. Il nous appartient désormais, à travers notre programme et notre engagement, de démontrer que nous avons toujours des valeurs, une vision et un sérieux à apporter. La vie politique est aujourd'hui profondément bouleversée. Les élus de terrain le constatent également. Mais nous avons vocation à proposer une autre voie et à montrer que ce que nous savons faire localement — travailler sérieusement, dialoguer avec la population et construire des projets concrets — peut aussi être appliqué à l'échelle nationale.

Cédric Bole 

Une dernière question, Monsieur Bole. Si vous deviez retenir quelques chiffres concernant les Républicains dans le Doubs, lesquels mettriez-vous en avant ?

Aujourd'hui, sur les années 2025 et 2026 cumulées, nous comptons un peu plus de 1 000 adhérents. Environ 60 % d'entre eux ont participé à ces élections internes. Nous disposons également d'un très grand nombre de maires et d'élus sur l'ensemble du territoire. Je crois que chacun partage la volonté de construire un mouvement fort, vivant, capable de produire des idées et de porter des projets pour nos territoires. C'est sur ces atouts que nous allons nous appuyer dans les années à venir. En nombre d'adhérents, nous figurons parmi les mouvements politiques les plus importants du département.

On notera également les élections suivantes

Kevin Vejux : délégué de la 1ère circonscription

Christine Werthe : déléguée de la 2è circonscription

Romain Ajoux  : délégué de la 3è circonscription

Mattéo Vitali : délégué de 4è circonscription

Romain Vermot : délégué de la 5è circonscription

À l’aube des élections municipales de mars prochain, Cédric Bole, le maire sortant de Morteau confirme qu’il brigue un deuxième mandat complet à la tête de la cité du Haut-Doubs. L’élu Les Républicains, qui a succédé  à la députée Annie Genevard, se lance dans la campagne avec une équipe renouvelée et un projet qu’il souhaite « enraciné dans l’écoute et le dialogue ».

L'interview de la rédaction : Cédric Bole, maire sortant LR de Morteau 

L'interview de la rédaction : Cédric Bole, maire sortant LR de Morteau 

Un mandat “atypique” entre crises et transformations

Revenant sur les six dernières années, le maire reconnaît avoir traversé un mandat « particulier, débuté dans le confinement et se terminant dans la confusion », en référence à la succession de crises – sanitaire, énergétique, inflation des matières premières – qui ont frappé les collectivités. Malgré cela, il revendique un bilan « dense » : requalification des entrées de ville depuis Pontarlier, Villers-le-Lac et Montlebon, lancement du réaménagement du quartier du Tremplin, renforcement des services publics avec France Services, maintien de la radiologie, ouverture d’un cabinet médical éphémère, politiques de mobilités douces et actions de transition écologique et maîtrise de l’endettement municipal, resté stable depuis 2020.

L'interview de la rédaction : Cédric Bole, maire sortant LR de Morteau 

Une nouvelle liste : “Énergie, Équilibre, Engagement pour Morteau”

Le maire présente une liste déjà complète, renouvelée à 50 %, paritaire, et rassemblant des profils de 32 à 74 ans. Cette équipe réunit, selon lui, « des personnes déjà engagées dans la vie locale, par leurs activités professionnelles, associatives ou individuelles ». L’étiquette politique, elle, reste secondaire dans cette campagne : si le maire assume son ancrage à droite et sa proximité avec la députée Annie Genevard, il affirme que sa liste repose d’abord sur « l’intérêt de la commune » et non sur un clivage partisan.

L'interview de la rédaction : Cédric Bole, maire sortant LR de Morteau 

Les axes du programme : attractivité, transition écologique et services

Le projet, encore en construction, reposera sur plusieurs priorités : attractivité du centre-ville et dynamisation du territoire, renfort de l’offre culturelle, sportive et sociale , urbanisme maîtrisé pour préserver le cadre de vie, transition écologique (mobilités douces, rénovation énergétique, développement du solaire), services à la population (sécurité, santé, création d’une maison de santé pluridisciplinaire) et projets urbains, dont un nouveau parc urbain sur les rives du Doubs, près du château Pertusier. Une boîte à idées en ligne permet dès à présent aux habitants de contribuer sur de nombreuses thématiques : petite enfance, jeunesse, cadre de vie, culture, sport, économie… L’élu insiste  sur la méthode de co-construction avec les habitants.

L'interview de la rédaction : Cédric Bole, maire sortant LR de Morteau 

Une campagne annoncée comme plus disputée

Deux autres listes se sont déjà déclarées, annonçant une campagne potentiellement plus animée qu’en 2020. Le maire sortant se dit néanmoins serein : « Ce sera projet contre projet. La démocratie jouera pleinement. L’important est que l’équipe élue représente l’ensemble des Mortuaciens". La campagne est désormais lancée. Les électeurs de Morteau auront, dans les prochaines semaines, l’occasion de découvrir l’équipe et le programme, avant de trancher dans les urnes en mars prochain.

L'interview de la rédaction : Cédric Bole, maire sortant LR de Morteau 

 

Infos et liens complémentaireswww.cedricbole2026.fr 

Après huit années de réflexion et de discussion, le projet de la future cité des horlogers va pouvoir être lancé. Le début des travaux est prévu pour le printemps 2025. D’un montant de 7 millions d’euros, l’initiative vient d’obtenir une aide non négligeable de 500.000 euros, émanant du loto du patrimoine de la mission Stéphane Bern. Concrètement, le Château Pertusier, où les travaux seront menés, fait partie des 18 sites emblématiques qui ont été reconnus, cette année, par la fondation du patrimoine. Lui donnant ainsi le droit de concourir à cette action lucrative.

L'interview de la rédaction : Cédric Bole, Maire de Morteau

Quel projet ?

La cité des horlogers est un ambitieux projet, qui se déclinera en plusieurs étapes. La fin du chantier est prévue pour l’année 2027. Les travaux seront menés sur le site historique et classée du Château Pertusier, construit au XVIè siècle par la famille Cuche. Il est prévu un temps de restauration du patrimoine ancien, datant de la Renaissance, une extension de l’établissement existant et la constitution d’une partie muséale, avec une incroyable scénographie, qui rappellera toute l’histoire horlogère de ce territoire, des paysans horlogers à l’industrie horlogère.

L'interview de la rédaction : Cédric Bole, Maire de Morteau

Un lieu unique

La Cité des Horlogers mettra en lumière  cette passionnante histoire et mutation d’une activité forte, liée plus que jamais au patrimoine local de tout un territoire et d’une région. Ainsi, ce nouveau site, unique, regroupera l’ensemble des collections du musée de l’horlogerie de Morteau, de la montre à Villers-le-Lac et de l’outillage des Gras. Les élus mortuaciens, du territoire et leurs partenaires veulent également en faire un lieu tourné vers l’avenir et l’économie. C’est la raison pour laquelle, les professionnels, les organismes et le lycée Edgar Faure sont associés. Outre la partie historique, des ateliers et autres lieux de formation et colloque viendront compléter l’offre proposée.

L'interview de la rédaction : Cédric Bole, Maire de Morteau

Cette semaine, les élus et la population célèbrent le 50è anniversaire de la communauté de communes du Val de Morteau (CCVM). La collectivité a vu le jour en 1973, sous la présidence de M. Christian Genevard. Elle s’appelait alors « le district Val de Morteau ». Aujourd’hui, huit communes en font partie : Morteau, Villers-le-Lac, Les Fins, Grand’Combe Châteleu, Montlebon, Les Gras, Les Combes et Le Bélieu. Cédric Bole en est le président. Il a succédé en 2020 à l’ancien député de la 5è circonscription du Doubs, Jean-Marie Binetruy.

M. Bole explique que la petitesse de sa collectivité est un avantage. Elle permet un juste équilibre des responsabilités entre les territoires. 50 ans après, la raison d’être de ce collectif reste toujours le même. A savoir, le développement de projets structurants pour ce territoire du Haut-Doubs ». « Les maires et élus de l’époque, qui représentaient sept communes en 1973, avaient souhaité se réunir en district pour porter des ambitions collectives, qu’ils ne pouvaient pas mener seuls » explique M. Bole.  Et de poursuivre : « Ils ont souhaité mutualiser leurs forces pour porter des initiatives communes, comme les collèges de Morteau et Villers-le-Lac, le lycée mortuacien et d’autres thématiques, comme l’assainissement, les zones d’activité économique ou encore les équipements sportifs. C’est vraiment la force collective au service du territoire ».

Le respect des uns et des autres

Le bon fonctionnement  de la Communauté de Communes du Val de Morteau réside sans doute dans le respect de l’identité de chacun.  « L’entente et le respect des uns et des autres font partie de notre ADN et de notre philosophie depuis le départ » explique Cédric Bole. Depuis 50 ans, les différents élus, qui se sont succédé, ont toujours œuvré dans un esprit altruiste. « Nous travaillons collectivement dans la volonté de structurer notre territoire du Val de Morteau et y apporter des infrastructures utiles pour la population ».

Journée portes ouvertes

A l’occasion du cinquantenaire de la Communauté de Communes du Val de Morteau, les huit mairies qui la composent ouvriront leurs portes ce samedi 18 novembre, de 10h à 13h.  « Nous avons voulu montrer que la Communauté de Communes du Val de Morteau représente ces huit entités et que les mairies forment la pierre angulaire de cette organisation territoriale » explique son président. Les élus seront présents et vous feront découvrir ou redécouvrir l’histoire, les compétences et les projets de la CCVM. Entrée libre et gratuite. « Chacun est invité à se déplacer pour visiter aussi la mairie voisine. Pas forcément celle de son village » conclut M. Bole. 

L'interview de la rédaction

 

Si le Tour de France masculin fait l’impasse en 2024 sur la Franche-Comté, ce ne sera pas le cas du Tour féminin. Deux étapes sont au programme pour ce troisième rendez-vous. Ce mercredi, Amaury Sport Organisation  a révélé le tracé, qui débutera par Rotterdam, aux Pays-Bas,  le lundi 12 août.

La 1ère étape en terre franc comtoise se disputera le 16 août prochain au départ de Remiremont, dans les Vosges, pour rejoindre Morteau. Soit un parcours de 160 kilomètres , avec notamment au programme les côte du Prêtre et des Fins. Le lendemain, le Tour partira de Champagnole, dans le Jura, pour rejoindre le Grand Bornand, après un parcours de 163 kilomètres, composé de cinq ascensions, dont la Croix de la Serra, à la sortie de Saint-Claude. C’est la plus longue étape de cette édition 2024. L’arrivée finale est prévue le 18 août à L’Alpe d’Huez.

Ce jeudi après-midi, s’est tenue à Besançon, dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie Saône-Doubs, l’Assemblée Générale évènementielle France Horlogerie. A l’initiative de cet évènement, France horlogerie, qui regroupe environ 70 entreprises françaises, engagées dans la fabrication de marques de montres françaises, de composants et d’horlogerie de gros volume.  Ce rendez-vous s’est déroulé dans la cité comtoise alors que le collectif travaille sur un grand programme de réindustrialisation de la filière horlogère française.

L'interview de la rédaction / Guillaume Adamn secrétaire départemental de France Horlogerie

 

A cette occasion, l’ensemble des acteurs industriels et pouvoirs publics locaux et nationaux ont répondu présent. Il faut dire que l’enjeu est de taille. Il est vrai que cette mobilisation est importante pour la pérennité et le bon développement de cette filière. A proximité de la frontière suisse, l’industrie horlogère française doit être en capacité de se démarquer, de se renouveler et de s’imposer. « Il faut retrouver confiance. L’horlogerie doit retrouver un avenir en France. Ayons une vision, développons une stratégie et adoptons un esprit collectif » a lancé la députée du Doubs Annie Genevard, qui a conclu cet évènement en terre bisontine.

Annie Genevard

horlogerie genevard

Des volontés d’investissement

110 millions d’euros, c’est la somme qui pourrait être investie par les industriels pour redynamiser et relancer ce secteur  d’activité en France. Soit un objectif de 175 millions d’euros de chiffres d’affaires supplémentaires et 1600 emplois supplémentaires créés. Le tout dans l’Hexagone et avec une finalité d’ici 2030. Des outils performants devraient voir le jour. Rappelons que ce projet s’inscrit également « dans le cadre du plan de réindustrialisation, initié par le gouvernement, avec comme cible privilégié cinq objets du quotidien que sont : le lin, la chaussure, le vélo, le jouet et la montre. « Pouvoirs publics et industriels se rejoignent sur cette volonté » explique Guillaume Adam, secrétaire général de France Horlogerie.

Jean-Pierre Bodet, président de France Horlogerie

jean pierre bodet pierre france horlogerie

Une collaboration entre entreprises et territoires

L'interview de la rédaction : Cédric Bole, Maire de Morteau

En 2022, le secteur de l’horlogerie, tous domaines confondus, représente environ 381 millions d’euros de chiffre d’affaires. Soit une progression de 12% par rapport à 2021. Il concentre entre 3000 et 3500 emplois sur le territoire national. Aux côtés de la député Annie Genevard, le Maire de Morteau Cédric Bôle et l’un de ses adjoints, Pierre Vaufrey, avaient fait le déplacement. L’édile mortuacien rappelle l’importance de l’horlogerie sur le territoire national mortuacien. « Nous sommes ici en soutien et pour accompagner nos entreprises de demain ». Il s’inscrit pleinement dans la démarche de réindustrialisation qui est lancée. « Il nous faut soutenir nos entreprises dans ces démarche et évolutions innovantes. Il nous faut accompagner ce développement et toutes les questions liées aux compétences. Cela passe par la formation, le logement, l’attractivité, … » explique M. Bole. Et de conclure : « réindustrialiser, c’est aussi une collaboration entre les entreprises et leur territoire ».

Ce samedi, devant le bureau des Républicains, rue Victor Hugo, à Besançon, rebaptisé à l’occasion de la campagne de la présidentielle, permanence Valérie Pécresse, une grande partie des soutiens politiques doubistes de la candidate étaient présents. A l’appel de la députée du Doubs Annie Genevard, qui fait partie de la garde rapprochée de Mme Pécresse, un collectif, intitulé « l’appel des 100 élus »,  a vu le jour.  Pour Mme Genevard, il est important que l’union des composantes de la droite et du centre se décline également au niveau départemental.

122 élus ont d’ores et déjà apporté leur soutien et adhèrent à ce collectif, qui sera co-présidé par un trio d’élus nationaux et départemental  - Annie Genevard (Vice-présidente de l’Assemblée nationale, députée du Doubs), Christine Bouquin (présidente du conseil départemental du Doubs) et le sénateur Jacques Grosperrin - et trois vice-présidents - Cédric Bole (maire de Morteau), Maxime Pignard ( conseiller municipal bisontin)  et Fabien Pelletier (adjoint au maire de Châtillon-le-Duc). Tous sont déterminés à faire gagner leur candidate. « Valérie Pécresse représente une véritable espérance à droite. C’est une femme d’ordre » explique Fabien Pelletier. « Elle s’impose de plus en plus chez les jeunes » a confirmé le jeune élu bisontin Maxime Pignard.

VALERIE PECRESSE SOUTIEN DOUBS BOLE

Qui sont les élus qui soutiennent Valérie Pécresse ?

Lucien Benméhal (maire de Montbenoît). Marie Noëlle Biguenet ( maire de Montbéliard). Cédric Bôle (maire de Morteau). Christine Bouquin (Présidente du Conseil Départemental du Doubs). Francis Bourdin (maire de Maisons-du-Bois-Lièvremont). Jean-Marc Bousset ( maire de Pouilley-les-Vignes). Eric Clémence (maire des Fontenelles). Yves Cuinet (Maire de Silley). Gérard Dèque (maire de Métabief). Marcel Felt (maire de Miserey-Salines). Fabien Henriet (maire d’Arçon). Bernard Jacquet (maire des Gras). Bernard Louis (maire de Novillars). Philippe Marechal (maire d’Amancey). Adrien Pellegrini (maire de la Longeville). Sébastien Populaire ( Maire de Touillon Loutelet). Manuela Rambaud (maire du Russey). Catherine Rognon (maire de Montlebon). Ludovic Fagaut (Vice-président du département du Doubs), … .

L'interview de la rédaction / Annie Genevard

Comme l’an dernier, à la demande du préfet du Doubs, mais aussi parce que les maires sont des gens responsables, les traditionnelles cérémonies des vœux sont annulées en 2022. La situation sanitaire s’est dégradée et les rassemblements de personnes ont été annulés. A l’image de Cédric Bole, le maire de la ville de Morteau, certaines municipalités ont choisi un format vidéo, certes beaucoup moins convivial, mais qui permet néanmoins de ne pas rompre la communication et le lien avec la population.

Le Maire mortuacien consent que cette option a ses limites, mais qu’il était difficile de faire autrement cette année encore. « C’est dommage. Cette période de vœux est un moment privilégié avec les habitants et les acteurs d’un territoire » explique M. Bole. Et de poursuivre : « C’est aussi un temps d’échanges qui nous permet  de présenter les projets pour l’année qui débute ».

A Morteau, les habitants pourront très prochainement découvrir les bons vœux de leur édile sur les réseaux sociaux et le site internet de la cité du Haut-Doubs.

L'interview de la rédaction / Cédric Bole