Au lendemain des violences survenues ce samedi à Besançon, Cédric Bôle, président de la fédération Les Républicains du Doubs, condamne fermement les dégradations et les affrontements. Évoquant des commerces pillés, une tentative d’incendie de la préfecture et des forces de l’ordre prises pour cible, il met en cause La France insoumise, qu’il accuse d’alimenter les tensions et de banaliser la violence.
Le responsable politique dénonce également l’affaiblissement de l’autorité de l’État sous les présidences d’Emmanuel Macron. Il réclame l’identification et la poursuite judiciaire des auteurs des violences, tout en réaffirmant son soutien aux forces de l’ordre, aux secours, aux commerçants touchés et au maire de Besançon, Ludovic Fagaut.
Le samedi 24 octobre, Morteau accueillera le Super Comice, grand rendez-vous de l'élevage et des traditions agricoles du Doubs. Initialement prévue à Pontarlier en 2025, cette manifestation départementale avait été reportée en raison du contexte sanitaire. Concours d'animaux, défilé folklorique, démonstrations, marché de producteurs et animations rythmeront cette journée. Pour Cédric Bôle, maire de Morteau, cet événement constitue également une occasion de soutenir et de valoriser une profession confrontée à de nombreuses difficultés.
Un rendez-vous agricole très attendu après six ans d'absence
Le monde agricole du Doubs s'apprête à retrouver l'un de ses grands rendez-vous. Le samedi 24 octobre, Morteau accueillera le Super Comice, qui rassemble les éleveurs et les acteurs des comices agricoles du département. Une édition particulièrement attendue, puisque cette manifestation n'a plus été organisée depuis six ans. Initialement programmé en 2025, l'événement avait dû être reporté en raison des contraintes sanitaires touchant les élevages. « Je crois que tout le monde attend ce grand rendez-vous agricole du territoire », souligne M. Bôle, maire de Morteau, qui se réjouit d'accueillir cette manifestation d'envergure départementale. Le Super Comice constitue traditionnellement la grande finale des comices du Doubs. Il permet de mettre en valeur les animaux présentés par les éleveurs, mais également les savoir-faire et les traditions agricoles profondément ancrés dans l'identité du territoire.
L'interview de la rédaction : Cédric Bole, Maire de Morteau
Pourquoi Morteau remplace Pontarlier cette année
Historiquement organisé à Pontarlier, le Super Comice se déroulera exceptionnellement à Morteau cette année. Un changement de lieu directement lié aux contraintes sanitaires et aux différences de zonage vaccinal. Selon l’édile, les décisions prises au printemps ne permettaient pas d'envisager l'organisation de la manifestation à Pontarlier dans des conditions satisfaisantes. La ville de Morteau est alors apparue comme une solution permettant de maintenir l'événement en 2026, tout en favorisant la participation des éleveurs du département. « Il y avait une certaine logique », explique le maire, en rappelant les liens historiques entre le territoire mortuacien et l'élevage de la race montbéliarde. Cette délocalisation a été préparée en concertation avec Pontarlier et les responsables des comices agricoles. L'objectif est de permettre aux éleveurs des différents secteurs du Doubs de participer à ce rendez-vous.
Concours, défilé folklorique et animations pour toute la famille
Au-delà des concours agricoles, le Super Comice se veut également une grande fête populaire, ouverte aux habitants et aux visiteurs. La journée sera rythmée par plusieurs temps forts : les traditionnels concours d'animaux, un grand défilé folklorique, des démonstrations et des animations destinées à faire découvrir les métiers et les traditions agricoles. Des mini-fermes permettront notamment aux enfants d'approcher les animaux et de mieux connaître le monde de l'élevage. Un marché de producteurs mettra également à l'honneur les productions locales et les savoir-faire du territoire. Le bal des Jeunes Agriculteurs figurera parmi les rendez-vous festifs de cette édition. « Chaque territoire amène sa petite patte », souligne M. Bôle. Le maire entend ainsi profiter de la configuration particulière de Morteau pour donner à cette édition une identité locale, tout en préservant l'esprit historique du Super Comice.
L'interview de la rédaction : Cédric Bole, Maire de Morteau
Une manifestation pour soutenir une profession fragilisée
Pour Cédric Bôle, le Super Comice prend donc une dimension particulière. Il ne s'agit pas uniquement de célébrer les traditions, mais également de témoigner du soutien des collectivités à une filière essentielle pour l'économie locale. « C'est important de soutenir, de mettre en lumière aussi toutes ces filières qui ont leur importance sur notre territoire, aussi bien sur le volet économique que sur le volet agricole et alimentaire », insiste l'élu. Le maire rappelle que l'agriculture fait vivre de nombreux professionnels, au-delà des seuls exploitants. Producteurs, entreprises de transformation, fournisseurs et autres acteurs économiques participent à cette activité structurante pour les territoires ruraux et semi-ruraux. L'événement doit ainsi permettre de rappeler le poids économique et social de l'agriculture dans le Haut-Doubs, tout en mettant en avant la qualité des productions et le travail des éleveurs.
L'interview de la rédaction : Cédric Bole, Maire de Morteau
Une mobilisation collective autour des vingt comices du Doubs
L'organisation de cette journée repose sur une coopération entre les différents acteurs du territoire. La Fédération des comices du Doubs pilote l'événement, en partenariat avec la Ville de Morteau, l'intercommunalité et les communes voisines. Les vingt comices du département sont également associés à la préparation de cette grande finale agricole. « C'est une fête pour le territoire, mais c'est une fête départementale avant tout », rappelle Cédric Bôle. Le maire souligne également la dimension patrimoniale de ces rassemblements, dont les traditions sont reconnues au titre du patrimoine culturel immatériel français. Au-delà des concours et des festivités, le Super Comice du 24 octobre doit ainsi permettre de célébrer un héritage agricole collectif, de valoriser les éleveurs et de rappeler la place essentielle de l'agriculture dans l'identité du Doubs.
Après six années d'absence, cette édition mortuacienne marquera donc le retour d'un rendez-vous emblématique de la vie agricole départementale, dans un contexte où la profession attend aussi des signes de reconnaissance et de soutien.
L'interview de la rédaction : Cédric Bole, Maire de Morteau
La Fédération Les Républicains du Doubs condamne les attaques visant le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, et sa famille sur les réseaux sociaux. Dans un communiqué, son président, Cédric Bole, maire de Morteau, dénonce notamment les insultes et les comparaisons avec le nazisme dont l’élu aurait fait l’objet. Il salue la décision du maire de porter plainte et demande que les auteurs de ces agissements soient identifiés et poursuivis. Le responsable départemental des Républicains appelle également l’ensemble des formations politiques à condamner ces méthodes et rappelle que le désaccord politique ne saurait justifier les attaques personnelles.
À moins d’un mois des élections sénatoriales du 27 septembre, la liste « Le Doubs avance quand il fait équipe » a dévoilé ses cinq candidats. Elle sera conduite par le sénateur sortant Jacques Grosperrin, aux côtés de Christine Bouquin, présidente du Département du Doubs. Cédric Bôle, maire de Morteau, Emmanuelle Laville, maire d’Uzelle, et Damien Guillaume, maire de Vieux-Charmont, complètent cette équipe. La liste entend renforcer le lien entre les élus locaux et le travail parlementaire. Ses membres vont poursuivre leurs rencontres avec les grands électeurs dans l’ensemble du département.
Le tribunal administratif a donné raison à la Ville de Morteau dans le dossier de l'installation illégale de gens du voyage sur un terrain communal. Dans une publication sur les réseaux sociaux, le maire Cédric Bôle annonce que les occupants disposent désormais d'un délai de 48 heures pour quitter les lieux.
L'élu indique que cette décision fait suite à une procédure engagée par la municipalité après plusieurs incivilités constatées. Il précise également qu'il revient désormais à l'État de veiller à l'exécution de la décision de justice. Cédric Bôle remercie enfin les équipes municipales et les élus mobilisés « pour faire respecter la loi et défendre la tranquillité des habitants ».
Élu, il y a quelques jours, président de la Fédération départementale des Républicains du Doubs, Cédric Bole entend fédérer les militants, renforcer le réseau des élus locaux et préparer les prochaines échéances électorales. Dans cet entretien, il revient sur ses nouvelles responsabilités, la place accordée aux jeunes générations au sein du parti et les ambitions des Républicains dans le département.
Quelles sont les missions liées à cette nouvelle responsabilité que vous avez acquise à la suite de votre élection ?
Effectivement, j'ai été élu à la présidence de la Fédération départementale des Républicains du Doubs lors de nos élections internes. Permettez-moi tout d'abord de remercier chaleureusement l'ensemble des adhérents pour leur confiance ainsi que pour leur soutien lors de cette élection. La présidence de la Fédération départementale des Républicains consiste bien entendu à fédérer l'ensemble des militants et des élus, qui sont nombreux à appartenir aux Républicains dans notre département, mais aussi à structurer le mouvement. Structurer le mouvement, c'est faire vivre la base militante, faire vivre également le réseau des élus afin de créer du lien entre les maires, les présidents d'EPCI, les conseillers départementaux, les conseillers régionaux et, bien entendu, les parlementaires. Il est important de maintenir ce lien entre le territoire et le niveau national. Ma volonté est également de porter nos idées, de faire vivre ce mouvement et de contribuer à l'élaboration du programme des Républicains en vue des prochaines élections présidentielles, mais aussi des autres échéances électorales à venir.
Cédric Bole
Justement, en parlant de l'élection présidentielle, on peut également évoquer les élections sénatoriales. Vous aurez sans doute un rôle à jouer auprès des grands électeurs.
Les élections sénatoriales se préparent effectivement. C'est un scrutin un peu particulier puisqu'il repose sur les grands électeurs. Il s'agit notamment des représentants des communes, des conseillers départementaux, des conseillers régionaux et des parlementaires. Dans le Doubs, cela représente un peu plus de 1 500 grands électeurs. La Fédération des Républicains sera active dans cette échéance, même si le processus est spécifique. Dans tous les cas, nous essaierons d'apporter notre contribution et une réelle valeur ajoutée à ce scrutin.
Dans votre parcours politique personnel, cette élection représente une nouvelle étape. Vous avez également exercé des responsabilités au sein de la cinquième circonscription du Doubs ?
Oui, tout à fait. Je suis adhérent de l'UMP puis des Républicains depuis maintenant vingt ans. J'ai toujours été fidèle à ma famille politique et aux valeurs que la droite représente. Aujourd'hui, dans un esprit de consensus, j'ai accepté cette mission et j'ai été élu par les adhérents de la Fédération. Je serai accompagné par une équipe composée de jeunes adhérents et de jeunes élus qui m'aideront à dynamiser et à structurer davantage la Fédération du Doubs.
Cédric Bole
Si l'on regarde les récentes élections locales, on constate l'émergence de jeunes élus comme Kevin Vejux, élu bisontin, ou encore Romain Vermot, maire de Villers-le-Lac. Comptez-vous vous appuyer sur cette nouvelle génération pour faire vivre le parti ?
Nous avons la chance de pouvoir compter sur des militants engagés et des élus de terrain. Vous évoquiez les maires, les présidents d'EPCI, les conseillers départementaux, mais nous avons aussi la chance de voir émerger de jeunes militants et de jeunes élus. Ils représentent une force vive, une énergie nouvelle et portent un regard différent sur la politique. C'est sur eux que je souhaite m'appuyer pour renforcer et restructurer la Fédération tout en apportant des idées nouvelles. Je crois que le souffle démocratique passe également par le renouvellement des générations et par la place accordée aux jeunes. C'est ce que nous voulons faire aux Républicains, tout en nous appuyant sur l'expérience de celles et ceux qui ont déjà un parcours politique important. La complémentarité entre jeunes élus et élus expérimentés constitue une véritable richesse et favorise un développement serein du mouvement.
Cédric Bole
Je me permets de vous provoquer un peu, Monsieur Bole : les Républicains ne sont donc pas morts ?
Écoutez, cela fait bientôt dix ans qu'on nous annonce notre disparition. Pourtant, les Républicains restent aujourd'hui majoritaires dans de nombreuses communes de plus de 9 000 habitants. Nous dirigeons également la majorité des départements et des régions en France. Nous sommes aussi majoritaires au Sénat. Dans toutes ces collectivités, nous démontrons quotidiennement notre capacité à gérer et à agir efficacement. Certes, nous sommes moins présents dans certaines institutions, notamment à l'Assemblée nationale. Il nous appartient désormais, à travers notre programme et notre engagement, de démontrer que nous avons toujours des valeurs, une vision et un sérieux à apporter. La vie politique est aujourd'hui profondément bouleversée. Les élus de terrain le constatent également. Mais nous avons vocation à proposer une autre voie et à montrer que ce que nous savons faire localement — travailler sérieusement, dialoguer avec la population et construire des projets concrets — peut aussi être appliqué à l'échelle nationale.
Cédric Bole
Une dernière question, Monsieur Bole. Si vous deviez retenir quelques chiffres concernant les Républicains dans le Doubs, lesquels mettriez-vous en avant ?
Aujourd'hui, sur les années 2025 et 2026 cumulées, nous comptons un peu plus de 1 000 adhérents. Environ 60 % d'entre eux ont participé à ces élections internes. Nous disposons également d'un très grand nombre de maires et d'élus sur l'ensemble du territoire. Je crois que chacun partage la volonté de construire un mouvement fort, vivant, capable de produire des idées et de porter des projets pour nos territoires. C'est sur ces atouts que nous allons nous appuyer dans les années à venir. En nombre d'adhérents, nous figurons parmi les mouvements politiques les plus importants du département.
On notera également les élections suivantes
Kevin Vejux : délégué de la 1ère circonscription
Christine Werthe : déléguée de la 2è circonscription
Romain Ajoux : délégué de la 3è circonscription
Mattéo Vitali : délégué de 4è circonscription
Romain Vermot : délégué de la 5è circonscription
À l’aube des élections municipales de mars prochain, Cédric Bole, le maire sortant de Morteau confirme qu’il brigue un deuxième mandat complet à la tête de la cité du Haut-Doubs. L’élu Les Républicains, qui a succédé à la députée Annie Genevard, se lance dans la campagne avec une équipe renouvelée et un projet qu’il souhaite « enraciné dans l’écoute et le dialogue ».
L'interview de la rédaction : Cédric Bole, maire sortant LR de Morteau
L'interview de la rédaction : Cédric Bole, maire sortant LR de Morteau
Un mandat “atypique” entre crises et transformations
Revenant sur les six dernières années, le maire reconnaît avoir traversé un mandat « particulier, débuté dans le confinement et se terminant dans la confusion », en référence à la succession de crises – sanitaire, énergétique, inflation des matières premières – qui ont frappé les collectivités. Malgré cela, il revendique un bilan « dense » : requalification des entrées de ville depuis Pontarlier, Villers-le-Lac et Montlebon, lancement du réaménagement du quartier du Tremplin, renforcement des services publics avec France Services, maintien de la radiologie, ouverture d’un cabinet médical éphémère, politiques de mobilités douces et actions de transition écologique et maîtrise de l’endettement municipal, resté stable depuis 2020.
L'interview de la rédaction : Cédric Bole, maire sortant LR de Morteau
Une nouvelle liste : “Énergie, Équilibre, Engagement pour Morteau”
Le maire présente une liste déjà complète, renouvelée à 50 %, paritaire, et rassemblant des profils de 32 à 74 ans. Cette équipe réunit, selon lui, « des personnes déjà engagées dans la vie locale, par leurs activités professionnelles, associatives ou individuelles ». L’étiquette politique, elle, reste secondaire dans cette campagne : si le maire assume son ancrage à droite et sa proximité avec la députée Annie Genevard, il affirme que sa liste repose d’abord sur « l’intérêt de la commune » et non sur un clivage partisan.
L'interview de la rédaction : Cédric Bole, maire sortant LR de Morteau
Les axes du programme : attractivité, transition écologique et services
Le projet, encore en construction, reposera sur plusieurs priorités : attractivité du centre-ville et dynamisation du territoire, renfort de l’offre culturelle, sportive et sociale , urbanisme maîtrisé pour préserver le cadre de vie, transition écologique (mobilités douces, rénovation énergétique, développement du solaire), services à la population (sécurité, santé, création d’une maison de santé pluridisciplinaire) et projets urbains, dont un nouveau parc urbain sur les rives du Doubs, près du château Pertusier. Une boîte à idées en ligne permet dès à présent aux habitants de contribuer sur de nombreuses thématiques : petite enfance, jeunesse, cadre de vie, culture, sport, économie… L’élu insiste sur la méthode de co-construction avec les habitants.
L'interview de la rédaction : Cédric Bole, maire sortant LR de Morteau
Une campagne annoncée comme plus disputée
Deux autres listes se sont déjà déclarées, annonçant une campagne potentiellement plus animée qu’en 2020. Le maire sortant se dit néanmoins serein : « Ce sera projet contre projet. La démocratie jouera pleinement. L’important est que l’équipe élue représente l’ensemble des Mortuaciens". La campagne est désormais lancée. Les électeurs de Morteau auront, dans les prochaines semaines, l’occasion de découvrir l’équipe et le programme, avant de trancher dans les urnes en mars prochain.
L'interview de la rédaction : Cédric Bole, maire sortant LR de Morteau
Infos et liens complémentaires : www.cedricbole2026.fr
Après huit années de réflexion et de discussion, le projet de la future cité des horlogers va pouvoir être lancé. Le début des travaux est prévu pour le printemps 2025. D’un montant de 7 millions d’euros, l’initiative vient d’obtenir une aide non négligeable de 500.000 euros, émanant du loto du patrimoine de la mission Stéphane Bern. Concrètement, le Château Pertusier, où les travaux seront menés, fait partie des 18 sites emblématiques qui ont été reconnus, cette année, par la fondation du patrimoine. Lui donnant ainsi le droit de concourir à cette action lucrative.
L'interview de la rédaction : Cédric Bole, Maire de Morteau
Quel projet ?
La cité des horlogers est un ambitieux projet, qui se déclinera en plusieurs étapes. La fin du chantier est prévue pour l’année 2027. Les travaux seront menés sur le site historique et classée du Château Pertusier, construit au XVIè siècle par la famille Cuche. Il est prévu un temps de restauration du patrimoine ancien, datant de la Renaissance, une extension de l’établissement existant et la constitution d’une partie muséale, avec une incroyable scénographie, qui rappellera toute l’histoire horlogère de ce territoire, des paysans horlogers à l’industrie horlogère.
L'interview de la rédaction : Cédric Bole, Maire de Morteau
Un lieu unique
La Cité des Horlogers mettra en lumière cette passionnante histoire et mutation d’une activité forte, liée plus que jamais au patrimoine local de tout un territoire et d’une région. Ainsi, ce nouveau site, unique, regroupera l’ensemble des collections du musée de l’horlogerie de Morteau, de la montre à Villers-le-Lac et de l’outillage des Gras. Les élus mortuaciens, du territoire et leurs partenaires veulent également en faire un lieu tourné vers l’avenir et l’économie. C’est la raison pour laquelle, les professionnels, les organismes et le lycée Edgar Faure sont associés. Outre la partie historique, des ateliers et autres lieux de formation et colloque viendront compléter l’offre proposée.
L'interview de la rédaction : Cédric Bole, Maire de Morteau
Cette semaine, les élus et la population célèbrent le 50è anniversaire de la communauté de communes du Val de Morteau (CCVM). La collectivité a vu le jour en 1973, sous la présidence de M. Christian Genevard. Elle s’appelait alors « le district Val de Morteau ». Aujourd’hui, huit communes en font partie : Morteau, Villers-le-Lac, Les Fins, Grand’Combe Châteleu, Montlebon, Les Gras, Les Combes et Le Bélieu. Cédric Bole en est le président. Il a succédé en 2020 à l’ancien député de la 5è circonscription du Doubs, Jean-Marie Binetruy.
M. Bole explique que la petitesse de sa collectivité est un avantage. Elle permet un juste équilibre des responsabilités entre les territoires. 50 ans après, la raison d’être de ce collectif reste toujours le même. A savoir, le développement de projets structurants pour ce territoire du Haut-Doubs ». « Les maires et élus de l’époque, qui représentaient sept communes en 1973, avaient souhaité se réunir en district pour porter des ambitions collectives, qu’ils ne pouvaient pas mener seuls » explique M. Bole. Et de poursuivre : « Ils ont souhaité mutualiser leurs forces pour porter des initiatives communes, comme les collèges de Morteau et Villers-le-Lac, le lycée mortuacien et d’autres thématiques, comme l’assainissement, les zones d’activité économique ou encore les équipements sportifs. C’est vraiment la force collective au service du territoire ».
Le respect des uns et des autres
Le bon fonctionnement de la Communauté de Communes du Val de Morteau réside sans doute dans le respect de l’identité de chacun. « L’entente et le respect des uns et des autres font partie de notre ADN et de notre philosophie depuis le départ » explique Cédric Bole. Depuis 50 ans, les différents élus, qui se sont succédé, ont toujours œuvré dans un esprit altruiste. « Nous travaillons collectivement dans la volonté de structurer notre territoire du Val de Morteau et y apporter des infrastructures utiles pour la population ».
Journée portes ouvertes
A l’occasion du cinquantenaire de la Communauté de Communes du Val de Morteau, les huit mairies qui la composent ouvriront leurs portes ce samedi 18 novembre, de 10h à 13h. « Nous avons voulu montrer que la Communauté de Communes du Val de Morteau représente ces huit entités et que les mairies forment la pierre angulaire de cette organisation territoriale » explique son président. Les élus seront présents et vous feront découvrir ou redécouvrir l’histoire, les compétences et les projets de la CCVM. Entrée libre et gratuite. « Chacun est invité à se déplacer pour visiter aussi la mairie voisine. Pas forcément celle de son village » conclut M. Bole.
L'interview de la rédaction
Si le Tour de France masculin fait l’impasse en 2024 sur la Franche-Comté, ce ne sera pas le cas du Tour féminin. Deux étapes sont au programme pour ce troisième rendez-vous. Ce mercredi, Amaury Sport Organisation a révélé le tracé, qui débutera par Rotterdam, aux Pays-Bas, le lundi 12 août.
La 1ère étape en terre franc comtoise se disputera le 16 août prochain au départ de Remiremont, dans les Vosges, pour rejoindre Morteau. Soit un parcours de 160 kilomètres , avec notamment au programme les côte du Prêtre et des Fins. Le lendemain, le Tour partira de Champagnole, dans le Jura, pour rejoindre le Grand Bornand, après un parcours de 163 kilomètres, composé de cinq ascensions, dont la Croix de la Serra, à la sortie de Saint-Claude. C’est la plus longue étape de cette édition 2024. L’arrivée finale est prévue le 18 août à L’Alpe d’Huez.