A Lons le Saunier. La Ville poursuit ses actions pour améliorer le confort des élèves face aux épisodes de fortes chaleurs. Deux grandes toiles d'ombrage ont été installées dans la cour de l'école maternelle Paul-Émile Victor afin d'offrir des espaces ombragés pendant les récréations. Cette initiative complète l'achat d'une centaine de ventilateurs pour les établissements scolaires. Prochainement, des brise-soleil orientables seront installés dans les écoles Jean-Jacques Rousseau et François Rollet. La municipalité annonce également le lancement d'un vaste programme de rénovation thermique des écoles de la ville.
Dans le cadre du Contrat Local d'Éducation Artistique des Portes du Haut-Doubs, les élèves de Bouclans, Gonsans, Étalans, Naisey-les-Granges et Vercel-Villedieu-le-Camp ont participé cette année à la création d'un spectacle de théâtre musical. Accompagnés par les artistes Clotilde Moulin et Théo Lanatrix, de la compagnie Ofam, les enfants ont imaginé, écrit et interprété leur propre œuvre au cours de dix séances. Ce dispositif, porté par la Communauté de communes des Portes du Haut-Doubs, la DRAC et l'Éducation nationale, vise à favoriser l'accès à la culture pour tous les jeunes du territoire.
La Communauté de communes du Grand Pontarlier a ouvert le 17 juin les inscriptions à son programme d'animations estivales destiné aux jeunes de 4 à 17 ans. Au programme des vacances de juillet et d'août : ateliers créatifs, découverte de la nature, musique, clown, maraîchage, escape game, mandalas, BD et manga, enquêtes scientifiques ou encore sophrologie.
De nombreuses activités sportives sont également proposées, parmi lesquelles la capoeira, l'escrime, le golf, le VTT, l'équitation, l'athlétisme et les multi-activités nautiques. Les tarifs sont fixés à 6,50 euros par stage pour les résidents du territoire et à 13 euros pour les non-résidents. Les inscriptions se déroulent au service Éducation, Jeunesse et Politique de la Ville, rue de la République à Pontarlier.
Face à des besoins toujours plus importants, l'Association Accueil Familial Bienveillant (AFB) lance un appel aux habitants de Franche-Comté prêts à consacrer un peu de leur temps à l'accueil d'enfants. L'objectif : offrir à des jeunes de 0 à 18 ans un cadre familial chaleureux le temps d'un week-end ou de vacances scolaires.
Une parenthèse loin du quotidien
Depuis plusieurs décennies, l'AFB accompagne des enfants qui ont besoin de sortir temporairement de leur environnement habituel. Certains vivent avec leurs parents, qui recherchent ponctuellement une solution de répit. D'autres sont accueillis dans des foyers ou des Maisons d'enfants à caractère social (MECS) et ont besoin de quitter, quelques jours, la vie en collectivité. « Ce sont des enfants qui ont besoin de retrouver une petite bouffée d'oxygène, de découvrir d'autres environnements et de partager des activités simples avec une famille », explique Alicia Ousella, directrice de l'association. Les accueils sont organisés uniquement durant les week-ends et les vacances scolaires, dans des familles réparties sur l'ensemble du territoire franc-comtois.
L'interview de la rédaction : Alicia Ousella
Des besoins en forte progression
L'association s'appuie aujourd'hui sur une soixantaine de familles accueillantes. Un réseau précieux mais qui ne suffit plus à répondre à toutes les demandes. « Les besoins sont de plus en plus importants et nous sommes constamment à la recherche de nouvelles familles », souligne Alicia Ousella. Les familles choisissent librement leur niveau d'engagement. Certaines accueillent un enfant quelques jours pendant les vacances, d'autres privilégient les week-ends. L'association adapte les propositions aux disponibilités de chacun.
Tous les profils peuvent candidater
Contrairement à certaines idées reçues, l'accueil n'est pas réservé aux couples avec enfants. « Quand nous parlons de familles, cela peut être des femmes seules, des hommes seuls, des retraités ou encore de jeunes adultes », précise la directrice. L'association compte par exemple parmi ses bénévoles une jeune femme de 23 ans qui accueille régulièrement des enfants durant les week-ends. Le principal critère concerne les conditions matérielles d'accueil. Chaque enfant doit disposer d'une chambre individuelle et le logement doit répondre à plusieurs exigences de sécurité.
L'interview de la rédaction : Alicia Ousella
Une sélection rigoureuse des familles
Avant toute validation, les candidats suivent un parcours précis. Un premier échange téléphonique est organisé, puis une visite à domicile permet d'évaluer les conditions d'accueil et d'échanger sur le projet de la famille. La candidature est ensuite examinée par une commission de l'association. En cas de besoin, une seconde visite peut être réalisée. Les contrôles réglementaires incluent également la vérification du casier judiciaire et la présentation d'une attestation d'honorabilité. « Nous avons une responsabilité importante lorsque nous confions un enfant à une famille », rappelle Alicia Ousella.
L'interview de la rédaction : Alicia Ousella
Une expérience enrichissante pour tous
Au-delà du bénéfice apporté aux enfants, l'accueil représente souvent une expérience humaine forte pour les bénévoles. « C'est un véritable échange. Les enfants trouvent un cadre familial où se poser et se confier. Des liens très forts peuvent se créer », constate la directrice. La plupart des familles accueillent d'ailleurs régulièrement le même enfant afin de construire une relation durable et rassurante. Si tous les âges peuvent être concernés, les demandes portent principalement sur des enfants âgés de 6 à 12 ans. L'association veille à adapter chaque accueil aux souhaits, aux capacités et aux préférences des familles volontaires.
Comment devenir famille accueillante ?
Les personnes intéressées peuvent contacter l'Association Accueil Familial Bienveillant pour obtenir davantage d'informations : AFB Besançon. Tel : 03 81 88 47 38. Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
L'association espère renforcer son réseau de familles afin de permettre à davantage d'enfants de bénéficier de ces parenthèses familiales qui constituent souvent un véritable repère dans leur parcours de vie.
La Communauté de communes Frasne-Drugeon renouvelle pour la troisième année consécutive le programme national « Savoir Rouler à Vélo » dans les écoles de Boujailles, La Rivière-Drugeon et Vaux-et-Chantegrue. Cette année, 142 élèves de 6 à 11 ans participent à ce dispositif visant à leur apprendre à circuler à vélo de manière autonome et sécurisée. Malgré l'arrêt du soutien financier de Génération Vélo, la collectivité a choisi de poursuivre l'opération à ses frais. Chaque enfant reçoit un gilet fluorescent et un livret de sensibilisation à la mobilité durable avant l'obtention d'un diplôme en fin de formation.
Jusqu’à ce vendredi, la faculté de médecine de Besançon accueille l’opération « hôpital des nounours », un dispositif pédagogique porté par les étudiants en médecine. L’objectif : aider les enfants, principalement issus de classes de maternelle bisontines, à mieux appréhender le milieu hospitalier et à réduire leur peur des soins. Organisé par la corporation étudiante, cet événement propose aux plus jeunes de venir consulter… avec leur peluche. « Le but, c’est qu’ils aient moins peur de l’hôpital plus tard. La peur augmente la douleur chez les enfants, donc on essaie d’améliorer leur vécu », explique Charlotte, étudiante en médecine et co-organisatrice.
L'interview de la rédaction : Charlotte et Sky, co-organisatrices de l'évènement
Apprendre en jouant
Concrètement, deux classes sont accueillies par demi-journée. Pendant que l’une découvre différents stands représentant les métiers de la santé, l’autre participe à des activités ludiques en salle d’attente, encadrée par des étudiants et une mascotte très appréciée. Les enfants deviennent acteurs : ils diagnostiquent les « maladies » de leur nounours et l’orientent vers les bons « services ». Radiologie, kinésithérapie ou encore bloc opératoire sont ainsi reproduits de manière adaptée et pédagogique. Fractures, maux de tête… mais aussi blessures plus imaginaires comme une « allergie à la nuit » ou une attaque de requin : tout est prétexte à dédramatiser.
L'interview de la rédaction : Charlotte et Sky, co-organisatrices de l'évènement
Un impact concret
Créée au début des années 2000 et installée à Besançon depuis plus de 20 ans, l’opération rencontre chaque année un franc succès. « On voit des enfants arriver en pleurant à la vue des blouses, et repartir rassurés », souligne Sky, organisatrice également de l’évènement. Les retours des enseignants et des bénévoles sont largement positifs. Des questionnaires sont d’ailleurs envoyés après l’événement pour améliorer le dispositif. Au-delà de la sensibilisation, l’initiative permet aussi aux étudiants de développer leur relation avec les jeunes patients. En mêlant jeu et pédagogie, l’« hôpital des nounours » s’impose comme un outil précieux pour apprivoiser, dès le plus jeune âge, un univers souvent source d’angoisse.
Le Relais Petite Enfance du CCAS de Pontarlier organise la semaine "Tous famille", jusqu’au 25 octobre, dédiée à la parentalité. En partenariat avec la CAF et les acteurs du Haut-Doubs, dans le cadre du Réseau d’Écoute, d’Appui et d’Accompagnement des Parents (REAAP), cette initiative propose aux familles des activités gratuites : éveil musical, danse, contes, baby gym, ateliers de portage… ainsi que des cafés-parents pour échanger et partager.
Inscriptions obligatoires :
Plus d’informations sur https://www.ville-pontarlier.fr/page/vivre-a-pontarlier/vie-quotidienne-2/petite-enfance/semaine-tous-famille
À Pontarlier, une nouvelle aire de jeux verra bientôt le jour au Grand Cours. Sa livraison de est prévue en juillet prochain. Les infrastructures incluent une diversité de modules adaptés à tous les âges, favorisant la créativité et l’inclusivité. Parmi les équipements phares : un dôme de cordes avec plateforme suspendue, un jeu rotatif collectif, ainsi que plusieurs balançoires et un panier suspendu.

Une attention particulière a été portée à l’accessibilité avec des jeux dédiés aux personnes à mobilité réduite (PMR), tels qu’une balancelle panier nid d’oiseau et des espaces sensoriels. Un grand château en bois complètera cet espace, offrant aux enfants la possibilité de grimper, glisser et stimuler leur imagination.

Les familles de Pontarlier doivent se préparer à inscrire leurs enfants aux accueils périscolaires pour l’année scolaire 2025-2026. Les démarches se dérouleront en deux étapes essentielles via le Portail Famille des Francas.
Création ou mise à jour du compte (à partir du 12 mai 2025)
Les parents devront remplir les fiches enfant et adulte, indiquer les informations CAF, préciser les allergies éventuelles et choisir le type de repas adapté.
Dépôt du dossier complet
Ce dépôt se fera lors de deux journées spécifiques :
Pour ceux qui ne peuvent être présents, il sera possible de déposer le dossier jusqu’au 2 juillet au Service Enseignement, situé au 69 rue de la République.
Documents à fournir et réservations
Le dossier devra contenir les fiches de renseignements, une photo, une copie des vaccinations, une attestation CAF récente, une assurance extrascolaire, ainsi que les justificatifs liés au prélèvement bancaire ou à la garde partagée.
Enfin, les réservations des activités périscolaires ouvriront à partir du 2 juin 2025 sur le Portail Famille. Un dispositif organisé pour faciliter l'accès aux services tout en garantissant une prise en charge optimale des enfants.
Plus d’information sur : https://www.ville-pontarlier.fr/page/vivre-a-pontarlier/vie-quotidienne-2/enseignement/accueil-periscolaire
Ce mercredi au palais de justice de Besançon a été signé un protocole pour la prise en charge des mineurs dans le cadre d’un homicide conjugal. Cette initiative associe un ensemble d’interlocuteurs ( les centres hospitaliers de Besançon et Novillars, l’ARS, la police et la gendarmerie, le Conseil Départemental du Doubs). L’objectif premier est de se soucier des enfants lorsqu’un drame vient de se produire. Ces dernières années, dans le département du Doubs, dans le cadre de drames familiaux, les autorités se sont senties démunies, quand il fallu se saisir de la prise en charge des enfants. Le 30 octobre 2018, il a fallu se soucier de la situation des deux enfants d’une mère de famille afghane, tuée par son mari à Besançon, le 6 septembre 2022, à Morre, lorsqu’une femme, maman de trois enfants, a été abattue par son mari et le 27 juillet 2024, à Noël Cerneux, lorsqu’un homme a tué sa compagne, avant de se donner la mort.
L'interview de la rédaction : Christine de Curraize, vice-procureure de la République au tribunal judiciaire de Besançon
Un sas au CHU Minjoz
Ce protocole a permis la création d’un sas au CHU de Besançon, permettant une hospitalisation du ou des mineurs, pris en charge par une équipe pluridisciplinaire, composée de pédiatres et de psychiatres. Ce temps, prévu sur trois ou cinq jours, a pour mission d’isoler les jeunes victimes, leur apporter les soins psychologiques et psychiatriques nécessaires et prendre le temps de réflexion nécessaire pour trouver la solution la plus pertinente dans un contexte d’urgence et de crise. Les professionnels concernés mènent les évaluations nécessaires pour que la décision, dont la finalité reviendra au juge des enfants, soit la plus juste et pérenne possible.
L'interview de la rédaction : Docteur Dominique Frémy, médecin pédopsychiatre à la maison de l'adolescent au CHU Minjoz
Des fiches réflexes
Sous l’impulsion de Christine de Curraize , vice-procureure de la République au tribunal judiciaire de Besançon, des fiches réflexes ont été rédigées. Elles permettent à chacun des intervenants (policiers, gendarmes, acteurs sociaux et médicaux) de connaître les priorités et prendre les bonnes décisions, concernant ces garçons et filles, dont la vie ne sera plus jamais la même, après avoir perdu leurs deux parents. Le doudou, le carnet de santé , le transfert à l’hôpital,… sont autant d’éléments qui concourent au bien être de l’enfant et à la qualité du suivi et de l’accompagnement à venir.