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La France Insoumise et Séverine Véziès viennent de décliner leur projet pour les municipales de Besançon. La tête de liste évoque une réflexion qui se décline en quatre piliers, 30 engagements, plus de 200 mesures et 4 alter-projets. Un programme, élaboré avec les habitants et pensé pour transformer durablement la gouvernance, le social et l’écologie à Besançon.

Un programme né d’une “co‑construction” citoyenne

Séverine Véziès insiste d’emblée sur la démarche collective qui a présidé à la rédaction du programme. Un questionnaire populaire, lancé au printemps dernier, a servi de base à la réflexion. À l’automne, des groupes de travail réunissant citoyens, militantes et militants ont permis de transformer ces contributions en propositions concrètes. La candidate rappelle également que certaines mesures s’inscrivent dans une cohérence nationale, portée par l’ensemble des têtes de liste insoumises dans le pays.

Quatre piliers pour structurer l’action municipale

1. Redonner du pouvoir aux habitants

La liste met en avant un ensemble de mesures visant à renforcer la démocratie locale :

  • Référendum d’initiative citoyenne,
  • Possibilité de révocation des élus en cas de non‑respect des engagements,
  • Participation citoyenne tout au long du mandat.

2. Répondre aux besoins essentiels

Ce pilier regroupe des propositions autour du logement, de l’alimentation, de la santé ou encore de l’éducation.

Parmi elles :

  • La création d’une brigade du logement pour accompagner les locataires face aux problèmes de salubrité ou de voisinage,
  • Une cantine bio et gratuite, présentée comme une mesure sociale, sanitaire et favorable à l’agriculture locale,
  • Des actions pour faciliter l’accès aux soins et à l’instruction.

3. Engager la bifurcation socio‑écologique

La candidate défend une vision de l’économie « au service des besoins » et une écologie « populaire ».

Mesure phare :

  • La gratuité des transports publics, afin d’offrir une alternative crédible à la voiture.

4. Défendre les droits humains et la paix

La liste souhaite renforcer le soutien aux structures luttant contre les violences sexistes et sexuelles, ainsi que contre toutes les formes de discrimination.

Elle propose notamment :

  • La création d’un observatoire local des discriminations,
  • Le maintien d’un engagement international de la ville en faveur de la paix et des peuples opprimés.

 

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

Quatre “alter‑projets” pour transformer la ville

La liste met également en avant quatre projets structurants :

  • Le parc naturel des Vaîtes, « en alternative au projet d’urbanisation porté par la majorité sortante ».
  • La Citadelle de l’Utopie, transformée en sanctuaire animal, avec la fermeture du zoo, et lieu de mémoire contre le fascisme et l’impérialisme.
  • Le développement de maisons de l’autonomie et du peuple, espaces de débat et de services intergénérationnels.
  • Un centre Low-Tech, dédié à l’innovation en lien avec les savoir‑faire microtechniques bisontins.

D’autres mesures concernent le maintien à domicile des personnes âgées, la création de structures intergénérationnelles ou encore le développement des arts numériques.

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

Une campagne axée sur la proximité

Pour faire connaître ce programme, l’équipe mise sur une présence forte sur le terrain :

  • Porte‑à‑porte,
  • Tractages,
  • Cafés en bas des tours dans les quartiers,
  • des réunions publiques, dont celle du jeudi 29 janvier, au centre Nelson‑Mandela, dans le quartier Planoise, consacrée à la lutte contre le racisme et les discriminations, avec Nadège Abomangoli, députée LFI de Seine-Saint-Denis, première vice-présidente de l’Assemblée Nationale. Un meeting au Grand Kursaal est également annoncé le 23 février, avec la présence de personnalités nationales.

 

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

Séverine Véziès affirme vouloir maintenir cette proximité si elle est élue : bilans réguliers, permanences populaires et construction continue des politiques publiques avec les habitants.

Pour tout savoir sur le projethttps://fairemieuxbesancon.fr/

À Besançon, la liste « Faire mieux pour Besançon », pilotée par l’Insoumise Séverine Véziès,  relance le débat démocratique en défendant l’instauration d’un Référendum d’Initiative Citoyenne municipal. Soutenue nationalement par 155 candidats insoumis, dont Séverine Vézies, la mesure permettrait aux habitants de demander un vote sur tout sujet local important. Une pétition est lancée pour appuyer cette démarche, avec des rencontres organisées sur les marchés et devant les écoles.

À Besançon, la candidate France insoumise Séverine Vézies dénonce un “mariage forcé” entre le PS et les Verts, après plusieurs semaines de tractations et de revirements autour de l’investiture socialiste. Elle pointe un accord sans programme clair et rappelle que, si sa liste arrive en tête au premier tour, LFI proposera une fusion aux autres listes de gauche. Les insoumis défendent une ligne de rupture et une écologie populaire, dont le programme complet sera présenté prochainement.

A Besançon. Dans le cadre des élections municipales, Séverine Véziès, la candidate de la France Insoumise au scrutin de marc prochain, procèdera à l’inauguration de son local de campagne ce vendredi 9 janvier. Le rendez-vous est fixé à 18h au 62 rue Battant. La candidate en profitera également pour formuler ses bons vœux à ses soutiens pour cette nouvelle année 2026.

La candidate de La France insoumise, Séverine Vézies, et sa liste « Faire Mieux pour Besançon » placent le « droit à un logement digne » au cœur de leurs propositions pour les municipales de mars. Leur mesure phare : la création d’une brigade municipale du logement, chargée de lutter contre l’habitat indigne, d’accompagner les locataires menacés d’expulsion, de faciliter les démarches administratives et de renforcer la médiation avec les propriétaires, en lien avec les associations locales.

Le programme prévoit aussi l’extension du permis de louer au secteur de l’OPAH et l’augmentation du nombre d’inspecteurs. Sur le volet énergétique, la liste propose d’abonder les aides à la rénovation thermique, tant pour les logements sociaux que pour le parc privé conventionné, avec des critères liés à l’usage de matériaux biosourcés ou recyclés. Un appartement témoin rénové serait installé en centre‑ville pour montrer comment moderniser un logement classé sans altérer le patrimoine.

La candidate souhaite également soutenir l’auto‑réhabilitation, créer un club des syndics pour faciliter les travaux en copropriété, et instaurer un service du droit à la chaleur et à la fraîcheur, destiné à coordonner les acteurs de l’habitat et à lutter contre la précarité énergétique.

 

Alors que la campagne pour les élections municipales entre dans une phase décisive, la gauche bisontine se présente divisée au premier tour. Invitée à s’exprimer sur cette situation, Séverine Véziès, figure de la France Insoumise à Besançon, a livré une analyse sans détour sur les raisons de cette désunion et les perspectives d’union au second tour.

Une main tendue restée sans réponse

Interrogée sur l’absence d’alliance avec Anne Vignot dès le premier tour, Séverine Véziès se dit « désolée » que les conditions de l’union n’aient pas pu être réunies. « Nous avons tendu la main depuis un an », rappelle-t-elle, regrettant que la tête de liste écologiste n’ait pas su créer les équilibres nécessaires pour une coalition représentative. Pour elle, il ne s’agit pas d’une querelle de postes, mais d’un désaccord sur la répartition du pouvoir politique au sein de la liste : « Quand on est élu, ce n’est pas pour avoir une place au chaud, c’est pour être utile. »

L'interview de la rédaction : Séverine Vézies 

L’union, oui, mais autour d’un projet

Séverine Véziès insiste sur la nécessité d’une union « dans la clarté » et non d’un rassemblement de façade. « Dans le milieu populaire, l’union pour l’union ne mobilise pas. Ce qui mobilise, c’est un projet clair. » Elle affirme que la France Insoumise n’a pas eu la garantie de pouvoir défendre ses propositions dans la configuration actuelle. Toutefois, elle se veut rassurante : « Si cette union ne s’est pas faite au premier tour, elle se fera au second. »

L'interview de la rédaction : Séverine Vézies 

Une stratégie assumée face à la droite

Face à la menace d’une victoire de la droite menée par le trio Fagaut-Croizier-Allenbach, Séverine Véziès appelle à « garder raison » et à faire confiance aux électeurs pour trancher. Elle rappelle les règles du scrutin : 10 % des voix exprimées pour se maintenir au second tour, 5 % pour fusionner.

L'interview de la rédaction : Séverine Vézies 

Des lignes politiques irréconciliables ?

La candidate insoumise se montre critique et indifférente à la fois  vis-à-vis des soutiens d’Anne Vignot, notamment Marc Paulin, ancien insoumis passé au mouvement « Debout » de François Ruffin, ou encore les proches d’Arnaud Montebourg. Pour elle, ces ralliements traduisent une ligne politique différente, voire incompatible : « C’est une clarification. Ce sera aux électeurs de trancher. »

L'interview de la rédaction : Séverine Vézies 

 

L'interview de la rédaction : Séverine Vézies 

Un reflet des tensions nationales

Enfin, Séverine Véziès voit dans la situation bisontine un écho des divisions de la gauche au niveau national. Elle déplore, notamment,  le vote du Parti socialiste en faveur de la partie recettes du budget de la Sécurité sociale, qu’elle qualifie de « 12 milliards de saignées pour les malades », et l’abstention de certains députés communistes et écologistes. « Une partie de la gauche a du mal à savoir où elle habite », conclut-elle.

On croyait le mariage acté. Il n’en est rien. "Face à l’échec des négociations avec la majorité sortante, la France insoumise de Besançon annonce le lancement d’une liste d’union populaire, citoyenne et écologiste pour les municipales de mars 2026 ». Depuis le printemps, le mouvement a mené des rencontres dans les quartiers, recueillant des centaines de témoignages et exprimant la colère des milieux populaires.

Il est expliqué que « malgré une main tendue à la maire sortante, Anne Vignot, dès octobre 2024, les discussions ont buté sur l’absence de cap clair ». La France Insoumise  dénonce « une stratégie floue de Mme Vignot et alerte sur le risque d’une victoire de la droite locale, qu’elle qualifie de "macronisée et extrémisée" ».

La France insoumise tire la sonnette d’alarme. « L’épisode caniculaire qui frappe la France est bien plus qu’un phénomène météorologique : il est le résultat de choix économiques et politiques qui alimentent le dérèglement climatique » explique LFI. Et de compléter : « Le système capitaliste actuel épuise les ressources, les corps et les écosystèmes, rendant les chaleurs extrêmes de plus en plus fréquentes et mortelles »  A Besançon, deux personnes sont mortes : un ouvrier des travaux publics et une personne sans abri. « Ces tragédies montrent qu’on ne meurt pas de la chaleur mais de conditions de vie rendues insupportables par l’absence de politiques publiques ambitieuses » explique le collectif bisontin. « La pénibilité du travail, l’insalubrité des logements, l’isolement social, et l’affaiblissement de l’hôpital public sont autant de facteurs aggravants ».

Une réponse immédiate pour protéger les plus vulnérables

La France insoumise propose un plan d’urgence :

  • Protéger les travailleurs exposés aux températures extrêmes
  • Adapter les logements
  • Ouvrir des lieux rafraîchissants accessibles à toutes et tous
  • Renforcer les services publics de santé
  • Garantir aux parents le droit de garder leurs enfants sans perte de salaire en cas d’événement climatique extrême

Une bifurcation écologique pour transformer la société

Le parti appelle à une bifurcation écologique :

  • Transformer les modes de production et de consommation
  • Repenser l’aménagement urbain pour rendre les villes résilientes
  • Développer des mobilités durables
  • Planifier une transition sociale et écologique au niveau national et local

Pour une société solidaire et préparée

L’indignation et la colère sont grandes : « une société digne ne devrait pas compter ses morts à chaque épisode climatique extrême. Elle devrait prévoir, protéger, soigner ». La France insoumise demande que ses propositions soient inscrites sans délai à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. « Plutôt que de céder à l’agenda raciste de l’extrême droite, le gouvernement doit assumer sa responsabilité et construire des politiques publiques au service de l’intérêt général ».

Consulter le plan complet ici : La France insoumise – Plan Canicule

À la suite d’un recours du préfet du Doubs — saisi par le député Laurent Croizier et le conseiller municipal Ludovic Fagaut — le tribunal administratif a exigé le retrait du drapeau palestinien hissé devant l’hôtel de ville de Besançon. Une décision que la militante insoumise Sévérine Véziès dénonce avec force.

Selon elle, ce retrait constitue « un affront à la solidarité et un déni de la catastrophe humanitaire en cours à Gaza ». Elle pointe un traitement inéquitable : « Pourquoi autoriser le drapeau ukrainien, mais pas celui de la Palestine ? ». Elle insiste : « Même ce symbole, on le refuse à un peuple qui meurt chaque minute. J’ai honte pour mon pays. » déclare -t-elle.

a responsable insoumise Séverine Vézies monte au créneau après l’intervention du député Renaissance du Doubs Laurent Croizier auprès du préfet, visant à faire retirer le drapeau palestinien hissé devant la mairie de Besançon, aux côtés de celui de l’Ukraine. Une décision que Mme Véziès dénonce comme un « deux poids, deux mesures intolérable ». Elle appelle la maire et les habitants à ne pas céder à cette injonction et à maintenir une solidarité claire envers les peuples opprimés.