Romain Mariel, 23 ans, représentera la région Bourgogne Franche-Comté lors de la grande finale de l’élection de Mister France 2023, le 4 mars prochain.
Originaire de Villers-le-Lac, ce jeune homme, horloger de formation, a choisi, contre vents et marées, de se lancer dans cette aventure. Pas facile lorsque l’on a un tempérament plutôt discret de franchir le pas, mais Romain avait besoin de se prouver qu’il était en capacité de vivre pleinement un évènement de cette envergure. Il avait des choses à se prouver à lui-même. Le pari est réussi. Le Haut-Doubiste a franchi tous les échelons pour atteindre, pas encore le sommet, mais un premier important objectif. L’ascension est belle, mais quelques obstacles sont encore à franchir.

Confiance et estime de soi
Il le reconnaît bien aisément. Cette première expérience sous le feu des projecteurs lui a plu. Il en redemande d’ailleurs. « J’ai gagné en confiance et en estime de soi » confie-t-il. Il ne cache pas que cette reconnaissance et cette mise en lumière lui ont donné des ailes et l’envie de poursuivre dans ce qu’il avait un peu amorcé durant son enfance et laissé tomber à l’âge adulte : le théâtre, le mannequinat et les castings. Un plaisir d’évoluer dans le milieu artistique, qu’il ressent au quotidien dans son milieu professionnel, mais qui pourrait également assouvir autrement désormais.
Un premier pallier
La prochaine échéance est fixée dans cinq mois. En mars prochain, Romain Mariel défendra son écharpe face à des concurrents venus de toute la France. Sans doute qu’il va reprendre la préparation qui l’a conduit à la victoire il y a quelques semaines à Poligny. Une salvatrice préparation orale et mentale qui lui a permis de devancer les huit autres candidats en lice.
L'interview de la rédaction / Romain Mariel
Le week-end des 17 et 18 septembre, les passionnés de cyclo ont rendez-vous à Champagnole (39) pour clôturer en beauté la saison estivale. Avec des parcours de 30 à 255 km, la Transju’Cyclo s’adresse à tous les passionnés de vélo. Découvrir le Jura et ses lacs en mode compétition ou randonnée, c’est ce que propose l’évènement.
En collaboration avec le club de cyclisme local, les organisateurs souhaitent offrir un événement convivial et sportif. Les différents parcours mèneront les participants dans les paysages des Montagnes du Jura. Près d’un millier de cyclistes sont attendus. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 15 septembre sur le site www.latransju.com
Marion Navarro est la nouvelle Miss Franche-Comté. Elle a été élue hier à Pontarlier. Agée de 19 ans, cette jeune femme est originaire de Besançon. Elle se qualifie ainsi pour le concours Miss France qui se déroulera le 17 décembre prochain à Châteauroux. Sa première dauphine est la haut-saônoise Alicia dard. La Jurassienne Andréa Buttner, la haut-doubienne Cléo Trouttet et la Saônoise Lucie Gomes sont respectivement 2è, 3è et 4è dauphine. On retiendra également que Cléo Trouttet a décroché le prix de la culture générale.
La Coulée du Mont d’Or bat son plein ce dimanche encore à Pontarlier. C’est toute une filière et le monde agricole qui la soutient qui se sont donnés rendez-vous en plein cœur du centre-ville de Pontarlier.
Ce week-end du 10 septembre est très attendu par les consommateurs car il lance la commercialisation du célèbre fromage du Haut-Doubs. Force et de constater que la magie fonctionne toujours autant. Les ventes sont au rendez-vous et le public savoure. Preuve de ce bel engouement, au stand du comité interprofessionnel de défense du Mont d’Or, lors de la seule journée de samedi, et alors que la météo nous avait habitué à mieux, 600 Mont d’Or ont été vendus.
Une filière agricole reconnaissante
Dans le Haut-Doubs, la sécheresse est passée par là , mais les agriculteurs reconnaissent que l’organisation de la filière, avec les AOP comté, Morbier et le Mont d’Or, leur assure des revenus suffisants et un prix du lait raisonnable. Ce qui n’est pas le cas dans tous les territoires français, et même en Franche-Comté. Rappelons que ces succulents fromages répondent à un cahier des charges très précis. Chaque année, ce sont plus de 30 millions de litres de lait qui sont transformés en Mont d’Or. L’an dernier, près de 6000 tonnes ont été vendues et fabriquées
La fête continue
Ce dimanche après-midi, la fête se poursuit au centre-ville de Pontarlier. Au programme : vente de Mont d’Or, démonstration de sangliers, fabrication de fromages ( à partir de 15h), sculpture sur bois , activités au stand des jeunes agriculteurs, … .
Le reportage de la rédaction
C’est un évènement très attendu. Celui qui lancera la commercialisation du Mont d’Or. Le fameux fromage du Haut-Doubs dont tout le monde raffole. Effectivement, à compter de ce vendredi 9 et jusqu’au 11 septembre, Pontarlier vivra au rythme des bonnes saveurs émanant de la « Coulée du Mont d’Or ». Trois jours de fête, au centre-ville, qui mettront en lumière le produit et tous les professionnels qui concourent à sa fabrication.
Pour Bertrand Guinchard, l’élu en charge de l’économie à la Ville de Pontarlier, cet évènement est le bienvenu dans la capitale du Haut-Doubs. D’autant plus en 2022, après cet été caniculaire et sec qui a fragilisé les exploitations agricoles. « Les agriculteurs veulent vivre du fruit de leur travail. Il va falloir les soutenir et être à leur côté après la sécheresse de ces derniers mois » explique l’élu pontissalien. Et de poursuivre : « bien sûr que l’agriculture fait partie de l’activité économique d’un territoire. C’est une activité non délocalisable que l’on doit accompagner au même titre que toutes les autres ( artisanales, commerciales industrielles) ».
Une belle fête agricole
Avec l’organisation à venir des comices et du super comice à Pontarlier, le monde agricole sera mis à l’honneur. Les 9, 10 et 11 septembre, la « Coulée du Mont d’Or » lancera les festivités. Une belle fête familiale comme on les aime. Au programme (en fonction des journées) : démonstration de levage de sangles, défilé de la confrérie du Mont d’Or , dégustation de Mont d’Or, exposition de tracteurs anciens, courses de tracteurs à pédale, mini ferme, concert … . Pour de plus amples informations : www.ville-pontarlier.fr
L'interview de la rédaction / Bertrand Guinchard, l'élu en charge de l'économie à la ville de Pontarlier
La race du Cheval de trait comtois se porte bien. Elle sera d’ailleurs mise à l’honneur ce vendredi et ce samedi à Maîche, qui accueille, cette année encore, le grand concours national, que l’on pourrait même rebaptiser concours international. Et ce, grâce à la participation d’éleveurs venus de Belgique.
Comme à l’accoutumée, deux jours de concours sont prévus. Vendredi, lors de la première journée, 258 pouliches et juments seront en lice pour se voir décerner les titres en jeu. Précisons que les meilleures pouliches de deux ans décrocheront leur billet pour le prochain salon de l’agriculture à Paris. Le lendemain, samedi 10 septembre, les organisateurs resserviront le couvert. Au programme, cette fois-ci, le concours des étalons. Un rendez-vous également très convoité car on vient de toute la France chercher l’approbation. Autrement dit, le label qui reconnait ces professionnels comme producteurs chevronnés et en capacité de faire perdurer la race.
Une filière « sur une phase ascendante »
Aujourd’hui, les producteurs français se répartissent sur 80 départements. Une majorité d’entre eux sévissent en Franche-Comté. Emmanuel Perrin, président national de la filière, porte un regard optimiste sur l’avenir. « Les effectifs sont en hausse » explique-t-il. L’enjeu est fort. Pas question de laisser la race s’éteindre. C’est en tout cas l’ambition des éleveurs franc-comtois est d’ailleurs. « C’est l’héritage de nos anciens. Nous essayons de la faire progresser pour laisser aux générations futures une très belle race » poursuit M. Perrin. Sur ce point, pas d’inquiétude. La jeunesse est au rendez-vous et semble bien décidé à saisir le flambeau qui lui est tendu.
L'interview de la rédaction / Emmanuel Perrin, président national de la filière
A Besançon, l’Orangerie municipale organise ses journées Portes Ouvertes au 3 rue du Puits, les samedis 10 et dimanche 11 septembre, entre 10h et 18h. Cette initiative est gratuite.
Sont au programme : troc de plantes et de graines, conseils, conférences et ateliers pour une gestion des espaces de nature en faveur de la biodiversité, visites des serres horticoles et botaniques, découverte de l’éco-pâturage avec les bergers municipaux et une partie du troupeau municipal, exposition « 2050, l’Odyssée du végétal », visites du quartier Saint-Ferjeux pour comprendre la gestion des espaces verts et échanger sur les moyens de lutter contre les îlots de chaleur. Autres nouveautés : un stand d’informations sur la prévention et la lutte contre les perturbateurs endocriniens ainsi qu’un stand d’informations sur les possibilités de carrières à la Ville de Besançon. Enfin, à l’occasion de la programmation Besançon XVIIIe , le public pourra découvrir un parterre de végétaux utilisés à l’époque de Vauban.
L’événement accueillera de nombreux partenaires tels que l’Office National des Forêts, le Conseil d'Architecture d'Urbanisme et de l'Environnement du Doubs, la Citadelle de Besançon, le Bibliobus, l'Agence Régionale de la Biodiversité Bourgogne-Franche-Comté ainsi que le Conservatoire Botanique National de Franche-Comté.
Le tournoi de pétanque, organisé par la Boule Chapeline, à Chapelle d’Huin, au profit de l’association des Lionnes Roses, a été un véritable succès. Rappelons que Elodie et Clémence, qui constitiuent l’équipage, participeront au Trophée « Roses des Sables », en octobre, dans le désert marocain.
Avec une météo très clémente, les joueurs étaient au rendez-vous. Ils ont pu évoluer aux côtés de trois personnalités du monde de la pétanque : le champion du monde 1998 Michel Briand et l'équipe féminine championne du Doubs 2021 et 2022, composée de Gaëlle Mattey Doret et Laurence Bertrand. Grâce à la générosité de tous les participants, 950 euros ont été récoltés. 850 tickets de tombola ont été vendus.
L’association organisatrice a remis à Elodie et Clémence le chèque qui leur permettra de compléter leur budget. Les deux aventurières tiennent à remercier " l'équipe de la Boule Chapeline, les participants et tous les sponsors » qui les soutiennent. A quelques semaines de l’aventure, le budget est désormais bouclé. Les aspects administratif et financier étant finalisés, il ne reste plus qu’à se concentrer sur la performance sportive.
Quelle belle fête ! Ce dimanche un public nombreux est venu assister à la traditionnelle Cavalcade du quartier Saint-Ferjeux à Besançon, organisé par la commune libre éponyme.
Pour cette nouvelle session, 13 chars et autant de fanfares animaient le cortège. Le plaisir de se retrouver après deux éditions annulées en raison de la crise sanitaire était bien réel. En tête du défilé, Sylviane Tournier, la maire de la commune libre de Saint Ferjeux, la quatrième du nom. Mme Tournier portait l’écharpe aux couleurs de sa commune, le bleu et le jaune. A ses côtés, son conseil municipal, le garde champêtre et l’officier de paix. Pas de mandat pour cet édile puisqu’un arrêté, pris par le premier maire de la commune libre, stipule que la personne en place est élue à vie.
Tout un folklore
A l’image de ses amis du Saugeais, le quartier de Saint Ferjeux a également son organisation folklorique. Son esprit ? animer le quartier et proposer des évènements festifs qui rassemblent. Grâce à ces initiatives, la commune libre de Saint-Ferjeux récolte des fonds qui serviront à financer l’achat de colis pour les personnes âgées du quartier à l’occasion des fêtes de fin d’année. Cette année, ce sont une centaine de bénévoles qui se sont mobilisés pour mettre sur pied cette belle réalisation.
L'inteview de la rédaction / Sylviane Tournier
Dans le cadre du 78ème anniversaire de la libération de Pontarlier, le 5 septembre 1944, le Centre de Ressources Iconographiques pour le Cinéma des Amis du Musée de Pontarlier propose au public une exposition d’affiches de films sur le thème de la résistance au cinéma qui se déroulera dans le hall de l’Hôtel de Ville jusqu’au 30 septembre. Le rôle du cinéma dans la transmission et la formation des consciences sera notamment abordé à travers la sélection cinématographique effectuée.
Claude Bertin Denis et Fabrice Herard tiennent à participer à cet évènement. Ils tiennent beaucoup d’importance à ce devoir de mémoire. D’autant plus en ces périodes troubles que nous connaissons. Les deux amis en sont convaincus, le cinéma a son rôle à jouer. Sa popularité permet de transmettre les bonnes valeurs à un public multigénérationnel.
C’est ainsi qu’une vingtaine d’affiches seront présentées. A travers les longs métrages qu’elles présentent, elles évoquent différentes formes de résistance. Soit un choix de films déclinant une période allant de 1943 à 2009. Les visiteurs pourront ainsi découvrir des créations très diverses dans leur style, mais toutes aussi instructives et intéressantes dans leur manière d’intéresser le public à cette triste période de notre histoire contemporaine.
L'interview de la rédaction / Claude Bertin Denis et Fabrice Hérard