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La Maison de l'habitat du Doubs déploie une nouvelle permanence tous les mardis matins à Roche-lez-Beaupré. L'occasion idéale pour bénéficier d'un accompagnement gratuit et personnalisé sur vos projets d'isolation, de chauffage ou d'économies d'énergie, afin de réussir au mieux vos travaux de rénovation.

Ces rendez-vous avec des conseillers neutres et indépendants permettent d'y voir plus clair sur les aides financières mobilisables et les choix techniques adaptés à votre logement. Une initiative précieuse pour réduire votre facture énergétique et valoriser votre patrimoine. Pensez à vous renseigner auprès de la mairie pour connaître les modalités pratiques de réservation de ces créneaux d'accompagnement !

Ce samedi 24 octobre 2026, la commune de Pelousey s'apprête à vivre un moment fort avec l'inauguration officielle de sa seconde tranche de programme d'habitat intergénérationnel, située rue du Pré Saint-Martin. Porté conjointement par la municipalité et loge.GBM, cet événement marque une nouvelle étape dans le développement et l'attractivité de ce village du Grand Besançon.

Faisant suite à une première opération réussie de 26 logements mise en service en janvier 2020, ce nouveau projet immobilier comprend six logements neufs, allant du T2 au T4. Conçues pour répondre précisément aux besoins des habitants et favoriser les parcours résidentiels à tous les âges de la vie, ces habitations allient modernité, performance énergétique et intégration paysagère soignée.

Cette réalisation a vu le jour grâce à une démarche partenariale forte, concrétisée notamment par la mise à disposition d'un terrain communal. Catherine Barthelet, maire de Pelousey et première vice-présidente de Grand Besançon Métropole, ainsi que Ludovic Fagaut, maire-président de Grand Besançon Métropole et président de loge.GBM, soulignent l'importance de cette co-construction. Au-delà des murs, ce projet illustre une volonté partagée de préserver la qualité de vie et le lien social qui font la richesse du village

La Confédération nationale du logement de Besançon réclame des travaux urgents pour protéger les locataires des fortes chaleurs. Elle cite notamment les logements sociaux du quai Bugnet, où la température pourrait atteindre 36 °C, ainsi que plusieurs immeubles de Planoise, des Clairs-Soleils, de Battant et de Palente. La CNL demande l’installation de volets ou de brise-soleil et appelle l’État comme les collectivités locales à financer la rénovation des bâtiments. Elle invite également les locataires bisontins à rejoindre la pétition lancée par les habitants du quai Bugnet.

Le conseil municipal de Besançon se réunira ce jeudi soir avec à l’ordre du jour 25 rapports portant notamment sur l’habitat, le patrimoine, le sport ou encore la culture. Plusieurs désignations dans différentes structures intercommunales et commissions seront également actées.

Battant au centre des ambitions de renouvellement urbain

Parmi les dossiers majeurs de cette séance figure le point consacré à l’amélioration de l’habitat privé dans le centre-ville, dans le cadre du dispositif OPA-RU et du programme Action Cœur de Ville. La municipalité souhaite aller plus loin en intégrant le quartier Battant dans la troisième phase du programme national de renouvellement urbain, l’ANRU III. L’objectif affiché est de transformer durablement le quartier avec une approche globale mêlant rénovation du bâti, sécurité, santé, mobilité et services de proximité. La Ville rappelle que Battant compte environ 2 500 habitants et qu’une cinquantaine de bâtiments nécessitent aujourd’hui une réhabilitation.  La Ville souhaite notamment développer un projet de maison de santé de proximité sur le secteur.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, maire de Besançon 

Une étude relancée pour la salle des actes du collège Victor-Hugo

Le conseil municipal examinera également une nouvelle convention d’étude pour la rénovation de la salle des actes du collège  Victor-Hugo. Cette salle patrimoniale, réputée pour ses qualités acoustiques, fait l’objet d’un projet mené conjointement par la Ville, le Département du Doubs et la Région Bourgogne–Franche-Comté. Le coût de l’étude de faisabilité s’élève à environ 87 000 euros hors taxes, financés en partie par la DRAC et les dispositifs liés au patrimoine historique. Pour la Ville de Besançon, la participation atteindra près de 17 500 euros.

L'interview de la rédaction : Pascal Orlandi, en charge des infrastructures, de la voirie, des grands chantiers et de la transition écologique et énergétique 

Soutien confirmé aux clubs sportifs amateurs

Les élus voteront aussi une première enveloppe de subventions destinée aux associations sportives amateurs. Le dispositif concerne les clubs affiliés à l’Office municipal des sports et disposant de leur siège à Besançon.  L’enveloppe globale prévue pour 2026 atteint 265 000 euros, dont une première tranche de 137 400 euros qui sera attribuée lors de cette séance. Les grands clubs professionnels ou semi-professionnels, comme le Racing Besançon ou le GBDH, feront l’objet de contrats d’objectifs spécifiques dans un second temps.

Patrimoine : la restauration de l’orgue de Saint-Ferjeux lancée

Autre dossier présenté avant le conseil : la restauration de l’orgue de la basilique  Saint-Ferjeux, installé en 1894 et propriété de la Ville. Le coût du chantier est estimé à près de 180.000 euros.  La Fondation du Patrimoine apportera environ 88 000 euros, dont plus de 83 000 euros issus d’une souscription publique menée par l’association des Amis des Orgues de Saint-Ferjeux. La Ville contribuera à hauteur de 50 000 euros. Les travaux devraient débuter en 2027 pour une durée comprise entre un an et un an et demi.

Fête de la musique : quatre scènes principales annoncées

La municipalité a également dévoilé les grandes lignes de la Fête de la musique 2026, prévue le 21 juin. Quatre scènes principales seront installées dans le centre-ville : place de la Révolution pour la programmation pop-rock, place Pasteur pour l’électro, la promenade Granvelle pour le reggae et le square Saint-Amour pour le jeune public. Plus de 80 concerts sont attendus.  Ludovic Fagaut, le Maire bisontin, a annoncé également plusieurs nouveautés : QR codes sur les scènes, carte interactive, dispositifs écologiques et renforcement de la sécurité et des mobilités.

Vigilance renforcée face aux fortes chaleurs

Enfin, la municipalité a indiqué avoir activé son protocole de vigilance jaune face aux fortes chaleurs. Une campagne d’information a été lancée auprès des habitants, notamment via les réseaux sociaux, des SMS ciblés et le CCAS pour accompagner les personnes vulnérables.

Du 20 au 30 avril, la Maison de l’Habitat du Doubs et ses partenaires lancent une opération inédite dédiée aux propriétaires bailleurs privés. Objectif : informer, rassurer et mobiliser face aux enjeux du logement et de la rénovation énergétique.

Un événement pour répondre à la tension du logement

À l’heure où la demande de logements reste soutenue dans le Doubs, la mobilisation des propriétaires bailleurs privés apparaît comme un levier essentiel. C’est dans ce contexte que la Maison de l’Habitat du Doubs, aux côtés de partenaires tels que l’Agence nationale de l’habitat (Anah), Action Logement, Soliha ou encore Habitat et Humanisme, organise les “10 jours des propriétaires bailleurs privés”, du 20 au 30 avril. Cette initiative vise notamment à remettre sur le marché des logements vacants et à mieux faire connaître les dispositifs d’accompagnement existants. Ces dernières années, près de 15 000 conseils ont été délivrés aux habitants du territoire, preuve d’un besoin croissant d’information.

L'interview de la rédaction :  Jacqueline Cuenot Stadler, vice-présidente du Département du Doubs et présidente de la Maison de l'habitat du Doubs

Informer et sécuriser les propriétaires

Au cœur de cette opération : la volonté de rassurer les bailleurs face aux contraintes administratives, fiscales et techniques. Grâce à une approche pluridisciplinaire (juridique, fiscalité, rénovation, urbanisme), les organisateurs entendent démontrer qu’il est possible de louer en toute sécurité. Le dispositif Loc’Avantage, notamment, sera largement présenté. Il permet aux propriétaires de bénéficier d’avantages fiscaux significatifs, en contrepartie de loyers modérés. Dans le Doubs, ce mécanisme s’accompagne d’un “pack sécurisation renforcée”, incluant : une garantie gratuite contre les loyers impayés (Visale),  un accompagnement social des locataires ET des primes bonifiées de l’État.  Un modèle « gagnant-gagnant » qui séduit de plus en plus de bailleurs.

Un programme riche pour accompagner les bailleurs

Pendant dix jours, plusieurs rendez-vous sont proposés aux propriétaires, investisseurs et porteurs de projets :

  • Tables rondes
    “Investir et louer dans le Doubs : les clés pour réussir”
    • Besançon : jeudi 23 avril à 17h30 (CCI Saône-Doubs, avenue Villarceau)
    • Pontarlier : mardi 28 avril à 17h30 (locaux de la Communauté de Communes du Grand Pontarlier, 22 rue Pierre Dechanet).
  • Journée portes ouvertes
    Lundi 27 avril, de 9h à 17h, dans plusieurs structures locales.
  • Webinaire
    Mercredi 29 avril à 11h : “Tout savoir sur la location solidaire”
    (fiscalité, garanties, intermédiation locative, rénovation énergétique).

Ces rencontres permettront d’aborder concrètement les étapes clés d’un projet locatif, de l’investissement à la gestion, en passant par la rénovation.

La rénovation énergétique au cœur des échanges

Autre enjeu majeur : la performance énergétique des logements. Les participants pourront découvrir les aides disponibles, notamment celles de l’Anah, dont les niveaux de financement ont atteint des montants records ces dernières années dans le département. Grâce à l’appui d’experts (architectes, conseillers en urbanisme, techniciens), les propriétaires pourront bénéficier d’un accompagnement personnalisé, facilitant leurs démarches et sécurisant leurs investissements.

Valoriser les réussites et changer les regards

Au-delà des aspects techniques, les organisateurs souhaitent aussi changer l’image du secteur locatif. Trop souvent associée à des situations de crise, la location peut aussi être synonyme de réussite humaine. Des témoignages de propriétaires engagés dans la location solidaire seront ainsi mis en avant.

Une ambition : déclencher le passage à l’acte

En fédérant un réseau d’experts et en proposant des solutions concrètes, les “10 jours des propriétaires bailleurs privés” ambitionnent de lever les freins et d’encourager les propriétaires à se lancer ou à poursuivre leur engagement locatif. Informer, sécuriser, accompagner : trois objectifs pour répondre à un défi majeur du territoire.

La procédure engagée par la CNL contre l’arrêté préfectoral autorisant la démolition de l’immeuble situé 2 à 8 rue de Champagne à Planoise revient devant le tribunal administratif de Besançon  ce vendredi. Ce bâtiment fait partie des dernières démolitions prévues dans le cadre du Nouveau Programme National de Rénovation Urbaine (NPNRU), « qui vise à détruire 1700 logements sociaux à Besançon pour n’en reconstruire que 440 ».

Le rapporteur public a conclu le 19 juin à l’annulation de l’arrêté préfectoral pour vice de forme, pointant l’absence de concertation avec les habitants. Mais le dépôt d’une note en délibéré par le Préfet a repoussé le jugement de plus de trois mois, entraînant une nouvelle audience ce 25 septembre.

Pendant ce temps, le bailleur Loge.GBM poursuit les travaux préparatoires, risquant de rendre irréversible la démolition. La CNL dénonce une politique urbaine brutale, coûteuse et écologiquement irresponsable, qui expulse les habitants modestes de leur quartier sans justification structurelle.

Ce jeudi à 11h30, le Tribunal administratif de Besançon examinera le recours déposé par l’Union Locale CNL contre l’arrêté préfectoral autorisant la démolition de l’immeuble 2-8 rue de Champagne, à Planoise. L’association dénonce "une décision aux impacts humains, sociaux, économiques et écologiques lourds", soutenue dans sa démarche par le collectif Stop Démolitions ANRU et de nombreux professionnels de l’urbanisme. Elle plaide pour une réhabilitation plutôt qu’une destruction, dans un contexte de forte tension sur le logement social.

Dans le cadre de sa politique en faveur du logement, la Communauté de Communes du Grand Pontarlier (CCGP) déploie depuis le 1er septembre 2023 une Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat (OPAH), un dispositif ambitieux de soutien à la rénovation du parc privé, pour une durée de trois ans. Objectif : accompagner les propriétaires dans leurs projets de réhabilitation, en particulier ceux visant à lutter contre la précarité énergétique, l’habitat indigne, ou encore à favoriser le maintien à domicile des personnes âgées ou en situation de handicap.

Pour informer les différents acteurs concernés, un prochain temps fort  est prévu en ce mois de juin :

  • Mardi 18 juin, une réunion d’information générale est proposée à 18h, à l’attention des propriétaires occupants, bailleurs et syndicats de copropriété, au siège de la CCGP (22 rue Pierre Déchanet à Pontarlier, salle du Conseil Communautaire – 1er étage).

Animée par l’opérateur SOLIHA, cette réunion vise à présenter les modalités de l’accompagnement proposé (technique, administratif et financier), les différentes aides mobilisables, et à répondre aux questions des participants. Le dispositif OPAH permet notamment de lutter contre la vacance des logements et d’encourager la création de logements locatifs conventionnés.

Entrée libre et gratuite, avec possibilité d’inscription en amont via le QR Code sur les affiches officielles ou par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le Grand Besançon connaît un vieillissement marqué de sa population. En 2021, selon une dernière étude de l'Insee, les personnes âgées de 60 ans ou plus représentent déjà un quart des habitants de l’agglomération. Cette tendance s’accentue depuis deux décennies et devrait se poursuivre dans les prochaines années avec l’avancée en âge des générations du baby-boom.

Selon les projections, le nombre de personnes âgées de 85 ans ou plus pourrait être multiplié par quatre entre 1999 et 2040. À ces âges avancés, les besoins spécifiques en matière de logement et d’accompagnement deviennent particulièrement importants.

Des logements souvent inadaptés aux seniors

Le vieillissement de la population soulève un enjeu central : l’adaptation des logements. Les seniors du Grand Besançon déménagent peu et occupent souvent des logements devenus inadaptés à leur situation. Après le départ des enfants ou la perte du conjoint, ces logements, souvent spacieux, peuvent poser des difficultés en termes d’entretien, d’accessibilité et de confort.

L’adaptation des domiciles est donc essentielle pour permettre le maintien à domicile le plus longtemps possible. Elle passe notamment par l’aménagement des pièces de vie, la sécurisation des salles de bain ou encore l’installation d’ascenseurs dans les immeubles collectifs.

Une part croissante de seniors en institution

Lorsque le maintien à domicile n’est plus possible, l’entrée en institution devient fréquente. Actuellement, dans le Grand Besançon, 17 % des personnes de 85 ans ou plus résident en établissement spécialisé. Cette proportion devrait augmenter avec l’allongement de l’espérance de vie et l’accroissement du nombre de personnes en perte d’autonomie.

Des fragilités sociales chez les plus âgés

Si les seniors bisontins sont globalement moins exposés à la précarité que le reste de la population, certaines catégories apparaissent particulièrement vulnérables. C’est le cas notamment des femmes seules de 85 ans ou plus, qui cumulent isolement, fragilités économiques et problèmes de santé.

Face à ces défis, les collectivités locales, les bailleurs sociaux et les acteurs médico-sociaux devront intensifier leurs efforts pour développer une offre de logements adaptés et accessibles financièrement, tout en favorisant le lien social et les services de proximité indispensables au bien-vieillir.

Hasni Alem, adjoint au maire de Besançon et président du groupe des élus communistes et républicains, dénonce la suspension de MaPrimeRénov’, effective dès juillet 2025. Selon lui, cette décision constitue un coup dur pour les projets de rénovation énergétique à Besançon, notamment dans le cadre du programme Territoire Zéro Exclusion Énergétique (TZEE).

Il souligne particulièrement la situation du quartier Palente-Orchamps, où les logements anciens et énergivores « rendent urgente la rénovation ». Il juge cette décision «  antisociale et antiécologiste, compromettant l’accès à un habitat digne et économe pour les plus fragiles ».