Ce samedi, de 10h à 17h, les quatre campus de l’IMEA (Besançon, Pontarlier, Montbéliard et Vesoul) de la chambre de commerce Saône-Doubs ouvrent leur porte au public. Un temps précieux pour découvrir les formations et la pédagogie dispensées dans cette école consacrée aux métiers du commerce et de la vente.
Dans cette structure, qui forme de nombreux jeunes, on dispense des formations en alternance BAC+2 et BAC+3 reconnues par l’état. Les savoir-être et savoir-faire sont au cœur des connaissances et des apprentissages apportées par une équipe pédagogique, composée également d’intervenants professionnels extérieurs, mobilisée autour de la transmission et du partage avec leurs étudiants. Une approche qui semble convenir à la nouvelle génération, consciente que cette pratique « est la meilleure des écoles » et « une insertion plus que certaine sur le marché de l’emploi ». Comme le confirme Françoise Sanchez, directrice de l’école IMEA, le taux d’employabilité des jeunes à l’issue de leur cursus de formation est de 83%.
Remi et Charline
Agés de 19 ans et 20 ans, les deux étudiants sont respectivement en 2è et 1er années de formation. Rémi, une fois son diplôme en poche l’été prochain, devrait confirmer un BAC+3 dans le domaine du marketing sportif. Charline se laisse encore un peu de temps pour envisager la suite. Pour ces deux jeunes, la vente et le commerce sont leur quotidien. Rémunérés, ils alternent chaque semaine temps théorique et pratique. C’est d’ailleurs ce qu’ils sont venus chercher. Les études dans une salle de classe, sur une table, devant un ordinateur, ils n’en veulent plus. Comme beaucoup de jeunes adultes de leur âge, ils veulent être complément acteurs de leur formation. Faire, apprendre, se débrouiller, commencer à gagner sa vie, côtoyer et se former aux côtés de professionnels, c’est ce qui les a poussés à franchir le pas et les portes de l’IMEA de Pontarlier par exemple. Ils ne le regrettent pas et semblent s’épanouir dans cet univers qui permet de se construire et de grandir professionnellement et personnellement.
Le reportage de la rédaction : Rémi, Charline et Françoise Sanchez
A partir de ce vendredi 4 février, tous les vendredis à 14 heures sur le parvis de l’hôpital Minjoz sera tenue une “minute de silence“. Une action symbolique, à l’appel de Sud Santé Sociaux, pour dénoncer « la mort en cours de l’hôpital public ». Le syndicat réclame, « un plan d’urgence, d’ampleur et à la hauteur pour l’hôpital public ». Une mobilisation identique sera menée dans de nombreux autres hôpitaux français.
Le JDD a publié ce dimanche la liste des villes (+2000 habitants) et villages (-2000 habitants) de France où il fait bon vivre. Il s’agit de la 3è édition de ce classement à l’initiative de l’association qui porte le même nom que ce sondage. 187 critères ont été établis.
Dans ce classement, on voit apparaître à la 34è position la commune de Chalezeule, près de Besançon. Aucun autre village et ville ne se distinguent vraiment dans ce palmarès. Précisons que ce classement tient compte de la qualité de vie et la proximité des services. Cette année, le thème de l’attractivité immobilière a fait son apparition.
A Pontarlier, le Commandant Trousseau, le patron de la police de Pontarlier, tire la sonnette d’alarme. Le nombre de violences conjugales dans le secteur pontissalien gangrène le quotidien. Depuis le début de l’année, chaque semaine, la plupart du temps des hommes, des personnes sont placées en garde à vue.
Le policier rappelle qu’un ensemble de faits et de gestes constitue les violences conjugales. Les violences physiques en font partie, mais tous les comportements liés à des pressions, des actes d’intimidation, des menaces et des privations de liberté le sont également. Dans les cas les plus graves, les gardes à vue peuvent durer jusqu’à 48h et s’accompagner d’une comparution immédiate. Le commandant rappelle que la police pontissalienne prend très au sérieux ces faits. C’est la raison pour laquelle un dispositif particulier a été mis en place pour faciliter la prise en charge des victimes.
Ainsi, à l’accueil, un code couleur spécifique permet aux victimes de faire connaître leur détresse en toute discrétion. La confidentialité est de mise. C’est tout un système qui a su se remettre en cause pour mieux écouter les femmes ou les hommes en difficulté et prendre les décisions les plus efficaces et les plus adaptées.
N’hésitez pas à composer le 03.81.38.51.10 si vous avez besoin d’aide.
L'interview de la rédaction
Selon des chiffres communiqués par le rectorat, alors qu’environ 500 personnes se sont rassemblées pour la grande manifestation interprofessionnelle à Besançon, 6,7% des personnels de l’éducation nationale était en grève ce jeudi. L’administration a recensé 8,5% des enseignants mobilisés dans le 1er degré et 5,1% dans le second degré.
Une intersyndicale appelle à une grande mobilisation interprofessionnelle sur les salaires et l’emploi ce jeudi 27 janvier. Un rassemblement est prévu à 10h30 sur la place de la révolution à Besançon. Dans le Jura, on se mobilisera à 10h30 à Dole (Avenue de Lahr) et à 15h à Lons-le-Saunier (place de la liberté). Pour les syndicats, il est urgent d’agir pour « l’augmentation immédiate des salaires, l’augmentation des allocations pour les jeunes en formation et en recherche d’emploi, l’amélioration des pensions des retraitées et le retrait de la réforme de l’assurance chômage ».
Les chiffres du chômage pour le quatrième trimestre en Bourgogne Franche-Comté sont tombés. Le nombre de demandeurs d’emploi de la catégorie A s’établit en moyenne sur le trimestre à 106.650 personnes. Soit une baisse de 6% sur le trimestre et de plus de 13% sur un an. Par département, la situation est la suivante : Doubs (-5,2%) et Jura (-8,5%) ;
Ressemblantes à une marée de sapins abandonnés, les rues de Besançon n’accueillent désormais pas que des piétons. Des invités surprise se sont incrustés dans le paysage après les fêtes de Noël : les épineux, délaissés de leurs décorations festives.
Un nombre important de sapins dans les rues
C’est un paysage très atypique qu’ont les habitants de Besançon sous les yeux de[1]puis quelques jours. Atypique, mais récurrent après les fêtes. La question épineuse de sa[1]voir où mettre son sapin de Noël une fois les fêtes terminées reste complexe. Une initia[1]tive a été lancée par la mairie qui se propose de faire une collecte jusqu’au 28 janvier. Pour cela, les habitants disposant d’un sapin de moins d’un mètre doivent les disposer près des bacs de déchets. L’information semble n’avoir pas été bien transmise : on constate un nombre important de sapins délaissés de façon anarchique dans les rues, pouvant gê[1]ner le passage habituel des piétons et des habitants adjacents. La meilleure solution reste d’aller déposer le sapin à la déchetterie, évitant des surprises sur le trottoir.
Une communication douteuse sur le sujet
Une remise en cause de la communication sur le sujet est de rigueur. Nombreux habitants ne semblaient pas informés de cette collecte, comme une vendeuse de bijoux du centre-ville qui nous a confié ne pas être au courant de la procédure à suivre. Certains ont évoqué la création de flyers ou de petits documents permettant à tous de mieux s’organiser avec leurs épineux. D’autres évoquent un protocole strict afin que cette situation n’arrive plus les années à venir
La situation reste contrôlée et peu sont les habitants se plaignant de cet encom[1]brement résineux. Malgré tout, cela peut gêner les usagers, créer des accidents et gâcher le paysage Bisontin. Des actions plus strictes permettraient donc à tous de considérer le sapin comme un déchet parmi tant d’autres. Episode à suivre lors du prochain Noël.
Un acte passible d’une amende
Aussi anodin que puisse paraître l’acte de déposer son sapin sur la voie publique, ceci n’en est pas moins sanctionné. Selon la loi, cet acte est interdit et peut entraîner une amende de 135 euros pour « dépôt sauvage d’ordures ». Le je[1]ter dans la forêt peut également coûter 150 euros à la personne qui déciderait de se débarrasser de son épineux. Encore faut-il être pris la main dans le sac…
L’Etablissement Français du Sang est inquiet en Bourgogne Franche-Comté. Depuis près de 2 ans, la crise sanitaire impacte le quotidien du don de sang et les stocks de produits sanguins. Ces derniers sont exceptionnellement très fragiles ces derniers jours dans la région. Plusieurs facteurs expliquent cette situation : Manque de temps, peur du virus, diminution des collectes étudiantes, défaut d’informations ou désengagement sociétal depuis la crise. Pour tout savoir sur les collectes en Bourgogne Franche-Comté : dondesang.efs.sante.fr
Alors que la France préside pendant six mois l’union européenne, un collectif composé de partis politiques et de fédérations, issus de la majorité présidentielle ou qui lui apportent son soutien, a mené une opération de tractage et de sensibilisation « pour changer l’Europe et faire avancer la France » ce samedi matin à Besançon. Les militants le promettent, il ne s’agit pas d’un début de campagne et de soutien à la candidature d’Emmanuel Macron à la présidence de la République, mais d’une réelle ambition de faire mieux vivre l’institution européenne afin qu’elle réponde aux attentes et aux besoins des Français. « Nous ne sommes pas dans une campagne française. Nous sommes dans une campagne européenne. Nous ne parlons que de l’Europe » explique Philippe Gonon, ancien élu bisontin et militant mobilisé.
M. Gonon reconnaît que l’Europe n’est pas un sujet fédérateur, mais que c’est bien en expliquant la répercussion des politiques européennes sur le quotidien des Français et des Doubistes que l’intérêt et les discussions grandiront. « Nous entendons donner un certain nombre d’orientations à cette Europe que nous voulons. Par le passé, elle a eu quelques petites dérives que nous voudrions corriger » ajoute-t-il. « La Covid nous a permis de prendre conscience d’un certain nombre de facteurs aggravants pour le sort de l’Europe. Nous avons besoin de plus de solidarité, de souveraineté, d’industries et de santé, … ». conclut M. Gonon.
L'interview de la rédaction / Philippe Gonon