Envie d'évasion en famille ou entre amis pour les vacances ? La station de Métabief Montagnes du Jura vous invite à profiter de l'automne à travers un programme riche en activités. Au menu : des sensations fortes avec la Luge des Cimes et ses 710 mètres de descente, ou encore de l'aventure en plein air avec le tout nouvel Explor Games® "Interférences au Mont d'Or" (conseillé dès 12 ans) et le parcours "Abby et le trésor perdu" pour les plus jeunes.
Le point d'orgue de cette fin de saison aura lieu le samedi 31 octobre, avec une journée spéciale où la luge se mettra à l'heure d'Halloween, entre animations, surprises et ambiance mystérieuse. Retrouvez toutes les informations pratiques et les horaires d'ouverture sur www.station-metabief.com.
C’est le moment de préparer vos futures sorties sur les pistes ! Depuis le 9 octobre et jusqu’au 18 décembre, le Pass nordique de la Communauté de Communes du Grand Pontarlier est proposé au tarif préférentiel de 50 euros au lieu de 60.
Pour en profiter avant l'hiver, vous pouvez vous rendre à l'accueil du Gounefay, à l'Office de Tourisme ou à la Mairie de Pontarlier, auprès des ski-clubs locaux, ou directement sur le site de l'Espace Nordique Jurassien. À vos spatules !
À Prémanon, l’Espace des Mondes Polaires Paul-Émile Victor proposera de nombreuses animations du 18 octobre au 1er novembre, à l’occasion des vacances de la Toussaint. Au programme : ateliers créatifs pour les enfants, initiations au skateboard, visites, chasse aux trésors et projections gratuites de films. Le samedi 24 octobre, une journée spéciale Halloween sera organisée avec des animations et une soirée roller déguisée. Une seconde nocturne sur la piste de roller est également prévue le mercredi 28 octobre, de 20h à 22h30. Plusieurs activités nécessitent une réservation.
La Sogestar, société gestionnaire de la station des Rousses, a annoncé ce lundi 12 octobre avoir engagé une procédure de sauvegarde pour assurer la prochaine saison hivernale. Le manque de neige a fragilisé ses finances, avec des pertes de 1,2 million d’euros en 2023, 2,4 millions en 2024 et 451 000 euros en 2025. La société estime que l’exploitation du domaine skiable reste possible, à condition d’adapter son fonctionnement à cette nouvelle réalité économique.
Le Haut-Doubs tire un bilan positif de sa saison estivale 2026. Sébastien Populaire, maire de Touillon-et-Loutelet et vice-président de la communauté de communes Lacs et Montagnes du Haut-Doubs chargé du tourisme, souligne l’attrait du territoire pour les vacanciers en quête de fraîcheur. Après un bon mois de septembre, les vacances de la Toussaint doivent prolonger cette dynamique.
Des vacanciers à la recherche de fraîcheur
« On a eu un bel été dans le Haut-Doubs », résume Sébastien Populaire. Selon l’élu, environ 30 000 visiteurs ont été accueillis dans les six bureaux de l’office de tourisme répartis sur le territoire. Un chiffre qui témoigne de leur fréquentation, sans constituer un décompte de l’ensemble des touristes ayant séjourné dans le Haut-Doubs. Parmi les tendances marquantes de cet été, il relève la recherche de fraîcheur, parfois désignée par le terme anglais « coolcation », autrement dit les vacances au frais. Le territoire attire ainsi des visiteurs venus des centres urbains proches, mais aussi une clientèle originaire du sud de la France, désireuse de trouver des températures plus agréables. Les visiteurs étrangers restent également présents. Sébastien Populaire cite notamment les Suisses et les Néerlandais, qu’ils soient de passage ou venus spécialement découvrir les atouts de la région.
L'interview de la rédaction : Sébastien Populaire
La chaleur modifie les horaires des sorties
Les activités de plein air demeurent « un marqueur fort de notre territoire », souligne le vice-président chargé du tourisme. Les fortes chaleurs ont toutefois fait évoluer les habitudes des vacanciers. Les sorties se sont davantage concentrées le matin ou en fin de journée, lorsque les températures permettaient de profiter plus confortablement des espaces naturels. La recherche de fraîcheur s’accompagne aussi d’un intérêt pour les visites patrimoniales. Sébastien Populaire évoque notamment l’abbaye de Montbenoît et le fort Saint-Antoine parmi les lieux à découvrir.
L'interview de la rédaction : Sébastien Populaire
Une dynamique prolongée à l’arrière-saison
Après l’été, le mois de septembre a également été satisfaisant, selon l’élu. La clientèle évolue alors, avec une présence plus marquée des seniors et des couples. Les rendez-vous du territoire contribuent à prolonger son attractivité. Sébastien Populaire cite la sortie du Mont d’Or et l’Ultra-Trail des Montagnes du Jura, l’UTMJ, qui a attiré de nombreux participants et visiteurs. Ces événements accompagnent la fréquentation touristique au-delà de la période estivale.
La Toussaint pour découvrir un autre visage du Haut-Doubs
Avec les vacances de la Toussaint, le territoire entend mettre en avant les paysages d’automne. Les couleurs de la saison offrent un nouveau cadre aux randonnées et aux promenades familiales, lorsque les conditions météorologiques le permettent. Cette période constitue aussi une occasion de découvrir le patrimoine et la gastronomie locale, à laquelle Sébastien Populaire accorde une place importante dans l’offre touristique. Pour l’élu, l’enjeu est de montrer que le Haut-Doubs ne se limite pas aux saisons d’été et d’hiver : le territoire possède des atouts pour accueillir les visiteurs tout au long de l’année.
L'interview de la rédaction : Sébastien Populaire
Malgré les fortes chaleurs qui ont perturbé la saison estivale, le Grand Besançon affiche un bilan touristique contrasté. Si la Citadelle, les musées et l'Office de tourisme enregistrent une baisse de fréquentation, les campings et les piscines ont particulièrement bien fonctionné. La progression de la clientèle étrangère constitue également un motif de satisfaction pour les élus. Présenté par Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole et maire de Besançon, ce bilan met aussi en évidence la nécessité d'adapter l'offre touristique aux évolutions climatiques et aux nouvelles habitudes des visiteurs.
Une saison marquée par cinq épisodes de canicule
L'été 2026 n'a pas été simple pour les professionnels du tourisme. Cinq épisodes de fortes chaleurs ont pesé sur la fréquentation des sites patrimoniaux, des commerces et des restaurants. Les visiteurs ont privilégié les espaces naturels, les activités aquatiques et les lieux permettant d'échapper aux températures élevées. À cette contrainte climatique s'ajoute une évolution des comportements touristiques. Les séjours sont plus courts, les réservations interviennent plus tardivement et les dépenses sont davantage surveillées. Patrick Ayache, vice-président de Grand Besançon Métropole chargé du tourisme et président du Comité régional du tourisme, souligne néanmoins que 60 % des professionnels interrogés en Bourgogne-Franche-Comté se déclarent satisfaits de leur saison, dont 20 % très satisfaits. Ce taux atteint 76 % dans le secteur de l'hébergement. La restauration apparaît en revanche plus fragilisée, confrontée à la fois à une diminution des dépenses et aux conséquences des fortes chaleurs sur la fréquentation.
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut
Les campings enregistrent une progression spectaculaire
C'est l'un des principaux enseignements de ce bilan : le camping confirme son attractivité auprès des vacanciers. À Besançon, le camping de Chalezeule a enregistré 27 122 nuitées entre avril et fin août 2026, contre 15 171 sur la période de référence précédente, soit une progression proche de 79 %. Cette hausse s'explique notamment par les investissements réalisés ces dernières années, avec des hébergements modernisés, des emplacements diversifiés et une meilleure intégration paysagère. La présence d'une piscine constitue également un argument important pour les vacanciers. Le camping d'Osselle affiche, lui aussi, une progression de 12,5 %, avec près de 3 500 nuitées. Ces résultats traduisent l'intérêt croissant pour les séjours de plein air, mais aussi pour le cyclotourisme. Situé sur l'axe Rhin-Rhône et traversé par l'EuroVelo 6, le territoire bénéficie du passage de visiteurs européens, notamment allemands, belges, néerlandais et britanniques., Pour les élus, ce succès constitue également un enjeu économique.
La Citadelle reste le premier site touristique, malgré un recul
Avec 69.618 visiteurs en journée durant les mois de juillet et août, la Citadelle demeure le site touristique le plus fréquenté du territoire. Elle accuse toutefois une baisse de 8 % par rapport à l'été précédent. Christine Werthe, adjointe au maire chargée notamment du patrimoine historique, attribue une partie de ce recul aux conditions météorologiques. Lors de la vigilance rouge de fin juin, les horaires d'ouverture avaient été adaptés, avec un accueil limité de 8 heures à 14 heures. La fréquentation nocturne a également diminué de 31 %, pour atteindre 7.240 visiteurs. Plusieurs manifestations ont dû être annulées, notamment deux séances de cinéma en plein air en raison des intempéries et un événement musical à la suite de l'indisponibilité d'un artiste.
Un indicateur apparaît néanmoins encourageant : la clientèle étrangère progresse de 9 % et représente désormais 21 % des visiteurs de la Citadelle, contre 17 % précédemment. Cette évolution confirme l'intérêt du public international pour le patrimoine bisontin, malgré les difficultés rencontrées pendant l'été.
Des résultats inégaux pour les musées et les sites culturels
La fréquentation des équipements culturels présente également des disparités importantes. Les trois musées de la Citadelle totalisent 76.858 visiteurs en juillet et août, contre 86.408 l'année précédente, soit un recul d'environ 10 %. La cathédrale Saint-Jean a accueilli 40 ;550 visiteurs, en baisse de 3,5 %. Le musée du Temps enregistre 9 ;232 visiteurs, soit une diminution de 14 %, tandis que l'horloge astronomique recule de 11 %, avec 3 413 entrées. D'autres établissements affichent une meilleure résistance. Le musée des Beaux-Arts et d'Archéologie reste stable avec 9 543 visiteurs. Le musée Victor-Hugo accueille 6 138 personnes, en baisse de 6,5 %. À l'inverse, le musée des Maisons comtoises de Nancray progresse de 13,5 %, avec 12 580 visiteurs. Le Fonds régional d'art contemporain enregistre également une hausse de 10 %, pour atteindre 1 914 visiteurs. Ces écarts témoignent d'une saison où la nature des activités proposées, leur localisation et les conditions de visite ont fortement influencé les choix du public.
Les piscines prises d'assaut pendant l'été
À l'inverse des sites patrimoniaux, les piscines ont largement profité des températures élevées. Les équipements aquatiques de Besançon ont enregistré 95.000 entrées en juillet et août, contre environ 80.000 l'année précédente, soit 15 000 entrées supplémentaires. La réouverture de la piscine Mallarmé, décidée à la fin du mois de juin pour répondre à la canicule, a permis d'accueillir près de 2 700 baigneurs supplémentaires. La base de loisirs d'Osselle a, en revanche, connu une saison plus difficile. Elle totalise environ 28.000 entrées, avec une baisse de fréquentation liée notamment à une fermeture anticipée de dix jours en raison de la présence de cyanobactéries.
L'interview de la rédaction : Patrick Ayache
L'événementiel résiste, le tourisme fluvial décroche
Les manifestations culturelles et populaires ont contribué à maintenir l'animation touristique du territoire. Les Mardis des Rives ont rassemblé 13.400 spectateurs au cours de six soirées organisées dans six communes. Vital'été a attiré environ 42.000 visiteurs sur ses différents sites, tandis que le festival Jour de Danse a réuni 3.000 spectateurs dans onze lieux. Le tourisme fluvial présente un bilan nettement moins favorable. Selon les chiffres communiqués par les élus, le nombre de touristes accueillis dans les trois haltes bisontines est passé d'environ 2 845 en 2025 à 1 400 en 2026. Cette diminution s'inscrit dans un contexte de faibles niveaux d'eau et de restrictions de navigation sur plusieurs voies fluviales.
L'Office de tourisme accueille davantage d'étrangers
L'Office de tourisme du Grand Besançon a accueilli environ 18.000 visiteurs durant les deux mois d'été, soit une baisse de 11 %. Son président, Patrice Hennequin, observe cependant une transformation importante de la clientèle. La proportion de visiteurs étrangers accueillis à l'Office est passée de 27 % en 2024 à près de 39,5 % en 2026. Les Allemands, les Néerlandais et les Belges constituent les principales clientèles internationales. Une fréquentation émergente en provenance d'Espagne et d'Italie est également observée. La rénovation des locaux de l'Office de tourisme s'accompagne d'une nouvelle stratégie privilégiant un accueil individualisé, destiné à mieux orienter les visiteurs vers les activités du territoire.
L'interview de la rédaction : Patrice Hennequin
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Vers un tourisme mieux réparti sur les quatre saisons
Au-delà des résultats de l'été, les élus souhaitent désormais repenser le développement touristique du Grand Besançon. L'adaptation aux fortes chaleurs constitue l'un des principaux chantiers. Des horaires d'ouverture élargis en matinée et en soirée, davantage d'espaces ombragés et de points d'eau, ainsi qu'une meilleure répartition des manifestations sont envisagés. Le développement du tourisme itinérant représente une autre priorité. Un projet d'hébergement de type auberge de jeunesse nouvelle génération, à proximité du Doubs, est notamment évoqué pour accueillir les cyclotouristes et les voyageurs de passage.
L'interview de la rédaction : Patrick Ayache
Grand Besançon Métropole envisage également de relancer un appel à projets pour favoriser la création d'un second camping dans la périphérie de l'agglomération, avec le concours d'investisseurs privés. Enfin, Ludovic Fagaut souhaite revoir les parcours touristiques dans le centre historique, notamment entre la Grande Rue, la place Victor-Hugo et la Citadelle. L'objectif est de favoriser la découverte des commerces et du patrimoine avant l'accès au monument.
Du 17 octobre au 1er novembre, la Citadelle de Besançon propose un large programme d’animations : jeu de piste des fantômes, visites insolites, ateliers au Muséum et au Musée comtois, rencontres artistiques et découvertes du patrimoine. Toutes les activités sont gratuites avec le billet d’entrée. Le week‑end du 31 octobre et 1er novembre, l’événement Cita’loween offrira escape games, spectacles et bal masqué pour toute la famille. Programme complet disponible sur le site de la Citadelle : https://citadelle.besancon.fr
Le parc ouvre tous les jours à partir du 1er juillet
À l'approche des vacances scolaires, Métabief Aventures entre dans sa haute saison. À compter de ce mercredi et jusqu'à la rentrée de septembre, le parc de loisirs du Haut-Doubs accueillera les visiteurs tous les jours de 10 h à 18 h 15, avec un dernier accès aux activités à 18 h 15. Le site restera accessible jusqu'à 19 heures. Implanté au cœur de la forêt du Mont d'Or, le parc mise cette année encore sur le tourisme de proximité et la recherche de fraîcheur, dans un contexte de fortes chaleurs estivales. Entre accrobranche, espaces de jeux et restauration, l'objectif est d'offrir une journée de détente à toute la famille.
L'interview de la rédaction :Sylvain Montciaud
Un parc accessible dès le plus jeune âge
« C'est un parc destiné à un public très large », explique son directeur, Sylvain Montciaud. Les activités sont accessibles dès l'âge de trois ans, tandis que les plus petits peuvent profiter des filets suspendus, véritables trampolines géants où les enfants évoluent avec leurs parents. Toutes les activités ont été conçues pour être pratiquées à l'ombre de la forêt. Une caractéristique particulièrement appréciée lors des épisodes de fortes chaleurs. « On est vraiment au milieu des sapins, des épicéas, avec quelques hêtres. On domine la vallée de Mouthe. Cet environnement apporte un véritable bien-être et permet de vivre une expérience ludique tout en restant au frais », souligne le directeur.
L'interview de la rédaction :Sylvain Montciaud

Un nouvel espace accrobranche pour les enfants
La principale nouveauté de cette saison concerne le secteur dédié aux plus jeunes. Entièrement démonté à l'automne puis reconstruit, il propose désormais des parcours plus accessibles et plus confortables. Un nouveau chalet a également été installé afin d'accompagner cette restructuration. L'objectif est double : améliorer l'expérience des enfants tout en permettant aux parents de les surveiller plus facilement depuis le sol ou les différents parcours. Ces nouveaux aménagements concernent exclusivement l'activité accrobranche, avec harnais, ponts suspendus, passerelles et tyroliennes.
L'interview de la rédaction :Sylvain Montciaud
Un loisir qui allie plaisir et activité physique
Au-delà de l'aspect récréatif, Métabief Aventures met en avant les bénéfices physiques de ses activités. L'accrobranche sollicite l'équilibre, la coordination, les bras, les jambes et les muscles du tronc, tout en favorisant l'entraide et la cohésion, que ce soit en famille, entre amis ou lors de sorties de groupes et de comités d'entreprise. « On repart avec le sentiment d'avoir fait un effort physique, mais dans un cadre de loisir où le plaisir reste toujours au premier plan », résume Sylvain Montciaud.

La forêt au cœur des préoccupations
Avant même l'ouverture estivale, un important travail est réalisé en coulisses. Chaque arbre supportant une plateforme fait l'objet d'une inspection par des experts forestiers afin de garantir la sécurité des visiteurs tout en préservant le patrimoine naturel. Le mois de juin est également consacré à la formation des opérateurs saisonniers, recrutés majoritairement localement. Leur rôle est d'accueillir, d'accompagner et de sécuriser les visiteurs tout au long de leur parcours.
Une restauration aux saveurs du Haut-Doubs
Après l'effort, les visiteurs pourront profiter d'une offre de restauration mettant à l'honneur les spécialités locales. Au menu figurent notamment la saucisse de Morteau accompagnée de frites et de salade, un sandwich à base de saucisse de Morteau, des hot-dogs, une salade franc-comtoise, ainsi que des glaces, des crêpes, des gaufres et diverses boissons fraîches.
L'interview de la rédaction :Sylvain Montciaud
Billetterie en ligne conseillée
Afin de limiter l'attente en caisse, Métabief Aventures recommande de réserver directement sur son site internet. Les visiteurs y retrouvent l'ensemble des activités proposées, les tarifs ainsi que la billetterie en ligne.
Infos pratiques
À l’approche de la saison estivale, l’Office de tourisme et des congrès de Besançon dévoile un visage renouvelé. Boutique repensée, valorisation des producteurs locaux, nouveaux produits dérivés et conseils adaptés aux attentes des visiteurs : la structure poursuit sa transformation engagée il y a deux ans et demi sous l'impulsion de son président, Patrice Hennequin.
L'interview de la rédaction : Patrice Hennequin, président de l’Office de tourisme et des congrès de Besançon
Une boutique repensée pour valoriser le territoire
Parmi les principales nouveautés figure le développement de l'espace boutique. Un choix assumé par Patrice Hennequin, qui souhaite faire de l'Office de tourisme une véritable vitrine du territoire. « Nous avions envie de mettre en valeur les producteurs locaux, les artistes locaux et les créateurs locaux », explique-t-il. Une charte a été mise en place afin de privilégier les produits issus de Besançon, du Grand Besançon, du Doubs ou plus largement de la région. Résultat : la quasi-totalité des articles proposés sont locaux ou fabriqués en France et en Europe. Cette stratégie semble porter ses fruits. Selon le président de l'Office de tourisme, les ventes de la boutique ont progressé de 66 % depuis sa réorganisation.
L'interview de la rédaction : Patrice Hennequin, président de l’Office de tourisme et des congrès de Besançon
Un emplacement stratégique au cœur de la ville
Installé dans un bâtiment Renaissance en plein centre historique, l'Office de tourisme entend conserver cet emplacement emblématique. Pour Patrice Hennequin, ce choix ne relève pas du hasard. Situé au croisement des principaux flux piétons du centre-ville, le bâtiment bénéficie d'une visibilité importante auprès des visiteurs comme des habitants. « Tout le monde passe ici, parfois sans même s'en rendre compte », souligne-t-il. Le président voit également dans ce bâtiment historique un symbole fort. « La Renaissance n'est pas seulement une période de l'histoire, c'est aussi un état d'esprit. Celui de la création et du renouvellement permanent », estime-t-il.
Un projet soutenu par les collectivités
La transformation de l'Office de tourisme a été rendue possible grâce à un financement partagé. La Ville de Besançon et Grand Besançon Métropole ont participé au projet, complétés par des fonds propres de l'Office de tourisme. Une implication financière qui témoigne de la volonté des collectivités de renforcer l'attractivité touristique du territoire.
Des produits originaux pour la saison estivale
La nouvelle boutique propose désormais une gamme élargie d'objets et de souvenirs. Parmi eux figurent notamment des bougies à l'effigie de Victor Hugo ou de Colette, réalisées avec la Ciergerie Bisontine, mais aussi des livres, des montres et de nombreux produits inspirés du patrimoine local. L'objectif est de proposer aux visiteurs des articles identitaires, directement liés à l'histoire et à la culture du territoire.
L'interview de la rédaction : Patrice Hennequin, président de l’Office de tourisme et des congrès de Besançon
Adapter l'accueil aux attentes des visiteurs
Au-delà de la boutique, l'Office de tourisme souhaite renforcer son rôle de conseil. En cette période de canicule, les équipes ont par exemple mis en avant les lieux les plus frais du territoire, comme les grottes d'Osselle ou certains espaces naturels particulièrement appréciés durant les fortes chaleurs. « Nous adaptons nos recommandations aux conditions du moment », résume Patrice Hennequin. L'Office de tourisme est ouvert tous les jours durant l'été, de 10 h à 18 h sans interruption.
Une ambition collective pour l'attractivité de Besançon
S'il reconnaît avoir impulsé cette dynamique à son arrivée à la présidence il y a deux ans et demi, Patrice Hennequin insiste aujourd'hui sur le travail collectif réalisé par l'équipe. « Aujourd'hui, c'est vraiment un travail d'équipe. Nous avons une équipe formidable et mobilisée », affirme-t-il. L'objectif reste inchangé : renforcer l'attractivité de Besançon et du Grand Besançon en s'appuyant notamment sur les activités de pleine nature, le patrimoine et les loisirs outdoor qui constituent, selon lui, l'une des grandes singularités du territoire. « Les personnes qui travaillent ici sont avant tout des amoureux de leur ville », conclut le président de l'Office de tourisme.
Les élus de Grand Besançon Métropole se réuniront ce jeudi soir pour examiner plusieurs dossiers structurants pour le territoire. Au programme figurent notamment une décision modificative budgétaire, la création d'un cabinet ressources destiné à accompagner les élus, une hausse de la taxe de séjour, de nouveaux investissements touristiques ainsi que plusieurs mesures en faveur de l'attractivité du centre-ville.
Une décision modificative budgétaire marquée par les choix de l'État
La première décision modificative du budget 2026 permettra d'intégrer les résultats de l'exercice 2025 ainsi que les conséquences de la loi de finances votée par l'État après l'adoption du budget communautaire. Plusieurs mesures nationales ont un impact direct sur les finances de l'intercommunalité. Grand Besançon Métropole devra notamment absorber une baisse de 19 % de la compensation de l'État liée aux exonérations de taxes foncières et de cotisation foncière des entreprises accordées aux locaux industriels. Cette diminution représente près de 969 000 euros de recettes en moins.
Autre conséquence importante : le gel pendant une année du Fonds de compensation de la TVA (FCTVA). Cette mesure crée un décalage de trésorerie de 3,6 millions d'euros pour le budget principal et de 300 000 euros pour le budget déchets. Les sommes devraient toutefois être récupérées en 2027. L'augmentation du SMIC décidée au niveau national pèse également sur les finances communautaires. Les deux revalorisations intervenues en 2026 représentent un coût supplémentaire estimé à 245 000 euros pour l'ensemble des budgets de l'intercommunalité.
Au total, cette décision modificative représente environ 400 000 euros en fonctionnement et 4,9 millions d'euros en investissement. Le budget global de Grand Besançon Métropole atteint 362,7 millions d'euros.
L'interview de la rédaction : Pascal Routhier, vice-président en charge des finances
Un cabinet ressources pour renforcer l'accompagnement des élus
Les conseillers communautaires devront également se prononcer sur une réorganisation des moyens mis à disposition des élus avec la création d'un « cabinet ressources ». L'ancien service des relations avec les élus, historiquement centré sur l'accompagnement de la présidence, serait remplacé par une structure destinée à accompagner l'ensemble des vice-présidents et conseillers communautaires délégués. Selon l'exécutif, cette demande émane notamment des élus des communes périphériques. Avec les nombreux transferts de compétences réalisés ces dernières années, notamment en matière de voirie, d'assainissement ou d'éclairage public, les élus sont confrontés à des dossiers de plus en plus techniques nécessitant davantage d'appui. Le nouvel outil doit permettre d'améliorer la préparation des dossiers, le suivi des représentations extérieures, la coordination des agendas et l'accompagnement des élus dans leurs missions quotidiennes.
Le cabinet sera composé d'une secrétaire, d'une chargée de communication et relations presse ainsi que de deux collaborateurs thématiques. Sa direction sera assurée par la directrice de cabinet du maire de Besançon, dans le cadre d'une mutualisation de fonction entre les deux collectivités. L'exécutif insiste sur le caractère non partisan du dispositif et rappelle que les vice-présidents appartiennent à des sensibilités politiques diverses. L'objectif affiché est de disposer d'un outil administratif et technique au service du projet de territoire. Cette réorganisation s'accompagnera également de la création de bureaux mutualisés pour les vice-présidents, qui ne disposaient jusqu'à présent d'aucun espace dédié pour recevoir ou travailler sur leurs dossiers. Enfin, l'attachée de presse de Grand Besançon Métropole sera désormais rattachée au cabinet de la collectivité. Les postes concernés feront l'objet d'appels à candidatures internes.
Des investissements dans les zones d'activité et les espaces publics
Plusieurs crédits supplémentaires sont prévus dans le cadre de cette décision modificative. Une enveloppe de 129.000 euros permettra de poursuivre les aménagements dans la zone d'activité économique des Marnières à Chalezeule. À cela s'ajoutent 231.000 euros destinés à améliorer les accès de la zone Madeleine-Brès à Besançon, où les difficultés de circulation sont régulièrement dénoncées par les entreprises installées sur le secteur. Par ailleurs, 107.000 euros seront consacrés à l'acquisition de terrains pour la future zone d'activités à Pelousey.
En matière d'événementiel, 120.000 euros sont inscrits pour l'acquisition de nouveaux équipements, notamment des chalets qui pourront être prêtés aux communes et aux associations lors de manifestations. Enfin, 500.000 euros seront investis dans la réfection des espaces partagés du tramway. Les aménagements en pierre et en granit, fragilisés par les vibrations répétées des rames, nécessitent aujourd'hui d'importants travaux de remise en état. Des interventions sont également programmées sur le pont Battant durant l'arrêt exceptionnel du tramway prévu cet été.
Taxe de séjour : une hausse envisagée pour financer le tourisme
Les élus examineront également une révision de la taxe de séjour, inchangée depuis 2023. Pour les hôtels et meublés classés 4 et 5 étoiles, le tarif passerait de 2 à 2,30 euros par nuitée. Les hébergements 3 étoiles passeraient de 1,50 à 1,60 euro, tandis que les établissements 2 étoiles et les villages vacances verraient leur taxe passer de 0,90 à 1 euro. Cette augmentation devrait générer entre 40 000 et 50 000 euros de recettes supplémentaires chaque année.
La taxe de séjour représente actuellement environ 800 000 euros de recettes annuelles, dont plus de 510 000 euros reversés à l'Office de tourisme. Elle participe au financement des actions de promotion touristique, des aides à l'hébergement et du développement de l'offre touristique locale. Trois communes conservent encore leur propre système de perception : École-Valentin, Geneuille et Marchaux-Chaudefontaine.
La base d'Osselle poursuit sa transformation
Le conseil communautaire abordera également le développement de la base de loisirs d'Osselle, devenue l'un des principaux équipements touristiques du territoire. Après les travaux déjà réalisés ces dernières années, le site continue son extension avec l'agrandissement de la zone clôturée, l'aménagement de deux terrains de pétanque, d'un second terrain de beach-volley et de nouveaux espaces de pique-nique. À l'automne, des plantations d'arbres et des aménagements paysagers viendront compléter le dispositif. Un parcours santé composé de neuf agrès, dont quatre accessibles aux personnes à mobilité réduite, est également en cours d'installation. Un autre parcours, autour du second plan d'eau, doit être créé dans les prochains mois.
L'interview de la rédaction : Patrick Ayache, vice-président, en charge du tourisme
De nouveaux avantages pour les jeunes
Les élus examineront également une convention avec le Centre régional Information Jeunesse dans le cadre de la Carte Avantages Jeunes. Les bénéficiaires pourront notamment profiter d'une offre Ginko permettant l'achat d'une carte de dix voyages à tarif réduit : 35 euros au lieu de 40 euros. La base de loisirs d'Osselle intégrera également le dispositif avec une entrée gratuite pour une entrée payante.
Deux heures de stationnement offertes pour dynamiser le centre-ville
Autre mesure importante : la mise en place, à partir du 1er septembre, d'une gratuité du stationnement dans les parkings en ouvrage et en enclos du centre-ville entre midi et 14 h 30. L'objectif est d'encourager les salariés travaillant en périphérie à venir déjeuner et consommer dans le cœur de ville. La gratuité sera limitée à deux heures. La mesure ne sera pas étendue au stationnement de surface afin d'éviter un effet d'aubaine pour les riverains.
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole
Des solutions recherchées pour les artisans
La Ville de Besançon poursuit parallèlement une réflexion sur le stationnement des artisans et des professions libérales intervenant en centre-ville. Différentes pistes sont étudiées, notamment la création d'un macaron spécifique. Une enveloppe de 300 000 euros a été inscrite au budget municipal pour accompagner cette politique de stationnement.
Les Mardis des Rives reviennent cet été
Enfin, les élus seront informés du retour des Mardis des Rives, dont la nouvelle édition se déroulera du 7 juillet au 25 août. Le rendez-vous du 14 juillet n'aura exceptionnellement pas lieu en raison de la fête nationale. Le programme complet sera dévoilé le 30 juin à La Rodia. Avec un budget de 135 000 euros, l'événement continuera de valoriser les communes du Grand Besançon, à travers une programmation gratuite, familiale et éclectique. La principale nouveauté de cette édition est la suppression du système de réservation. L'objectif est de faciliter l'accès aux spectacles, de favoriser la spontanéité du public et de limiter les frustrations liées aux réservations non utilisées.