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L’ouverture des réservations pour le festival Livres dans la Boucle a rencontré un vif succès : les 1 070 places proposées ce vendredi à midi ont été réservées en moins d’une heure. Cette première mise à disposition ne concernait toutefois que 40 % des places de 30 rencontres. Une nouvelle phase de réservation s’ouvrira vendredi 4 septembre à 12 heures. Le programme papier sera disponible à partir de lundi. Au total, 84 rencontres sont annoncées, dont 54 resteront accessibles sans réservation.

Les 70 musiciens de l’Orchestre des Jeunes Bourgogne-Franche-Comté se produiront ce dimanche 30 août, à 18 heures, au théâtre Ledoux de Besançon. Âgés de 13 à 26 ans et venus de France et d’Allemagne, ils achèveront une tournée régionale organisée après dix jours de stage aux côtés des professionnels de l’Orchestre Victor Hugo. La direction sera assurée par Jean-François Verdier et Laurent Comte. Le concert est gratuit, dans la limite des places disponibles.

La journée « Trouve ton sport » se tiendra ce samedi 29 août, de 10 heures à 17 heures, au stade Léo-Lagrange de Besançon. Le public pourra rencontrer les clubs bisontins, découvrir les disciplines proposées et préparer les inscriptions pour la saison 2026-2027. Des informations seront également délivrées sur les aides financières disponibles pour l’achat d’une licence et sur l’application « Sport à Besançon », qui recense l’offre locale. Cette manifestation est organisée par la Ville et l’Office municipal du sport afin de faciliter l’accès à la pratique sportive à l’approche de la rentrée.

La Guinguette du Grand Cours entre dans sa dernière ligne droite à Pontarlier. Le groupe Krachtavalda se produira ce vendredi 28 août, à partir de 19 h, au kiosque du Grand Cours. Ce concert gratuit, aux sonorités jazz manouche, clôturera la saison estivale de la guinguette. Une buvette et un espace de petite restauration seront proposés sur place. Le lendemain, samedi 29 août, Callbox et Nadamas prendront le relais dans le cadre des Petites Estivales.

Le Jura se dévoilera dans « La Carte aux Trésors », diffusée le vendredi 4 septembre 2026 sur France 3. Désormais animée par Stéphane Bern, l’émission conduira les candidats à travers les paysages, les villages, le patrimoine et les savoir-faire jurassiens. Tourné en septembre 2025, cet épisode a bénéficié du soutien du Département du Jura et de plusieurs intercommunalités. Une belle occasion pour les téléspectateurs de découvrir le territoire sous un nouvel angle.

En raison de conditions climatiques toujours défavorables et afin de ne pas exposer davantage les équipes du SDIS, le feu d’artifice du 14 Juillet à Pontarlier est reporté à une date ultérieure. Le bal des pompiers est en revanche maintenu ce samedi 15 août à la Halle Émile Pasteur. Buvette et petite restauration seront proposées dès 18 h, avant le bal gratuit à partir de 21 h 30, animé par DJ Tanguy. 

Ce week-end marque le point d'orgue des Nuits des étoiles en Franche-Comté. Les clubs d'astronomie du Doubs et du Jura se mobilisent pour offrir au public des observations gratuites. Ces événements permettent de découvrir le ciel d'été et d'observer les premières étoiles filantes de la pluie des Perséides.

Le Doubs : Astronomie et patrimoine

Dans le Doubs, les animations associent la science à la mise en valeur du patrimoine local.

A Besançon : L’Association Astronomique de Franche-Comté (AAFC) accueille les visiteurs les vendredi 7 et samedi 8 août au Parc de l'Observatoire. Le programme comprend des observations au télescope, des mini-conférences et des projections.

A Montbenoît : Une soirée d'observation est organisée ce  samedi 8 août, précédée en fin d'après-midi par une initiation à l'étude du Soleil.

 Le Jura : Pédagogie et observation locale

Dans le Jura, les initiatives mettent l'accent sur l'accueil des familles et la recherche de ciels préservés de la pollution lumineuse.

A Dole : Le club Les Pléiades centralise ses activités le samedi 8 août. Les animations débutent dès 15h00 pour le jeune public avant de laisser place aux observations nocturnes.

A Salins-les-Bains : L'association Étoiles, science et légendes coordonne des veillées tout au long du week-end, profitant du relief jurassien pour garantir une bonne visibilité.

Festicheval revient à Houtaud, près de Pontarlier, ces vendredi 7, samedi 8 et dimanche 9 août. Pour sa 35e édition, la manifestation entend une nouvelle fois faire découvrir le monde du cheval sous toutes ses formes. Cabaret équestre, équitation western, voltige, grand défilé dans Pontarlier, marché artisanal et animations pour les enfants rythmeront le week-end.

L'interview de la rédaction : Cédric Gros, président de Festicheval 

Une histoire étroitement liée au Haut-Doubs

« On représente vraiment le monde équin sur le territoire du Haut-Doubs », résume Cédric Gros, président de Festicheval. L'histoire de l'association remonte à 1989. À l'époque, plusieurs passionnés souhaitent prolonger l'aventure de la fête du cheval qui existait auparavant sur le secteur, à Chaffois, plus précisément.  La commune de Houtaud met alors à leur disposition un vaste terrain de plusieurs hectares.. Avec les années, Festicheval a évolué. Les courses ont progressivement laissé la place à une approche beaucoup plus large de l'univers équestre : équitation western, voltige, spectacles et démonstrations. Le cabaret équestre est notamment devenu l'un des rendez-vous emblématiques du festival.

 

Trois cabarets équestres

Le spectacle sera au cœur de cette 35e édition. Le cabaret équestre sera proposé vendredi et samedi à 20 h, puis dimanche à 18 h 30. Samedi, les visiteurs pourront notamment assister à une bodega équestre à midi, une démonstration de country à 14 h, un concours de spectacle à 15 h et une démonstration d'équitation western reining à 17 h. Dimanche matin, à 10 h, un stage permettra au public de découvrir la voltige. Les participants débuteront sur un cheval d'arçon fixe avant de pouvoir, selon leur niveau et leurs envies, s'essayer à la discipline sur un véritable cheval.

Le défilé équestre au départ de Pontarlier

Autre temps fort très attendu : le grand défilé équestre organisé dimanche à 11 h dans les rues de Pontarlier. Une importante organisation est nécessaire pour assurer son déroulement. Pas moins de 47 signaleurs doivent notamment être mobilisés, aux côtés des services de sécurité. Festicheval peut également compter sur plusieurs centres équestres du secteur. Cette collaboration permet notamment de proposer les baptêmes à poney. Une partie des fonds récoltés doit aider les structures participantes à financer leurs déplacements aux championnats de France à Lamotte-Beuvron.

Une place grandissante accordée aux enfants

Festicheval cherche aussi à attirer les familles. Le village des enfants a ainsi pris de l'ampleur au fil des éditions. Samedi et dimanche, les plus jeunes pourront profiter de baptêmes à poney, d'une mini-ferme, de jeux, d'une piscine surveillée et de différentes animations. Parmi les nouveautés figurent des courses de petits tracteurs en plastique sur un parcours spécialement aménagé.

L'interview de la rédaction : Cédric Gros, président de Festicheval 

Une quarantaine d'exposants

Le week-end permettra également de découvrir un important marché artisanal. Une quarantaine d'exposants sont annoncés. Gravure, broderie, miel et différentes productions artisanales seront notamment représentés. L'objectif est d'enrichir la manifestation au-delà des seuls spectacles équestres et de permettre aux visiteurs de profiter du site tout au long de la journée.

La bodega, un spectacle au plus près du public

Parmi les autres rendez-vous proposés durant le week-end, la bodega équestre occupera une place particulière. Elle sera présentée samedi à 12 h et dimanche à 12 h 30. Ce spectacle doit permettre au public de retrouver chevaux et cavaliers dans une ambiance plus conviviale, autour de différentes démonstrations équestres. De jeunes artistes locaux s’y préparent depuis plusieurs mois. La bodega s'inscrit pleinement dans la philosophie de Festicheval : présenter la diversité du monde du cheval tout en privilégiant le spectacle et la proximité avec le public. Elle complète ainsi les autres temps forts du week-end.

Jusqu'à 100 bénévoles mobilisés

Derrière ces trois jours de fête se cache pratiquement une année de préparation. « On est tous bénévoles, peu importe le poste qu'on occupe », rappelle Cédric Gros. Le bureau compte 16 membres, organisés en différents groupes chargés chacun d'un secteur de la manifestation. À l'approche de l'ouverture, entre 80 et 100 bénévoles sont mobilisés pour assurer le fonctionnement de Festicheval. Une organisation sans laquelle, insiste son président, l'événement ne pourrait tout simplement pas exister. Après 35 éditions, la manifestation conserve donc le même ADN : faire de Houtaud, le temps d'un week-end, l'un des principaux rendez-vous du monde équestre dans le Haut-Doubs.

L'interview de la rédaction : Cédric Gros, président de Festicheval 

À une vingtaine de minutes de Besançon, la fromagerie-musée de Trépot fait revivre tout un pan de l’histoire agricole et fromagère de la Franche-Comté. Anciennes chaudières, caves d’affinage, moules à beurre et film d’époque permettent de comprendre comment le Comté s’est imposé comme l’un des emblèmes du territoire. Roland Philippe, responsable du musée, raconte cette histoire intimement liée aux savoir-faire venus de Suisse.

Du « gruyère » au Comté

Avant de porter officiellement le nom de Comté, consacré dans les années 1950, le fromage était couramment désigné sous le terme de « gruyère ». Son développement dans le massif jurassien est étroitement lié aux fromagers suisses, autrefois sollicités dans les villages pour transmettre leurs techniques. Des patronymes retrouvés dans les archives témoignent encore de cette influence, notamment venue de Suisse alémanique. La création d’une école de fromagerie à Mamirolle, à la fin du XIXe siècle, puis le développement de la formation à Poligny vont progressivement permettre au territoire de disposer de ses propres professionnels. Cette histoire se poursuit aujourd’hui dans une filière fortement ancrée dans son terroir. « Aucun Comté ne se ressemble en fonction de l’altitude et des pâturages », souligne Roland Philippe. Jusqu’à 83 arômes différents ont été identifiés dans le fromage.

L'interview de la rédaction : Roland Philippe 

 

Une production qui reste à taille humaine

La filière repose sur un réseau de fruitières qui collectent le lait dans un périmètre limité autour de leur site de production. Le cahier des charges du Comté contribue à maintenir ce modèle, fondé sur le lien entre les élevages, les pâturages et les ateliers de transformation. Pour Roland Philippe, cette organisation participe également au maintien d’une agriculture dynamique dans le massif jurassien. Il souligne notamment la présence de jeunes exploitants et une rémunération du lait à Comté qui favorise la pérennité des exploitations. La filière produit aujourd’hui autour de 70 000 tonnes de Comté par an. Sa production est encadrée afin de maîtriser les volumes. Certaines fruitières développent parallèlement d’autres produits, notamment les yaourts, et misent davantage sur la vente directe.

Des installations presque intactes

À Trépot, c’est surtout l’ancienne fromagerie qui permet de mesurer le chemin parcouru. L’atelier a très peu changé depuis sa transformation en 1952. Deux chaudières de 1 200 litres servaient à fabriquer seulement quatre meules. L’une des curiosités est un ancien foyer roulant, déplacé sous les différentes chaudières selon les besoins. Une troisième cuve permettait notamment de chauffer de l’eau. « On économisait tout », résume Roland Philippe. La chambre à lait rappelle, elle aussi, l’organisation du travail d’autrefois. Le lait du soir y était conservé avant sa transformation le lendemain.

Plus de 110 moules à beurre

Le musée possède également une importante collection consacrée à la fabrication du beurre. Plus de 110 moules sont exposés. Certains témoignent de traditions aujourd’hui disparues, à l’image des moules permettant de donner au beurre des formes particulières à l’occasion de Pâques. Parmi les pièces remarquables figure également un rouleau ancien destiné à décorer le beurre. Les caves d’affinage complètent la visite. Une effigie grandeur nature d’un fromager y reproduit notamment le geste du salage des meules. Les anciennes plaques publicitaires permettent, quant à elles, de suivre l’évolution de l’image du fromage et le passage progressif de l’appellation « gruyère » à celle de « Comté ».

Le concours de Mamirolle, autre vitrine du savoir-faire fromager

Cette culture fromagère dépasse les murs du musée. Depuis 1990, Mamirolle accueille également un concours de fromages devenu international. La manifestation réunit des produits venus de plusieurs régions françaises, mais également de Belgique, d’Italie ou de Suisse. Lors d’une récente édition, 210 jurés ont été mobilisés pour 27 concours différents. Malgré plusieurs propositions de changement de site, les organisateurs souhaitent conserver la manifestation à Mamirolle et préserver son identité. La prochaine édition aura lieu l'automne prochain. 

Un film de 1977 pour revoir vivre la fromagerie

La visite de Trépot s’achève par un document particulièrement précieux : un court métrage de quatorze minutes tourné sur place en 1977, lorsque la fromagerie était encore en fonctionnement. Après avoir découvert les chaudières, les caves et les différents outils, les visiteurs peuvent ainsi les voir utilisés par le fromager de l’époque. « On voit le fromager au travail », explique Roland Philippe. Une manière de faire revivre les gestes derrière les objets et de rappeler que le Comté est autant un patrimoine alimentaire qu’une histoire humaine et rurale.

Le Tour de France Femmes fait son entrée en France avec une étape très attendue entre Genève et Poligny, en passant par les routes du Jura. Les amateurs de patrimoine pourront également profiter des visites guidées du Château de Joux, tandis que les passionnés de danse ont rendez-vous à Pontarlier pour le lancement du stage international organisé par la MJC des Capucins. Enfin, Champagnole vivra au rythme de la Grande Boucle féminine avec le passage du peloton et un sprint intermédiaire en centre-ville. De quoi bien remplir votre journée !

Tour de France Femmes : le Jura à l'honneur

Le Tour de France Femmes entre en France ce lundi avec la 3ᵉ étape entre Genève et Poligny (156,5 km). Après le col de la Faucille, le peloton traversera plusieurs communes jurassiennes avant une arrivée à Poligny. Cette étape vallonnée pourrait déjà faire des écarts entre les favorites.

Visites guidées du Château de Joux

Jusqu'au 30 août, le Château de Joux propose des visites guidées quotidiennes. Les départs sont programmés à 10 h 30, 11 h 30, 14 h, 14 h 30, 15 h 30 et 16 h 15. Une découverte de plus de dix siècles d'histoire militaire. Le site est ouvert de 10 h à 18 h.

Pontarlier : stage international de danse

La MJC des Capucins-Centre Berlioz organise son traditionnel stage international de danse du 3 au 7 août à la salle des Capucins. Depuis plus de 40 ans, ce rendez-vous propose des cours de danse en solo et en couple, accessibles à tous les niveaux. Les inscriptions restent ouvertes dans la limite des places disponibles.

Champagnole sur le parcours du Tour

Le peloton traversera Champagnole dans l'après-midi. Un sprint intermédiaire est prévu avenue Jean-Jaurès avant un passage estimé vers 16 h 16. Des restrictions de circulation et de stationnement seront mises en place pour assurer le bon déroulement de l'épreuve.