Un jeune homme de 18 ans devra s’expliquer en novembre prochain devant la justice. Il n’aurait pas supporté que sa demande d’internement lui soit refusée. Il a alors menacé de mort le personnel hospitalier, avant de saisir le bras d’un médecin et lui cracher au visage. Interpellé, il a été placé en garde à vue. Lors de son audition, il n’a reconnu que les crachats.
Hier, en fin d’après-midi, au centre-ville de Besançon, les policiers ont eu des difficultés avec un individu, soupçonné d’avoir commis une agression, avec tentative de vol, dans un magasin, situé 22 grande rue. Lors de son interpellation, ce dernier, alcoolisé, a refusé de donner son identité et a proféré des insultes en direction des policiers municipaux.
Lors de son transport au commissariat, il s’est glorifié de sortir de prison et a menacé de représailles les agents. Il a également tenté de mettre un coup de pied aux fonctionnaires présents aux geôles. Il leur a craché dessus. Le trentenaire a refusé de se soumettre à la vérification de son alcoolémie. Il a été placé en garde à vue avec différemment des droits.
A la suite de trois plaintes déposées au Parquet de Besançon pour des faits de violences sexuelles, une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur les agissements d’un individu, qui n’était pas titulaire, au début de ses interventions, du diplôme d’assistant en médecine esthétique. Ce dernier est soupçonné d’avoir commis des agressions et violences sexuelles sur certaines de ses patientes lors de séances d’épilation du maillot. Les faits auraient été commis à Besançon dans le cabinet de son frère, qui exerce en toute légalité la profession de médecin dermatologue. Les faits dénoncés courent entre mars 2020 et octobre 2021. Le faux médecin aurait mené ses premières interventions dès le mois de novembre 2019. Suite à un appel à témoins, ce sont dix nouvelles plaintes qui ont été enregistrées. La dernière est parvenue en mai dernier. Cinq viols auraient été commis.
L’individu réfute les faits qui lui sont reprochés. Pour l’heure, il a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire. Il lui est bien entendu interdit de pratiquer cette profession. Lorsque le dossier sera clos, il sera envoyé au conseil de l’ordre des médecins qui statuera également sur le cas des deux protagonistes.
L'interview de la rédaction / Etienne Manteaux, Procureur de la République de Besançon
L’affaire de l’ostéopathe de Pontarlier, soupçonné de viol et d’agression sexuelle, devrait être close l’automne prochain. Le mis en cause pourrait comparaître devant une cour d’assises. L’affaire est apparue durant l’été 2020 après plusieurs plaintes déposées par des patientes. Depuis sa médiatisation, 19 personnes se sont manifestées.
Huit faits de viol, avec des actes de pénétration vaginale, ont été enregistrés. L’individu est pour l’heure placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction d’exercer. Il conteste les faits qui lui sont reprochés et qui auraient été commis entre janvier 2018 et décembre 2020.
L'interview de la rédaction / Etienne Manteaux, Procureur de la République de Besançon
Un homme s’expliquera le 6 décembre prochain devant la justice. Il est soupçonné d’avoir commis des violences et proféré des menaces dans un établissement de restauration rapide au centre-ville de Besançon. L’individu a été interpellé et conduit au commissariat de la Gare d’Eau. La victime a porté plainte.
Le trentenaire n’aurait pas accepté que la jeune femme refuse son invitation à partager un verre. Il l’aurait menacé en la pointant du doigt et lui aurait jeté un verre de café à la figure. Au cours de son audition, l’individu a reconnu les faits. Justifiant que sa réponse « n’était pas élégante ».
Un grave accident de la route s’est produit ce samedi soir, vers 23h30, à la sortie de Poligny, en direction de Buvilly. Une voiture et une moto se sont percutées. On déplore cinq victimes. Deux personnes sont grièvement blessées. L’une d’elles a été transportée par Dragon 25 sur un centre hospitalier. Une personne, présentant des blessures plus légères, a également été prise en charge par les secours. Les deux dernières étaient choquées. Notons que la route nationale 83 a été fermée à la circulation.
Un choc frontal, entre une voiture et une camionnette, s’est produit ce samedi matin, vers 5h, à Maynal (39). On déplore un blessé grave, qui a dû être désincarcéré, avant d’être pris en charge par Héli 25, et un blessé léger, transporté également sur un centre hospitalier. Quatre véhicules et dix sapeurs-pompiers se sont rendus sur place.
Les sapeurs-pompiers du Doubs demandent à la population locale, concernée par le violent orage de mercredi soir, de ne pas perdre patience et prendre des risques en montant sur les toits pour procéder au bâchage de leur demeure. Il est rappelé l’importance de composer le 18 pour toute demande d’aide. Depuis 7h ce matin, près de 80 sapeurs-pompiers et 25 véhicules sont mobilisés.
Par ailleurs, le SDIS du Doubs alerte sur les démarches de sociétés privées qui se présentent en son nom et rappelle qu'il ne missionne aucune entreprise. "Seuls les sapeurs-pompiers sont susceptibles de se présenter à votre domicile".
C’est une véritable catastrophe qui s’est produite mercredi, en fin d’après-midi dans le Haut-Doubs. L’orage qui s’est abattu sur un large territoire, allant de Morteau à Maîche, a endommagé de nombreuses habitations. Dans certains villages, ce sont 100% des maisons qui ont leur toiture détruite. La population s’organise, mais ce n’est pas suffisant. Les travaux doivent être menés par des professionnels.
Les besoins en bâches et tuiles sont importants. Dominique Rondot, le maire de la commune, pointe la production insuffisante de tuiles sur le territoire français. Il s’est entretenu avec le préfet du Doubs ce matin. Il demande à ses administrés de ne pas prendre de risque et aux professionnels de se mobiliser pour parer aux situations d’urgence. « Il faut que les entreprises viennent avec des grues, des manitous et des nacelles » explique l’édile.
Une situation inédite
Paroles de Hauts-Doubistes. Jamais de telles conditions climatiques ont été enregistrées sur ce territoire. « Personne n’a jamais vu cela. Ma maman, qui a 87 ans, et tous les anciens du village peuvent en témoigner » ajoute M. Rondot, totalement mobilisé.
L'interview de la rédaction / Dominique Rondot
Suite à la campagne d’inspections sur la prévention des incendies dans les installations industrielles de la région, menée en mai et juin derniers, la DREAL Bourgogne-Franche-Comté a constaté des manquements en la matière. Si pour la majorité des sites visités, aucun manquement grave n’est signalé, d’autres sont invités à se mettre urgemment en conformité. Il est d’ailleurs précisé que des suites administratives sont lancées et qu’un suivi renforcé est mis en œuvre. Les rapports d’inspection issus des contrôles sont consultables sur le site internet Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr/ (S’informer>InstallationsClassées>Accès aux données).