Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus cet après-midi, vers 13h30, à Consolation-Maisonnette, à la Roche du Prêtre. Un homme de 43 ans a voulu mettre fin à ses jours en se jetant depuis le pont. L’action des témoins et des secouristes a permis de mettre la victime en sécurité.
Ce jeudi après-midi, à l’appel de l’intersyndicale, un rassemblement s’est tenu à Besançon, devant l’Agence Régionale de Santé, pour dénoncer l’extension du pass sanitaire et l’obligation pour les soignants d’être en capacité de le présenter à compter du 15 octobre prochain, sous peine de suspension de leur contrat de travail.
Pour les soignants, la coupe est pleine, à Force Ouvrière et à Sud Santé Sociaux, on ne comprend pas comment « les héros d’hier, applaudis, sont aujourd’hui jetés ». Les syndicats rappellent qu’il y a encore quelques mois, on les rappelait « même malades du Covid » pour revenir travailler. On se souvient également « que pendant des semaines, les équipes ont dû soigner leurs patients sans protection », faute de stocks suffisants dans le pays.

« Obligation, sanction et chantages »
Les soignants rappellent qu’ils ne sont pas contre la vaccination, mais ils dénoncent l’obligation, le chantage et les sanctions qui leur sont faits. S’ils s’inquiètent pour la profession, ils se font également du souci pour la population non vaccinée. « Celle qui a des doutes sur la pertinence et la qualité des vaccins ». Selon eux, « c’est l’accès aux soins qui est remis en cause et notamment la prise en charge des personnes les plus précaires et les plus vulnérables, pour lesquelles le taux de vaccination est le plus faible. Les syndicats tiennent à rappeler que le problème du passe sanitaire ne doit pas faire oublier la politique de santé du gouvernement, « qui continue à réduire les moyens humains et matériels dans les hôpitaux français ».

Le 24 août prochain, le syndicat Force Ouvrière doit rencontrer la ministre de la santé pour faire remonter la colère des soignants sur le terrain et tenter d’obtenir une réduction des sanctions.
On apprend que les 16 sapeurs-pompiers du Doubs, qui sont actuellement dans le Var pour lutter contre les feux de forêt, sont engagés ce matin sur le feu de Gonfaron. Un incendie s’est déclaré lundi soir dans cette commune et a parcouru 7.000 hectares. Attisé par le vent, les flammes se sont très rapidement propagées. Plus de 1200 pompiers ont été déployés sur le terrain.
Suite à la diffusion d’affiches antisémites lors de la manifestation du 14 août dernier à Besançon contre le passe sanitaire, La LICRA Besançon Franche Comté a déposé plainte au commissariat de police de Besançon pour provocation à la haine ou à la violence en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion.
La LICRA en appelle aux autorités locales et nationales pour exiger des organisateurs de ces rassemblements « de prendre les mesures nécessaires pour en exclure les vecteurs de racismes et d’antisémitisme et d’interdire ces manifestations si les organisateurs ne se plient pas à cette injonction ».
Dimanche matin, deux individus ont dérobé à l’aide de deux camions, dont un était équipé d’une grue, trois cuves en cuivre de 2500 litres à la fromagerie Lehmann, implantée à Vieux-Charmont. La scène a été filmée par les caméras de vidéosurveillance.
Elle a ensuite été diffusée sur les réseaux sociaux. Ce qui a facilité les investigations et permis de conduire les enquêteurs dans un campement des gens du voyage à Maîche. Un des deux hommes a pu être interpellé. Il a été placé en détention provisoire. Le deuxième est recherché par les forces de l’ordre.
Le 17 août dernier, les policiers bisontins ont interpellé un mineur qui n’était pas en règle sur son scooter. A hauteur de la rue Klein, un équipage de police secours a constaté que le passager ne portait pas de casque.
Le jeune pilote a tout d’abord tenté de prendre la fuite, mais la patrouille est parvenue à l’arrêter. Ce dernier a néanmoins réussi à déposer son acolyte, qui a disparu dans la nature. Au cours du contrôle, il est apparu que le mineur n’était pas titulaire du BSR et son deux roues n’était pas assuré. Il a été remis à ses parents. Il devra s’expliquer le 24 septembre prochain devant la justice.
Le 16 août dernier, les policiers ont intercepté un ressortissant algérien de 36 ans à Besançon. Il est soupçonné d’être impliqué dans six vols par effraction, commis au préjudice de sociétés et de commerces.
L’enquête menée a permis de confondre cet homme. Il a été jugé en comparution immédiate ce mercredi. Il a été condamné à six mois de prison ferme et à une obligation de quitter le territoire français pendant cinq ans.
A l’île de la Réunion, la mobilisation pour tenter de retrouver Brigitte Ligney, la maire de la La Chenalotte, se poursuit. Des locaux continuent les recherches lancées il y a plusieurs semaines. Il y a quelques jours, la famille a annoncé qu’elle rentrait en France. Malgré la mobilisation sur le terrain, l’édile du Haut-Doubs reste introuvable. Mme Ligney n’a plus donné signe de vie depuis le 3 août dernier. Sur les réseaux sociaux, un appel au rassemblement pour une nouvelle action collective est lancée pour le 20 août prochain, avec l’ambition de quadriller de nouveau le secteur, en direction du piton de Bert.
Comme chaque semaine, la gendarmerie du Jura fait le point sur l’insécurité routière dans le département. Les chiffres sont encore inquiétants. Entre le 10 et le 17 août, les forces de l’ordre ont enregistré 82 excès de vitesse, 24 conduites addictives, 4 accidents , 7 défauts de permis, 9 téléphones au volant et 17 fautes de priorité.
Même si les investigations se poursuivent, à Levier, la piste du suicide est nettement privilégiée par le parquet de Besançon concernant la mort de la femme retrouvée égorgée dans une voiture samedi après-midi, rue du Plane. Rappelons que c’est un fort dégagement de fumée, en provenance de la bâtisse, qui a mis en alerte les voisins. Un départ de feu et une détonation ont été constatés au grenier, dans la maison collective que la femme occupait avec son compagnon. C’est en sortant le véhicule du garage, à l’étage inférieur, qu’un voisin constate le corps sans vie de la victime, qui plus est avec une plaie au niveau de la gorge.
Les preuves d’un homicide semblent irréfutables, mais l’enquête va établir d’autres faits qui viennent contester ce premier constat. Selon les investigations en cours, la victime est à l’origine du sinistre et s’est donnée la mort avec l’Opinel, qu’elle s’est procurée dans un supermarché de Salins-les-Bains. La vidéo surveillance de l’enseigne l’atteste. On peut également apercevoir un briquet et du liquide inflammable. Il est également fait état de l’absence du conjoint au moment des faits. Le bornage de son téléphone portable permet, entre autre, d’établir cette version. Le couple était en difficulté et une séparation était plus qu’envisagée.
Néanmoins, les investigations se poursuivent. Les proches de la victime ont également décidé de déposer plainte et de se porter partie civile.