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Comme l’an dernier, dans le cadre de son contrat de ville, Grand Besançon Métropole a obtenu une dotation supplémentaire de 1,8 million d’euros pour le développement de ses projets liés à la politique de la ville. Cet argent a pour but de soutenir les actions prévues dans les quartiers inscrits dans ce champ d’intervention. Définies avec la préfecture du Doubs, quatre actions ont été retenues dans les domaines de l’éducation, l’accès au sport, aux loisirs et à la santé. Plus précisément, cela concerne :

  • la rénovation énergétique des écoles Kennedy et Kergomard, dans le quartier de Montrapon
  • la construction du nouvel équipement sportif du gymnase Diderot dans le quartier Planoise
  • le soutien à des actions de santé publique et de lutte contre les addictions
  • le renforcement des animations pendant les vacances scolaires

Acquisition d’une cuisine mobile

D’un montant de 18.000 euros, Grand Besançon Métropole va faire l’acquisition d’une cuisine mobile. Ce nouvel équipement se rendra dans les quatre prioritaires de Besançon. L’objectif sera de créer des moments de partage de convivialité, mais aussi  de sensibiliser à l’hygiène alimentaire.


La campagne des élections législatives est lancée. Pour le scrutin de juin prochain, Lutte Ouvrière présentera des candidats dans les 546 circonscriptions de métropole et de l’île de la Réunion. Le parti de Nathalie Arthaud veut profiter de ce scrutin pour rassembler les travailleurs autour de son projet et de ses valeurs et construire « une vraie opposition ouvrière ».

 « Nous sommes pour la lutte des classes, pas pour la lutte des places » déclarent les candidats doubistes. Pour Nicole Friess et ses amis, pas question de soutenir « la Nouvelle Union populaire écologique et sociale, qui n’est qu’une redite des années Jospin, et qui rien n’a apporté aux classes populaires ». Le collectif veut « renverser le capitalisme » et redonner toute sa légitimité aux travailleurs. « Quel que soit le futur gouvernement, il se soumettra aux exigences de la bourgeoisie et poursuivra la même politique que ces prédécesseurs en faveur des plus riches » expliquent-ils. Et de poursuivre : « Aucune élection ne peut protéger les travailleurs. Pour s’opposer aux coups portés par le patronat, les travailleurs ne pourront compter que sur leur capacité à s’organiser et à se mobiliser massivement et avec détermination ».

 Construire un parti politique des travailleurs

 Lutte Ouvrière a conscience que nombreux sont les ouvriers , « excédés par les politiques qui se sont succédées » à s’être tournés vers le Rassemblement National. C’est la raison pour laquelle, le parti entend jouer pleinement son rôle de « première opposition » à la politique libérale d’Emmanuel Macron. Les militants en sont convaincus : « c’est par les grèves, les mobilisations et le rapport de force que les plus grandes conquêtes sociales ont été remportées ». « Il n’y a que la lutte qui peut faire les changer les choses » déclare l’un d’eux. L’augmentation des salaires, indexés sur l’inflation et une meilleure répartition du travail, sans toucher à la rémunération, font partie du programme qu’ils défendent. « L’argent, il y en a » s’insurge Nicole Friess.

L'interview de la rédaction / Nicole Friess

 Les candidats Lutte Ouvrière dans le Doubs

 1ère circonscription

Titulaire : Nicole Friess – retraitée du secteur hospitalier

Suppléant : Anthony Rue : Ouvrier de l’automobile

 

2è circonscription

Titulaire : Brigitte Vuitton – enseignante à la retraite

Suppléant : Olivier Millot – enseignant

 

3è circonscription

Titulaire : Franck Plain - Ouvrier de l’automobile

Annie Mougin : Ouvrière retraitée

 

4è circonscription

Titulaire : Michel Treppo – ouvrier de l’automobile

Suppléant : Georges Kvartaskhava – Ouvrier retraité

 

5è circonscription

Titulaire : Sonya Morrison – enseignante

Suppléant : Claude Cuenot – enseignant

On connaît le nom des candidats qui porteront les couleurs de la majorité présidentielle aux Législatives de juin prochain. Dans le Doubs, Laurent Croizier, le chef de fil du Modem, se présente dans la 1ère circonscription. Eric Alauzet tentera de conserver son fauteuil à l’Assemblée Nationale dans la 2è circonscription. Mission identique pour Frédéric Barbier dans la quatrième circonscription. Nicolas Pacquot, maire d’Etouvans, et Philippe Alpy, Maire de Frasne et vice-président du conseil départemental du Doubs, sont en lice dans les troisième et cinquième circonscriptions.

Dans le Jura. La députée sortante, Danielle Brulebois, tentera, elle aussi, de conserver son fauteuil au palais Bourbon, dans la 1ère circonscription. Delphine Gallois et Anne Prost Grosjean ont été retenus dans les 2è et 3è circonscriptions.

Après plusieurs jours d’échange et de discussion, la France Insoumise et le Parti Socialiste ont trouvé un accord pour les élections législatives de juin prochain. Cette décision ne semble pas faire l’unanimité au sein du parti. Pour Sébastien Coudry, secrétaire de section PS dans le Doubs, il s’agit d’un « accord historique ». Néanmoins, pas question de signer un chèque en blanc à la France Insoumise. Le responsable dit se montrer vigilant. « Il ne faut pas perdre son identité et ses valeurs » conclut-il.

Le socialiste bisontin Nicolas Bodin dénonce un accord « inacceptable ». La réservation d’une seule circonscription pour les socialistes parmi les 27 couvrant l’ensemble de la région Bourgogne-Franche-Comté est clairement dénoncée. Aucune n’a été réservée pour le PS en Franche-Comté. La construction de la Nouvelle union populaire de la gauche pour le scrutin à venir est loin d’être gagnée.

L'interview de la rédaction / Sébastien Coudry

 

La préfecture du Doubs indique dans un communiqué de presse que les candidats aux élections législatives doivent déposer leurs déclarations de candidatures, entre le lundi 16 mai et la vendredi 20 mai, en préfecture, dans les locaux situés à l’espace Chamars, 3 avenue de la Gare d’eau à Besançon.  Il est rappelé qu’une prise de rendez-vous préalable est vivement recommandée par téléphone au 03.81.25.11.18 ou par courriel Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Concernant le second tour de scrutin, les déclarations de candidatures seront à déposer dans les mêmes conditions, après la proclamation des résultats, du lundi 13 au mardi 14 juin.

On connait les noms et fonctions des candidats Lutte Ouvrière qui se présenteront dans les 1ère, 2è et 5è circonscriptions du Doubs. Le parti de Nathalie Arthaud présentera des candidats dans tout le pays. Selon les militants, « le camp des travailleurs doit se faire entendre, s’organiser et se battre pour défendre ses intérêts ».  

Nicole Friess (retraitée de l’hôpital) et son suppléant Anthony Rué (ouvrier de l’automobile) se présentent dans la 1ère circonscription. Brigitte Vuitton (enseignante) et Olivier Millot (enseignant) sont candidats dans la 2è circonscription du Doubs. Enfin, Sonya Morrison et Claude Cuenot, tous deux enseignants, sont en lice dans  la 5è circonscription.

Dans un communiqué de presse, l’union populaire de Besançon dénonce la nouvelle fermeture de lits hospitaliers qui touche le centre de Soins de Suite et de Réadaptation /Rééducation des Tilleroyes. La fermeture « temporaire » de 30 lits est évoquée.

Il est rappelé de la fermeture de 28 lits identiques au CHU de Besançon en 2020, et qui n’ont jamais été réouverts. L’écrit d’une partie de l’union de la gauche précise que sous le quinquennat d’Emmanuel Macron ’17.900 lits d’hospitalisations ont été fermés en France, dont 5700 en 2020 en pleine vague Covid ».

Au nom de la gauche, le boulanger bisontin Stéphane Ravacley tiendra sa première réunion publique de campagne pour les élections législatives ce samedi 30 avril. Candidat dans la 2è circonscription du Doubs, il sera présent, à 18h, à Ornans, salle Saint-Vernier.  Il y parlera de ses combats pour les élections législatives, de son appel aux partis politiques à le soutenir, et du collectif Quartier Général qui l'accompagne dans cette campagne.

Les élections législatives se tiendront les 12 et 19 juin prochains. Afin de pouvoir voter il faut être inscrit sur les listes électorales. La préfecture du Jura indique que l'inscription peut être réalisée en ligne jusqu'au 4 mai et en mairie jusqu'au 6 mai.

Les demandes d’inscription sur les listes électorales peuvent être déposées, au choix :

Il est possible de vérifier son inscription et ses informations sur le lien suivant : https://www.elections.interieur.gouv.fr/

A un peu plus d’un mois des élections législatives, les discussions vont bon train entre les dirigeants de La France Insoumise et des autres partis de gauche. Jean-Luc Mélenchon, qui entend bien surfer sur un score plus qu’honorable obtenu au premier tour de l’élection présidentielle, souhaite rassembler pour mieux s’opposer.

Créer une majorité

Séverine Véziès, responsable Lfi dans le Doubs, est convaincue. Pour combattre la politique de « casses sociales et d’inaction climatique » d’Emmanuel Macron, il faut rassembler le « bloc populaire » afin de créer un avenir en commun. Un rassemblement qui permettrait aux insoumis, et donc à la gauche, d’obtenir une majorité aux élections législatives. Une « union à la base » poursuit Séverine Véziès, qui serait à-même de promouvoir les revendications des Français, avec en ligne de mire la retraite à 60 ans, la VIème République et les questions climatiques.

Une vision à long terme

Les discussions nationales ont été entamées il y a quelques jours entre les différents représentants des partis de la gauche politique. Outre les prochaines législatives (premier tour le 12 juin), les entretiens abordent également la recomposition du paysage politique à long terme. Le « bloc populaire » serait l’occasion de redonner une voix aux nombreux abstentionnistes et plus généralement au peuple Français, qui, s’il rejette les partis traditionnels, se sent toujours « investi dans les thématiques politiques », termine la responsable de La France Insoumise. Reste à savoir désormais si Jean-Luc Mélenchon parviendra à recueillir les faveurs de ses confrères.

L'interview de la rédaction