Du 27 juin au 2 août, la Chapelle des Annonciades accueillera la 96e édition du Salon des Annonciades. Considéré comme le plus ancien salon artistique de Franche-Comté, cet événement incontournable de l'été réunira plus d'une trentaine d'artistes régionaux autour de la peinture, de la sculpture et de la gravure.
L'interview de la rédaction : Fabrice Hérard
Un héritage artistique centenaire
Créé en 1924 à l'initiative de peintres comtois tels que Robert Fernier, Robert Bouroult, André Roz et André Charigny, le Salon des Annonciades s'est imposé au fil des décennies comme une référence dans le paysage culturel régional. « C'est le plus ancien salon artistique de Franche-Comté », rappelle Fabrice Hérard, chargé de mission de l’association des Amis du Musée de Pontarlier. « À l'origine, il mettait en valeur la peinture comtoise traditionnelle. Aujourd'hui, il est davantage tourné vers l'art contemporain tout en conservant son identité. » Chaque été, la chapelle des Annonciades devient ainsi un lieu de rencontre entre artistes, amateurs d'art et grand public.
Plus de trente artistes exposés
Pour cette nouvelle édition, plus d'une trentaine d'artistes originaires de Bourgogne-Franche-Comté présenteront leurs créations. Fidèle à sa volonté de renouvellement, le comité de sélection a intégré plusieurs nouveaux exposants. « Nous accueillons chaque année environ 10 % de nouveaux artistes afin d'apporter de la nouveauté et de faire découvrir d'autres univers », explique Fabrice Hérard. Peintres, sculpteurs et graveurs se partageront l'espace d'exposition. Les candidatures sont examinées par un comité chargé de garantir la qualité artistique des œuvres et le sérieux des parcours présentés, qu'ils soient issus d'une formation académique ou autodidacte.
Un hommage à Régina Lemoigne et Bernard Jobin
Cette 96e édition sera également marquée par un hommage rendu à deux artistes ayant longtemps exposé aux Annonciades : Régina Lemoigne et Bernard Jobin. Dans le chœur de la chapelle, les visiteurs pourront découvrir une présentation consacrée à leurs œuvres et à leur parcours. Régina Lemoigne s'était notamment distinguée par ses installations contemporaines engagées. Fabrice Erard évoque notamment une œuvre réalisée en Pologne autour de la mémoire de la Shoah, représentant un village de maisons perchées sur des tiges pour symboliser les vies bouleversées par les déportations.
Bernard Jobin, sculpteur installé à Arc-et-Senans, a quant à lui laissé son empreinte dans de nombreux lieux publics de la région. Parmi ses réalisations les plus connues figure la sculpture de la mère et de l'enfant à Besançon. Son travail autour du bronze et des formes inspirées du ginkgo biloba a marqué plusieurs générations d'amateurs d'art.
Un rendez-vous culturel populaire
Depuis la mise en place de la gratuité en 2004, le Salon des Annonciades attire en moyenne près de 8 000 visiteurs chaque année. Un chiffre qui en fait l'un des événements culturels estivaux majeurs de Franche-Comté. Pour Fabrice Hérard, l'exposition s'adresse à tous les publics, bien au-delà des seuls connaisseurs. « Une œuvre d'art n'a pas forcément besoin d'être expliquée. Si elle provoque une émotion, une interrogation ou une réaction, alors elle a déjà rempli son rôle. »
Un concert au cœur de l'exposition
Comme chaque année, la programmation sera enrichie par un rendez-vous musical. L'Ensemble Ariolica se produira le jeudi 9 juillet à 18 heures dans la chapelle. L'entrée sera libre.
Infos pratiques
Le 96e Salon des Annonciades se tiendra du 27 juin au 2 août 2026 à la Chapelle des Annonciades de Pontarlier. L'exposition sera ouverte tous les jours, y compris le dimanche, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. L'entrée est gratuite.
Jusqu'au 30 juin, le hall de l'Hôtel de Ville de Pontarlier accueille une exposition consacrée à Georges Lautner. Organisée par le Centre de ressources iconographiques pour le cinéma (CRIC) des Amis du Musée de Pontarlier, elle retrace le parcours d'un réalisateur qui a marqué plusieurs générations de spectateurs avec des films devenus cultes.
Une figure incontournable du cinéma français
Réalisateur des célèbres Tontons flingueurs, Les Barbouzes, Le Professionnel ou encore Le Septième Juré, Georges Lautner a laissé une empreinte durable dans l'histoire du cinéma populaire français. Né en Suisse en 1926 et décédé en 2013, il a collaboré avec les plus grands noms du septième art, parmi lesquels Michel Audiard, Bernard Blier, Alain Delon, Jean-Paul Belmondo, Francis Blanche, Lino Ventura ou encore Jean Lefebvre. « Lautner est une figure nationale, voire internationale du cinéma français des années 1960 à 1990 », rappelle Fabrice Hérard, membre du CRIC. « Nous souhaitons lui rendre hommage comme nous le faisons régulièrement pour les grandes légendes du cinéma français. »
L'interview de la rédaction : Fabrice Hérard
Vingt affiches pour revivre une carrière exceptionnelle
L'exposition rassemble une vingtaine d'affiches originales permettant au public de redécouvrir quelques-uns des grands succès du réalisateur. Parmi les œuvres mises en avant figurent notamment Le Monocle noir, Le Septième Juré ou encore Arrêtez les tambours. Installée dans le hall de l'Hôtel de Ville, l'exposition est accessible gratuitement. Son objectif est autant de faire découvrir l'œuvre de Georges Lautner aux plus jeunes que de raviver les souvenirs des amateurs de cinéma. « Quand une affiche est réussie, elle donne envie d'aller voir le film. C'est aussi l'objectif de cette exposition : donner envie au public de découvrir ou redécouvrir ces classiques », souligne Fabrice Hérard.
Un souvenir fort entre Lautner et Pontarlier
Au-delà de son œuvre, Georges Lautner a entretenu également un lien particulier avec Pontarlier. En 2011, lors du lancement du CRIC, le réalisateur avait accepté de revenir dans la capitale du Haut-Doubs à l'occasion du cinquantième anniversaire du tournage du Septième Juré. Accompagné de plusieurs membres de son équipe, il avait rencontré les passionnés de cinéma locaux. Un souvenir encore très présent pour Fabrice Hérard. « Nous avons passé un moment extraordinaire. C'était un homme extrêmement fin, chaleureux et accessible. Quand on a la chance d'échanger avec des personnalités qui ont dirigé autant de grands acteurs, c'est un véritable privilège », se souvient-il.
L'interview de la rédaction : Fabrice Hérard
Une exposition gratuite jusqu'au 30 juin
L'exposition est visible jusqu'au 30 juin dans le hall de l'Hôtel de Ville de Pontarlier. L'entrée est libre et gratuite tous les jours, à l'exception du dimanche. Une occasion de replonger dans l'univers d'un réalisateur dont les films continuent, plusieurs décennies après leur sortie, de séduire le public français.
A compter du 8 mars, et jusqu’au 23 mars, le Centre de Ressources Iconographiques pour le Cinéma des Amis du Musée de Pontarlier rend hommage à Alain Delon. Ainsi, il sera proposé une exposition rétrospective de l’ensemble de sa filmographie en affiches. Environ 90 documents seront exposés à la chapelle des Annonciades de Pontarlier. En parallèle, le vendredi 7 mars, à 21 heures, sera projeté, au cinéma Olympia, « la veuve couderc », un long métrage de Pierre Granier Deferre, avec deux monstres sacrés du cinéma français : Alain Delon et Simone Signoret.
L'interview de la rédaction : Fabrice Hérard, chargé de mission à l’association des Amis du Musée de Pontarlier
Trois tournages dans la région
L’icône du cinéma français est venue tourner à trois reprises dans la région. En 1964, il joue le rôle principal dans « l’Insoumis » à Oye-et-Pallet. En 1971, il forme un duo mythique avec Simone Signoret dans « la Veuve Couderc , où quelques scènes ont été tournées dans la région, à Gray et Dole. Puis en 1973, il incarne le Juge Pierre Larcher dans les Granges Brûlées, à Pontarlier, à nouveau avec Simone Signoret.
L'interview de la rédaction : Fabrice Hérard, chargé de mission à l’association des Amis du Musée de Pontarlier
L’indiscrétion des Granges Brûlées
Les Pontissaliens de l’époque s’en souviennent encore. En 1973, le bouche à oreille a très bien fonctionné un jour de tournage. Les locaux apprennent que Delon est au Café Français. Très rapidement, une émeute se forme, composée notamment de la gent féminine, bien désireuse de décrocher un autographe. Comme le rappelle Fabrice Hérard, chargé de mission à l’association des Amis du Musée de Pontarlier, les habitants du Haut-Doubs, et notamment ceux de Pontarlier, « se sont appropriés ce film. Ils trouvaient qu’ils reflétaient bien la vie à cette époque à la campagne ».
L’exposition sur la filmographie d’Alain Delon est à découvrir du 8 mars au 23 mars à la Chapelle des Annonciades à Pontarlier.
David Lisnard, le président de l’association des Maires de France, est attendu le 31 mai et le 1er juin en Franche-Comté. Dans le Jura, le Maire de Cannes, rencontrera ses collègues jurassiens, avant de tenir une réunion publique, à 19h30, à Lons-le-Saunier. Le lendemain, M. Lisnard assistera à l’Assemblée Générale de l’association des Maires du Doubs, que préside Patrick Genre, l’édile pontissalien. Au cours de cette journée, David Lisnard a également prévu de tenir une séance de dédicaces à la librairie Rousseau, où il présentera son dernier ouvrage consacré à Georges Pompidou. Il rendra visite ensuite à Sébastien Populaire, le Maire de la commune de Touillon-et-Loutelet, dans le Haut-Doubs, également membre du comité directeur de l’association des Maires de France. Lors de ce déplacement, l’association des Amis du Musée procédera à son intronisation au sein des ambassadeurs du Pays de l’Absinthe Franco-Suisse.
Ce déplacement dans la région s’inscrit dans le Tour de France que mène l’élu dans le cadre de son deuxième mandat à la tête de l’association des Maires de France. Sébastien Populaire souligne qu’il ne s’agit aucunement d’une démarche politique, mais d’un temps de rencontre et d’échanges avec tous les élus du territoire, quelque soient leurs bords politiques. « C’est important qu’ils viennent écouter les problématiques que l’on peut rencontrer » explique M. Populaire. Parmi les nombreux sujets qui pourraient bien être à l’ordre du jour : le plan « zéro artificialisation nette », le logement, les violences contre les élus et les prochaines municipales.
L'interview de la rédaction : Sébastien Populaire
Une intronisation
Fabrice Hérard, chargé de mission à l’association des Amis du Musée de Pontarlier, et son conseil d’administration ont répondu favorablement à la sollicitation de Sébastien Populaire. David Lisnard rejoindra ainsi la prestigieuse liste des élus honorés. Annie Genevard, Liliane Lucchesi, Sébastien Populaire, … ont déjà obtenu cette distinction. Depuis 2015, date du lancement de ces opération, ce sont plus de 150 personnes qui ont été honorées de part et d’autre de la frontière. Leur mission ? parler et faire rayonner l’Absinthe à travers le monde. Notons qu’une deuxième personne sera intronisée le 1er juin. Il s’agira de l’ancien biathlète, champion olympique, Fabrice Guy.
L'interview de la rédaction : Fabrice Hérard
Ce sont six mains qui se sont mises en action pour l’écriture et la conception de ce recueil de poèmes. Après un temps de réflexion nécessaire, le Pontissalien René Emili, ancien élu, notamment à la culture à la Ville de Pontarlier, s’est laissé séduire quant à la sortie de ce livre. Dans cette aventure, il a sollicité l’aide de son copain d’enfance Claude Bertin Denis, qui s’est vu confier l’illustration de cet ouvrage. Sa mission mettre en parallèle les écrits de l’auteur avec des affiches de film. Le projet est original et donne une dimension complètement accessible et non élitiste à la production du poète pontissalien. Quant à Fabrice Hérard, il a mis toutes ses compétences et son réseau professionnel au service du projet. Mais il est aussi un trait d’union fabuleux entre ces deux hommes. Effectivement, il est le petit fils de l’enseignante qui a su éveiller les jeunes élèves René Emili et Claude Bertin Denis à la culture, aux mots et à la lecture.
28 poèmes
Ce recueil est composé de 28 poèmes. Il a fallu faire un choix parmi les 150 écrits que l’auteur a rédigé depuis une vingtaine d’années. Cette passion solitaire s’est dévoilée un peu plus au grand public lors de la pandémie de 2020. Lorsque « Milo » décida de partager, via sa boite mail, ses plus beaux textes, avec son entourage, confiné également. Tisser du lien, partager à distance et passer un message de paix et d’amour : telles étaient les motivations de l’homme de culture. Des créations qui ne sont pas passées inaperçues et qui ont plu. C’est donc dans ce contexte que « humeurs poétiques » a vu le jour. « La vie », « la mort » et « l’amour », tel est le triptyque de cette première aventure littéraire qui en appellera peut-être d’autres.
Une séance de dédicaces est organisée ce samedi 3 juin. René Emili vous donne rendez-vous de 15h à 18h à la Brasserie le Français à Pontarlier.
L'interview de la rédaction / René Emili. Claude Bertin Denis
La 20è édition des Absinthiades se prépare à Pontarlier. L’évènement se déroulera les 1er et 2 octobre prochains dans la capitale de la Fée Verte. On viendra encore de toute la France et du monde entier pour vivre de l’intérieur ce rendez-vous.
Pour cette date anniversaire, l’organisateur, les amis du Musée de Pontarlier, met en place des navettes qui conduira les participants dans les différentes distilleries du territoire : Pontarlier, la Cluse-et-Mijoux, les Fourgs, Arçon et les Granges. Précisions également que cette année, les producteurs se sont mobilisés collectivement pour donner naissance à une cuvée exceptionnelle que chacun aura le plaisir d’apprécier ce week-end là .
D’autres rendez-vous à ne pas manquer
Les incontournable de la manifestation seront bien évidemment de la partie. Les visiteurs pourront participer à des conférences, visiter une exposition sur le thème ‘Absinthe au féminin », chiner au salon des collectionneurs, faire des découvertes culinaires, assister aux concours de dégustation, se divertir grâce à des représentations théâtrales et faire des rencontres lors des séances de dédicaces. Cette année, le public fera la connaissance de Marie-Claude Delahaye, Benoît Noël, Bastien Louka, Jampur Fraize et Jean Bourguignon, auteurs et illustrateurs de BD.
L'interview de la rédaction / Fabrice Hérard
Fabrice Hérard et Claude Bertin Denis, respectivement chargé de mission et responsable du Centre de ressources iconographiques pour le cinéma à Pontarlier, présentent actuellement à la bibliothèque municipale de Montperreux l’exposition « vache, comice et pâturage ». Cet évènement s’inscrit dans le cadre du comice agricole qui se déroulera cet automne au village.
A travers cette exposition délocalisée, messieurs Hérard et Bertin Denis, en collaboration avec la commune et sa bibliothécaire, ont voulu mettre à l’honneur un fleuron de notre territoire et les beaux paysages qui l’animent. Pour atteindre cet objectif, les deux pontissaliens ont fait appel à trois artistes dont le travail est connu et reconnu en Franche-Comté et bien au-delà . Ainsi, sur place, le public peut découvrir les tableaux de Marcel Mille et Julien Mestik, qui ont une interprétation différente de la reine des prairies du Haut-Doubs, les photographies de Paul Stainacre et quelques affiches de films et notamment celle de « la Vache et le Prisonnier », avec Fernandel et la vache Marguerite, accompagnée de photos du long métrage.
Une approche culturelle
Depuis son lancement, cette exposition connaît un franc succès. Pour les organisateurs, le pari est réussi. Ils y voient un formidable moyen de diffuser la culture sur un large territoire et montrer qu’elle se décline dans tous les domaines et sous des angles différents. « La culture est ouverte à tout le monde. Ce n’est pas que pour l’élite » explique Claude Bertin Denis, fervent défenseur de l’éducation populaire. Une première approche disciplinaire importante qui peut donner envie de pousser la réflexion et de développer ses connaissances en la matière.
L’exposition « vache, comice et pâturage » est à découvrir jusqu’au 15 octobre à la bibliothèque de Montperreux. Entrée gratuite.
L'interview de la rédaction / Fabrice Hérard et Claude Bertin Denis
Fabrice Hérard, très engagé dans le milieu culturel pontissalien, vient de sortir un ouvrage dans lequel il met en lumière trois de ses aïeux. Baptisé « Henri, Victor, Maurice Cordier. Pionniers du Haut-Doubs », ce livre de 96 pages, richement documenté, revient sur le parcours de ces trois hommes qui ont tant apporté à la vie socio-culturelle pontissalienne.
Encore aujourd’hui, leurs nom et prénoms résonnent dans les rues de la capitale du Haut-Doubs et des secteurs environnants. Ils sont la preuve que quasiment tout est possible avec de la passion et de l’amour pour son territoire. Dans une démarche désintéressée, ils ont toujours eu à cœur la motivation de valoriser Pontarlier, le Haut-Doubs et ses habitants. Dans leurs domaines respectifs, ils ont souvent été en avance sur leur temps en donnant naissance à des projets novateurs. Henri (1867 – 1931), l’arrière-grand-père de Fabrice, instituteur de métier, a connu « mille vies bénévoles ». Ses talents et ses compétences dans les domaines de l’écriture, de la chanson, de la photographie,… ont séduit tous ceux qui l’ont côtoyé. Un véritable artiste, tout en modestie, qui a même occupé la fonction d’adjoint aux affaires sociales. Victor Cordier (1878-1927) , son frère, a notamment été à la tête de l’usine hydroélectrique de Fourperet, près de Mouthe. Enfin, Maurice (1898-1962), le grand-oncle de l’écrivain, fut notamment celui qui a fait ouvrir le Château de Joux au grand public et crée son musée d’armes anciennes. Il a également occupé la fonction de président du Syndicat d’Initiative de la ville.
Un projet familial
C’est lors d’un repas familial, en avril dernier, que cette aventure littéraire a vu le jour. Pour l’auteur, il est important de rendre hommage à ses trois hommes, qui sont un exemple. Un altruisme et une envie de partager que l’on pourrait également attribuer à Fabrice Hérard. Son attachement au territoire, son envie de partager, son souhait permanent d’ouvrir la culture au plus grand nombre, son envie de transmettre … sont autant de valeurs que le Pontissalien aime décliner dans ses actions quotidiennes. « Ce sont des exemples à suivre » conclut l’auteur.
« Henri, Victor, Maurice Cordier. Pionniers du Haut-Doubs » est à retrouver dans les librairies et maisons de la presse de Pontarlier.
L'interview de la rédaction / Fabrice Hérard