Choix du secteur :
Se connecter :
 

 

Créé à la suite de l’engouement rencontré la saison dernière autour de la pratique du basket, le Basket Club Le Russey (BCLR) débute son aventure avec quatre catégories et près de 60 jeunes préinscrits. Son président et entraîneur, Frédérick Gautron, souhaite inscrire cette nouvelle association dans la durée et recherche encore des bénévoles pour participer à l’encadrement.

Une dynamique née avec le Val de Morteau Basket

Le basket poursuit son développement sur le plateau du Russey. La saison dernière, le Val de Morteau Basket avait ouvert une structure locale afin de répondre à la demande de nombreuses familles. L’expérience avait rapidement rencontré son public, avec environ 45 licenciés répartis dans trois catégories. Face à cet enthousiasme, plusieurs passionnés ont décidé de prolonger l’aventure en créant un club indépendant : le Basket Club Le Russey.

« Nous avions beaucoup de jeunes qui pratiquaient sur le plateau. À la suite de ce bel engouement, nous nous sommes dit qu’il fallait créer le Basket Club Le Russey », explique son président, Frédérick Gautron. Installé dans le secteur depuis 2015, ce dernier possède une solide expérience de la discipline. Il a notamment pratiqué le basket à Besançon, à l’époque du Besançon Basket Comté, joué à Paris et entraîné une équipe féminine à La Chaux-de-Fonds, en Suisse.

L'interview de la rédaction : Frédérick Gautron 

Quatre catégories ouvertes dès cette saison

Pour sa première saison, le BCLR accueille les enfants nés entre 2014 et 2020. Quatre catégories sont proposées : U7, U9, U11 et U13. Les équipes sont mixtes chez les plus jeunes. Le club espère progressivement élargir son offre en ouvrant, à l’avenir, des catégories U15 puis U18. L’objectif est de permettre aux jeunes basketteurs de poursuivre leur progression sans devoir quitter la structure. La compétition débute véritablement à partir de la catégorie U11. Chez les plus jeunes, des plateaux sont organisés le dimanche matin dans différentes communes, notamment au Russey, à Morteau, Valdahon, Saône ou Baume-les-Dames. Ces rencontres associent des ateliers à de petits matchs sans classement. « Cela permet aux enfants de découvrir progressivement l’aspect match et la compétition », précise le président.

L'interview de la rédaction : Frédérick Gautron 

Près de 60 jeunes déjà préinscrits

Le nouveau club semble répondre à une véritable attente locale. Après les 45 licenciés accueillis la saison dernière sous les couleurs du Val de Morteau Basket, le BCLR devrait commencer son activité avec près de 60 jeunes. Une période d’essai est proposée jusqu’à la fin du mois de septembre afin que chacun puisse découvrir la discipline et vérifier qu’il se sent bien au sein de son équipe. « Nous voulons que le jeune puisse découvrir l’environnement du club et s’y intégrer sereinement. La décision de poursuivre doit avant tout venir de lui », souligne Frédérick Gautron.

Un club familial fondé sur la transmission

Au-delà de l’apprentissage du dribble, de la passe ou du tir, le BCLR entend transmettre les valeurs du sport collectif. Cohésion, goût de l’effort, équité et résilience figurent au cœur du projet associatif. « Nous voulons une ambiance familiale et conviviale. Le sport permet de transmettre des valeurs, mais l’enfant doit surtout venir pour s’amuser et se dépenser après l’école », insiste le responsable. Le travail technique et l’apprentissage des règles doivent ensuite évoluer progressivement selon l’âge des joueurs.

L'interview de la rédaction : Frédérick Gautron 

Des bénévoles recherchés pour encadrer les équipes

Si les jeunes répondent déjà largement présents, le club recherche désormais des adultes susceptibles de participer à leur encadrement. Aucune expérience importante ni aucun diplôme ne sont indispensables pour accompagner les catégories les plus jeunes. « Il faut avant tout de la patience et de la bienveillance. Nous recherchons notamment des parents qui souhaiteraient nous donner un coup de main et contribuer au développement du club », indique Frédérick Gautron.

L'interview de la rédaction : Frédérick Gautron 

Les horaires d’entraînement, les coordonnées du club et les modalités d’inscription sont disponibles sur le site Internet https://www.bclr.fr/

L'ancien lycée des Fontenelles, dans le Haut-Doubs, pourrait bientôt retrouver sa vocation éducative. C'est en tout cas l'ambition de Frédérick Gautron, fondateur du projet, qui souhaite y créer un centre de formation destiné aux jeunes de 14 à 20 ans  en rupture avec le système scolaire traditionnel. Selon lui, l'objectif est d'offrir un parcours davantage tourné vers l'insertion professionnelle, en mettant autant l'accent sur les compétences techniques que sur le savoir-être, devenu essentiel aux yeux des employeurs.

L'interview de la rédaction : Frédérick Gautron, fondateur du projet 

Un premier pôle consacré à l'hôtellerie-restauration

Frédérick Gautron explique que le projet débutera par un pôle de formation dédié à l'hôtellerie-restauration. Les jeunes évolueront entre une cuisine pédagogique et une cuisine de collectivité afin d'acquérir une expérience concrète des différents environnements de travail. Le fondateur prévoit également la création d'un restaurant d'application ouvert au public. Les stagiaires pourront ainsi se former aux différents aspects du métier : préparation des repas, service en salle, accueil de la clientèle, gestion des encaissements et organisation du service.

L'interview de la rédaction : Frédérick Gautron, fondateur du projet 

L'industrie dans un second temps

Un second pôle consacré aux métiers de l'industrie est également envisagé. Son ouverture dépendra toutefois des financements qui pourront être réunis. Frédérick Gautron assume une stratégie de développement progressive. « Nous voulons commencer petit pour grandir sereinement et démontrer que le modèle fonctionne », explique-t-il. Une manière, selon lui, de garantir la pérennité du projet.

Le permis de conduire comme levier d'insertion

Au-delà de la formation professionnelle, Frédérick Gautron souhaite lever l'un des principaux freins à l'emploi en milieu rural : la mobilité. Son projet prévoit ainsi d'accompagner les jeunes vers l'obtention du permis de conduire. Selon lui, disposer d'un véhicule ou du permis est souvent indispensable pour accéder à un emploi dans le Haut-Doubs, où les transports en commun restent limités. L'objectif est donc de proposer un accompagnement global, qui ne se limite pas à l'apprentissage d'un métier mais prépare les jeunes à une insertion durable dans la vie active.

L'interview de la rédaction : Frédérick Gautron, fondateur du projet 

Une attestation de compétences et de savoir-être

À l'issue de la formation, les jeunes ne décrocheront ni CAP, ni baccalauréat professionnel, mais une attestation de compétences et de savoir-être. Pour Frédérick Gautron, cette reconnaissance permettra de valoriser les acquis techniques, mais aussi les qualités comportementales recherchées par les employeurs : ponctualité, sérieux, respect des consignes et capacité à travailler en équipe. « Les employeurs ont besoin de savoir que si l'entreprise ouvre à 7 heures, le jeune sera présent à 7 heures. Ce savoir-être est devenu indispensable », souligne-t-il.

L'interview de la rédaction : Frédérick Gautron, fondateur du projet 

Une cagnotte pour lancer le projet

Afin de concrétiser cette initiative, une cagnotte en ligne a été ouverte par l'association Les Enfants d'Alain, créée pour porter le projet. Selon son fondateur, cette structure permettra de recueillir des dons, du mécénat et des soutiens bénévoles afin de financer les premières années de fonctionnement du futur centre. L'ambition est de redonner vie à l'ancien lycée des Fontenelles en en faisant un lieu de reconstruction, de formation et d'insertion professionnelle pour des jeunes en difficulté, tout en répondant aux besoins de recrutement des entreprises du Haut-Doubs.

L'interview de la rédaction : Frédérick Gautron, fondateur du projet