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Un homme de 56 ans a été interpellé le 3 août à Planoise, à Besançon, après la surveillance d’un point de deal rue Bertrand-Russell. Les policiers ont découvert dans un appartement 17,1 grammes d’héroïne et 30 euros en espèces. Le suspect a reconnu utiliser ce logement, appartenant à une femme placée sous curatelle, pour stocker et vendre de la drogue. Il a également reconnu effectuer des ventes dans la rue.

Le vendeur a été condamné à huit mois de prison avec sursis et à une interdiction de fréquenter le quartier de Planoise. Un acheteur de 40 ans a également été interpellé et fera l’objet d’une ordonnance pénale le 1er décembre prochain.

En pleine canicule, la police nationale du Doubs intensifie les contrôles le long du Doubs afin de faire respecter l'arrêté d'interdiction de baignade. Les autorités rappellent que deux adolescents se sont noyés la semaine dernière dans la rivière. Face à l'affluence liée aux fortes chaleurs, elles appellent chacun à la plus grande prudence et au respect des consignes de sécurité.

L’Hôtel de police de Besançon ouvre ses portes au public ce mercredi 27 mai, de 10h à 17h. Les policiers du Doubs proposeront de nombreuses animations pour faire découvrir les métiers de la Police nationale : démonstrations de drones, chiens policiers, ateliers de tir laser et échanges avec les agents seront au programme. Un espace fraîcheur sera également mis en place en raison des fortes chaleurs annoncées. Malgré les travaux en cours avenue de la Gare d’Eau, l’accès au site restera assuré

À Besançon, dans le quartier de Planoise, un homme de 28 ans a été interpellé vendredi soir lors d’une opération de surveillance sur un point de deal avenue de Bourgogne. Les policiers de la BST ont observé des allers-retours suspects entre un appartement squatté et la rue. À la vue des forces de l’ordre, l’individu s’est débarrassé de plusieurs sachets contenant des stupéfiants.

Au total, 23 grammes de résine de cannabis et 1 gramme de cocaïne ont été saisis. Placée en garde à vue, la personne a reconnu être consommatrice, tout en niant toute activité de revente. Elle devra comparaître devant la justice en février 2027.

La Police nationale recrute des réservistes opérationnels dans le Doubs. La ROPN s’adresse à tous les citoyens majeurs motivés pour s’engager aux côtés des policiers et renforcer la sécurité du territoire. Aucun prérequis n’est nécessaire : le recrutement passe par un entretien, une visite médicale et deux semaines de formation. Les réservistes peuvent ensuite servir jusqu’à 90 jours par an, rémunérés. Une expérience concrète, utile et ouverte à tous. Plus d’information sur : police-nationale.interieur.gouv.fr 

À Besançon, ce mardi, les forces de sécurité de la zone Est ont participé à une formation spécifique consacrée à la « méthodologie attentat ». Les effectifs venus de Besançon, Montbéliard, Vesoul et Lons-le-Saunier ont ainsi été réunis pour un exercice grandeur nature visant à les préparer à la gestion de scènes de crime d’ampleur exceptionnelle. L’opération s’est déroulée dans les anciens locaux du jardin botanique.  Â« C’est un temps de formation », résume le chef d’unité nationale d’intervention. Une formation pas tout à fait comme les autres : elle concerne des situations que les enquêteurs ne rencontrent, fort heureusement, que rarement dans leur carrière.

Trois secteurs, un scénario, des victimes fictives

L’exercice  reposait sur un scénario simulant une attaque avec explosif lors d’un concert. Trois secteurs distincts ont été délimités, chacun comportant des auteurs présumés et des victimes — toutes fictivement décédées dans le cadre de l’entraînement. Avant toute intervention des techniciens en investigation criminelle, la phase de secours aux victimes est considérée comme terminée. Les lieux doivent également être sécurisés : levée de doute, passage des équipes de déminage, autorisation d’accès à la scène. Ce n’est qu’une fois ces étapes franchies que le travail d’investigation approfondi peut débuter.

L'interview de la rédaction : chef d’unité nationale d’intervention

Une méthode différente des scènes de crime classiques

Si les services sont habitués à traiter des scènes de crime au quotidien, un attentat impose une organisation radicalement différente. La volumétrie d’indices, la multiplicité des zones impactées et la coordination entre services nécessitent une méthodologie spécifique. Dans un premier temps, les premiers intervenants effectuent des prélèvements d’urgence afin d’identifier rapidement les auteurs. Ensuite, une seconde phase s’ouvre : ratissage complet des secteurs, inventaire précis des éléments, exploitation méthodique des indices. L’objectif est clair : orienter efficacement l’enquête et permettre une exploitation rigoureuse des traces et indices relevés sur place.

Une traçabilité essentielle

L’un des piliers de cette méthodologie repose sur une traçabilité exhaustive. Chaque élément prélevé est référencé avec précision : secteur, emplacement exact, circonstances de découverte. « Quand on se retrouve avec 400 scellés à la fin des investigations, il faut savoir exactement d’où provient chacun d’eux », explique le responsable de la formation. Cette exigence répond à une nécessité judiciaire. En cas de procès, les enquêteurs doivent être en mesure de démontrer avec précision l’origine d’un scellé, le contexte de sa découverte et la chaîne de conservation.

L'interview de la rédaction : Laurent Perraut, directeur interdépartemental de la police nationale dans le Doubs

Une méthode en constante évolution

La méthodologie attentat n’est pas figée. Elle évolue au fil des retours d’expérience tirés des affaires passées, notamment après l’attentat de Nice en 2016 ou l’assassinat de Samuel Paty. Chaque événement majeur permet d’adapter les pratiques, d’affiner les procédures et d’améliorer la coordination entre services. Cette souplesse constitue l’un des atouts majeurs du dispositif.

La formation organisée à Besançon avait ainsi pour objectif une « acculturation » des équipes : présentation théorique le matin, mise en pratique l’après-midi, dans un format volontairement réduit pour favoriser l’appropriation des techniques. Face à la menace terroriste et aux crimes de grande ampleur, les forces de l’ordre misent donc sur l’anticipation et la préparation. Des exercices discrets mais essentiels, pour être prêts à affronter l’exceptionnel.

Ce 10 février à 1h du matin, chemin des Justices, à Besançon, une patrouille de la BAC a intercepté un jeune homme lancé à vive allure sur une trottinette électrique. Dans un premier temps, il refusa d’obtempérer, mais les policiers finirent par le stopper. Il était en possession de plus de 25 grammes de résine de cannabis conditionnés en sachets. Âgé de 19 ans, il a reconnu des livraisons pour un dealer. La drogue a été détruite, la trottinette et le téléphone saisis. Il est convoqué le 24 février devant la justice.

 

Une enquête de plusieurs semaines

Une importante opération de lutte contre le narcotrafic a été menée mardi à Pontarlier. Selon la colonelle Élodie Montet, commandant le groupement de gendarmerie du Doubs, cette action est l’aboutissement de plusieurs semaines d’enquête menées par quatre gendarmes mobilisés à temps plein. L’affaire, initiée par la gendarmerie, a rapidement nécessité une coopération étroite avec la police nationale de Pontarlier.

L'interview de la rédaction : La Colonelle Elodie Montet 

 

Une collaboration inédite sur le terrain

La colonelle Montet insiste sur la qualité du travail commun : L’opération a mobilisé 85 militaires, renforcés ponctuellement pour la phase d’interpellation. Les policiers de Pontarlier ont travaillé main dans la main avec les enquêteurs locaux, une coordination qualifiée de « très belle collaboration du Haut‑Doubs ».

Six interpellations, une enquête pilotée par le parquet

Au total, six personnes ont été interpellées mardi matin. Elles sont actuellement entendues dans le cadre de l’enquête, menée sous la direction du parquet de Besançon, qui communiquera ultérieurement sur les suites judiciaires. L’opération s’est également étendue à des communes voisines de Pontarlier.  Un signal fort envoyé au territoire Pour la patronne des gendarmes du Doubs, cette opération marque un tournant ; La gendarmerie se dit « particulièrement fière » du résultat, qui confirme la volonté des forces de l’ordre de renforcer leur présence et leur action contre les trafics dans le Haut‑Doubs.

L'interview de la rédaction : La Colonelle Elodie Montet 

Porté disparu depuis mardi midi, Erwann Buttler a été retrouvé sain et sauf ce mercredi. Selon ses proches, il est actuellement « en sécurité, entouré et accompagné ». La disparition du jeune homme de 22 ans avait suscité de l’inquiétude. Un avis de recherche avait été lancé par la police nationale bisontine.

Quel beau parcours ! L’équipe de France police de lutte, qui était dernièrement venu s’entraîner à Besançon,  peu avant  la compétition,  revient des championnats d’Europe de Zagreb  avec un bilan remarquable. Les athlètes tricolores ont décroché trois médailles d’argent, dont deux remportées par des lutteurs bisontins, ainsi que deux médailles de bronze. Avec cinq podiums au total, l’objectif fixé à quatre médailles a été dépassé.