Du 3 au 5 juillet, le complexe sportif du Rosemont à Besançon sera le théâtre du Championnat de France de BMX. Une première pour le club bisontin, qui nourrit de grandes ambitions sportives et espère attirer près de 7 000 spectateurs sur l'ensemble du week-end.
Un événement inédit pour le BMX Besançon
Le BMX Besançon s'apprête à franchir une nouvelle étape dans son histoire. Après avoir organisé des Coupes de France, des Coupes d'Europe et même les Championnats d'Europe en 2023, le club accueillera pour la première fois les Championnats de France de BMX. « C'est l'occasion de voir les meilleurs Français, qui sont aussi parmi les meilleurs mondiaux, évoluer sur notre piste du Rosemont », souligne Stéphane Barocca, président du BMX Besançon. La discipline est en effet dominée depuis plusieurs années par les pilotes français, ce qui promet un spectacle de très haut niveau.
Stéphane Barocca, président du BMX Besançon
De grandes ambitions pour les pilotes bisontins
À domicile, les représentants du club nourrissent de sérieux espoirs de médailles. Le BMX Besançon compte dans ses rangs plusieurs champions de France, champions du monde et même un champion d'Europe en titre. « Nous avons des chances de podium dans pratiquement toutes les catégories. Et quand on est sur le podium, on n'est jamais très loin du titre », estime le président. L'avantage de courir sur une piste parfaitement connue des pilotes locaux pourrait faire la différence. Dans un sport où la technique, les trajectoires et la connaissance du moindre obstacle sont déterminantes, évoluer à domicile constitue un atout précieux.
Stéphane Barocca, président du BMX Besançon
Une discipline spectaculaire et très technique
Contrairement à certaines compétitions disputées sur l'ensemble d'une saison, le Championnat de France se joue sur une seule épreuve. Le titre national et le maillot tricolore sont attribués au pilote qui s'impose le jour J. Le BMX ne repose pas uniquement sur la vitesse. « Il y a la technique, l'explosivité, la gestion des adversaires et la capacité à réussir son départ », explique Stéphane Barocca. Les courses se disputent à huit pilotes simultanément. Un mauvais départ peut rapidement compliquer la course, tandis qu'un pilote en tête bénéficie souvent d'un avantage décisif. Le vendredi sera également marqué par le « Time Trial », une épreuve individuelle chronométrée spécifique au Championnat de France.
Stéphane Barocca, président du BMX Besançon
1 200 pilotes et 7 000 spectateurs attendus
L'événement devrait attirer environ 1 200 compétiteurs venus de toute la France ainsi que près de 7 000 visiteurs sur l'ensemble du week-end. Autour de la piste, les organisateurs mettront en place un véritable village avec restauration, buvette, espaces de détente et tribunes permettant au public de suivre les courses dans les meilleures conditions. « Il y a quasiment de l'action en permanence, entre les essais et les compétitions. Le spectacle est continu du matin jusqu'au soir », précise le président du club.
Des retombées économiques importantes
Au-delà de l'aspect sportif, l'événement représente également un enjeu économique pour Besançon et son agglomération. Selon une étude réalisée lors du Trophée de France organisé l'an dernier sur le même site, les retombées économiques avaient été estimées à plus de 450 000 euros. Lors des Championnats d'Europe 2023, la Ville de Besançon avait évalué l'impact économique à plus d'un million d'euros. Hébergement, restauration, commerces, carburant ou encore activités touristiques devraient bénéficier de l'afflux de visiteurs.
Stéphane Barocca, président du BMX Besançon
Informations pratiques
Le Championnat de France de BMX se dérouleront au complexe sportif du Rosemont à Besançon.
Un rendez-vous qui devrait réunir l'élite française du BMX et offrir au public bisontin un week-end riche en émotions sportives.
Stéphane Barocca, président du BMX Besançon
Une figure du football français de passage à Amancey
Ancien arbitre international, Michel Vautrot a marqué l'histoire du football français et mondial. Ce samedi, à l'invitation de Jean-Claude Grenier, président de la Communauté de communes Loue-Lison, il était présent au bar-restaurant « Le Champ des Lys » à Amancey pour présenter son ouvrage « Libre arbitre, le roman d'une vie hors du commun » et échanger avec le public. Aux côtés de Philippe Maréchal, maire d'Amancey et vice-président de l'intercommunalité, l'ancien homme en noir est revenu sur un parcours exceptionnel qui l'a conduit des terrains régionaux aux plus grandes compétitions internationales.
L'interview de la rédaction : Michel Vautrot
Un destin hors du commun
Le livre retrace plus de cinquante années consacrées à l'arbitrage. Une trajectoire d'autant plus remarquable que Michel Vautrot n'a jamais été joueur de football. Une maladie durant son enfance l'a éloigné des terrains et même des bancs de l'école pendant près de deux ans. Ce handicap n'a pourtant jamais entamé sa passion pour le ballon rond. À force de travail et de détermination, le Franc-Comtois est devenu l'un des arbitres les plus respectés de sa génération.
Son palmarès est impressionnant. Il a dirigé les plus grandes stars du football mondial, de Pelé à Diego Maradona, en passant par Michel Platini ou Marco Van Basten. Recordman des finales de Coupe de France avec cinq finales dirigées, dont trois consécutives, il a également été élu dix fois meilleur arbitre français de la saison par France Football et sacré à deux reprises meilleur arbitre du monde. Après sa carrière sur les terrains, il a poursuivi son engagement au service de l'arbitrage en devenant président des arbitres français et membre de plusieurs commissions de la FIFA et de l'UEFA. Il a notamment participé à la création de la Direction technique de l'arbitrage.
Le témoignage d'une vie
Longtemps, Michel Vautrot a refusé d'écrire son histoire. Encouragé par ses proches et par l'historien du football Alexandre Joly, il a finalement accepté de se confier. Pour rédiger cet ouvrage, il s'est appuyé sur une abondante documentation personnelle composée d'articles de presse, d'interviews et d'archives accumulées tout au long de sa carrière. L'ancien arbitre y raconte ses matchs les plus marquants, les coulisses du football de haut niveau, mais aussi les moments plus difficiles qui ont jalonné son parcours.
Un regard critique sur le football moderne
À 81 ans, Michel Vautrot conserve un regard très attentif sur l'évolution du football. Sans nostalgie excessive, il s'interroge toutefois sur certaines transformations du jeu. L'assistance vidéo à l'arbitrage (VAR) fait partie des sujets qu'il aborde dans son livre. Il estime que la technologie a profondément modifié la relation entre l'arbitre et le jeu. Il regrette également certaines évolutions observées lors des grandes compétitions internationales. Les interruptions commerciales déguisées en pauses fraîcheur, l'omniprésence de la technologie et l'évolution du spectacle footballistique sont autant de sujets qu'il analyse avec franchise. Selon lui, le football a perdu une part de sa spontanéité et de son caractère humain. Pour autant, Michel Vautrot reconnaît que les arbitres actuels doivent faire face à une pression médiatique et sportive bien supérieure à celle de son époque.
L'interview de la rédaction : Michel Vautrot
Lever le voile sur « l'affaire des portables »
L'ouvrage permet également à l'ancien arbitre de revenir sur un épisode douloureux de sa carrière : « l'affaire des portables », qui avait fortement terni la fin de son parcours avant qu'il ne soit totalement réhabilité. Vingt ans après les faits, Michel Vautrot livre sa version de cette affaire et souhaite apporter un éclairage personnel sur cet épisode qui l'a profondément marqué.
Un homme attaché à ses racines
Au-delà du football, le livre révèle un homme profondément attaché à ses origines rurales. Michel Vautrot revendique avec fierté ses racines franc-comtoises et les valeurs héritées du monde agricole : le travail, l'honnêteté, la simplicité et le respect de la parole donnée. Des principes qui ont guidé toute sa carrière et qu'il continue de défendre aujourd'hui lors de ses rencontres avec le public. À travers « Libre arbitre, le roman d'une vie hors du commun », Michel Vautrot ne se contente pas de raconter l'histoire d'un arbitre. Il livre le témoignage sincère d'un homme qui a traversé un demi-siècle de football et dont le parcours demeure unique dans l'histoire du sport français.
Le PKA (Planoise Karaté Academy) organise ce samedi au gymnase Diderot de Besançon sa 42e cérémonie annuelle de passages de ceintures. Dès 8 h 30, les karatékas sélectionnés par l'équipe pédagogique passeront leurs examens sous l'œil des jurys. Attaché aux valeurs éducatives et citoyennes, le club tient également compte du parcours scolaire de ses jeunes licenciés. La remise des ceintures et récompenses est prévue à partir de 16 h 30, suivie d'un goûter interculturel réunissant adhérents, familles et bénévoles.
La saison 2025-2026 du District Doubs-Territoire de Belfort se terminera ce samedi à Guyans-Vennes avec deux finales de coupe. À 17 heures, l’AS Danjoutin-Andelnans, championne de D4, affrontera Roset-Fluans en finale de la Coupe Haut-Doubs Créer Bâtir. Puis à 19 h 45, Nommay Vieux-Charmont (2), sacré en D2, défiera l’ES Doubs (2) en finale de la Coupe BigMat. Deux rencontres qui viendront clore définitivement la saison départementale.
Le Bisontin Romain Grégoire a remporté ce jeudi la deuxième étape du Tour de Suisse à Locarno. Le coureur de l’équipe Groupama-FDJ s’est imposé au sprint au sein d’un groupe de six échappés, au terme d’une course parfaitement maîtrisée. Déjà vainqueur d’une étape sur l’épreuve helvétique l’an dernier, le puncheur français confirme son aisance sur les routes suisses. Il décroche ainsi la 14e victoire de sa carrière professionnelle.
La première étape du Tour de Suisse s’est disputé mercredi sur un parcours de 144 kilomètres au départ de l'Italie. Le Bisontin Romain Grégoire a pris la 37e place. La victoire est revenue au Slovène Tadej Pogačar, auteur d'un véritable numéro. Parti seul à près de 70 kilomètres de l'arrivée, le champion s'est imposé en solitaire avec une large avance sur ses poursuivants
Promu en Ligue 2 BKT, le FC Sochaux-Montbéliard connaît désormais les grandes étapes de sa préparation estivale. Après quelques semaines de repos, les joueurs de Vincent Hognon reprendront l'entraînement le lundi 29 juin afin de préparer leur retour dans l'antichambre de l'élite. Cette reprise marquera le début de cinq semaines de travail avant le coup d'envoi du championnat. Les Sochaliens débuteront leur saison officielle le samedi 8 août à 20h45 avec la réception de l'AS Saint-Étienne au stade Bonal.
Un stage au Chambon-sur-Lignon
Comme lors de la saison précédente, le groupe sochalien effectuera un stage de préparation au Chambon-sur-Lignon, en Haute-Loire, du 11 au 18 juillet. Ce rassemblement doit permettre aux joueurs d'accumuler les séances de travail et de renforcer la cohésion du groupe avant la reprise de la compétition.
Cinq rencontres amicales
Le premier test de l'été aura lieu le 10 juillet en Suisse face au FC Zurich. Les Jaune et Bleu affronteront ensuite Grenoble Foot le 18 juillet au Chambon-sur-Lignon. La préparation se poursuivra avec une confrontation face au FC Metz le 22 juillet à Golbey, avant un derby régional contre le Dijon FCO le 25 juillet à Saint-Vit. Enfin, les Sochaliens concluront leur campagne de matches amicaux le 1er août au stade Bonal face à l'AJ Auxerre, une semaine avant le début du championnat.
Le calendrier de préparation
Avec ce programme chargé, le FC Sochaux-Montbéliard entrera progressivement dans le vif du sujet avant de retrouver la Ligue 2 et un premier rendez-vous très attendu face à l'AS Saint-Étienne.
L’équipe réserve du FCC La Joux a décroché le Trophée des Champions en s’imposant 4 buts à 1 face à Crotenay, champion de D1, ce dimanche à Champagnole. Une belle performance qui vient conclure une saison réussie pour les Jurassiens, lesquels évolueront en Régional 3 la saison prochaine.
Le Racing Besançon poursuit son recrutement estival avec l’arrivée de Maka Gakou. Âgé de 26 ans, ce défenseur central gaucher d’1,88 m a été formé au Havre et a évolué en Serbie, en Suisse puis à Épinal en National. Actuellement en phase de reprise après une blessure, il apportera son expérience et sa polyvalence défensive au groupe entraîné par Jérôme Monier.
Le Sporting Club Besançon tient son nouvel entraîneur pour son équipe évoluant en Régional 3. Alexandre Casoli, 40 ans, arrive sur le banc de l’équipe fanion. Fort de 16 années d’expérience, dont 15 passées au Racing Besançon auprès des catégories jeunes et seniors, il dit avoir été séduit par le projet sportif et les valeurs du club. Son objectif sera de bâtir un groupe uni, ambitieux et compétitif afin de poursuivre la progression du Sporting.