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La France insoumise entend faire son entrée au Sénat. Dans le Doubs, le mouvement a dévoilé une liste de cinq candidats pour le scrutin sénatorial du 27 septembre prochain. La liste sera conduite par Geoffroy Lang, conseiller municipal à Montbéliard. Il sera accompagné de Séverine Vezies, conseillère municipale à Besançon et conseillère communautaire à Grand Besançon Métropole. Cédric Laithier, élu municipal à Pontarlier, occupera la troisième position. La liste comprend également Maryse Vuerli, conseillère municipale à Montbéliard et élue de Pays de Montbéliard Agglomération, ainsi que Martin Mellion, conseiller municipal bisontin et conseiller communautaire à Grand Besançon Métropole.

Défendre les communes

Geoffroy Lang et ses colistiers affirment vouloir porter au Sénat le programme du Nouveau Front populaire. Leur campagne sera notamment axée sur la défense des communes et de leurs moyens financiers. Les candidats proposent d’indexer la dotation globale de fonctionnement versée aux collectivités sur l’inflation. Ils souhaitent également renforcer la lutte contre les déserts médicaux et défendent une gestion publique et décentralisée de l’eau.

La liste inscrit enfin l’abrogation de la réforme portant l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans parmi ses priorités. Avec cette candidature, La France insoumise espère prolonger dans le Doubs la dynamique revendiquée à l’issue des élections municipales et obtenir une représentation au sein de la chambre haute du Parlement.

L'Assemblée nationale a adopté le projet de loi d'urgence agricole par 296 voix contre 224, après le compromis trouvé entre députés et sénateurs. Le texte prévoit notamment la réintroduction, à titre dérogatoire, de deux pesticides interdits en France mais autorisés dans l'Union européenne pour certaines filières en difficulté, dont l'acétamipride. Il comprend également des mesures visant à faciliter le stockage de l'eau, la construction de bâtiments d'élevage et à renforcer la souveraineté alimentaire.
 
Ce vote, marqué par de vifs échanges dans l'hémicycle et des divisions jusque dans le camp présidentiel, est salué par les principaux syndicats agricoles mais vivement dénoncé par la gauche et les organisations écologistes. Le texte doit désormais être examiné par le Sénat avant une adoption définitive. Les groupes de gauche ont déjà annoncé qu'ils saisiront ensuite le Conseil constitutionnel pour contester plusieurs de ses dispositions.Dans un communiqué diffusé ce mardi 7 juillet, le député du Doubs Laurent Croizier appelle à renforcer la desserte ferroviaire de l'ouest de Besançon afin de désengorger le secteur des Hauts-du-Chazal et du CHU Minjoz.
 
Il propose de lancer rapidement une étude sur les besoins en mobilité et en stationnement, mais aussi de prolonger le tramway jusqu'à la gare de Franois. L'élu défend la création d'un pôle multimodal associant train, tram, bus, stationnement et modes doux. Selon lui, ce projet offrirait une alternative à la voiture pour les habitants des communes périphériques et améliorerait les conditions d'accès à ce secteur stratégique.
 

La députée écologiste du Doubs, Dominique Voynet, appelle à participer à deux rassemblements organisés ce samedi 18 juillet à 10 heures, à Besançon (Gare d'Eau) et à la Fontaine des Frenelots, entre Morteau et Les Fins. À quelques jours du vote définitif de la loi d'urgence agricole au Parlement, prévu le 21 juillet, l'ancienne ministre dénonce un texte qui, selon elle, favoriserait le retour de certains pesticides et une gestion de l'eau au bénéfice de l'agro-industrie. Elle estime que cette loi risque d'aggraver les conséquences de la sécheresse et appelle à défendre « une agriculture qui nourrit sans détruire » ainsi que la préservation de la ressource en eau.

Le dispositif de patrouilles de gendarmes réservistes dans les trains Mobigo a été officiellement lancé ce mercredi 15 juillet en gare de Dijon. Mis en place par la Région Bourgogne-Franche-Comté, la Gendarmerie nationale et SNCF Voyageurs, il prévoit le déploiement de 100 patrouilles, composées de trois militaires, dans les trains et les gares des huit départements jusqu'au 30 juin 2027. En appui des contrôleurs et de la Sûreté ferroviaire (SUGE), elles auront pour mission de prévenir les incivilités, lutter contre les actes de malveillance et renforcer la sécurité des voyageurs à bord des quelque 600 TER Mobigo qui circulent chaque jour.

Dans un communiqué, La France insoumise réagit à la multiplication des incendies et à la sécheresse qui frappent le Doubs. Le mouvement estime que ces phénomènes sont les conséquences du changement climatique et appelle à une réponse politique ambitieuse. Il adresse son soutien aux sapeurs-pompiers mobilisés, ainsi qu'aux agriculteurs et aux habitants touchés. LFI propose notamment de renforcer la planification écologique, de rendre gratuits les premiers mètres cubes d'eau pour chaque foyer et de mieux protéger les ressources naturelles afin d'adapter le territoire aux effets du réchauffement climatique.

La section de Besançon du Parti communiste français apporte son « plein et entier soutien » à la conseillère municipale Aline Chassagne, après les propos tenus à son encontre par le député et élu bisontin  Laurent Croizier lors d'une récente séance publique. Le PCF dénonce une « attaque sexiste inacceptable » et appelle à une condamnation publique ainsi qu'à des sanctions politiques. Sur les réseaux sociaux, Aline Chassagne dénonce un « sexisme ordinaire » et explique que la remarque « prenez du Lexomil », qui lui a été adressée alors qu'elle s'exprimait « avec respect », renvoie selon elle à l'idée qu'« une femme élue qui s'affirme et s'émancipe ne serait pas normale ». L'élue estime qu'il est « simplement inacceptable de s'adresser à une personne de cette façon ».

La Ville de Besançon a délivré le permis de construire de la future école des Vaîtes. Cette décision concrétise le choix de la nouvelle majorité municipale de construire un établissement neuf plutôt que de réhabiliter l'actuelle école Tristan-Bernard. Annoncée par le maire Ludovic Fagaut, cette orientation met un terme aux études comparatives engagées entre les deux scénarios. Les analyses techniques, fonctionnelles et financières ont conduit la municipalité à privilégier une construction neuve. Son coût est estimé à environ 12 millions d'euros, un montant présenté comme comparable à celui qu'aurait nécessité la rénovation de l'école existante.

Un établissement adapté au futur quartier

La future école regroupera les élèves de maternelle et d'élémentaire dans un même bâtiment. Une restauration scolaire commune est également prévue afin de simplifier l'organisation des familles et de favoriser un fonctionnement cohérent pour la communauté éducative. Le projet prévoit des salles de classe modernes, lumineuses et accessibles à tous les élèves, notamment ceux en situation de handicap. Les espaces extérieurs bénéficieront d'un accès direct à un environnement naturel et à des potagers pédagogiques destinés à développer les activités de plein air et les apprentissages.

Les limites de la réhabilitation

Selon la Ville, la rénovation de l'école Tristan-Bernard présentait plusieurs difficultés. Les travaux de désamiantage auraient nécessité le relogement des élèves pendant une année scolaire. La municipalité évoque également les contraintes liées au regroupement des classes maternelles et élémentaires, l'intégration de la restauration scolaire, des espaces extérieurs jugés insuffisants en raison de la proximité de la voie ferrée ainsi qu'un potentiel d'évolution limité. La nouvelle école accueillera les élèves actuellement scolarisés à Tristan-Bernard mais aussi ceux du futur quartier des Vaîtes, appelé à se développer dans les prochaines années.

Un projet urbain revu

La municipalité rappelle que le projet d'aménagement des Vaîtes a été revu. Elle met en avant une urbanisation à taille humaine, avec des immeubles moins élevés, l'abandon du projet de parking silo et la volonté de préserver davantage la place de la nature dans le futur quartier. Dans ce contexte, Guillaume Bailly, adjoint au maire chargé de l'urbanisme, a rencontré mercredi 8 juillet les jardiniers des Vaîtes. Il leur a réaffirmé que les espaces naturels et les jardins conserveraient une place importante dans le projet.

La Ville poursuit par ailleurs le processus de régularisation des parcelles. Les jardiniers qui souhaitent poursuivre leur activité pourront se voir proposer un nouveau lopin dans le futur quartier. Une cinquantaine d'entre eux ont déjà fait connaître leur intérêt et leurs demandes seront examinées en priorité.

La France insoumise du Doubs dénonce l'adoption en première lecture, mardi 8 juillet à l'Assemblée nationale, d'une proposition de loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre faisant usage de leur arme. Dans un communiqué, le parti qualifie ce texte de « permis de tuer » et estime qu'il constitue une atteinte à l'État de droit. Il critique également le recours à l'article 44.2 de la Constitution et met en cause le vote du député du Doubs Laurent Croizier, qu'il accuse de s'aligner sur la majorité et l'extrême droite. La France insoumise affirme qu'elle continuera à s'opposer à ce texte et annonce vouloir l'abroger si elle accède au pouvoir.

L'association Les Jardins des Vaîtes, aux côtés de plusieurs organisations, accuse le maire de Besançon Ludovic Fagaut d'avoir renoncé à ses engagements de campagne sur l'avenir des Vaîtes. Dans un communiqué, elle dénonce le refus de la Ville d'annuler la ZAC des Vaîtes et estime que la nouvelle municipalité poursuit le projet engagé sous le précédent mandat d'Anne Vignot. Les opposants critiquent également la délivrance du permis de construire de la future école du quartier et annoncent de nouveaux recours judiciaires, tout en lançant un appel aux dons pour financer ces procédures.

Marine Le Pen a annoncé ce mardi 7 juillet sa candidature à l'élection présidentielle de 2027. Invitée du journal de 20 heures de TF1, la présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale a affirmé qu'elle mènerait campagne « sans bracelet électronique », malgré sa condamnation dans l'affaire des assistants parlementaires européens. Condamnée en appel à une amende de 100 000 euros et à une peine d'inéligibilité de 45 mois, dont 15 mois ferme, elle a également annoncé son intention de se pourvoir en cassation afin de contester cette décision de justice.