La pharmacie d'Émagny a signalé ce vendredi vers 11h20 le vol de plusieurs produits commis par un individu. Selon les informations communiquées, d'autres pharmacies des villages voisins auraient également été victimes de faits similaires.
Un nouveau rassemblement est organisé ce lundi 29 juin à 19 heures devant le tribunal judiciaire de Besançon afin de réclamer l'adoption d'une loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles. Une rencontre est également prévue à 18 heures avec la présidente du tribunal et le procureur, en présence d'une quarantaine de manifestants. Les organisateurs estiment que, face à la multiplication des affaires de violences sexuelles visant les femmes et les enfants, des mesures globales sont nécessaires. Ils plaident pour une politique fondée sur la prévention, l'accompagnement des victimes et la protection des enfants, plutôt que sur un renforcement des seules réponses répressives.
Un homme de 29 ans a été interpellé le 24 juin, vers 15h10, lors d'un contrôle mené dans un bar de l'avenue de l'Île-de-France à Besançon, dans le cadre d'une réquisition du procureur de la République. Les policiers l'ont trouvé en possession d'un couteau et de plusieurs lames de cutter. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits, expliquant que ces objets étaient utilisés dans le cadre de son activité professionnelle. Il devra répondre de cette infraction dans le cadre d'une ordonnance pénale fixée au 18 septembre 2026.
Un jeune homme de 18 ans a été interpellé le 23 juin avenue de la Paix à Besançon après un contrôle de la police municipale. Les agents ont découvert dans son véhicule plus de 100 cartouches de cigarettes et 71 boîtes de tabac, ainsi que 890 euros en espèces. Placé en garde à vue, il a reconnu avoir été recruté via Snapchat pour assurer des livraisons de tabac à domicile. La procédure s'est achevée par une transaction douanière, sans poursuites judiciaires.
Un homme de 42 ans a comparu ce jeudi après avoir agressé un autre homme avec une planche munie de clous, rue Chopin, le 22 juin dernier, vers 19h15, à Besançon. Alcoolisé, avec près de 2 grammes d'alcool par litre de sang, il a reconnu les faits, expliquant ne pas supporter que la victime échange avec sa nièce. L'homme agressé a été blessé à la tête, à la main et au tibia. Le mis en cause a également reconnu avoir enfreint une interdiction de paraître à Besançon.
Un homme de 43 ans a été interpellé lundi 22 juin au centre commercial Île-de-France à Besançon après avoir utilisé une carte bancaire qui ne lui appartenait pas. Alertée par des notifications de sa banque signalant deux paiements sans contact, dont un validé, la propriétaire de la carte a immédiatement prévenu la police.
Grâce aux images de vidéosurveillance, les policiers ont rapidement identifié et retrouvé le suspect, en possession de la carte. Placé en garde à vue, il a reconnu avoir trouvé la carte la veille sur le parking de Super U et l'avoir utilisée pour acheter des boissons et des denrées alimentaires. Il a été remis en liberté avec une convocation en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité le 14 janvier 2027.
Un homme de 20 ans a été déféré au parquet après une violente altercation survenue le 20 juin rue de Chasnot à Besançon. La victime, âgée de 44 ans, avait été retrouvée blessée à l'arrière de la tête avec une plaie de cinq centimètres. Selon l'enquête, elle aurait été frappée à l'aide d'un manche de pioche lors d'une dispute. Interpellé par la BAC dans la nuit du 22 juin, le suspect a reconnu s'être battu avec la victime et avoir brandi un couteau avant les faits. La victime a été transportée au CHU Minjoz et s'est vu prescrire deux jours d'incapacité totale de travail.
Deux individus ont été interpellés hier soir à La Cluse-et-Mijoux après une tentative de cambriolage dans une résidence inoccupée. Alertés par un témoin ayant constaté une intrusion, les gendarmes ont découvert une fenêtre brisée à l'aide d'un morceau de bois. Lors d'une reconnaissance dans le secteur, les militaires ont repéré deux personnes correspondant au signalement fourni. Les suspects ont été placés en garde à vue. L'enquête se poursuit.
Frédéric Péchier restera en détention. La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Lyon a rejeté hier la demande de remise en liberté de l'ancien anesthésiste bisontin, condamné en décembre 2025 à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 empoisonnements de patients, dont 12 mortels.
La justice a notamment retenu les risques de pression sur les témoins et les victimes ainsi que le risque grave et persistant de trouble à l'ordre public. Frédéric Péchier, qui conteste les faits, a fait appel de sa condamnation. Son procès en appel est programmé devant la cour d'assises de Lyon à partir de septembre 2027.
Un homme de 20 ans a été interpellé le 20 juin vers 16h20 rue du Polygone à Besançon par les policiers de la BAC, qui l'ont reconnu au volant alors qu'il n'était pas titulaire du permis de conduire. Les fonctionnaires ont également constaté que le véhicule n'était pas assuré. Placé en garde à vue, le jeune homme a reconnu les faits et admis qu'il ne s'agissait pas de sa première conduite sans permis. Présenté à la justice dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, il a été condamné à plusieurs mois de prison avec mandat de dépôt. Son véhicule a été placé en fourrière.