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Le pass sanitaire est entré en vigueur. Pour pouvoir se restaurer et profiter de la terrasse d’un café, les clients doivent montrer patte blanche. Ils doivent être en possession d’un pass sanitaire. En Bourgogne Franche-Comté,  l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie a fait les comptes. Ces établissements ont perdu  entre 25 et 30% de leur clientèle depuis l’application de cette mesure.

Selon Bernard Champreux, le président de l’UMIH, seulement quelques professionnels sont réfractaires à cette obligation. Même si jouer les policiers ne leur plaît pas vraiment, ces commerçants sont conscients que le maintien de l’ouverture de leurs enseignes passe par cette démarche. Â« Ils savent que c’est un enjeu contre le covid. Ils mettent  tout en place pour assurer ce bon fonctionnement Â» explique le responsable.

Une mesure discriminatoire ?

Une nouvelle fois encore, il semblerait que l’application de la règle ne soit pas la même pour tout le monde. Bernard Champreux, qui est la voix des adhérents de son syndicat, pointe des dysfonctionnements. « Le pass sanitaire est obligatoire pour pouvoir boire un café dans un restaurant, une brasserie ou un café. En revanche, ça ne les gêne pas lorsque des clients se rendant dans une boulangerie, disposant d’une terrasses à l’extérieur, consomme dans ces espaces,  sans leur pass sanitaire » explique-t-il. Et de conclure : « Mes confrères dénoncent une mesure discriminatoire ».

L'interview de la rédaction

La Ville de Besançon lance un appel à candidature afin d’accueillir dès le 15 novembre de nouveaux artistes professionnels au sein de deux ateliers individuels et deux ateliers collectifs. Les ateliers sont dédiés à la création contemporaine en arts plastiques.

La sélection des candidatures tendra à représenter la diversité des disciplines et des esthétiques. Une attention particulière sera portée aux artistes émergents. Les candidatures doivent correspondre aux critères suivants :

  • Justifier d’un parcours professionnel en devenir ou significatif ou d’une formation artistique d’enseignement supérieur ;
  • Avoir participé dans les trois dernières années à au moins deux expositions de groupe ou individuelles dans le réseau professionnel français ou étranger ;
  • Ne pas être utilisateur d'un atelier dans le domaine privé ;
  • S’engager à résider et/ou à mener une activité artistique à Besançon le temps de la résidence en ateliers ;
  • Participer à une ouverture publique par an des ateliers ou à une présentation de travaux lors d’un temps d’exposition, événement pouvant être une initiative des résidents en collaboration avec la direction Action Culturelle.

Le dossier de candidature PDF est à envoyer avant le 30 septembre à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. . Il devra obligatoirement comprendre : Une lettre de motivation, un CV et un book.

Depuis l’ouverture de ce site en janvier 2014, 25 artistes ont bénéficié de la mise à disposition d’ateliers aménagés dans une ancienne caserne militaire. Les nouveaux locaux s’intègrent dans le projet Eco-Quartier Vauban, dont le bâtiment est en cours de construction.Les mises à disposition sont proposées pour une durée de deux ans renouvelable une fois un an après avis de la commission de sélection

Dans un communiqué de presse, Annie Genevard, députée du Doubs, « prend acte avec satisfaction de la possibilité pour les travailleurs frontaliers de télétravailler jusqu'au 30 septembre 2021 Â».

Et de continuer : « Initialement fixée au 30 juin, l'échéance a été reportée afin de s'adapter au contexte sanitaire qui se dégrade à nouveau Â». La parlementaire avait sollicité plusieurs fois la Ministre du Travail à ce sujet, « consciente de l'importance de cette mesure Â».

Suite à l’épisode de gel du mois d’avril 2021, des mesures d’aides sont mises en place par l’État. Parmi ces mesures figure un dispositif de prise en charge des cotisations sociales, par la Mutualité Sociale Agricole, pour les exploitants et employeurs de main d’œuvre les plus touchés par le gel.

L’imprimé de demande de prise en charge est en ligne sur le site de la Mutualité Sociale Agricole: https://franchecomte.msa.fr/lfy

 

Ce mardi 27 juillet marque la fin des soldes d’été. Lancés le 29 juin, ils se terminent ce jour. Denis Gérôme, le président de Commerce Grand Pontarlier dresse un bilan mitigé. Les raisons sont multiples.

Tout d’abord, la météo est venue perturber grandement leur lancement, au moins jusqu’au 14 juillet. Mais ce n’est pas la seule cause. Mr Gérôme reconnaît également « une activité commerciale et économique moyenne en ce moment dans le Haut-Doubs », avec une clientèle suisse, qui, depuis les derniers confinements, est encore timide. De plus, il pointe également la tenue des ventes privées peu avant les soldes qui affaiblissent ces derniers. « Il faudrait limiter les ventes privées ou revoir leur fonctionnement » explique-t-il. Denis Gérôme déplore également les largesses qui sont accordées aux grandes enseignes nationales. « Elles font ce qu’elles veulent, quand elles veulent. Dès le 9 juin, lors de la réouverture des magasins, nous avons bien vu que pratiquement tout de suite des opérations promotionnelles lancées par les marques nationales ont été lancées » analyse-t-il. Et de continuer : « On essaie d’attirer le chaland le plutôt possible pour pouvoir lui vendre la collection le plus tôt possible ».

Le pass sanitaire

Même s’il reconnaît que « seule la vaccination nous permettra de retrouver la liberté complète », le responsable pontissalien s’inquiète de la mise en place du pass sanitaire. « Son application lors des manifestations populaires ou dans les restaurants risque de réduire la fréquentation du public. Ce sont des consommateurs en moins » regrette le président de Commerce Grand Pontarlier.

L'interview de la rédaction / Denis Gérôme

La Direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités indique qu’au 2è trimestre 2021, en Bourgogne Franche-Comté, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) s'établit en moyenne sur le trimestre à 122.100. Ce nombre baisse de 1,1 % sur le trimestre (soit –1 400 personnes) et de 19,4 % sur un an. En France métropolitaine, ce nombre baisse de 1,4 % ce trimestre (–15,3 % sur un an).

Par rapport au trimestre précédent, dans les départements, la situation est la suivante : Doubs (-2,7%), Jura (-1,2%), Haute-Saône (+0,2%) et Territoire-de-Belfort (-1,7%). Sur la même période, la baisse la plus significative concerne les jeunes hommes de moins de 25 ans (-2,4%). Elle est de 0,7% chez les femmes de cette même classe d’âge.

Il y a quelques jours, les élus du Grand Besançon et des représentants de la Fédération Régionale des Travaux Publics de Bourgogne-Franche-Comté se sont rencontrés. A cours de cet échange, les élus ont pu réaffirmer leur soutien à ce secteur professionnel.

En 2021, la collectivité consacrera 100 millions d’euros à l’investissement global, chiffre qui monte à 200 millions si on y ajoute les investissements des 68 communes qui la composent. « Les échanges ont permis de préciser les intentions d’investissements à venir sur le territoire de Grand Besançon Métropole et d’assurer que les niveaux d’engagements futurs seraient toujours très volontaristes » explique le communiqué de presse.

Par ailleurs, « les participants ont émis le souhait de se rencontrer très régulièrement pour mettre en concordance autant que possible les souhaits politiques d’adaptation des infrastructures et aménagements aux changements climatiques avec les possibilités techniques que peuvent offrir les entreprises ».

Réunis en commission permanente, vendredi 23 juillet, les élus régionaux ont voté plus de 102,2 M€ d’aides régionales. Une partie de ces crédits concerne des aides d’urgence et le Plan d’accélération de l’investissement régional (PAIR) mis en place par la Région pour faire face à la crise sociale et économique provoquée par l’épidémie de COVID-19. Des aides pour l’emploi, l’agriculture, la transition écologique, la jeunesse, la transitions du numérique, la restauration et la valorisation du patrimoine ont été accordées.

On notera par exemple que les entreprises Diamac à Cléron, Rivex à Ornans et Julbos à Longchaumois bénéficient d’une aide de la collectivité dans le cadre du fonds de relocalisation et de transition vers une économie décarbonée. Concernant l’aménagement du territoire, 2 millions d’euros ont été votés et sept nouveaux projets soutenus comme la réhabilitation d’un presbytère en micro-crèche et péri-scolaire à Arc-sous-Cicon et la création d’un pôle enfance-jeunesse à Frasne.

On notera les 109.000 euros alloués pour la restauration du Puits à Grey de la Grande Saline de Salins-les-Bains (39). La commission permanente du 23 juillet a également validé les subventions de 61 festivals et manifestations culturelles pour un montant total de 1,1 million d’euros. Par ailleurs, 21 manifestations sportives sont accompagnées, pour un montant de 128.100 €.

 

Du 28 juin au 4 juillet, la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL) Bourgogne Franche-Comté a mené des opérations de contrôle destinée à vérifier la bonne application des règles relatives à la profession de déménageur. 20 opérations ont été organisées sur l’ensemble du territoire bourguignon et franc-comtois. Une trentaine de véhicules, représentant 47 personnes en situation de travail, ont été inspectés.

Trois délits de travail illégal et deux délits d’exercice illégal de la professions de transporteur routier ont été constatés, ainsi que dix autres contraventions, comme défaut de document de décompte de la durée du travail, document de transport non-conforme, absence de licence de transport à bord du véhicule,… . Ces contrôles ont également permis d’appréhender un véhicule appartenant à une entreprise dont l’autorisation d’effectuer des déménagements a été retirée récemment par la DREAL suite à un non-respect d’une condition d’accès à la profession.

Attention aux prix anormalement bas…

La Dreal tient à préciser « qu’un prix défiant toute concurrence est souvent le premier signe d’alerte de non-respect de la réglementation de la profession, et des obligations sociales et fiscales qui s’imposent à toute entreprise ». Par ailleurs, il est également indiqué que « sous le prétexte d’entraide, les particuliers qui se font payer sans régler de cotisations et contributions sociales effectuent du travail illégal et peuvent également être poursuivis pour ces faits ». La Dreal ajoute que « recourir à ces offres illégales expose à des risques importants ». Ainsi, « avant tout recours à une entreprise de déménagement, il convient de s’assurer que l’entreprise existe et qu’elle est inscrite au registre des transporteurs. Cette information est accessible au grand public, sur le site du Ministère de la Transition écologique et Solidaire.

 

L’INSEE vient de dresser le bilan de l’activité économique en Bourgogne-Franche-Comté pour l’année 2020. Il apparaît qu’elle a été « brutalement » touchée par la crise sanitaire. Si le taux de chômage est au plus bas, il reflète plutôt un arrêt de la recherche d’emploi durant les différents confinements qu’un marché du travail dynamique.

Les gains d’emploi dans la construction et le tertiaire non marchand ne permettent pas de compenser les pertes des autres secteurs, notamment de l’industrie et du tertiaire marchand. Les créations de micro-entreprises augmentent fortement, les travailleurs cherchant à créer leur propre emploi. Sous le coup des restrictions, la fréquentation touristique et le transport aérien s’effondrent.

Concrètement, l’emploi salarié a baissé de 1,5% par rapport à 2019. La fréquentation hôtelière paie un lourd tribut, avec une perte de 44% des nuitées sur cette même période de référence (4.010.000). Toujours par rapport à 2019, on constatera une baisse de 4% du nombre de construction de logement, qui atteint 11.400. En revanche, les créations d’entreprises, au nombre de 24.000, ont progressé de 7,3%.