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Au deuxième trimestre 2026, la Bourgogne-Franche-Comté compte en moyenne 111.110 demandeurs d’emploi sans aucune activité, inscrits en catégorie A à France Travail. Leur nombre augmente de 0,3 % sur trois mois et de 2,2 % sur un an. Dans le Doubs, 24 800 personnes sont concernées, soit une hausse annuelle de 2,3 %. Le Jura en recense 8 600, un chiffre en baisse de 1,6 % sur le trimestre, mais en progression de 0,6 % sur un an.

Les automobilistes font face à une nouvelle hausse des prix à la pompe. En moyenne, le gazole s'établit désormais à 2,16 € le litre, soit 10 centimes de plus en une semaine. De son côté, le SP95-E10 atteint 2,02 € le litre, en progression de 4 centimes. Cette augmentation est liée aux tensions internationales au Moyen-Orient et à la réduction des exportations de gazole décidée par la Russie, qui pèsent sur le marché pétrolier.

Les travailleurs frontaliers s'inquiètent de la réforme européenne de l'assurance chômage, adoptée le 7 juillet. Le texte prévoit qu'à terme, les allocations seront versées par le pays du dernier employeur, et non plus par le pays de résidence, sous certaines conditions de cotisation. Plusieurs organisations de frontaliers redoutent une baisse des droits, des démarches administratives plus complexes et des conséquences pour les salariés proches de la retraite. La réforme n'entrera toutefois en vigueur qu'après sa publication au Journal officiel de l'Union européenne, suivie d'une période transitoire de deux ans durant laquelle les règles actuelles resteront applicables

En pleine période de départs en vacances, les prix des carburants continuent de grimper. Le gazole dépasse désormais 2,10 euros le litre en moyenne, tandis que le SP95-E10 franchit la barre des 2 euros et que le SP98 atteint 2,09 euros. Cette hausse, liée notamment au rebond des cours du pétrole sur fond de tensions au Moyen-Orient, représente une augmentation de 3,5 % à plus de 6 % en une semaine selon les carburants et alourdit le budget des automobilistes.

Le statut de micro-entrepreneur poursuit son essor en Bourgogne-Franche-Comté. Fin 2022, selon une dernière étude de l'Insee, la région comptait 60 700 micro-entreprises, soit un tiers des très petites entreprises (TPE) de moins de dix salariés. Si ce régime favorise la création d'activité et dynamise l'emploi local, notamment dans les territoires ruraux, il reste marqué par des revenus modestes et une forte précarité.

Un modèle en plein développement

Créé en 2009 et largement favorisé par le relèvement des plafonds de chiffre d'affaires en 2018, le régime de la micro-entreprise connaît une progression continue. En Bourgogne-Franche-Comté, près de 5 % des actifs exercent désormais sous ce statut, qui représente un levier important d'accès à l'emploi ou de création d'activité indépendante. Les secteurs concernés sont très variés : soutien scolaire, livraison de repas, création de contenus numériques, conseil, santé, action sociale ou encore services à la personne. Cette diversité permet de répondre à des besoins de proximité, y compris dans les zones rurales où l'offre de services est parfois limitée.

Des profils différents selon les générations

L'étude de l'Insee montre que les jeunes créateurs privilégient davantage les activités liées au numérique, à la livraison ou aux plateformes en ligne. Les métiers d'influence, de conseil ou d'édition de contenus séduisent également cette génération. À l'inverse, les micro-entrepreneurs de plus de 55 ans s'orientent plus volontiers vers les secteurs de l'hébergement-restauration, de la santé, de l'action sociale ou des professions juridiques et comptables. Beaucoup y voient une manière de prolonger leur activité avant la retraite ou de retrouver un emploi après une période de chômage.

Une activité souvent complémentaire

La micro-entreprise constitue rarement une activité principale à temps plein. Près de 46 % des micro-entrepreneurs cumulent leur activité avec un emploi salarié, preuve que ce statut sert souvent de complément de revenus ou permet de tester un projet entrepreneurial sans abandonner un emploi stable.  Les revenus générés restent modestes : le revenu mensuel brut moyen atteint seulement 590 euros, soit environ trois fois moins que le Smic. Les revenus sont plus élevés chez les entrepreneurs exerçant exclusivement leur activité, mais demeurent très variables selon les secteurs.

Une forte présence dans les territoires

La Bourgogne-Franche-Comté compte en moyenne 22 micro-entrepreneurs pour 1 000 habitants. Les agglomérations de Dijon et Besançon concentrent naturellement le plus grand nombre de micro-entreprises en raison de leur poids démographique et économique. Rapportée à la population, la densité est toutefois particulièrement élevée dans plusieurs intercommunalités du centre de l'ancienne Bourgogne et le long de l'axe viticole entre Dijon et Mâcon. Les micro-entreprises jouent ainsi un rôle essentiel dans le maintien des services de proximité.

Un modèle économiquement fragile

Malgré son succès, la micro-entreprise reste un statut précaire.

Selon l'Insee :

  • une micro-entreprise sur quatre ne démarre jamais réellement son activité ;
  • seule une sur trois est encore en activité cinq ans après sa création ;
  • les revenus restent faibles pour une majorité de créateurs, limitant leur poids économique réel.

Cette fragilité s'explique notamment par la simplicité du régime, qui facilite les créations d'entreprise mais conduit aussi de nombreux porteurs de projet à abandonner rapidement leur activité ou à la conserver comme simple complément de revenus.

Un acteur désormais incontournable de l'économie régionale

La micro-entreprise s'est imposée comme une composante majeure du tissu économique de Bourgogne-Franche-Comté. Elle favorise l'initiative individuelle, soutient l'emploi local et contribue au maintien de nombreux services, en particulier dans les zones rurales. Son développement s'accompagne toutefois de défis importants : faibles revenus, pérennité limitée et dépendance fréquente à un emploi salarié. L'enjeu est désormais de transformer davantage de ces initiatives en activités durables, capables de constituer de véritables entreprises créatrices de valeur et d'emplois.

La période des soldes d'été est prolongée d'une semaine. Initialement prévue jusqu'au 21 juillet, elle s'achèvera finalement le 28 juillet. Cette décision, annoncée par le ministre du Commerce, Serge Papin, vise à compenser la baisse de fréquentation des magasins observée pendant l'épisode de canicule.

Les élus de Grand Besançon Métropole se réuniront ce jeudi soir pour examiner plusieurs dossiers structurants pour le territoire. Au programme figurent notamment une décision modificative budgétaire, la création d'un cabinet ressources destiné à accompagner les élus, une hausse de la taxe de séjour, de nouveaux investissements touristiques ainsi que plusieurs mesures en faveur de l'attractivité du centre-ville.

Une décision modificative budgétaire marquée par les choix de l'État

La première décision modificative du budget 2026 permettra d'intégrer les résultats de l'exercice 2025 ainsi que les conséquences de la loi de finances votée par l'État après l'adoption du budget communautaire. Plusieurs mesures nationales ont un impact direct sur les finances de l'intercommunalité. Grand Besançon Métropole devra notamment absorber une baisse de 19 % de la compensation de l'État liée aux exonérations de taxes foncières et de cotisation foncière des entreprises accordées aux locaux industriels. Cette diminution représente près de 969 000 euros de recettes en moins.

Autre conséquence importante : le gel pendant une année du Fonds de compensation de la TVA (FCTVA). Cette mesure crée un décalage de trésorerie de 3,6 millions d'euros pour le budget principal et de 300 000 euros pour le budget déchets. Les sommes devraient toutefois être récupérées en 2027. L'augmentation du SMIC décidée au niveau national pèse également sur les finances communautaires. Les deux revalorisations intervenues en 2026 représentent un coût supplémentaire estimé à 245 000 euros pour l'ensemble des budgets de l'intercommunalité.

Au total, cette décision modificative représente environ 400 000 euros en fonctionnement et 4,9 millions d'euros en investissement. Le budget global de Grand Besançon Métropole atteint 362,7 millions d'euros.

L'interview de la rédaction : Pascal Routhier, vice-président en charge des finances 

 

Un cabinet ressources pour renforcer l'accompagnement des élus

Les conseillers communautaires devront également se prononcer sur une réorganisation des moyens mis à disposition des élus avec la création d'un « cabinet ressources ». L'ancien service des relations avec les élus, historiquement centré sur l'accompagnement de la présidence, serait remplacé par une structure destinée à accompagner l'ensemble des vice-présidents et conseillers communautaires délégués. Selon l'exécutif, cette demande émane notamment des élus des communes périphériques. Avec les nombreux transferts de compétences réalisés ces dernières années, notamment en matière de voirie, d'assainissement ou d'éclairage public, les élus sont confrontés à des dossiers de plus en plus techniques nécessitant davantage d'appui. Le nouvel outil doit permettre d'améliorer la préparation des dossiers, le suivi des représentations extérieures, la coordination des agendas et l'accompagnement des élus dans leurs missions quotidiennes.

Le cabinet sera composé d'une secrétaire, d'une chargée de communication et relations presse ainsi que de deux collaborateurs thématiques. Sa direction sera assurée par la directrice de cabinet du maire de Besançon, dans le cadre d'une mutualisation de fonction entre les deux collectivités. L'exécutif insiste sur le caractère non partisan du dispositif et rappelle que les vice-présidents appartiennent à des sensibilités politiques diverses. L'objectif affiché est de disposer d'un outil administratif et technique au service du projet de territoire. Cette réorganisation s'accompagnera également de la création de bureaux mutualisés pour les vice-présidents, qui ne disposaient jusqu'à présent d'aucun espace dédié pour recevoir ou travailler sur leurs dossiers. Enfin, l'attachée de presse de Grand Besançon Métropole sera désormais rattachée au cabinet de la collectivité. Les postes concernés feront l'objet d'appels à candidatures internes.

Des investissements dans les zones d'activité et les espaces publics

Plusieurs crédits supplémentaires sont prévus dans le cadre de cette décision modificative. Une enveloppe de 129.000 euros permettra de poursuivre les aménagements dans la zone d'activité économique des Marnières à Chalezeule. À cela s'ajoutent 231.000 euros destinés à améliorer les accès de la zone Madeleine-Brès à Besançon,  où les difficultés de circulation sont régulièrement dénoncées par les entreprises installées sur le secteur. Par ailleurs, 107.000 euros seront consacrés à l'acquisition de terrains pour la future zone d'activités  Ã  Pelousey.

En matière d'événementiel, 120.000 euros sont inscrits pour l'acquisition de nouveaux équipements, notamment des chalets qui pourront être prêtés aux communes et aux associations lors de manifestations. Enfin, 500.000 euros seront investis dans la réfection des espaces partagés du tramway. Les aménagements en pierre et en granit, fragilisés par les vibrations répétées des rames, nécessitent aujourd'hui d'importants travaux de remise en état. Des interventions sont également programmées sur le pont Battant durant l'arrêt exceptionnel du tramway prévu cet été.

Taxe de séjour : une hausse envisagée pour financer le tourisme

Les élus examineront également une révision de la taxe de séjour, inchangée depuis 2023. Pour les hôtels et meublés classés 4 et 5 étoiles, le tarif passerait de 2 à 2,30 euros par nuitée. Les hébergements 3 étoiles passeraient de 1,50 à 1,60 euro, tandis que les établissements 2 étoiles et les villages vacances verraient leur taxe passer de 0,90 à 1 euro. Cette augmentation devrait générer entre 40 000 et 50 000 euros de recettes supplémentaires chaque année.

La taxe de séjour représente actuellement environ 800 000 euros de recettes annuelles, dont plus de 510 000 euros reversés à l'Office de tourisme. Elle participe au financement des actions de promotion touristique, des aides à l'hébergement et du développement de l'offre touristique locale. Trois communes conservent encore leur propre système de perception : École-Valentin, Geneuille et Marchaux-Chaudefontaine.

La base d'Osselle poursuit sa transformation

Le conseil communautaire abordera également le développement de la base de loisirs d'Osselle, devenue l'un des principaux équipements touristiques du territoire. Après les travaux déjà réalisés ces dernières années, le site continue son extension avec l'agrandissement de la zone clôturée, l'aménagement de deux terrains de pétanque, d'un second terrain de beach-volley et de nouveaux espaces de pique-nique. À l'automne, des plantations d'arbres et des aménagements paysagers viendront compléter le dispositif. Un parcours santé composé de neuf agrès, dont quatre accessibles aux personnes à mobilité réduite, est également en cours d'installation. Un autre parcours,  autour du second plan d'eau,  doit être créé dans les prochains mois.

L'interview de la rédaction : Patrick Ayache, vice-président, en charge du tourisme 

De nouveaux avantages pour les jeunes

Les élus examineront également une convention avec le Centre régional Information Jeunesse dans le cadre de la Carte Avantages Jeunes. Les bénéficiaires pourront notamment profiter d'une offre Ginko permettant l'achat d'une carte de dix voyages à tarif réduit : 35 euros au lieu de 40 euros. La base de loisirs d'Osselle intégrera également le dispositif avec une entrée gratuite pour une entrée payante.

Deux heures de stationnement offertes pour dynamiser le centre-ville

Autre mesure importante : la mise en place, à partir du 1er septembre, d'une gratuité du stationnement dans les parkings en ouvrage et en enclos du centre-ville entre midi et 14 h 30. L'objectif est d'encourager les salariés travaillant en périphérie à venir déjeuner et consommer dans le cÅ“ur de ville. La gratuité sera limitée à deux heures.  La mesure ne sera pas étendue au stationnement de surface afin d'éviter un effet d'aubaine pour les riverains.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole

Des solutions recherchées pour les artisans

La Ville de Besançon poursuit parallèlement une réflexion sur le stationnement des artisans et des professions libérales intervenant en centre-ville. Différentes pistes sont étudiées, notamment la création d'un macaron spécifique. Une enveloppe de 300 000 euros a été inscrite au budget municipal pour accompagner cette politique de stationnement.

Les Mardis des Rives reviennent cet été

Enfin, les élus seront informés du retour des Mardis des Rives, dont la nouvelle édition se déroulera du 7 juillet au 25 août. Le rendez-vous du 14 juillet n'aura exceptionnellement pas lieu en raison de la fête nationale. Le programme complet sera dévoilé le 30 juin à La Rodia. Avec un budget de 135 000 euros, l'événement continuera de valoriser les communes du Grand Besançon,  Ã  travers une programmation gratuite, familiale et éclectique. La principale nouveauté de cette édition est la suppression du système de réservation. L'objectif est de faciliter l'accès aux spectacles, de favoriser la spontanéité du public et de limiter les frustrations liées aux réservations non utilisées.

Dans sa dernière newsletter économique, la Communauté de communes du Grand Pontarlier met en lumière deux entreprises du territoire. La fromagerie Badoz a lancé un vaste chantier de rénovation de ses ateliers de fabrication de Comté et de Morbier, pour une durée d'environ 18 mois. L'entreprise célèbre également les 20 ans de sa cancoillotte. De son côté, Bétontec a construit un logement destiné à ses salariés, conçu dans ses propres ateliers avec le concours d'entreprises locales, illustrant ainsi le dynamisme économique du secteur.

Les travaux en cours sur la RN57 entre La Cluse-et-Mijoux et Pontarlier continuent de peser sur l'activité économique du territoire. Denis Gérôme, président de la Fédération Commerce et Artisanat du Grand Pontarlier et les commerçants du secteur expriment leurs inquiétudes face à une situation jugée de plus en plus préoccupante.

L'interview de la rédaction : Denis Gérôme 

Un contexte économique déjà fragile

Les difficultés liées aux chantiers s'ajoutent à un contexte économique marqué par une baisse générale de la consommation. Selon les professionnels, les ménages réduisent leurs dépenses, ce qui fragilise déjà de nombreuses entreprises locales. À cela s'ajoutent les perturbations provoquées par les travaux engagés sur la RN57. Les difficultés de circulation et d'accès à Pontarlier découragent une partie importante de la clientèle suisse ainsi que celle des communes frontalières de fréquenter les commerces du secteur.

Des pertes de chiffre d'affaires parfois importantes

Les travaux, qui se déroulent d'avril à fin juillet, ont des répercussions directes sur l'économie locale. Plusieurs commerçants, notamment ceux implantés sur l'axe de La Cluse-et-Mijoux, constatent une baisse sensible de leur activité. D'après les remontées recueillies par la Fédération Commerce et Artisanat du Grand Pontarlier, les pertes de chiffre d'affaires oscillent généralement entre 5 et 15 % sur l'ensemble du territoire. Pour les établissements les plus exposés à proximité immédiate des chantiers, les baisses seraient beaucoup plus importantes, comprises entre 15 et 40 % selon les secteurs d'activité. Certains professionnels évoquent même des situations critiques, avec une fréquentation divisée par deux. « Les travaux sont nécessaires, personne ne le conteste, mais leur impact économique est réel », souligne Denis Gérôme.

Une meilleure coordination demandée

Le président de la Fédération estime que les différents maîtres d'ouvrage auraient pu mieux coordonner leurs interventions afin de limiter la durée et l'ampleur des perturbations. Les chantiers concernent à la fois le renouvellement d'une canalisation, des travaux de sécurisation de la RN57 et l'amélioration des accès à la zone commerciale de La Cluse-et-Mijoux. La fédération plaide également pour une réflexion sur l'organisation des travaux, notamment par le recours à des interventions nocturnes lorsque cela est possible.

Accompagner les commerces les plus touchés

Face aux difficultés rencontrées par plusieurs entreprises, la Fédération Commerce et Artisanat souhaite accompagner les commerçants les plus impactés, en particulier ceux de La Cluse-et-Mijoux, dans leurs démarches pour obtenir des mesures de soutien ou d'indemnisation. L'objectif est de s'inspirer des dispositifs déjà mis en place dans d'autres villes confrontées à de grands chantiers urbains.

L'interview de la rédaction : Denis Gérôme 

La crainte d'une fuite durable de la clientèle

Au-delà des pertes immédiates, les commerçants redoutent surtout un changement durable des habitudes de consommation. « Un point d'inquiétude majeur est la fuite de la clientèle vers d'autres pôles commerciaux », explique Denis Gérôme. Valdahon, Champagnole ou encore Morteau disposent aujourd'hui d'une offre commerciale diversifiée susceptible d'attirer une clientèle qui fréquentait traditionnellement Pontarlier. Pour les représentants du commerce local, l'enjeu est donc de maintenir l'attractivité du territoire malgré les contraintes actuelles.

Appel à la solidarité locale

Dans ce contexte économique et commercial particulièrement tendu, la Fédération Commerce et Artisanat du Grand Pontarlier lance un appel à la solidarité entre commerçants et consommateurs. Elle invite les habitants à privilégier leurs achats auprès des commerces de proximité, à faire travailler les entreprises locales et à soutenir l'économie du territoire. « Chaque acte de consommation locale contribue à soutenir l'activité de chacun et participe à la dynamique collective du territoire. En soutenant son voisin commerçant aujourd'hui, c'est l'ensemble du tissu économique local que l'on aide à préserver pour demain », rappelle la fédération.

La maison horlogère Chopard a engagé une procédure de consultation concernant la suppression de 28 postes sur ses sites de Fleurier, dans le canton de Neuchâtel. Les mesures toucheraient Fleurier Ebauches et Chopard Manufacture, deux entités spécialisées dans la production horlogère. L’entreprise explique cette réorganisation par un marché en mutation, marqué par une demande croissante pour des pièces plus complexes et produites en volumes plus réduits. Employant près de 220 collaborateurs dans le Val-de-Travers, Chopard avait déjà eu recours ces derniers mois à la réduction de l’horaire de travail pour faire face au ralentissement de l’activité.