Un incendie s’est déclaré, hier, dans le centre historique de l’Isle sur le Doubs (25). Il a pris dans une cave, située dans un bâtiment de deux étages, comprenant neuf appartements. Douze personnes ont été relogées dans leur famille.
Un nourrisson de 6 mois, légèrement exposé aux fumées, a été évacué sur le Centre Hospitalier Nord Franche-Comté pour effectuer un bilan de santé. Le sinistre se situait dans une trémie, où passait le conduit d’évacuation des fumées d’une chaudière à pellets. La configuration du bâtiment a rendu le déblai difficile et a nécessité le soutien d’une équipe sauvetage et déblaiement.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce samedi après-midi, vers 14h, sur la commune d’Orve pour porter secours à un homme de 46 ans, blessé suite à la manipulation d’une munition de guerre. La quadragénaire a été blessé à la main et au visage après manipulé un détonateur électrique, trouvé dans la maison familiale. Grièvement blessé, il a été transporté, par hélicoptère, à l’hôpital de Besançon. La remorque, qui contenait d’autres explosifs, a été déplacée et sécurisée par la gendarmerie. Des démineurs étaient attendus pour prendre la suite des opérations.
Un choc frontal, entre deux voitures, s’est produit ce vendredi matin, vers 11h, à Bonnétage, dans le Haut-Doubs. Deux personnes sont concernées. Une femme enceinte de 4 mois, âgée de 36 ans, grièvement blessée, a été transportée, par Héli 25, sur l’hôpital de Besançon. La deuxième victime, âgée de 32 ans, extraite de sa voiture, a également été transportée sur le centre hospitalier Jean Minjoz. La circulation a été coupée durant les opérations de secours.
Le 8 janvier dernier, à Besançon, lors d’une transaction de drogue entre deux individus, rue de l’industrie, les policiers ont interpellé un homme de 20 ans et une jeune femme. Le premier leur a immédiatement remis un sachet contenant de la résine de cannabis. Il a reconnu qu’il venait de l’acheter à la jeune femme pour la somme de 50 euros. Quant à cette dernière, elle leur a remis plusieurs sachets de résine de cannabis. La palpation de sécurité a permis de découvrir la somme de 80 euros en billets qu’elle dissimilait.
A son domicile, ce sont 410 euros, 1,5 kilo de résine de cannabis et 67 grammes d’herbe de cannabis qui s’y trouvaient. Elle déclara également œuvrer pour un réseau, depuis 2024, en effectuant des livraisons, et depuis 3 à 4 mois, en détaillant le produit pour un « salaire compris entre 2.000 et 3.000 euros ». Elle ajouta qu’elle détaillait environ 2 kilos de résine de cannabis et 1 kilo d’herbe de cannabis par mois. L’acheteur a fait l’objet d’une ordonnance pénale. La femme a été condamnée à une peine de 13 mois d'emprisonnement dont 8 mois assortis d’une durée probatoire de 18 mois. Une amende de 2 000 euros et une interdiction de paraître sur Besançon complètent cette condamnation.
La garde à vue d’un homme de 22 ans a été prolongée à Besançon. Ce jeune malfrat présumé a été interpellé aux Galeries Lafayette, au centre-ville de Besançon, le 8 janvier, après avoir tenté d’échanger des vêtements, qu’il est soupçonné d’avoir dérobé dans ce même lieu.
Le montant du préjudice s’élève à près de 180 euros. Il nie les faits qui lui sont reprochés. Il a également été entendu pour deux autres affaires, dont il a reconnu les faits : le vol d’une tablette dans un magasin de jouet le 25 décembre et un délit de voyage à la SNCF pour un préjudice de 5.000 euros.
Le 8 janvier, un individu, faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, a été interpellé par les policiers bisontins, à la suite d’un vol, en l’occurrence du parfum, au préjudice des Galeries Lafayette. Le montant du préjudice s’élève à 178 euros. Une plainte a été déposée par l’enseigne. Lors de son audition, le malfrat présumé a expliqué qu’il avait fait une demande de régularisation auprès des autorités belges.
Les investigations, auprès des autorités compétentes, ont permis d’établir qu’il était sous le coup d’une demande de reconduite délivrée par les autorités belges et espagnoles. En parallèle, il devra s’expliquer, en février prochain, devant le délégué du procureur, dans le cadre d’une ordonnance pénale de 30 jours amendes à 10 euros. La Préfecture du Doubs a délivré également une obligation de quitter le territoire.
Un jeune homme de 15 ans, torse nu et en état d’ivresse, a été interpellé par une patrouille de police le 8 janvier dernier, vers minuit, dans le quartier Battant à Besançon. Il est soupçonné d’avoir frappé un autre homme, à la sortie d’un débit de boisson. Le mis en cause, placé en garde à vue, présentait un taux de 1,9 gramme d’alcool dans le sang. L’adolescent a été entendu après total dégrisement. Il a reconnu les faits, tout en restant vague sur le déroulement des évènements.
Il a expliqué avoir consommé de l’alcool lors d’une soirée festive entre amis et dit avoir « été provoqué par la victime ». Cette dernière est un homme de 26 ans, qui n’a pas souhaité porter plainte. Il s’est néanmoins vu délivrer une ITT de quatre jours. Il s’expliquera en mai prochain devant la justice.
La Ville de Besançon fait savoir, qu’à la suite de l’intrusion du collectif Nemesis lors de la cérémonie des Vœux aux agents, Anne Vignot a porté plainte, en son nom et au nom de la Ville de Besançon, pour provocation à la discrimination et à la haine raciale. Après le discours de la Maire, deux militantes ont déployé une banderole, avec les inscriptions « violeurs étrangers bienvenus ». Elles ont également distribué un tract et scandé « Vignot complice ». Une vidéo qui a été postée sur leurs réseaux sociaux.
La police bisontine appelle à la prudence. Il a été constaté une recrudescence d’escroqueries sur Besançon et sa région. Les victimes sont principalement des retraités. Elles sont généralement contactées par téléphone, par un appel direct ou par SMS. L’interlocuteur se présente comme un employé du service des fraudes de la banque de la victime. Il lui annonce que cette dernière a constaté des mouvements suspects sur ses comptes. L’interlocuteur incite sa victime à valider certaines opérations bancaires, ou à cliquer sur des liens.
Il annonce que la banque envoie un coursier pour récupérer la carte bancaire à son domicile, avec les informations des comptes, demandant parfois le code confidentiel de la carte bancaire. Ce scénario de base peut avoir quelques variantes.
Une fois les informations récoltées, le ou les auteurs effectuent des achats en ligne, ou des transferts d'argent sur des comptes bancaires. Les préjudices sont importants : de 1.500 à 7.500 euros. A ce jour, 10 faits ont été recensés depuis juin dernier. Le préjudice total est supérieur à 34.000 euros.
Les policiers rappellent que « votre banque ne vous demandera jamais vos codes confidentiels de carte bancaire ou vos numéros de comptes bancaires. Elle les connaît.
Trois individus, âgés de 19, 20 et 23 ans, ont été interpellés le 6 janvier dernier à Besançon, rue Maréchal Lyautey. Ils ont été déférés, hier, à l’issue de leur garde à vue. Le trio, qui se trouvait dans une voiture, était en possession de 174 grammes d’herbe de cannabis, 158 grammes de résine de cannabis, 16 grammes d’ecstasy, 66 grammes de cocaïne et 1.520 euros en numéraire.
Dans le véhicule, une arme, en l’occurrence un pistolet d’alarme, a été découverte. Elle possédait des munitions dans le chargeur. Au domicile de son propriétaire, au Luhier, dans le Haut-Doubs, d’autres produits stupéfiants ont été retrouvés. Les investigations ont permis d’établir que ce dernier œuvrait, depuis deux semaines, pour le compte d’un réseau. L’un d’eux était son ravitailleur, qui a refusé de donner l’adresse de l’appartement nourrice où il récupérait le produit.