Un accident de la route s’est produit cet après-midi à Fournet-Blancheroche. Une seule voiture est en cause. Une victime était bloquée dans son véhicule. La circulation a été coupée durant l’intervention des secours.
La police de Pontarlier rappelle aux automobilistes qu’ils doivent impérativement rouler avec l’intégralité de leur pare-brise dégivré. Lundi, un accident s’est produit parce que l’automobiliste avait un champ de vision très réduit. Pensez également à enlever la neige du toit de la voiture et de rouler prudemment. En deux jours, quatre accidents, certes matériels, se sont produits sur le territoire pontissalien.
Un violent incendie s’est déclaré ce matin, vers 5h30, à La Marre (39). Il a pris dans une habitation. Les flammes ont détruit cette bâtisse. Les occupants étaient absents au moment du drame. Pour l’heure, on ignore l’origine de ce sinistre.
Un jeune homme de 25 ans devra s’expliquer devant le Délégué du procureur de la République. Le 4 février dernier, à Besançon, le centre de supervision urbain a constaté qu’un individu, à pied, était en train d’ouvrir les portières de véhicule en stationnement. L’individu a été interpellé quelques minutes plus tard rue Carnot. Il a été placé en garde à vue. Lors de son audition, il a reconnu les faits. Il a expliqué qu’il cherchait de la monnaie.
Un accident de bûcheronnage s’est produit ce lundi matin, vers 11h45, à Monfleur, dans le Jura. L’hélicoptère Dragon 25 s’est rendu sur place pour prendre un charge un homme d’une cinquantaine d’années.
Un homme de 32 ans a été placé en garde à vue dimanche. Le trentenaire faisait des embardées rue de Dole, hier après-midi, à Besançon, sur la chaussée. Il était ivre et n’était pas en capacité de présenter un permis de conduire. Il a été placé en cellule de dégrisement, avant de terminer en garde à vue. Son taux était de près de 3 grammes d’alcool par litre de sang.
Les forces de l’ordre sont intervenues plus de 10.000 fois en 2023, grâce au déclenchement du bracelet antirapprochement. Soit un nombre d’interventions qui a été multiplié par 2, passant de 3.634 interventions en 2022, à près de 10.500 en 2023. Ce dispositif permet de géolocaliser le conjoint ou l’ex-conjoint violent. Un appareil qu’il porte à la cheville
Dans le Jura, à Montmorot, Marie Hélène Girard vient de lancer un collectif pour dénoncer les dysfonctionnements de l’hôpital lédonien dont sa famille a été victime. La dernière personne à avoir souffert de ces manquements est la maman de Mme Girard, mais elle-même a été confrontée à de graves décisions.
Il y a quelques années, elle a été renvoyée manu militari de l’hôpital jurassien, alors que son état de santé exigeait un prolongement de sa convalescence hospitalière. Quelques mois plus tard, c’est la prise en charge de sa maman qui interpelle. Après quelques mois d’incertitudes, il est constaté que cette dernière souffre de graves maux. « Alors qu’il n’y avait rien le 30 octobre, au mois de décembre, les médecins diagnostiquaient des lésions à la rate, au foie et, suite à son décès, on m’a même parlé d’un lymphome » explique Mme Girard.
Transférée à Champagnole, sans diagnostic
Malgré la situation et l’incapacité de l’établissement jurassien à poser un diagnostic, il est proposé à sa famille de transférer la patiente à l’hôpital de Champagnole, en soins de suite et réadaptation. « Alors que les résultats définitifs des bilans de santé n’étaient pas connus ». Sa famille, éloignée et ne pouvant se déplacer facilement, a très précisément « 30 minutes pour prendre une décision », sans pouvoir apprécier la situation et s’organiser. L’établissement, proposant même un retour à la maison, sans s’engager administrativement dans cette démarche. « Je n’ai pas eu le choix. Ma maman est partie en colère contre moi. Elle était persuadée que je la mettais à Champagnole pour m’en débarrasser. J’en pleure toutes les nuitsn» ajoute Mme Girard. « Elle est partie à Champagnole sans savoir ce qu’elle avait. Nous-mêmes, nous ne savions pas ce qu’elle avait. Elle est décédée le 7 janvier dans sa chambre ».
« Votre maman s’écoute »
Dans un premier temps, l’équipe médicale émet des doutes sur la dangerosité de l’état de santé de l’octogénaire. Elle pense davantage à une dépression. « Je ne sais toujours pas de quoi ma maman est décédée, mais, une chose est certaine, cela ne se passait pas dans sa tête. Ce n’était pas de la dépression ».
« On s’est trompé de patient »
Les problèmes, et leurs conséquence douloureux, et les dysfonctionnements n’en resteront pas là. L’été dernier, un cadre de santé met faussement en souci la famille, en l’alertant sur un AVC dont l’octogénaire aurait été victime. Ce qui s’est avéré faux, puisque quelques minutes plus tard, sourire aux lèvres, ce même interlocuteur reconnaîtra son erreur. « On s‘est trompé de patient. C’est plutôt une bonne nouvelle » déclara-t-il, sans aucun scrupule.
« Il faut que cela cesse »
Une quarantaine de personnes, qui sont passées par l’hôpital de Lons-le-Saunier, composent désormais le collectif. Dans quelques semaines, le 2 mars prochain, une réunion sera organisée à Montmorot, avec la présence de Fabrice Di Vizio, pour savoir quelles suites pourraient être données à toutes ces affaires. « Je pense qu’aujourd’hui, on n’écoute pas le patient et que l’on oublie qu’il a des droits » conclut Mme Girard.
Pour contacter le collectif : 06.99.01.54.11
L'interview de la rédaction / Marie-Hélène Girard
Hier après-midi, les pompiers sont intervenus à Deluz pour un feu de péniche à usage d’habitation. A l’arrivée des secours, le sinistre s’était pleinement développé. Deux lances ont été déployées. Aucune victime n’est à déplorer. L’école de la commune a été confinée durant une heure.
Un feu de bâtiment s’est déclaré hier soir, vers 21h40, à Longcochon (39). L’action des secours a permis d’éviter la propagation du sinistre à une maison d’habitation. Six engins se sont rendus sur place.