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Les policiers pontissaliens sont intervenus ce mercredi 13 septembre dans le magasin Jouet Club pour un vol à l’étalage. Un jeune de 15 ans, qui provenait d’un établissement spécialisé, a dérobé pour 250€ de cartes Pokémon. Son référent est venu le récupérer devant l’enseigne. Le jeune homme sera convoqué ultérieurement avec un avocat.

Ce matin, vers 9h15, les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus à Champagnole, au lieu-dit « Taravent » pour porter secours à des animaux. Un plafond s’est effondré sur eux. Tous les animaux ont été évacués. Aucun d’eux n’a été blessé. Une vingtaine de sapeurs-pompiers s’est rendue sur place, dont une équipe spécialisée en sauvetage déblaiement.

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus hier soir, vers 22h30, sur le territoire de la commune de Gondenans-Montby. Il s’agissait d’un feu de toiture concernant une habitation de 400 m2 en cours de rénovation. L’intervention rapide des secours a permis de préserver une habitation mitoyenne. Deux lances ont été déployées par les secouristes, dont une sur moyen aérien.

Il serait complètement illusoire de laisser croire que la police nationale bisontine est parvenue à éradiquer le trafic de drogue à Planoise, mais il est objectif  de constater que la situation s’est nettement améliorée sur la voie publique. Yves Cellier, le directeur départemental de la sécurité publique du Doubs,  se félicite, avec toutes les précautions d’usage, d’un démantèlement important des lieux de deal à Planoise. Il explique qu’en près de 5 ans  de présence acharnée sur le terrain, « leur nombre est passé de 28 à 2 ». Et ce, grâce à une meilleure collaboration de la population locale, qui utilise plus volontiers le dispositif en ligne « masecurite.fr » pour se protéger et protéger les leurs.  Cette action citoyenne est notamment à l’origine de l’identification d’un point de deal, implanté place de l’Europe,  en plein cœur du  quartier bisontin, ou une quantité importante de stupéfiants, pour une valeur marchande de 80.000 euros, a été découverte.

Dans ce contexte encore fragile, les dealeurs sont moins nombreux à officier sur la voie publique. Cependant, ils développent d’autres moyens pour poursuivre leur très lucratif trafic. Ce qui laisse apparaître une augmentation significative des livraisons à domicile, plus techniquement appelées « Uber shit ». « J’ai conscience que les consommateurs et les dealers n’ont pas disparu pour autant » relativise M. Cellier. Et de poursuivre  : « On ne peut pas s’en satisfaire. Néanmoins, on recouvre un peu de tranquillité sur l’occupation de la voie publique ». Avec humilité et précaution, le directeur de la sécurité publique du Doubs estime qu’il est possible « d’avoir une diminution des phénomènes de violence à force ouverte sur la voie publique » à Planoise.

L'interview de la rédaction / Yves Cellier

 

C’est le message qu’a souhaité faire passer hier Yves Cellier, le directeur  départemental de la sécurité publique du Doubs. Invité par le Procurer de la république de Besançon à faire le point sur l’interpellation d’un adolescent de 17 ans, qui a cru bon se faire justice lui-même  dans le cadre d’une enquête sur la fugue de sa petite sœur de 12 ans à Besançon, le policier a expliqué que les forces ont du gérer l’interventionnisme déplacé de badauds ce jour-là, rue de Dole.

Plusieurs personnes, sans connaître l’auteur, ni les raisons de son interpellation, se sont manifestées, en s’opposant physiquement à la patrouille dépêchée sur place.  « C’est un phénomène plutôt nouveau à Besançon, même s’il ne l’est pas partout sur le territoire national » explique M. Cellier. Et de compléter : «  Le citoyen n’a pas a jugé la manière dont on intervient. Il n’a pas à intervenir dans les opérations qui sont menées sur voie publique. S’il y a des erreurs, ce qui peut être le cas, c’est à l’autorité judiciaire et à l’autorité administrative  d’en juger ».

M. Cellier demande de la citoyenneté. « Ces opérations sont justifiées. Lorsque la force doit être utilisée, elle est le plus souvent justifiée également » conclut le directeur départemental de la sécurité publique du Doubs. Le policier ne cache pas son inquiétude sur ce point. « Les policiers ont besoin du soutien de leurs concitoyens » conclut-il.

L'interview de la rédaction : Yves Cellier, directeur départemental de la sécurité publique

 

Les sapeurs-pompiers sont intervenus hier soir, vers 21h15, à Levier pour un feu d’habitation. Le sinistre a pris au niveau de la toiture d’une maison isolée. Trois lances, dont une sur échelle, ont permis d’éteindre rapidement les flammes. On ne déplore aucun blessé. Un homme de 73 ans, seul occupant des lieux, a été relogé dans sa famille.


L’information a été donnée par la justice ce mardi après-midi. La conductrice, à l’origine de l’accident mortel, survenu le 6 septembre dernier, sur le territoire de la commune de la Cluse-et-Mijoux, présentait un taux de 1,50 gramme d’alcool par litre de sang. Rappelons que cette personne n’a pas survécu à ses blessures. Elle est décédée deux jours plus tard à l’hôpital. Selon des chiffres de la sécurité routière, au 31 août, le nombre de blessés s’élève à 321 dans le département du Doubs. On en dénombrait 219 en 2019.

Un drame s’est produit le 2 septembre dernier dans le secteur de Valdahon dans le milieu homosexuel. Une affaire de chemsex est actuellement instruite par la justice. Une enquête  pour homicide involontaire a été ouverte. Elle fait suite au décès d’un homme qui a perdu la vie après avoir ingéré des produits stupéfiants pour améliorer sa performance sexuelle. C’est son partenaire qui a donné l’alerte. Aucune trace de coups n’a été retrouvé sur le corps de la victime, âgée de 44 ans. Des points d’injection ont été constatés lors de l’autopsie. Durant cette nuit, le quadragénaire se serait administré deux injections.

C’est apparemment la victime qui s’est présentée au domicile de son compagnon avec de la drogue, en l’occurrence de la 3-MMC, un excitant, qui modifie également la perception de la réalité. Prise en très grande quantité, elle peut tuer son consommateur. Etienne Manteaux, le Procureur de la République de Besançon tire la sonnette d’alarme. Il constate une augmentation de ces pratiques sexuelles sous l’effet de drogue. Le partenaire de la victime a été entendu. Pour l’heure, il ne fait l’objet d’aucune poursuite. Il a été laissé libre. L’enquête se poursuit avec deux objectifs ciblés : déterminer tous les produits chimiques qui ont été absorbés par le défunt et savoir d’où proviennent les produits consommés.

L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, procureur de la république de Besançon

 

Deux individus ont été interpellés dans le cadre des tirs survenus le dimanche 3 septembre dernier, vers 8h, rue du Piémont, dans le quartier Planoise à Besançon. Huit tirs ont été relevés, sur une porte vitrée, dans une entrée d’immeuble. Pour Etienne Manteaux, le Procureur de la République de Besançon, les tireurs ne cherchaient pas à viser quelqu’un, mais voulaient délivrer un message. Les données balistiques laissent à penser qu’une arme de poing a été utilisée.

Les caméras de vidéosurveillance ont permis d’observer la présence d’un véhicule suspect. Son conducteur a été interpellé. Il a été mis en examen. Au cours de son audition, il a reconnu avoir conduit le véhicule, mais, selon ses dires, ne connaissait pas les intentions du présumé tireur. Il a été placé en détention provisoire. Un autre homme, qui pourrait être le tireur, a été interpellé lundi. Ce dernier réfute les faits qui lui sont reprochés. Il est resté muet. Son sort devait être scellé en fin d’après-midi. Etienne Manteau, le Procureur de la République de Besançon, tient à souligner « l’excellent travail des enquêteurs bisontins ». « Il est particulièrement satisfaisant de voir la capacité de la police nationale à élucider ces faits » a conclu M. Manteaux.

Le premier suspect, né en 1985, présentait, jusqu’à présent, 28 mentions sur son casier judiciaire. Le deuxième en a huit. Principalement pour des infractions à la législation sur les stupéfiants.

L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, Procureur de la République de Besançon

Etienne Manteaux, le Procureur de la République de Besançon, a fait le point sur l’affaire concernant l’incendie criminel, commis dans un appartement, rue de la Pelouse, à Besançon, suite à la disparition d’une jeune fille de 12 ans, le 21 août dernier. La publication de fausses informations sur les réseaux sociaux a eu des conséquences dramatiques. Faussement accusés, les locataires de cet appartement, une famille de kosovars, un couple et trois enfants mineurs, se sentant en danger ont fui les lieux. Dans la nuit du 22 au 23 août, leur appartement a été fouillé. Plus tard, un individu est venu y mettre le feu. Un incendie qui aurait pu avoir de graves conséquences.

Le frère aîné de la jeune fugueuse, dont le téléphone a borné à proximité de l’appartement incendié, a été interpellé le 5 septembre dernier, non sans mal. Il reconnaît la fouille des lieux, mais réfute l’incendie. Compte tenu de son pedigree, il a été placé en détention provisoire. Il s’expliquera le 26 septembre prochain devant la justice des mineurs pour violation de domicile, incendie volontaire et refus d’obtempérer.

Quant à sa jeune sœur, elle avait  décidé de fuguer du domicile familial pour aller retrouver un jeune homme, dont elle avait fait la connaissance sur le réseau Tik Tok. Elle a été retrouvée deux jours plus tard dans l’Essonne. Une procédure d’assistante éducative a été ouverte pour mieux comprendre les agissements de cette jeune fille de 12 ans  et le contexte dans lequel elle a pris la décision de partir.

L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux