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Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus, en début d’après-midi,  à Miserey-Salines pour un feu dans un entrepôt, d’une superficie de 1.000 m2, à usage de bureau, atelier et garage. Seule une partie de la structure est concernée par l’incendie, mais une importante fumée s’est répandue dans tout l’établissement.

Deux lances ont été établies pour éteindre les flammes. Sur les neuf salariés que compte l’entreprise, quatre ont été placés au chômage technique durant une semaine. Il a fallu trois heures aux secouristes pour circonscrire définitivement ce sinistre.

Le 13 février dernier, un homme, fortement alcoolisé, a été interpellé sur la place Saint Bénigne à Pontarlier. Il aurait eu un différent avec un passant. Il était également en possession d’une hache. Un objet que les forces de l’ordre ont retrouvé sur lui.

Il a été placé en cellule de dégrisement, avant de connaître la garde à vue. Dans le même temps, à la demande du parquet, il a été questionné sur des faits de menace de mort et violences sur conjoint, commis à Rouen entre 2014 et 2019. Des accusations qu’il a reconnues. Il s’expliquera en juin prochain devant la justice.

Ce mercredi après-midi, les sapeurs-pompiers sont intervenus pour une noyade mortelle dans une marre de 35 m2 sur la commune de Foucherans, près d’Ornans. Un homme de 74 ans a été sorti de l’eau,  en arrêt cardiaque, par sa famille. Les tentatives de réanimation des sapeurs ont échoué.

Jean Philippe Allenbach, le Président du Mouvement Franche-Comté, ne cache pas son exaspération. Alors que la porte du local de son mouvement, situé au centre-ville de Besançon, avait été  taguée en rouge en début de semaine,  c’est sa façade qui a connu les mêmes désagréments ce samedi lors de la manifestation contre la réforme des retraites. Jean Philippe Allenbach présente la gauche comme responsable de ces dégradations.  Selon lui, cet acte ne peut que provenir «  de sympathisants idéologiques » d’Anne Vignot. C’est la raison pour laquelle il demande à la ville de procéder au nettoyage des lieux.

Un individu, âgé de 30 ans, devra s’acquitter d’une amende et effectuer 35 heures de travail d’intérêt général. Mercredi matin, lors d’un contrôle, mené avenue Île de France, dans le quartier Planoise à Besançon, il est apparu que le trentenaire était en possession d’une matraque télescopique. Il a été interpellé et placé en garde à vue. Au cours de son audition, il a reconnu les faits et expliqué qu’il était porteur de cet objet pour se défendre d’une éventuelle agression.

Un jeune homme de 20 ans devra s’expliquer en juin prochain devant la justice. Lors d’un contrôle, mené le 4 février dernier, rue de Cologne, dans le quartier Planoise, à Besançon, il a été trouvé en possession de 4,5 grammes d’héroïne. Il est également apparu qu’ils  faisait partie d’un réseau de revente de stupéfiants.  Durant sa garde à vue, il a, dans un premier temps, expliqué aux policiers faire le guetteur et gagner entre 50 et 60 euros par jour, avant de se rétracter.

Un accident s’est produit ce lundi après-midi, vers 15h, à Haut-de-Bienne, dans le Jura. Trois voitures sont impliquées. Cinq personnes sont concernées. On déplore deux blessés légers. Une personne a refusé son transport à l’hôpital. Deux autres apparaissent également  dans cette collision.

Les sapeurs-pompiers sont intervenus la nuit dernière à Peseux, en direction de Provenchère,  pour un accident de la route, mettant en cause une voiture. Un jeune homme de 25 ans a dû être désincarcéré. Légèrement blessé, il a été transporté sur l’hôpital Nord Franche-Comté.

Deux des trois individus, âgés de 32 et 31 ans, soupçonnés d’être impliqués dans l’agression d’un groupe de six hommes, âgés entre 29 et 34 ans, le 10 décembre dernier, à la sortie de la boite de nuit le QG, à Besançon, devront s’expliquer en août prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon. Le troisième ne sera pas inquiété. Après avoir insulté leurs victimes, ils ont  fait usage d’une matraque télescopique, avec laquelle des coups ont été donnés. L’une d’elles a perdu connaissance.

La gauche bisontine s’organise. A l’occasion du procès des deux individus, âgés de 20 et 22 ans, soupçonnés d’avoir vandalisé la statue de Victor Hugo sur la place des Droits de l’Homme à Besançon, des appels au rassemblement se font entendre. L’audience est programmée à 13h30 ce vendredi après-midi à Besançon. Ces deux anciens membres du Front National, se revendiquant du mouvement d’extrême droite « la Cocarde étudiante », auraient repeint en blanc le visage de l’écrivain, en apposant un panneau intitulé « white power ». Quant à ceux qui ont repeint le visage et les mains d’une autre sculpture, située au Monument aux Morts de la ville, ils sont toujours recherchés.