Choix du secteur :
Se connecter :
 

Un grave accident de la route s’est produit ce matin sur la RD 437 à hauteur de Noël Cerneux. Il s’agit d’un violent choc frontal entre deux voitures. On déplore trois blessés graves, qui ont été transportés à l’hôpital de Besançon. Le pronostic vital est engagé pour deux personnes.

Une automobiliste de 34 ans devra s’expliquer le 2 mars prochain devant la justice. Lundi après-midi, vers 13h, à Besançon, les forces de l’ordre ont constaté qu’elle ne portait pas sa ceinture de sécurité.  Le contrôle plus approfondi a permis d’établir qu’elle faisait l’objet d’une suspension de son permis de conduire. Au cours de sa garde à vue, elle a reconnu les faits.

Un homme de 24 ans a été placé sous contrôle judiciaire après avoir été déféré le 6 novembre. Cet individu  s’en est pris à une soignante le 3 novembre dernier à l’hôpital de Pontarlier. Il s’agissait de sa compagne. Au cours de sa garde à vue, il a expliqué avoir conscience de sa jalousie maladive. Il a nié les violences. Et ce, malgré les témoignages.

Un accident de la route s’est produit ce lundi après-midi, vers 16h, à Santans (39). Un véhicule a percuté un poteau électrique. La victime a été héliportée par Dragon 25 sur un centre hospitalier. Son pronostic vital n’est pas engagé.

Le 6 novembre dernier, les policiers pontissaliens ont été alertés par leurs confrères allemands qu’une victime présumée était séquestrée et menacée par son compagnon dans un appartement de la capitale du Haut-Doubs. Ce sont les parents de la  jeune femme qui ont donné l’alerte.  

Les fonctionnaires se sont rendus sur place. L’homme a été interpellé. Alors que la femme se trouvait aux urgences de l’hôpital de Pontarlier. Aucune ITT n’a été prescrite par les médecins. L’agresseur présumé a été placé en garde à vue. L’homme a nié les faits, reconnaissant à peine une bousculade. Cet individu de 32 ans s’expliquera le 3 janvier prochain devant le délégué du Procureur.

Un accident de la route s’est produit ce samedi soir, vers 19h30, à Buvilly (39). Une seule voiture est en cause. On déplore un blessé léger qui a été transporté sur le centre hospitalier de Lons-le-Saunier. Sept sapeurs-pompiers et cinq engins se sont rendus sur place.

La persuasion des policiers pontissaliens a payé. Elle a permis à un homme de 40 ans, domicilié dans l’arrondissement de Pontarlier, de confesser 71 vols à l’étalage pratiqués dans des commerces de la capitale du Haut-Doubs et de Besançon. Douze enseignes ont été recensées. Le préjudice s’élève à 2.300 euros. Le quadragénaire a réalisé ses larcins dans des enseignes alimentaires, de bricolage, de jardinerie et des librairies. Il s’est engagé à rembourser ce qu’il devait.

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce matin à Marchaux pour un départ de feu sur une chaudière. L’appartement se trouve dans un immeuble à usage d’habitation collective. L’action rapide des soldats du feu a limité le sinistre à l’appartement. Une lance à incendie a été nécessaire pour sécuriser l’intervention. Le locataire a été relogé dans sa famille. 

La mairie de Besançon a annoncé la réouverture du tunnel sous la Citadelle depuis 13h ce mercredi. Rappelons qu’un accident avait eu lieu lundi après-midi, endommageant la barrière, et nécessitant la fermeture du tunnel.

Ce samedi après-midi, s’est tenue dans le quartier Planoise à Besançon une marche blanche en hommage au jeune Abdel Malek, qui a perdu la vie en août dernier dans le quartier de Fribourg à proximité d’un point de deal. Ce mineur de 15 ans avait grièvement été blessé par balle, avant de perdre la vie, quelques jours, plus tard à l’hôpital Minjoz.

 

MARCHE BLANCHE ZIZOU

Entre 150 et 200 personnes se sont rassemblées devant la maison de quartier Nelson Mandela, avant de se rendre à l’endroit ou la jeune victime a perdu la vie. Sa famille, très digne, a voulu lui rendre ce dernier hommage pour « dire toute la vérité sur cette affaire ». Dénonçant  les propos d’Anne Vignot, Maire de Besançon, relatés dans la presse locale, cette mère de famille a réagi, expliquant que « son fils n’était pas un délinquant, qu’il aimait la vie, qu’il était un bon vivant et qu’il avait encore tellement de rêves à réaliser ».

MARCHE BLANCHE ZIZOU 3

« Enfermer ceux qui ont tué mon fils »

Pour l’heure, ceux qui ont donné la mort au jeune « Zizou » courent  toujours. A Planoise, les habitants ont peur. Ils veulent « vivre sans crainte ». La famille de l’adolescent espère que justice  sera prononcée et que ceux qui ont tué seront identifiés, interpellés et placés sous les verrous. « Il faut que tout cela s’arrête et vite » ont lancé des proches. Très attachés à leur quartier, ils demandent « à être mieux protégés  et pouvoir vivre sans crainte ».

 

Le reportage de la rédaction / La maman et la soeur de la jeune victime