Le 11 avril, vers 16h, rue de la Butte, à Besançon, les policiers de la BAC ont contrôlé un véhicule quittant un point de deal connu. Le conducteur, âgé de 45 ans, circulait malgré une suspension de permis et s’est révélé positif aux stupéfiants. Lors du contrôle, il était en possession de 15 grammes de cocaïne et 1 gramme d’héroïne. La perquisition menée à son domicile, et dans lequel se trouvaient trois autres personnes, a permis la découverte de nouveaux produits stupéfiants ainsi que d’argent en numéraire. Au total, quatre personnes ont été interpellées. Le principal mis en cause a reconnu se livrer à un trafic de stupéfiants depuis plusieurs jours. Tous s’expliqueront prochainement devant la justice.
À Besançon, un contrôle de la BAC a conduit à une saisie de stupéfiants le 11 avril au soir, rue des Brosses. Un conducteur de 19 ans, sans permis, a été interpellé en possession de plusieurs drogues et de plus de 1 000 euros. Les deux occupants, recherchés, ont été arrêtés. Le jeune homme a été placé en détention provisoire, en attendant son passage devant la justice mercredi. Sa comparse, laissée libre, s’expliquera, elle aussi, ce jour-là.
Les faits ont été découverts lundi matin. Au cours du week-end, sept véhicules d’une entreprise spécialisée dans les piscines ont été vandalisés à Pirey, près de Besançon. Des outils électroportatifs ont été dérobés. Une enquête est en cours.
Aux Fourgs, un vol de carburant a été constaté lundi matin, vers 10h. Les auteurs ont siphonné un tracteur stationné sur le parking d’une scierie, dérobant environ 80 litres de gasoil ainsi qu’un bidon. Une enquête est en cours pour retrouver les responsables.
À Besançon, dans le quartier de Planoise, un homme de 28 ans a été interpellé vendredi soir lors d’une opération de surveillance sur un point de deal avenue de Bourgogne. Les policiers de la BST ont observé des allers-retours suspects entre un appartement squatté et la rue. À la vue des forces de l’ordre, l’individu s’est débarrassé de plusieurs sachets contenant des stupéfiants.
Au total, 23 grammes de résine de cannabis et 1 gramme de cocaïne ont été saisis. Placée en garde à vue, la personne a reconnu être consommatrice, tout en niant toute activité de revente. Elle devra comparaître devant la justice en février 2027.
À Besançon, un appartement servant de “nourrice” pour un trafic de stupéfiants a été démantelé rue Dürer. Plus de 13 kilos de drogue, dont cocaïne et cannabis, ainsi que plusieurs armes, dont des fusils d’assaut, avec leurs chargeurs, un pistolet automatique et 85 cartouches de différents calibres ont été saisis. La locataire, placée en garde à vue, a reconnu les faits. L’enquête se poursuit désormais sous l’autorité du parquet de Besançon.
Une fête populaire perturbée
Le carnaval de Besançon, largement salué pour sa réussite et l’implication de nombreux bénévoles, a été marqué par un incident qui a suscité une vive controverse. En plein défilé, des militantes du collectif d’extrême droite Némésis ont déployé une banderole et brandi des pancartes assimilant migrants et violeurs. Un message similaire est également resté affiché sur une façade de la Grande Rue durant une grande partie de l’événement, accentuant le malaise parmi les participants et les observateurs.
Une condamnation politique ferme
Les écologistes Anne Vignot et Anthony Poulin, l’Insoumise Sévérine Véziès et le socialiste Jean-Sébastien Leuba ont réagi avec fermeté. « Ces amalgames haineux sont une honte. Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit » ont réagi Mme Vignot et M. Poulin. Les élus dénoncent une stigmatisation inacceptable et appellent à une réponse judiciaire claire. Ils demandent notamment au maire de déposer plainte afin de « renforcer les procédures déjà engagées » par Anne Vignot et d’aboutir à « une condamnation définitive des membres du collectif ».
Une gestion de l’incident questionnée
Au-delà du contenu des messages, la durée d’exposition de la banderole interroge. Plusieurs responsables politiques s’étonnent qu’elle ait pu rester visible aussi longtemps sans intervention rapide. Jean-Sébastien Leuba souligne qu’« il est insupportable que son retrait n’ait pas pu être réalisé immédiatement », tout en reconnaissant les contraintes opérationnelles auxquelles peuvent être confrontées les équipes sur le terrain.
Une interpellation au niveau national
Dans ce contexte, Jean-Sébastien Leuba s’associe à la démarche de la députée socialiste Céline Thiébault-Martinez, qui a récemment interrogé le gouvernement à l’Assemblée nationale sur les agissements du collectif Némésis et les risques de troubles à l’ordre public. Cette initiative nationale est perçue comme un levier complémentaire pour faire évoluer la réponse face à des actions jugées répétées et organisées.
Appel à une réponse coordonnée
Au niveau local, l’élu socialiste bisontin Jean-Sébastien Leuba plaide « pour un travail approfondi afin d’éviter la répétition de tels incidents ». L’idée d’une concertation entre l’ensemble des groupes politiques du conseil municipal est avancée, afin « d’analyser la montée de cette violence et de construire des réponses adaptées ». Il en appelle au Maire Ludovic Fagaut pour engager ce travail.
« Ça suffit » : l’indignation de Séverine Véziès
De son côté, Séverine Véziès a également exprimé sa colère face à ces agissements : « Les autorités doivent agir et sanctionner ces actions qui incitent à la haine. Le maire de Besançon doit déposer plainte. Ça suffit ! »
Refuser la banalisation
Au-delà des réactions immédiates, les élus convergent sur un point essentiel : la nécessité de ne pas laisser s’installer une forme de banalisation de ces discours. « Il est temps de mettre fin à l’ambiguïté entretenue par certains », insistent Anne Vignot et Anthony Poulin.
À Besançon, un incident a perturbé le Carnaval ce week‑end. Une banderole à caractère politique a été déployée depuis le balcon d’un appartement situé sur le parcours du défilé. Le collectif Némésis, qui s’est déjà illustré en 2024, serait à l’origine de cet incident. La Ville dénonce fermement cet affichage, rappelant que « le Carnaval est un événement populaire et familial, sans vocation militante ».
Le maire Ludovic Fagaut a demandé l’intervention immédiate de la sécurité et de la Police municipale. Les fauteurs de troubles ont été évacués, mais la banderole n’a pas pu être retirée avant la fin du cortège.
Le Procureur de la République, la Préfecture et la Police nationale ont été informés. Des suites juridiques sont envisagées. La Ville appelle à préserver l’esprit festif du Carnaval de Besançon.
Un homme de 37 ans a été retrouvé partiellement immergé ce matin dans un ruisseau, rue du Bois de Faule, à Nancray. Les sapeurs‑pompiers du Doubs ont constaté une rigidité cadavérique à leur arrivée. La victime, recherchée par sa famille depuis jeudi, a été prise en charge par la cellule d’identification criminelle de la gendarmerie.
À Charnay, un chauffeur routier stationné le long d’une départementale hors agglomération a découvert ce matin, vers 7h, qu’il avait été victime d’un vol de carburant. Entre 250 et 300 litres de gasoil ont été siphonnés. Les auteurs ont laissé sur place un bidon et un tuyau, utilisés pour l’opération.