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Quatre personnes ont été placées en garde à vue. Mercredi, vers 16h30, à Besançon, une patrouille de police a contrôlé deux individus sortant d’un appartement de la rue de Cologne. Ils étaient en possession de produits stupéfiants. Le vendeur possédait quatre bonbonnes, trois d’héroïne et une de cocaïne, conditionnées pour un poids de 4 grammes, d’un morceau de résine de cannabis et d’une importante somme d’argent.

Ils ont été conduits au commissariat de la Gare d’Eau. A l’intérieur de l’appartement, se trouvaient deux autres personnes qui ont été interpellées également. La perquisition a également permis de saisir de nombreux sachets de conditionnement vides, des bonbonnes contenant de l’héroïne, jetées dans les toilettes, un téléphone, un sabre japonais et 1900 euros contenus dans un sac.

Les perquisitions menées à leur domicile n’ont rien donné. Ils nient être des revendeurs et affirment être des consommateurs.

Jura : Accident

Mai 04, 2026

Un accident s’est produit entre deux véhicules de tourisme ce jeudi, vers 17h15, sur la commune du Pin (39). Trois personnes sont impliquées. L’une d’elle a été transportée sur un centre hospitalier. Six engins et seize sapeurs-pompiers se sont rendus sur place.

Depuis mercredi, et jusqu’à vendredi, la cour d’assise du Doubs se penche sur l’affaire Askari. Rappelons que Rachid Askari est jugé pour le meurtre de son épouse, Razia. Le 30 octobre 2018, à Besançon, cette Afghane de 34 ans a été tuée de dix-neuf coups de couteau, en pleine rue,  au niveau de la tête, du crâne et du visage. Les trois enfants du couple ne verront plus jamais leur mère. Le verdict de ce drame sera connu ce vendredi soir. Jeudi, l’accusé a été interrogé par le président de la cour d’Assises. La personnalité de Rachid Askari a été déclinée par des experts. Le fils aîné a également pris la parole.

Une psychologue et une psychanalyste ont dressé la personnalité du meurtrier. Elles ont évoqué : « un homme d’intelligence normale, qui ne souffre d’aucun trouble psychologique ou psychique Â». Elles font cependant état « d’une fragilité narcissique Â», poussant Askari à se victimiser en permanence et à manquer d’empathie, surtout envers sa femme. C’est d’ailleurs un point qui a particulièrement surpris les experts, car Rashid Askari ne semble éprouver aucun remord quant à son acte. Il ne supportait pas l’idée qu’elle ne lui obéisse pas.

Son fils aîné, Homid, est aussi intervenu à la barre. Il souhaite que son père assume son acte, mais également qu’il assume toutes les violences qu’a pu subir Razia Askari au cours de leur mariage. Il a eu l’occasion de décrire sa mère. Selon lui, « c’est une femme qui aimait et qui donnait tout pour ses enfants Â». Elle ne cessait de leur répéter qu’elle ne souhaitait pas qu’ils connaissent la vie qu’elle avait pu avoir en Iran et en Afghanistan. 

Mohamed Rachedi suit le procès pour Plein Air

Un homme de 36 ans a été interpellé à la suite d’un vol ans une grande surface de Doubs ce jeudi. L’homme a reconnu les faits. Il a expliqué qu’il vivait une situation personnelle compliquée.  Ce qui était à l’origine de son larcin, dont le montant s’élève à 137 euros. De la nourriture et des objets de décoration ont été dérobés.  Le mis en cause a indemnisé le commerce. L’affaire a été classée sans suite.

Les autorités pontissaliennes restent sans nouvelles de Baptiste, le jeune pontissalien porté disparu depuis le 2 décembre dernier, à 17h, à Pontarlier. Les investigations se poursuivent après la mise à disposition de moyens importants pour sonder la rivière « Le Doubs Â».

Rappelons qu’en début de semaine, des plongeurs, un hélicoptère et un drone ont été déployés sur le terrain. De nouvelles recherches techniques vont être menées. Les personnes qui ont des informations à transmettre aux enquêteurs peuvent les joindre au 03.81.38.51.10

La jeune femme de 18 ans, mise en examen pour homicide volontaire après la découverte du corps de Théo Decouchant, s'est expliquée hier devant un magistrat. Elle a expliqué qu'elle l’aurait poignardé puis étranglé au cours d'une dispute qui aurait dégénéré dans la nuit. Selon la version de la suspecte, elle a agi « parce qu'il insistait pour avoir une relation sexuelle Â». Devant son insistance, toujours selon la jeune femme, elle l’aurait repoussé, avant d’aller dans une autre pièce de son appartement et de se saisir d’un couteau de cuisine qu’elle lui aurait enfoncé dans le foie. Le jeune homme, à genoux, aurait alors continué de la menacer, c'est pourquoi elle aurait saisi une cordelette d'une de ses robes et l’aurait étranglé.

 

Des déclarations confuses

Une version qui interroge le procureur et les enquêteurs, au vu de certaines incohérences. Dans un premier temps parce que les proches de Théo, l'ont décrit « comme introverti, et peu à l'aise avec les femmes Â». Sa mère indique qu’il aurait pu tenter « une approche, mais n’aurait jamais insisté ou forcé quoique ce soit Â». La jeune femme de 18 ans s'est aussi expliquée sur le fait que le jeune homme a été retrouvé les mains liées, car elle « avait peur qu'il se réveille Â». Le lendemain, vers 7 heures du matin, elle va envoyer un message à la victime avec écrit : « merci pour hier, c'était vraiment bon Â», alors que Théo Decouchant aurait été tué vers 4 heures du matin.

 

« Elle portait les baskets de sa victime »

Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon, indique une accumulation d’éléments troublants. La jeune femme a utilisé la carte bleue du jeune homme de 23 ans, dès le lendemain de sa disparition. Tout d’abord dans une station essence à Devecey avec la voiture de la victime, et ensuite en allant acheter des bijoux dans la zone commerciale de Châteaufarine. Puis, elle va retirer 600 euros à Dole et va réserver une chambre Airbnb à Bordeaux. Lors de sa conférence, le procureur a révélé un autre détail sordide. Sur les vidéosurveillances transmises aux policiers où l’on voit le suspect utiliser cette carte bleue, « il est difficile de reconnaître la personne car elle se dissimule Â». Mais la sÅ“ur de Théo indique qu’à Dole, sur les images qui lui ont été présentées, la personne porte les baskets bien reconnaissables de son frère.

 

Théo était « son pigeon Â»

Ensuite, c'est avec la voiture de la victime, alors qu'elle n'a pas le permis, qu'elle fera l'aller-retour entre Bordeaux et la Haute-Saône, en expliquant qu'elle allait rejoindre un jeune homme rencontré peu de temps auparavant sur les réseaux sociaux. Elle aurait passé deux nuits avec celui-ci avant, durant lesquelles ils auraient eu des relations sexuelles, avant de revenir en Haute-Saône. L’homme a été entendu par la police, et a affirmé qu'ils avaient bien eu des rapports sexuels, mais qu'à aucun moment elle ne lui avait parlé du meurtre de Théo. Lors de son retour en Franche-Comté le 4 décembre, elle est flashée en excès de vitesse à proximité d’Angoulême, puis s'arrête à Dijon chez son ex-petit ami. Elle lui demande de changer les plaques d'immatriculation de la voiture. Puis, avant de rentrer chez elle, elle passe acheter des sacs poubelles de 130 litres ainsi que du scotch pour emballer le corps de la victime. Autre fait troublant, elle va jeter les draps et le couteau à la poubelle la veille du ramassage des ordures. Aucun objet présent lors du crime n'a été retrouvé. 

Selon certaines conversations relevées sur les réseaux sociaux de la jeune fille, le procureur explique qu'elle cherchait "compulsivement" une voiture, le 28 et 29 novembre, soit la veille et le jour même du rendez-vous avec Théo.  Elle a ensuite reconnu que Théo « Ã©tait son pigeon, qu'elle souhaitait en obtenir de l'argent Â». Malgré tout, elle soutiendra sa version de l’agression sexuelle. Si lors des premières auditions, la jeune femme paraissait extrêmement détachée et paraissait mener une vie tout à fait normale, elle s’est effondrée en larme ce mercredi après-midi dans le bureau de la juge d’instruction.

 

Mise en examen pour homicide volontaire, la jeune femme de 18 ans a été incarcérée en fin d'après-midi mercredi à Mulhouse. 

Un jeune homme de 19 ans a été placé en garde à vue. Hier soir, vers 19h30, il a été interpellé, non sans difficulté par une patrouille de police. Il a été immédiatement repéré parce qu’il conduisait à vive allure et qu’il occupait un véhicule volé. L’automobiliste a tenté de prendre la fuite à deux reprises. Lors d’un premier essai, il est venu percuter l’un des deux véhicules policiers, lui occasionnant des rayures sur tout le côté droit. Aucun policier n’a été blessé.

Dans l’affaire du meurtre de Théo Decouchant, on a appris que la jeune femme de 19 ans, qui l'avait accueilli durant la nuit du 29 au 30 novembre,  a été mise en examen pour homicide volontaire et incarcérée à la maison d’arrêt de Lutterbach, près de Mulhouse, hier. Elle est soupçonnée d’avoir donné la mort au jeune homme de 23 ans.

Selon nos confrères de la presse régionale, se sentant oppressée par la victime, Camille Anguenot lui aurait donné un premier coup de couteau au niveau du foi et l’aurait ensuite étouffé. Rappelons que le corps a été retrouvé par les enquêteurs au domicile de la jeune femme,  Ã  Oiselay-et-Grachaux, en Haute-Saône.

Selon les premières informations recueillies, il semblerait que cette dernière  ait caché le corps durant plusieurs jours, chez elle,  dans un placard. Tout en menant une vie la plus normale possible. La préméditation n’a pas été retenue. Le Procureur de la République de Besançon doit donner une conférence de presse ce jeudi matin à 8h30.

Un feu de hangar agricole s’est déclaré cette nuit, vers 00h30, à Autechaux. La bâtisse de 500 m2 contenait du fourrage et du matériel agricole. Trois lances incendie ont été nécessaires pour éviter la propagation des flammes au bâtiment accolé, abritant des génisses.

Un homme de 30 ans est actuellement en garde à vue à Besançon. Ce matin, vers 11h, lors d’un contrôle routier, il est apparu qu’il conduisait alors que son permis avait été suspendu pour cinq mois. Les faits se sont passés rue de la Basilique. Lors de son audition, le trentenaire a reconnu les faits.