La Ville de Pontarlier, dont le numérique fait partie intégrante des projets qu’elle développe s’est vu décerner, une nouvelle fois encore, quatre arobases, témoins de son engagement dans ce domaine. L'application Thelma, le wifi public, le numérique dans les écoles, le projet ville intelligente, … sont autant d’initiatives qui ont permis à la cité du Haut-Doubs de décrocher ce label. A cela s’ajoutent également les moyens de communication utilisés pour informer et tisser du lien avec la population : YouTube, Facebook, SMS info, … .
La Communauté de Communes des Portes du Haut-Doubs a été contrainte de suspendre le service Libertà d le 1er mars dernier pour une durée indéterminée. « Cette suspension est la conséquence de difficultés survenues récemment qui engendrent une déclaration sans suite de la procédure de marché public » explique le communiqué de presse de la collectivité. Tout en précisant que « (ses) service se mobilisent pour que le service soit à nouveau opérationnel dans les meilleurs délais ».
Le service Y’LICO, mis en place en début d’année, peut-être une alternative pour certains usagers. Ce dernier est assuré en minibus avec 66 points d’arrêts et de desserte identifiés. La Communauté de Communes des Portes du Haut-Doubs se tient à la disposition des usagers s’ils ont des interrogations au 03.81.65.15.15 ou par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Paul Mourier, préfet de la région Bourgogne Franche-Comté sera à Besançon ce lundi 3 mars. Le projet urbain de l’Arsenal Saint-Jacques, le programme de renouvellement urbain du quartier Planoise et l’écosystème Temis Santé seront au cœur de ce déplacement.
Dans un communiqué de presse, la préfecture de Haute-Saône indique que « le ministère de l’Intérieur a décidé de changer le lieu d’assignation à résidence de l’homme fiché « S », qui vivait à Lure. Ce changement est immédiat. Il est précisé que « le choix des lieux d’assignation appartient au seul ministère de l’Intérieur. Et d’expliquer que « le choix se fait d’abord en fonction d’impératifs de sécurité pour garantir une surveillance étroite et permanente ».
Ce jeudi matin, Rémi Bastille, le préfet du Doubs a invité la presse locale pour faire un point sur les dossiers en cours dans le département. Economie, social, sécurité, politique, mobilités, environnement…. , les dossiers ne manquent pas pour le représentant de l’état.
L’économie
L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, préfet du Doubs
La situation politique et budgétaire étant stabilisée, en tout cas pour le moment, les collectivités locales peuvent désormais apprécier les recettes qui leur sont octroyées pour cette année. La réduction de la contribution des collectivités, estimée à 5 milliards d’euros, a été abaissée à 2 milliards finalement. Dans le département, le conseil départemental du Doubs perd un lourd tribu, avec une réduction de 1,5 millions d’euros des aides apportées par l’état. Une vingtaine de communes sont également concernés, avec des prélèvements à hauteur de « quelques dizaines de milliers d’euros ». Excepté le Pays de Montbéliard, aucune autre agglomération n’est concernée par cet effort.
Les infrastructures routières
L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, préfet du Doubs
Pontarlier : les travaux de contournement de Pontarlier ont été lancés il y a une dizaine de jours. Les premières démolitions ont commencé le long de la RN57 pour élargir certaines sections. Le chantier devrait officiellement débuter durant le courant du deuxième semestre 2025 pour une fin programmée en 2026.
Aménagement de la RN57 entre Beure et Micropolis : Les travaux prévus sur plusieurs années, au moins une décennie, se déclinent en deux tranches. Les négociations foncières sont en cours, avec une préférence pour les accords amiables, plutôt que des expropriations. Les études se poursuivent. Néanmoins, les premiers aménagements devraient voir le jour en début d’année 2026. Ils concerneront dans un premier temps les accès à Micropolis, avec une réflexion également sur les parkings et la gestion de l’eau. Rappelons que 90 millions d’euros sont apportés par l’état pour le projet global.
Jougne. Se trouvant dans un secteur enclavé, et étant très fortement emprunté, le secteur de Jougne va faire l’objet d’une étude pour réfléchir à une fluidité du trafic routier. Cette entreprise demande des investissements lourds. Le prochain Contrat de Plan Etat-Région, en 2027, devrait apporter les réponses nécessaires.
RN 83, entre Beure (25) et Bersaillin (39). 800 poids-lourds shuntent quotidiennement l’A36 et utilisent cette portion de route, impactant considérablement la sécurité routière. Le préfet du Doubs se veut confiant pour la suite des évènements, avec une fin des études en cours d’ici juin prochain et une mise en application des décisions prises dans le courant du 2è semestre de l’année 2025.
Le commissariat de police de Besançon
L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, préfet du Doubs
Rémi Bastille rappelle qu’il n’est pas prévu de créer un deuxième commissariat à Besançon. Néanmoins, ce nouvel équipement sera doté de services spécialisés. Rappelons que l’endroit a été clairement identifié. Il se trouvera rue de Dole, sur une parcelle communale. Une nouvelle phase est en cours. Elle s’organise avec les services du ministère de l’Intérieur pour la concrétisation effective du projet. Une présence en 2027 pourrait être une éventualité.
Grand Besançon, qui souhaite se doter d’un Plan piéton, « visant à développer la pratique de la marche sur le territoire », lance une consultation citoyenne. Habitants et habitantes sont invités à répondre à une enquête en ligne et à contribuer à une cartographie participative. L’opération est en ligne jusqu’au 30 mars prochain. Pour y participer : https://atelierscitoyens.besancon.fr/project/plan-pieton/presentation/presentation . La collectivité explique « qu’une restitution publique sera organisée à l’issue de la consultation. Elle sera suivie par d’autres temps de concertation dans les mois à venir ».
Depuis ce lundi 24 février, les agents de Grand Besançon Métropole interviennent de nuit, entre 1h30 et 3h30, et procèdent à la modernisation de l’éclairage public le long des voies du tramway. Les technologies LED ont été choisies lors de cette intervention, qui consiste à réutiliser une partie des luminaires existants, tout en les rendant communicants, permettant une supervision des installations à distance, pour une modulation de l’éclairage, selon les situations et les besoins. La première phase impacte 280 luminaires sur la section située entre la station terminus du tramway Chalezeule et la station Vaîtes. Grand Besançon Métropole alloue un budget de 200 000 € pour l’achat des matériaux nécessaires à cet important chantier.
Dans un communiqué de presse commun. Agnès Martin (Renaissance) et Eric Delabrousse (Horizons) indiquent, qu’en tant que chefs de file désignés par leurs partis pour mener la campagne des municipales de Besançon, ils ont entamé un travail en commun dans la perspective d’une alliance pour 2026. Tout le travail journalistique sera désormais de savoir différencier l’information de la communication. Les réseaux sociaux nous le rappellent quotidiennement. Affaire à suivre.
Dans un communiqué de presse, Jean-Philippe Allenbach, le président du Mouvement Franche-Comté, fait savoir que maître Amandine Dravigny, avocate du parti, a adressé un mail pour demander un ensemble de documents, relatifs au marché public, portant sur la commande d’une statue de Jenny d’Héricourt de l’artiste Grenobloise Lili Reynaud-Dewar. Il est également demandé à la Ville « les délibérations y afférentes ».
Jean-Philippe Allenbach rappelle qu’il avait dernièrement alerté le Préfet du Doubs, regrettant, selon lui, que la municipalité « n'ait pas fait d'appel d'offres concernant le choix de l'artiste ». Le coût de cette acquisition s’élève à plus de 103.000 euros. Il est prévu que la sculpture soit installée prochainement sur la place de la Révolution, au centre-ville de Besançon.
Ce mercredi, le Sénateur doubiste Jean-François Longeot a interrogé le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique concernant l'annonce du groupe suisse Oerlikon pour les sites de Maîche et de Mamirolle. Rappelons que 34 postes seront supprimés sur ces deux sites, soit un quart des effectifs.
Le parlementaire rappelle que l’entreprise a bénéficié « d’aides dans le cadre du plan France Relance pour le financement de machines d’usinage ». Il dénonce d’autant plus « le projet de délocalisation ». « A l’heure où le gouvernement prône la réindustrialisation du pays, le Sénateur demande les intentions du ministre face à ce projet de délocalisation de l’outil de travail de l’entreprise Coeurdor qui laisserait échapper les savoir-faire issus d’années d’expériences des salariés ».