Dans quatre communes du Haut-Doubs — Chapelle-d’Huin, Dompierre-les-Tilleuls, La Planée et Rochejean — aucune liste ne s’est constituée pour les élections municipales des 15 et 22 mars prochains. Les candidats avaient jusqu’au 26 février pour se déclarer en préfecture. Faute de postulants, l’État devra nommer des administrateurs provisoires chargés d’assurer la gestion des affaires courantes. En attendant l’organisation d’un nouveau scrutin.
La préfecture du Doubs rappelle que dans le cadre des élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars prochains, les candidats doivent obligatoirement prendre rendez-vous en préfecture ou en sous-préfecture pour déposer leur dossier.
À ce jour, 264 rendez-vous ont été enregistrés dans l’arrondissement de Besançon, 199 à Montbéliard et 112 à Pontarlier. La prise de rendez-vous s’effectue en ligne pour l’arrondissement de Besançon, et par mail ou téléphone pour Montbéliard et Pontarlier.
Les candidats doivent présenter une liste complète et respectant la parité dès le premier tour. Aucun ajout ne sera possible entre les deux tours. Les informations pratiques et formulaires sont disponibles sur le site de la préfecture du Doubs.
Infos pratiques :
Communes relevant de l'arrondissement de Besançon : depuis le 12 janvier, via ce lien : https://www.rdv-prefecture.interieur.gouv.fr/rdvpref/reservation/demarche/17182/
Communes relevant de l'arrondissement de Montbéliard : depuis le 19 janvier, par mail ou téléphone auprès du secrétariat : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - 03 70 07 61 17.
Communes relevant de l'arrondissement de Pontarlier : depuis le 19 janvier, par téléphone auprès du secrétariat au 03 81 39 81 52.
La période officielle de dépôt des candidatures pour les élections municipales est ouverte dans le Doubs, jusqu’au 26 février. Pendant quinze jours, les listes pourront être enregistrées en préfecture ou en sous‑préfecture, marquant le début concret du processus électoral. Le préfet du Doubs détaille une organisation administrative renforcée, tandis que les candidats découvrent ou redécouvrent les nouvelles règles du scrutin, profondément modifiées pour les petites communes.
Un dispositif administratif mobilisé pour plus de 800 listes attendues
Le préfet annonce l’ouverture du dépôt des candidatures, fruit d’un long travail préparatoire. Dans le Doubs, plus de 800 listes sont anticipées pour 560 communes, mobilisant environ 30 agents chargés d’accueillir, vérifier et enregistrer les dossiers. Au‑delà du contrôle administratif, les services de l’État rappellent leur rôle d’accompagnement : informer les candidats sur les règles de campagne, la propagande électorale et les obligations légales qui s’imposent dans les semaines à venir.
L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, préfet du Doubs
Prise de rendez‑vous : conseillée mais non obligatoire
Si le dépôt peut se faire sans rendez‑vous, la préfecture recommande fortement d’en prendre un pour éviter les afflux de dernière minute. La période de quinze jours permet d’étaler les dépôts et d’assurer un temps suffisant pour les vérifications et les échanges avec chaque tête de liste.
Documents originaux, parité et éligibilité : des contrôles stricts
Les candidats doivent présenter les documents originaux. Les services examinent également deux points essentiels : la parité, désormais obligatoire dans toutes les communes, ey l’éligibilité de chaque candidat. Une liste peut être refusée si l’un de ses membres est déclaré inéligible. La préfecture rappelle sa neutralité : elle n’intervient pas dans le choix des étiquettes politiques. Elle attribue toutefois une nuance à chaque liste, un outil statistique permettant une lecture politique nationale des résultats. Les candidats restent libres d’afficher publiquement l’étiquette qu’ils souhaitent.
Fin du panachage : un changement majeur pour les petites communes
C’est l’une des évolutions les plus marquantes : le panachage disparaît. Les électeurs ne peuvent plus rayer ou ajouter de noms ; les listes sont complètes et figées. Le ministère prévoit une communication importante pour expliquer ce changement, qui s’accompagne de l’extension du scrutin paritaire aux communes de moins de 1 000 habitants.
Inquiétudes locales mais pas de dysfonctionnements
Si certaines communes expriment des inquiétudes face aux nouvelles règles, aucun incident n’a été constaté. Les autorités surveilleront deux points clés : la présence d’au moins une liste dans chaque commune et la bonne compréhension des nouvelles modalités par les électeurs le jour du vote.
Entre une et plusieurs listes selon les territoires
L’estimation de plus de 800 listes repose sur l’expérience des services et les dynamiques locales. Dans de nombreuses petites communes, une seule liste est attendue. D’autres verront au contraire une concurrence plus vive. La préfecture n’intervient pas dans ces choix, qui relèvent entièrement des acteurs locaux.
Le regard d’un maire candidat : rigueur et appréhension
Jacques Krieger, le maire sortant de commune de Roche‑lez‑Beaupré, venu déposer sa liste, évoque une appréhension “normale” liée à la crainte d’erreurs administratives. Son dossier rassemble les documents des 19 candidats de sa liste, en attente de contrôle. Pour lui, le mode de scrutin n’est pas nouveau dans sa commune de plus de 2 000 habitants. Mais il reconnaît que, dans les petites communes, la fin du panachage peut créer de l’incertitude : les électeurs ne peuvent plus « faire leur liste » eux‑mêmes.
L'interview de la rédaction : Jacques Krieger, maire sortant de Roche-lez-Beaupré
Participation : un risque de désintérêt en cas d’offre unique
Le maire souligne un risque démocratique : lorsque une seule liste se présente et que le panachage disparaît, l’intérêt des électeurs peut diminuer. Il estime souhaitable que les habitants puissent choisir entre plusieurs projets, d’autant qu’ils ne peuvent plus modifier les bulletins.
À l’approche des élections municipales des 15 et 22 mars, la préfecture du Doubs rappelle que les candidats doivent prendre rendez‑vous pour déposer leur candidature. À ce jour, 99 créneaux ont été réservés pour l’arrondissement de Besançon, 60 pour Montbéliard et 31 pour Pontarlier. Les dépôts débuteront le 11 février, uniquement sur rendez‑vous, et les listes devront être complètes et paritaires dès le premier tour.
Météo-France a placé le Doubs en vigilance orange pour neige et verglas depuis 6h ce samedi. Les conditions de circulation se dégradent sur plusieurs axes majeurs.
Sur l’A36, le trafic est réduit à une voie au péage d’Écot, avec de forts ralentissements vers Baume-les-Dames. À Fontaine, les poids lourds sont renvoyés vers l’Alsace et les véhicules légers basculés sur le réseau secondaire. Les aires de stockage sont de nouveau ouvertes dans le secteur de Belfort.
Des déviations sont en place et le stockage des poids lourds se poursuit sur la RN 57. La RD83 reste très difficilement praticable.
Les transports en commun sont interrompus dans le secteur de Pays de Montbéliard Agglomération.
Le préfet du Doubs appelle automobilistes et chauffeurs poids lourds à la plus grande prudence et au strict respect des déviations et interdictions en vigueur.
À compter du 1er janvier 2026, une nouvelle mesure d’organisation du trafic poids lourd entrera en vigueur sur la RN83, entre Bersaillin (Jura) et Besançon (Doubs). Objectif : réduire les nuisances, améliorer la sécurité routière et répondre à une demande ancienne des riverains fortement mobilisés sur ce dossier. Cet arrêté a été signé ce matin, en préfecture, à Besançon, par les préfets du Doubs et du Jura
L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, Préfet du Doubs
Une réponse attendue par les habitants
Depuis de nombreuses années, les habitants et associations de riverains dénonçaient une circulation intense de poids lourds sur cet axe, génératrice de bruit, de congestion et de dangers routiers. Les préfets du Doubs et du Jura, Rémi Bastille et Pierre-Édouard Colliex, peuvent en témoigner. De très nombreux courriers de doléances, exprimant l’exaspération des citoyens ont été reçus. « Aujourd’hui, on leur répond par une mesure concrète », soulignent les représentants de l’Etat, évoquant un véritable soulagement pour les habitants du Jura et du Doubs.
Ce qui change concrètement
La mesure vise le transit longue distance national et international. Jusqu’à présent, de nombreux camions quittaient les autoroutes A36 et A39 pour emprunter la RN83, afin d’éviter la boucle autoroutière passant par Dole et de réaliser des économies de péage. Désormais, les poids lourds en transit international ou transeuropéen venant de l’A36 et de l’A39 devront rester sur ces itinéraires. Ils ne pourront plus emprunter la RN83 entre Bersaillin et Besançon. Cette organisation concerne environ 700 poids lourds par jour, soit un tiers du trafic poids lourd actuel sur la RN83, ce qui représente un impact significatif sur la circulation
L'interview de la rédaction : Pierre Edouard Colliex, préfet du Jura
Pas d’interdiction totale
Les autorités tiennent à rassurer : « il ne s’agit pas d’une interdiction générale des poids lourds sur la RN83 ». La circulation restera autorisée pour la desserte locale, les transporteurs régionaux et les entreprises implantées en Franche-Comté, ainsi que dans les départements limitrophes. La mesure cible exclusivement le grand transit, sans lien direct avec le territoire traversé.
L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, Préfet du Doubs
Sécurité et environnement en jeu
La RN83 présente, sur certains tronçons, des caractéristiques sensibles : axe parfois sinueux, étroit, avec des secteurs assimilables à de la route de montagne (côte de l’Arbois notamment). Cette configuration atteint aujourd’hui ses limites face à un trafic poids lourd intense, contribuant à une accidentalité routière préoccupante, notamment au sud de la RN83, au nord de Poligny.
Contrôles et mise en œuvre progressive
La mise en place se fera en plusieurs étapes. A compter du mois de janvier, une phase pédagogique sera mis en place. Elle se déclinera par des temps d’information et de sensibilisation des chauffeurs routiers, avec des contrôles explicatifs aux sorties d’autoroute.
Une campagne de communication à destination des professionnels du transport.
Une phase de sanction, une fois la mesure pleinement intégrée.
Les forces de l’ordre et les services de l’État (gendarmerie, DREAL) s’appuieront sur les outils de suivi embarqués des poids lourds pour identifier les itinéraires empruntés et vérifier la légitimité de leur passage sur la RN83. Par ailleurs, un travail est en cours avec les éditeurs de GPS afin d’intégrer rapidement cette restriction dans les systèmes de navigation, un levier jugé essentiel pour l’efficacité du dispositif.
Une mesure concertée
Cette décision est le fruit d’un travail collectif approfondi, associant élus locaux, associations de riverains, fédérations de transporteurs, exploitants routiers et services de l’État. Une concertation qui a permis de construire une solution équilibrée, adaptée aux enjeux du territoire. En réorganisant le transit poids lourd, les autorités entendent améliorer durablement la qualité de vie des riverains, renforcer la sécurité et mieux répartir le trafic sur des infrastructures conçues pour l’accueillir.
L'interview de la rédaction : Pierre Edouard Colliex, préfet du Jura
Deux réunions publiques sont organisées pour informer les éleveurs sur la dermatose nodulaire contagieuse. Un premier rendez-vous est prévu ce lundi, à 13h30, à Besançon, à Micropolis. Le second se tiendra à Baume-les-Dames ce mercredi 10 décembre, à 19h45, au Centre d’affaires, de rencontre et d’événements), route d’Esnans.
Ces rencontres sont convoquées par le préfet du Doubs Rémi Bastille, avec la Chambre d’agriculture et le GDS 25, après la détection d’un premier cas de DNC le 28 novembre à Pouilley-Français. Le cheptel concerné a été abattu le 2 décembre et la zone réglementée élargie.
Pour sa toute première édition, Le forum de l’engagement, organisé par la Préfecture du Doubs, a rassemblé ce mercredi, au Grand Kursaal de Besançon, associations, services publics et armées autour d’un objectif commun : faire découvrir aux jeunes et au grand public les multiples voies de l’engagement, qu’il s’agisse de carrières professionnelles ou de bénévolat.
L'interview de la rédaction : Vincent Boutonnat, chef du service interministériel de défense et de protection du Doubs à la Préfecture du Doubs.
Un forum inédit consacré aux vocations
Organisé en accès libre — jeunes le matin, grand public l’après-midi — l’événement se veut un véritable temps d’échange, de discussion, d’information et de réflexion sur l’avenir de chacun et son projet personnel ou professionnel. « À ma connaissance, c’est la première édition, le premier temps où plusieurs associations viennent se réunir », explique Vincent Boutonnat, chef du service interministériel de défense et de protection du Doubs à la Préfecture du Doubs. L’ambition est claire : rendre visibles des métiers et des missions souvent méconnus.
Des acteurs habituels comme la Croix-Rouge côtoyaient ainsi des structures moins connues du grand public : sauveteurs nautiques, protection civile, associations spécialisées… L’objectif était aussi de répondre à une réalité préoccupante : Le modèle français de la protection civile, qui repose beaucoup sur le bénévolat, cherche de nouvelles personnes, jeunes ou moins jeunes, désireuses de s’investir et de donner de leur temps.

Un rendez-vous qui pourrait s’inscrire dans la durée
Fort de l’enthousiasme observé tout au long de la journée, l’organisateur pourrait y donner une suite : « Si le succès est au rendez-vous et si le public est satisfait, pourquoi ne pas monter en gamme ? » explique l’organisateur. Les établissements scolaires ont joué un rôle essentiel dans cette première édition. Plusieurs collèges de l’agglomération de Montbéliard et du Haut-Doubs ont fait le déplacement, grâce au soutien actif de l’Éducation nationale.
Les jeunes au cœur de l’événement
Dès le matin, les allées du forum se sont remplies de jeunes gens venus chercher des réponses pour leur orientation. Les conférences, notamment celle consacrée au sauvetage nautique, ont fait salle comble. Pour de nombreux jeunes présents, cette journée représente une opportunité rare de rencontrer des professionnels. Léa (14 ans), scolarisée au collège Proudhon, salue une initiative qui « permet de découvrir des métiers qu’on ne connaissait pas ». Elle confie être venue chercher des pistes pour son orientation. Adam estime être là « pour se faire des idées » sur des métiers qu’il n’avait jamais envisagés. Quant à Mohamed, il reconnaît ne pas avoir d’idée précise de carrière mais se dit intéressé par des métiers comme « sauveteur » ou ceux liés à la défense. Enfin, Thomas, (14 ans) apprécie la possibilité de parler directement aux professionnels : « C’est bien de découvrir les diplômes qu’on peut faire, par exemple pour devenir maître-nageur sauveteur. »
Interviews de jeunes participants
Quand les vocations se confirment
Pour certains élèves, ce forum confirme un choix. Pierre, élève de 3e, scolarisé à Mouthe, se projette déjà avec conviction : « J’aimerais bien devenir officier dans l’armée de Terre. Je suis venu chercher des informations sur la vie militaire. Le forum a répondu à mes attentes. ». Il a notamment pu échanger avec les parachutistes et d’autres représentants des forces armées.

Un premier bilan prometteur
Si les stands des institutions traditionnellement attractives — armées, sécurité, gendarmerie — ont connu un franc succès, les organisateurs se félicitent aussi de l’intérêt suscité par des secteurs moins visibles, comme le sauvetage nautique ou la protection civile. « C’est dur de faire un bilan dès maintenant, mais la présence des jeunes, leurs questions, leur curiosité montrent que cette initiative a du sens », souligne M. Boutonnat. « Si, ne serait-ce qu’une seule personne trouve une vocation aujourd’hui, c’est déjà une réussite. Mais je pense qu’il y en aura plus d’une » conclut-il.
Dans le Doubs, des mesures de sécurité seront en vigueur pour Halloween. Du jeudi 30 octobre à 20h au dimanche 2 novembre à 6h, le préfet Rémi Bastille interdit : la vente de carburant en récipient transportable, l’usage et le transport d’artifices de divertissement, le port d’objets pouvant servir d’armes et l’utilisation de produits chimiques dangereux, dont le protoxyde d’azote. Objectif : prévenir les troubles et garantir la sécurité de tous.
Face à l’apparition d’un cas de dermatose nodulaire bovine dans le Jura, Rémi Bastille, le préfet du Doubs, a réuni ce lundi les représentants du monde agricole, des services vétérinaires et des organisations professionnelles pour définir un plan d’action immédiat. Objectif : endiguer la propagation du virus et protéger les élevages du département, désormais placés sous forte surveillance.
L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, préfet du Doubs
L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, préfet du Doubs
247 communes concernées par un zonage réglementé
La situation jurassienne a déclenché la mise en place de mesures strictes dans le Doubs. D’après les services de l’État, 247 communes sont désormais incluses dans un périmètre réglementé :
Zone de protection : un rayon de 20 km autour du foyer initial, impactant 95 exploitations et environ 11 000 bovins.
Zone de surveillance : s’étendant sur 30 km supplémentaires, elle concerne près de 123.000 animaux répartis sur un millier d’exploitations. Ce zonage couvre près de la moitié du département. Un arrêté préfectoral signé ce matin officialise ces dispositions.
Restrictions de mouvement et renforcement de la biosécurité
Les autorités rappellent que tout déplacement d’animaux est interdit, sauf dérogation exceptionnelle délivrée par les services de l’État. Les éleveurs sont appelés à modifier leurs pratiques afin de limiter la diffusion du virus : désinfection systématique du matériel, restriction des visites extérieures et limitation des camions circulant entre exploitations. “La rigueur est notre meilleure arme. Chaque manquement met en péril l’ensemble de la filière,” souligne Philippe Monnet, le président de la Chambre d’Agriculture. Même si pour l’heure, les investigations en cours ne permettent pas de l’affirmer, des mouvements illégaux d’animaux pourrait expliquer la propagation inter-départements du virus.
Vaccination massive : la clé de sortie de crise
La vaccination généralisée constitue le pivot du dispositif de lutte. La campagne débutera sur la ligne séparant la zone de protection et celle de surveillance, avant de s’étendre progressivement vers l’extérieur puis vers le cœur du foyer. Les vétérinaires sanitaires procéderont à des visites systématiques dans la zone de protection, tandis que des inspections ciblées auront lieu dans la zone de surveillance.
L'interview de la rédaction : Philippe Monnet, président de la chambre d'agriculture Doubs/Territroire de Belfort
L'interview de la rédaction : Lionel Malfroy, président du Groupement de Défense Sanitaire de Bourgogne Franbche-Comté
Des délais stricts avant un retour à la normale
La reprise des mouvements d’animaux ne pourra intervenir que 28 jours après la fin de la vaccination. La levée complète du zonage nécessitera au minimum 45 jours sans nouveau cas, plus 28 jours après vaccination. D’après les services vétérinaires, le délai global pourrait atteindre trois mois avant une sortie de crise complète, à l’image de la situation vécue en Savoie. Les autorités ont tenu à rassurer les consommateurs : la maladie n’est pas transmissible à l’homme, et les produits transformés (viande, lait, fromages) ne présentent aucun risque sanitaire.
Communication et accompagnement des éleveurs
Un numéro d’information dédié a été mis en place : 03 39 59 58 58 (du lundi au samedi, 9h–18h). Une page spéciale sera ouverte sur le site de la préfecture du Doubs, rassemblant les formulaires de dérogation, les consignes officielles et une foire aux questions. Les organisations agricoles (Chambre d’Agriculture, GDS, syndicats) appellent à une discipline exemplaire et assurent leur soutien technique aux éleveurs.
Christophe Chambon, Vice-président de la chambre d'agriculture Doubs/ Territoire de Belfort et président du fond de mutualisation sanitaire et envirronement national