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L’équipe de France a décroché sa première médaille aux Jeux Olympiques de Pékin. Elle se classe en deuxième position du relais mixte, juste derrière la Norvège et devant la Russie. C’est le Jurassien Quentin Fillon Maillet qui a clos cette belle course française. On notera l'absence de sa compatriote Anaïs Bescond. Les Français perdent leur titre olympique, mais remportent une belle médaille d'argent.

A quelques jours du début des jeux Olympiques d’hiver 2022 qui se dérouleront à Pékin du 4 au 20 février, Quentin Fillon Maillet s'est exprimé ce mercredi après-midi devant les médias pour évoquer ses ambitions. Le biathlète jurassien, incontestablement une des têtes d'affiche de la délégation française qui prend part aux JO d'hiver, a pour objectif d’aller chercher la médaille d’or individuelle. Il a confié que cette gratification serait l’aboutissement de nombreux passages de sa carrière sportive. 

 Quentin Fillon-Maillet : 

Du 4 au 20 Février, la planète aura les yeux rivés sur Pékin pour la vingt-quatrième édition des Jeux Olympiques d’hiver. La capitale chinoise deviendra à cette occasion la première ville dans l’histoire à avoir accueilli les Jeux Olympiques d’été et d’hiver.  


Des JO sous le signe du Covid

Après les Jeux Olympiques de Tokyo l’été dernier, cette édition de Pékin sera la deuxième à se dérouler en pleine pandémie de COVID-19. Un casse-tête pour les athlètes, qui ne devront pas quitter la bulle sanitaire mise en place par les autorités chinoises. Les athlètes non-vaccinés devront effectuer une quarantaine de 21 jours à leur arrivée, et les autorités recommandent grandement aux athlètes d’ores et déjà vaccinés de faire une dose de rappel avant d’arriver en Chine. Aucun contact ne sera permis avec des gens à l’extérieur de cette bulle sanitaire, et seul les résidents chinois seront autorisés à assister aux épreuves. Enfin, les 3000 athlètes attendus à Pékin devront réaliser un test de dépistage tous les jours, pour éviter toute propagation du virus au sein des villages olympiques.

Des infrastructures colossales

Pour permettre à Pékin de devenir la première ville de l’histoire à accueillir à la fois les Jeux Olympiques d’été et ceux d’hiver, les autorités chinoises ont mis les petits plats dans les grands. Quelques sites utilisés lors des JO de 2008 seront réutilisés pour l’occasion. Le fameux « Nid d’oiseau », théâtre des exploits d’Usain Bolt, sera utilisé pour les cérémonies d’ouverture et de clôture. Le « Cube d’eau », qui avait vu Michael Phelps brillé en 2008, a été transformé en « Cube de glace » et accueillera les épreuves de curling. Au cœur de la ville, un édifice flambant neuf a vu le jour. Le « Ruban de glace », pouvant accueillir jusqu’à 12 000 spectateurs, sera le théâtre des épreuves de patinage de vitesse. De nombreux autres sites ont également été créés, comme la plateforme de « Big Air », haute de 60 mètres et installée au cœur d’une ancienne aciérie, ou la piste de bobsleigh au centre national de glisse, la première à voir le jour sur le territoire chinois.


Une logistique impressionnante

Les épreuves de ces JO d’hiver auront lieu sur trois zones différentes, à savoir Pékin, Yanqing et Zhangjiakou. Toutes les zones seront équipées d’un village olympique, afin de réduire au maximum les déplacements entre les différents sites. Les cérémonies d’ouverture et de clôture auront lieu à Pékin, tout comme les épreuves de glace, à savoir le curling, le hockey sur glace, le patinage artistique et de vitesse ainsi que les épreuves de ski big-air et snowboard big-air. Le village olympique composé de 2300 lits, est installé au cœur de Pékin. La deuxième zone, celle de Yanqing, sera située à 75 kilomètres de Pékin. Elle accueillera les épreuves de glisse, à savoir le bobsleigh, la luge et le skeleton, ainsi que les épreuves de ski alpin. Un village olympique pouvant accueillir jusqu’à 1400 personnes sera également présent à Yanqing. Enfin, la dernière zone sera située à Zhangjiakou, à environ 180 kilomètres de Pékin. Cette zone accueillera la majorité des épreuves de ski et de snowboard, à savoir le ski et le snowboard acrobatique, le saut à ski, le ski de fond, le combiné nordique ainsi que le biathlon. Le village olympique de cette zone pourra accueillir jusqu’à 2600 personnes.

Les chances de médailles françaises

Après avoir obtenu 15 médailles lors des deux dernières éditions des JO d’hiver, la France peut espérer battre son record de médailles à Pékin. Le biathlon est l’épreuve dans laquelle les Français ont le plus de chance de briller. Emilien Jacquelin, leader de la coupe du monde, et Quentin Fillon Maillet, son dauphin au classement, devraient sauf catastrophe, remporter plusieurs médailles. Chez les femmes, Anaïs Bescond, Julia Simon, Anaïs Chevalier-Boucher et Justine Braisaz constituent de grandes chances de médailles également. En ski alpin, Alexis Pinturault et Clément Noël seront très attendus au vu de leurs formes actuelles. En ski acrobatique, Perrine Lafont, reine de la discipline, se rendra à Pékin avec l’objectif de conserver son titre. Enfin, Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron auront à cœur de ramener l’or en patinage artistique, après avoir ramené l’argent en 2018. Il y aura également des chances de médailles en ski cross et snowboard cross.

Alors que les prochains Jeux Olympiques d’hiver se dérouleront du 4 au 20 février  en Chine, Eric Monnin, vice-président de l’université de Franche-Comté à l’olympisme et directeur du centre d’études et de recherches olympiques universitaires vient de publier son livre « De Chamonix à Beijing : un siècle d’olympisme en hiver », aux éditions Désiris.

Ce livre richement illustré fait revivre une page de l’histoire des sports d’hiver, de l’Antiquité à nos jours, et des jeux olympiques d’hiver. L’auteur aborde le contexte historique, met l’accent sur les victoires et les records légendaires, les enjeux des compétitions, le bonheur ou le désarroi des athlètes.

La Ville de Morteau a décidé de montrer son soutien à deux championnes qui ont débuté leur carrière dans les clubs mortuaciens et qui participent actuellement aux Jeux Olympiques de Tokyo. En effet, la cité du Haut-Doubs vient d’accrocher sur la façade de l’Hôtel de Ville le portrait de Chloé Valentini et Juliette Labous.

Chloé Valentini a débuté au club de handball local, avant de rejoindre l’ESBF. Elle évoluera la saison prochaine à Metz. A 26 ans, elle est aujourd’hui ailière gauche de l’équipe de France. Elle dispute ses premiers JO au Japon.

Quant à Juliette Labous, elle a lancé sa carrière au Vélo-Club Morteau Montbenoît. Elle défend actuellement les couleurs de la France lors des épreuves de cyclisme sur route, le contre-la-montre et en ligne.

AFFICHE MORTEAU JO 2 LABOUS DD

Dans le cadre de sa préparation pour les Jeux Olympiques de Tokyo, l’équipe de France handisport de tir a choisi de venir s’entraîner à Morez. Du 19 au 24 juillet, elle utilisera les installations du stand de tir sportif de la ville. Précisons également que le site jurassien fait officiellement partie du catalogue des centres de préparation pour les JO 2024 à Paris.

 

Ce mercredi 23 juin avait lieu au stade Léo Lagrange, une journée olympique dans le but de remettre en lumière la vie sportive et associative bisontine. Abdel Ghelazi, l’élu en charge des aux sports à la ville de Besançon, met en avant l’importance « de la revalorisation des associations sportives après la crise sanitaire ». Il est important de profiter de la dynamique insuffler des jeux olympiques et également de l’Euro de football.

Le reportage de la rédaction 



Une soixante d’associations présentes

De nombreuses associations étaient présentes ce mercredi après-midi au stade Léo Lagrange. C’est notamment le cas du CROS (Comité Régional Olympique et sportif) de Bourgogne Franche-Comté qui veut montrer que le sport est toujours là et qu’il faut inciter les gens à prendre ou reprendre une licence au sein d’une association sportive. En raison de la crise sanitaires et des confinements à répétition, les clubs ont perdu entre 25% et 50% de leurs licenciés.
Soutenir la cause olympique
Au cours de cet après-midi, un challenge national a été mis en place. Il consistait à parcourir 2024m en référence aux JO de Paris 2024. Les jeunes sportifs avaient ainsi la possibilité de courir cette distance et remplir un bulletin afin d’avoir peut-être l’opportunité de se faire offrir une licence dans le sport souhaité. Un hashtag « #AllezLesBleus » a également fait son apparition dans le but de soutenir les équipes de France olympique et paralympique aux JO de Tokyo qui ne verront malheureusement pas de public français sur place.

 

olympisme leo lagrange 2

La torche Olympique sur place

 

OLYMPISME LEO LAGRANGE ERIC MONNIN

Éric Monnin, directeur du CEROU (Centre d’études et de recherches olympiques universitaires) et ancien judoka de haut niveau avait le « véritable honneur » de présenter la torche olympique à Besançon. Cet habitué des JO qui a, par exemple fait les JO de Sydney en 2000, s’est vu proposer la participation au relais de la torche olympique par le comité olympique hellénique avant la crise sanitaire. Tout le processus a alors été arrêté mais avec l’ouverture récente des frontières, Eric Monnin a eu l’opportunité de se rendre à Athènes afin de récupérer la torche, ainsi que le diplôme et l’uniforme. Une satisfaction et un bonheur de pouvoir la faire vivre et la partager avec les locaux.

Vice-champion olympique de boxe en catégorie poids-plume, Khedafi Djelkhir a tout connu ou presque dans le noble art. Les joies, les déceptions, les départs, puis les retour. Au micro de Plein Air, ce grand champion bisontin revient sa carrière faite de montagnes russes. Entretien.

Khedafi bonjour. Pour commencer, comment t’es-tu lancé dans la boxe ? D’où te vient cette passion ?

Bonjour. Au départ, j’étais très attiré par les sports collectifs, mais j’avais aussi des amis qui faisaient de la boxe. J’habitais dans un quartier populaire, et c’est vrai qu’on se suit beaucoup à cet âge là, donc j’ai décidé d’essayer la boxe. Ça m’a plu tout de suite parce que c’est un sport individuel qui ne dépendait que de moi. Je récoltais directement les fruits de mon travail.

Tout va aller très vite pour toi. Tu commences la boxe en 1999 et tu intègres l’INSEP en 2002. 2 ans plus tard, en 2004, tu participes à tes premiers Jeux. Comment as-tu vécu cette ascension fulgurante ?

Je l’ai très bien vécu. Avec du recul maintenant, je me dis que oui, c’est arrivé très rapidement. Mais lorsque vous êtes dedans, vous ne ressentez pas cette vitesse. J’étais un gros travailleur, je m’enfermais dans ma chambre, je ne sortais pas pour des loisirs ou autre. Je mangeais boxe, je vivais boxe. Je peux t’assurer que les 2 années entre mon arrivée à l’INSEP et l’obtention de mon statut de numéro 1 de ma catégorie, ont été très longues. Je me suis impliqué à 200%

On en parlait, tu participes donc à tes premiers Jeux Olympiques en 2004 à Athènes. Le vis-tu comme un apprentissage ou as-tu déjà de hautes ambitions à ce moment là ?

Honnêtement, je voulais vraiment revenir avec une médaille. J’ai eu du mal à accepter la défaite (ndlr : Khedafi Djelkir s’incline au 2ème tour), je suis un vrai mauvais perdant.

Dès ta défaite, tu pensais à revenir en 2008 ?

Non je n’ai pas pensé directement aux Jeux de 2008. Tu sais, 4 ans c’est très long. Je me suis focalisé sur mes progrès, sur mes matchs. Par contre, une fois que j’ai empoché ma qualification pour Pékin, l’aventure a vraiment commencé. 

Parlons de cette aventure justement, et du parcours, avant de parler de la médaille. Tu affrontes Raynell WIlliams et Shahin Imranov entre autre, qui t’avaient battu auparavant. Ce sont de vrais Jeux Olympiques de revanche ?

Exactement. Ce sont des boxeurs que j’avais rencontré lors de grandes échéances comme les championnat du monde et championnat d’europe, et contre qui j’avais perdu. Je les retrouve aux Jeux Olympiques où tu n’as pas le droit à l’erreur. Tu perds un match, tu dois attendre 4 ans. Ça a été un parcours difficile pour moi mais je ne voulais pas me projeter. Je demandais à mon staff de ne pas me donner le tableau, seulement mon prochain adversaire. 

C’est un choix qui a payé sur le plan mental dans cette compétition ?

Oui parce que j’avais moins d’afflux nerveux. Je passais les étapes une à une, en étant focalisé sur mon objectif du moment qui était de battre tel adversaire. 

Ces Jeux Olympiques se terminent par une médaille d’argent. C’est ton plus beau souvenir en carrière ?

Je dirai que c’était le plus marquant. J’ai tellement de bons souvenirs que je n’arriverai pas à choisir le plus beau, mais c’est en tout cas celui qui m’a le plus marqué. 

" Ils ont brisé mon rêve qui était de terminer ma carrière aux Jeux Olympiques"

Après ces Jeux, il y a une période plus compliquée où tu entres dans le monde professionnel. Comment expliques-tu que cette période ait été si dure justement ?

Franchement, je n’en sais rien. C’est une période où on est dans le creux de la vague en France au niveau de la boxe. Moi je ne voulais pas m’expatrier à l’étranger, j’ai privilégié mon environnement, et malgré les victoires qui s’enchainaient, ça ne prenait pas. C’était certainement mon destin.

Tu décides à un moment de tout arrêter, et 18 mois plus tard, tu reviens avec un seul objectif en tête : les Jeux Olympiques de Rio en 2016.

Oui, les Jeux Olympiques c’est vraiment l’évènement le plus marquant pour un sportif et je voulais finir là-dessus. Grâce à une nouvelle réforme, une compétition qualificative pour les Jeux était accessible. J’y ai participé et me suis donc qualifié pour Rio. À ce moment là,  je suis le premier français tout sport confondu à être officiellement qualifié pour ces olympiades. 

Malheureusement, tout ne vas pas se passer comme prévu. Tu décides à quelques mois des Jeux de finalement déclarer forfait car tu n’étais pas prêt physiquement. Est-ce qu’aujourd’hui, tu en veux à la Fédération et à André Martin (ndlr : président de la FFB de 2013 à 2021) ?

Évidemment que j’en veux à ces gens. Ils ont brisé mon rêve qui était de terminer ma carrière aux Jeux Olympiques. J’estime qu’en tant qu’athlète j’ai fais mon travail. On me demandait d’être performant, c’est ce que je faisais. La Fédération, en revanche, était dépassée par les évènements. Ils n’ont pas été capables de gérer un projet trop gros pour eux, et c’est moi qui en ait payé les pots cassés.

Est-ce que tu gardes un oeil sur ce qui se passe aujourd’hui, et si oui, quel regard portes-tu sur la boxe en France aujourd’hui ?

Oui je garde un oeil sur ce qui se passe, certains copains sont devenus entraineurs donc on suit un peu. C’est de toute façon impossible de s’en détacher totalement. 

On parlait des Jeux Olympiques de Rio en 2016. C’est un évènement qui a permis au grand public de découvrir Tony Yoka. Sens-tu aujourd’hui que la boxe ré-intéresse les français, en partie grâce à lui ?

Évidemment, c’est une chance incroyable pour nous d’avoir une locomotive comme Tony, et surtout dans la catégorie phare qui est celle des poids-lourds. Il y a aussi Souleymane Cissokho qui fait un super beau parcours, Christian M’Billi également. PAr contre, eux ont fait le choix de partir à l’étranger, de s’expatrier. Ça leur réussit bien et tant mieux. C’est bénéfique pour eux, pour la France, et pour les jeunes qui ont besoin de rêver.

Un dernier mot sur Besançon. C’est tout de même une vraie terre de boxe avec des champions comme vous, Mamadou Thiam, Morrade Hakkar, Jean Josselin. C’est une fierté d’avoir perpétuer cette tradition bisontine de sortir des grands champions ?

Honnêtement, je n’y pensais pas pendant ma carrière, tout va tellement vite. Avec du recul, oui on a toujours eu des bons boxeurs à Besançon mais ils arrivent tous les 10 ans. Après moi il n’y a eu personne. Il faudrait plus de continuité, mieux travailler, pour qu’il n’y ai pas seulement quelques étoiles qui sortent. Je suis très fier d’en faire parti, mais je le serai encore plus de voir davantage de pépites sortir du lot.

A un mois de l’ouverture des Jeux Olympiques de Tokyo, le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) a choisi de promouvoir ses valeurs et sa culture en organisant ce mercredi 23 juin la journée de l’olympisme. A Besançon, elle se déroulera au stade Léo Lagrange. A cette occasion, 50 associations seront présentes pour présenter leur offre sportive.

Pour donner encore plus d’ampleur à cet évènement, la Ville de Besançon a décidé d’inviter quelques-uns de ses plus grands ambassadeurs. Ainsi, la handballeuse Sandrine Delerce, l’haltérophile David Matam et le cycliste Morgan Kneisky seront au rendez-vous. On notera également la présence de l’universitaire bisontin Eric Monnin, porteur officiel de la flamme 2020.

Comme 15 autres sites de la Région, le complexe des Rosemonts a été retenu comme centre de préparation aux Jeux Olympiques 2024. Une excellente nouvelle pour le club de BMX bisontin, qui compte bien profiter de l’engouement naissant autour de la discipline.

C’est officiel depuis l’automne dernier. 16 sites sportifs franc-comtois serviront de lieu de préparation aux délégations françaises et/ou étrangères. Pour la BMX Race, c’est la piste des Rosemonts à Besançon qui a été retenue, après la candidature de Grand Besançon Métropole. Un motif de satisfaction pour le club et de reconnaissance pour ce sport devenu olympique que très récemment (en 2008 à Pékin). Concrètement, cette avancée qui verra plusieurs athlètes olympiques s’entrainer ici, a notamment permis au club, et à son président Stéphane Barroca, d’améliorer les infrastructures : « On a pu avancer plus rapidement dans nos travaux. Pour répondre au cahier des charges, il fallait au minima une butte de départ à 5 mètres. C’est ce qu’on a fait en fin d’année dernière. Aujourd’hui, on a un équipement de niveau international avec aussi une toute nouvelle piste, en sens inversé par rapport à l’ancienne ».

Une avancée qui profite à tous

La désignation du site comme terre de préparation aux Jeux Olympiques ne va pas bénéficier qu’aux athlètes olympiques. L’amélioration des infrastructures est évidemment un plus pour les licenciés du club, mais aussi pour tous les férus de BMX du Grand-Est. Selon Stéphane Barroca, l’essor de ce sport se ressent de plus en plus ces derniers mois : « On est beaucoup plus sollicités qu’avant. Avec la période Covid, on a été un peu propulsés en tant que sport de plein air. Aujourd’hui ça continue, j’ai déjà des sollicitations pour le mois de septembre, alors qu’habituellement ça n’arrive qu’au mois d’août ». Les récentes performances du natif du club Léo Garoyan jouent aussi surement pour beaucoup. Le jeune athlète de 21 ans, ancien champion du monde junior, commence à faire parler de lui chez les grands, avec une demi-finale de coupe du monde récemment à Bogota (Colombie).