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Un Bisontin de 18 ans devra s’expliquer devant la justice. Dimanche soir, alors qu’il déambulait de façon suspicieuse sur la Place du 5 septembre entre des voitures, il a été contrôlé par une patrouille de police. Il est apparu que ce jeune homme, défavorablement connu de la police, était en possession d’une dizaine de grammes d’herbe et de résine de cannabis. Au cours de sa garde à vue, il n’a pu que reconnaître les faits qui lui étaient reprochés.

Un jeune homme de 18 ans sera déféré ce samedi en vue d’une comparution immédiate. Jeudi soir, vers 23h30, avenue île de France, dans le quartier Planoise, à Besançon, il a été trouvé porteur de 6 grammes de cocaïne, 4 grammes d’héroïne, et 870 euros en liquide. Une perquisition à son domicile n’a rien donné. Les investigations se poursuivent néanmoins. Précisons que ce jeune homme faisait l’objet d’un mandat d’amener délivré par un juge des enfants du tribunal judiciaire de Besançon, ainsi qu’une fiche d’exécution de peine. Au cours de son audition, il a reconnu l’intégralité des faits.

Joli coup émanant de la police de Pontarlier. Lors d’une intervention, les policiers pontissaliens ont découvert de l’héroïne, de la cocaïne, 300 cachets d’ecstasy, 400 grammes de cannabis et 700 euros en liquide. Deux individus, âgés de 21 et 22 ans, soupçonnés d’être impliqués dans ce trafic de stupéfiants ont été déférés ce vendredi devant la justice.

L’info est relatée par le journal « Le Progrès Â». Un homme de 56 ans, originaire de Bois d’Amont,  a été condamné à six mois d’emprisonnement, avec sursis probatoire d’une durée de 2 ans par le tribunal correctionnel de Lons-le-Saunier.  Il a interdiction d’entrer en contact avec des mineurs pendant dix ans.

L’enquête a permis d’établir que cet individu possédait des milliers de fichiers pédopornographiques et qu’il publiait des histoires érotiques impliquant des enfants sur internet. « C’est lors d’une enquête de grande ampleur, lancée par le tribunal d’Angers, que les faits sont constatés Â» précise le quotidien jurassien.

Un adolescent de 15 ans devra s’expliquer prochainement devant un juge des enfants et des représentants de la protection judiciaire de la jeunesse. Mercredi, vers 10h, il a été contrôlé, à proximité de la maison d’arrêt de Besançon, en possession de colis qui contenaient deux plaquettes de 98 grammes de résine de cannabis chacun. Il a expliqué aux policiers qu’il avait été forcé, par deux individus non identifiés, de jeter ces contenants par-dessus le mur d’enceinte de la maison d’arrêt, moyennant la somme de 50 euros.

A Pontarlier. Un homme de 44 ans a été transféré à la maison d’arrêt de Besançon. Avisés par des témoins, lundi, les policiers l’on interpellé rue du lycée, alors qu’il faisait l’objet d’un contrôle judiciaire lui interdisant de se rendre à cette adresse et d’entrer en contact avec certaines personnes. Dans ces conditions, le juge d’application des peines, auquel il a été présenté, a révoqué son sursis.

Un homme de 22 ans devra s’expliquer le 30 mars prochain devant la justice. Dimanche soir, cet individu a refusé de payer son addition au restaurant « le Bureau Â», situé dans la ZAC Chateaufarine à Besançon. Le mis en cause, alcoolisé, a tenté de prendre la fuite, mais il a été rattrapé par des employés. Il a tenté de leur échapper une nouvelle fois en les aspergeant de gaz lacrymogène. A l’arrivée des forces de l’ordre, le jeune homme était maîtrisé au sol par le personnel du restaurant.  Il a été interpellé et placé en garde à vue différée. Il présentait un taux de 1,56 gramme d’alcool dans le sang. A l’issue de son dégrisement, il a été entendu et a reconnu les faits.

Ce lundi, Jean-François Colombet, préfet du Doubs, Bruno Ligiot, directeur régional des douanes et Etienne Manteaux, procureur de la République de Besançon ont signé un protocole de coopération. Il implique l’état, via le centre d’expertise et de ressources des titres d’immatriculation des véhicules ( CERT-CIV) , les douanes et le parquet bisontin. L’objectif étant, grâce à une meilleure collaboration entre ces services,  de lutter contre la fraude, notamment fiscale, liée à l’importation de véhicules en provenance de pays hors de l’Union Européenne, et plus particulièrement de Suisse, via un partage systématique d’informations. Il est également prévu la réalisation d’actions de contrôle renforcé et la formation des agents.

Cette fraude se traduit notamment par la falsification de document de justification remis par les douanes pour échapper au paiement de la TVA et du dédouanement. Concrètement, vendeur et acheteur, dans des négociations entre particuliers ou entre un professionnel et un particulier, espèrent vendre et acheter une voiture au meilleur prix en contournant la législation. Les gains obtenus peuvent être importants.

Selon des chiffres communiqués par le CERT, en 2021, on dénombre plus de 5200 véhicules immatriculés, en France, en provenance de Suisse. Ce qui génère un chiffre d’affaires de 104 millions d’euros. Cependant, en raison de ces malversations, 30.000 euros de taxe manquent à l’appel. Soit près de 3 véhicules pour 1000 vendus. De l’argent qui échappe à l’état et qui peut être injecté dans des réseaux parallèles illégaux et/ou dans le trafic de stupéfiants.

Les policiers pontissaliens ont eu à gérer deux affaires de violences conjugales ces derniers jours. Aucune ITT n’a été prononcée. Lors des investigations policières, il est apparu que les femmes commettaient les mêmes violences que celles qu’elles reprochaient à leur conjoint ou ex-conjoint. Des violences psychologiques et physiques ont été révélées. Les deux couples devront respectivement s’expliquer en octobre et novembre prochain devant le délégué du procureur.

Un Pontissalien de 41 ans, présentant des troubles psychiatriques, a été hospitalisé, avant de s’expliquer devant la justice. Ce dernier est soupçonné d’avoir envoyé des menaces de mort à sa tante pour une histoire d’héritage. Cette dernière, qui habite la région lilloise, a déposé plainte. L’affaire a été transférée au commissariat de police de Pontarlier, où réside le quadragénaire. Au cours de son audition, le mis en cause a reconnu les faits, mais ses propos sont apparus très confus.