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À Besançon, un appartement servant de “nourrice” pour un trafic de stupéfiants a été démantelé rue Dürer. Plus de 13 kilos de drogue, dont cocaïne et cannabis, ainsi que plusieurs armes, dont des fusils d’assaut, avec leurs chargeurs, un pistolet automatique et 85 cartouches de différents calibres  ont été saisis. La locataire, placée en garde à vue, a reconnu les faits. L’enquête se poursuit désormais sous l’autorité du parquet de Besançon.

On l’apprend par la Ville de Besançon. Une plainte pour provocation à la haine a été déposée ce matin après la présence d’une banderole et de deux pancartes du collectif Némésis lors du Carnaval de Besançon ce dimanche après-midi. Les écrits associaient migrants et violeurs. La municipalité, par la voix du maire et de son équipe, condamne fermement ces faits et réaffirme son attachement aux valeurs de respect et de vivre‑ensemble.

À Besançon, un incident a perturbé le Carnaval ce week‑end. Une banderole à caractère politique a été déployée depuis le balcon d’un appartement situé sur le parcours du défilé. Le collectif Némésis, qui s’est déjà illustré en 2024, serait à l’origine de cet incident.  La Ville dénonce fermement cet affichage, rappelant que « le Carnaval est un événement populaire et familial, sans vocation militante ».

Le maire Ludovic Fagaut a demandé l’intervention immédiate de la sécurité et de la Police municipale. Les fauteurs de troubles ont été évacués, mais la banderole n’a pas pu être retirée avant la fin du cortège.

Le Procureur de la République, la Préfecture et la Police nationale ont été informés. Des suites juridiques sont envisagées. La Ville appelle à préserver l’esprit festif du Carnaval de Besançon.

Besançon, dans le quartier de Planoise, un trafic de stupéfiants a donné lieu mardi soir à une interpellation mouvementée. Vers 19h10, rue Léonard‑de‑Vinci, une patrouille de police en surveillance a observé plusieurs transactions avant que le vendeur présumé ne prenne la fuite. En s’échappant, il a abandonné un sac contenant de l’héroïne.

L’individu s’est réfugié dans plusieurs appartements, descendant même en rappel le long d’une façade à l’aide de draps, avant de chuter et de se blesser à la jambe. Il a finalement été interpellé, malgré une forte hostilité de plusieurs personnes présentes. Le suspect, qui se dit simple consommateur, était porteur de 38 g d’héroïne, 2 g de cannabis et 50 euros. Après sa garde à vue et son examen à l’hôpital, il a été déféré jeudi matin puis incarcéré en attendant sa comparution devant la justice.

À Besançon, un conducteur de 36 ans a été interpellé mercredi soir après un refus d’obtempérer. Vers 23h15, rue de Trey, la police a tenté de contrôler son véhicule lancé à vive allure. L’homme a d’abord pris la fuite avant de s’arrêter sur un parking et de tenter de rejoindre un immeuble à pied. Visiblement alcoolisé, il présentait un taux de 1,01 mg d’alcool par litre d’air expiré.

Il a été placé en garde à vue et son véhicule mis en fourrière. Les policiers ont également découvert qu’il faisait l’objet d’une fiche de recherche pour exécution de jugement, notamment pour une annulation de permis liée à une récidive.

À l’issue de l’enquête, il a reconnu la conduite en état alcoolique. Il devra s’expliquer devant la justice le  5 novembre à 15h.

À Besançon, un ancien directeur du cinéma Mégarama Beaux‑Arts a été interpellé dans une affaire d’abus de confiance. Entre avril et décembre 2025, il n’aurait pas reversé plus de 11 000 euros d’espèces à l’entreprise, ni restitué un téléphone professionnel. Il est aussi soupçonné d’avoir conservé 6 000 euros appartenant à un collaborateur. Placé en garde à vue, l’homme de 39 ans a reconnu avoir dépensé l’argent pour financer une addiction à la cocaïne. Il devra s’expliquer le 5 novembre devant la justice à Besançon

À Besançon, une jeune conductrice de 18 ans a été interpellée samedi avenue Île‑de‑France. Elle venait de franchir un feu rouge lorsqu’un contrôle a permis de découvrir sur elle un sachet contenant 0,5 gramme de cocaïne et 8 grammes d’héroïne. Elle a indiqué qu’elle devait livrer ces produits dans les quartiers Orchamps et Palente. La jeune femme n’était par ailleurs pas titulaire du permis de conduire. Placée en garde à vue, elle a été remise en liberté avec une convocation en justice en novembre.

À Besançon, un refus d’obtempérer a eu lieu dimanche après‑midi boulevard Churchill. Les policiers de la BAC ont tenté de contrôler un scooter TMAX avec deux personnes à bord, mais le conducteur a pris la fuite. Les deux individus ont été retrouvés puis interpellés en sécurité. Le conducteur, 30 ans, non titulaire du permis, est convoqué en justice en novembre. La passagère, âgée de 20 ans, n’a pas été poursuivie et son argent, saisi lors du contrôle, lui a été restitué.

La Cour de cassation a décidé de délocaliser le procès en appel de Frédéric Péchier : l’affaire sera rejugée devant la cour d’assises du Rhône, à Lyon. Cette décision intervient quelques mois après la condamnation de l’ex-anesthésiste à 30 ans de réclusion criminelle. Le tribunal de Besançon n’aura donc pas à organiser une nouvelle audience, mais les 150 parties civiles devront se rendre dans la métropole lyonnaise. La date de ce nouveau procès reste à déterminer.

Le 31 mars, Grande Rue à Besançon, une intervention de police‑secours pour un vol de pâte à tartiner au Comptoir de Mathilde a pris une tournure inattendue. Lors du contrôle, les policiers découvrent que la mise en cause, une femme de 40 ans, faisait l’objet d’une fiche de recherche pour blessures involontaires, procédure émise par la brigade de Mundolsheim.

Elle a été interpellée puis placée en garde à vue. Elle sera jugée le 22 juin dans le cadre d’une Comparution sur Reconnaissance Préalable de Culpabilité, avant une convocation devant le tribunal judiciaire de Strasbourg en mars 2027.