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Face aux suppressions d'emplois envisagées dans l'Éducation nationale pour le budget 2027, le député doubiste Laurent Croizier s'oppose à une gestion purement comptable liée à la baisse de la démographie scolaire. En commission des Affaires culturelles et de l'Éducation, il a défendu un amendement visant à maintenir les 1 588 postes d'enseignants menacés. Selon le parlementaire, la diminution du nombre d'élèves doit être l'occasion de réduire les effectifs par classe et d'améliorer les conditions d'apprentissage ainsi que le remplacement des professeurs. Pour donner de la visibilité aux familles et du soutien au corps enseignant, il plaide pour l'abandon des arbitrages annuels au profit d'une loi de programmation pluriannuelle pour l'École.

 

Six ans jour pour jour après l'assassinat de Samuel Paty, le député du Doubs Laurent Croizier demande son entrée au Panthéon. Dans un courrier adressé au président de la République, le parlementaire, lui-même enseignant, souhaite rendre hommage au professeur assassiné le 16 octobre 2020 pour avoir enseigné la liberté d'expression. Pour Laurent Croizier, cette panthéonisation permettrait de réaffirmer l'attachement de la République à l'École, à la transmission du savoir et à la liberté d'enseigner.

 

Le député du Doubs Laurent Croizier s'insurge à son tour contre la fresque réalisée par l'artiste Nacle dans le quartier de la Malcombe. Jugeant le slogan « La Police Tue » infamant pour les policiers et gendarmes engagés au quotidien, le parlementaire dénonce un message incitant à la haine anti-forces de l'ordre.

Selon lui, cette démarche nourrit de dangereux amalgames et porte atteinte au souvenir des agents morts dans l'exercice de leurs fonctions. L'élu tient à exprimer son entière solidarité avec les forces de sécurité et leurs proches face à ces propos qu'il qualifie d'indignes.

Suite au décès de Jean-Charles Diéterlé, le député Laurent Croizier a publiquement salué la mémoire de l'ancien président de l'union des commerçants de Besançon. À travers une réaction partagée sur les réseaux sociaux, le parlementaire a rendu hommage à l'engagement durable de cette figure locale, rappelant son rôle déterminant dans l'animation et le dynamisme du centre-ville. Les obsèques de Jean-Charles Diéterlé seront célébrées ce lundi 21 septembre à 14 h 00 en l'église Saint-Pierre de Besançon.

 

À l’occasion de la rentrée scolaire 2026, le député du Doubs Laurent Croizier alerte sur les conséquences de la baisse démographique. Les écoles primaires du département accueillent près de 800 élèves de moins cette année et pourraient en perdre 1 000 par an durant les trois prochaines années.

Le parlementaire estime que cette évolution doit permettre de réduire les effectifs dans les classes, sans entraîner de diminution des moyens ni fragiliser les établissements ruraux. Il appelle également à renforcer l’apprentissage des savoirs fondamentaux et à mieux valoriser les filières professionnelles. Face à la crise des vocations, Laurent Croizier annonce enfin la présentation prochaine de 30 propositions destinées à améliorer l’attractivité du métier d’enseignant.

Après la fusillade survenue dans le quartier Planoise à Besançon, le député Laurent Croizier adresse ses pensées aux familles et aux habitants, « une fois encore confrontés à la violence ». L’élu estime que le narcotrafic pèse lourdement sur leur quotidien, malgré l’action des polices nationale et municipale. Évoquant une montée des tensions depuis plusieurs semaines, il rappelle avoir récemment porté plainte après une altercation avec des dealers place de l’Europe. Laurent Croizier appelle à « une fermeté absolue » contre les trafiquants, leurs soutiens et les consommateurs qui alimentent les réseaux.

L’adoption par l’Assemblée nationale de la loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles suscite des réactions opposées dans le Doubs. Le député centriste Laurent Croizier défend un texte destiné, selon lui, à soutenir les exploitants et la souveraineté alimentaire. Le collectif Alternatiba Besançon alerte, au contraire, sur ses conséquences environnementales.

Laurent Croizier revendique une « voie d’équilibre »

Laurent Croizier a voté en faveur de cette loi, qui rassemble 77 mesures concernant notamment les revenus agricoles, l’accès à l’eau, les bâtiments d’élevage, la prédation et l’origine des produits alimentaires. Le parlementaire présente son choix comme un vote « pour nos agriculteurs, pour notre souveraineté alimentaire et pour la science ».

Le député du Doubs estime que le texte adopté contient plusieurs avancées : réduction à quatre mois des délais de négociation commerciale, préférence accordée aux produits français et européens dans les cantines publiques, étiquetage de l’origine des viandes et des produits de la pêche ou encore renforcement de la lutte contre les importations ne respectant pas les normes européennes.

Il souligne également les mesures destinées à simplifier les projets de stockage d’eau et l’objectif de doubler les capacités agricoles en la matière d’ici 2035. Pour Laurent Croizier, ces équipements doivent être décidés localement et s’inscrire dans une trajectoire de sobriété.

Des dérogations phytosanitaires très encadrées, selon le député

Une partie des critiques porte sur la possibilité de recourir à certains insecticides, notamment l’acétamipride et le flupyradifurone. Laurent Croizier assure que la loi ne rétablit pas leur autorisation générale. Selon lui, les molécules concernées restent interdites en France.

Le texte permet toutefois à l’Agence nationale de sécurité sanitaire, l’Anses, ( ndlr :  filiale d’une ministère de l’Agriculture),  d’accorder des dérogations ciblées et temporaires pour quatre cultures : les betteraves sucrières, les noisettes, les cerises et les pommes. Ces autorisations ne pourraient être délivrées qu’en présence d’une menace grave pour la production et après une évaluation des risques sanitaires et environnementaux.

Le parlementaire considère que cette décision doit relever de l’expertise scientifique. Il affirme également que plusieurs dispositions controversées présentes dans la version du Sénat ont été supprimées lors de l’examen du texte, notamment celles concernant la gouvernance de l’eau, la définition des zones humides ou une réautorisation plus large de certains insecticides.

Alternatiba Besançon redoute plusieurs « reculs »

Alternatiba Besançon porte une lecture radicalement différente. Le collectif écologiste estime que cette loi, présentée comme une réponse à la crise agricole, « ouvre en réalité la voie à plusieurs reculs ».

Dans une publication visant directement Laurent Croizier, Alternatiba considère que son vote revient à soutenir « l’accaparement de l’eau par l’agriculture industrielle », la possible réintroduction de pesticides comme l’acétamipride et le flupyradifurone, ainsi que l’agrandissement des élevages industriels.

Le collectif redoute donc que les mesures de simplification et les dérogations prévues affaiblissent la protection de l’eau, de la biodiversité et de la santé. Son analyse s’oppose frontalement à celle du député, qui dénonce de son côté une « instrumentalisation politique » et une présentation caricaturale du contenu de la loi.

Deux visions de la transition agricole

Derrière cette controverse locale se dessinent deux conceptions de l’avenir de l’agriculture. Alternatiba Besançon craint que la recherche de compétitivité conduise à maintenir un modèle agricole intensif et dépendant des pesticides et de l’irrigation.

Laurent Croizier juge, pour sa part, qu’une transition écologique ne pourra pas réussir sans donner aux agriculteurs les moyens de vivre de leur travail et de s’adapter au changement climatique. Il défend une réduction progressive des pesticides, accompagnée par la recherche et le développement d’alternatives.

Le débat porte ainsi moins sur la nécessité de transformer l’agriculture que sur les moyens d’y parvenir et sur l’équilibre à trouver entre production alimentaire, revenus des exploitants, santé publique et protection de l’environnement.

La section de Besançon du Parti communiste français apporte son « plein et entier soutien » à la conseillère municipale Aline Chassagne, après les propos tenus à son encontre par le député et élu bisontin  Laurent Croizier lors d'une récente séance publique. Le PCF dénonce une « attaque sexiste inacceptable » et appelle à une condamnation publique ainsi qu'à des sanctions politiques. Sur les réseaux sociaux, Aline Chassagne dénonce un « sexisme ordinaire » et explique que la remarque « prenez du Lexomil », qui lui a été adressée alors qu'elle s'exprimait « avec respect », renvoie selon elle à l'idée qu'« une femme élue qui s'affirme et s'émancipe ne serait pas normale ». L'élue estime qu'il est « simplement inacceptable de s'adresser à une personne de cette façon ».

La France insoumise du Doubs dénonce l'adoption en première lecture, mardi 8 juillet à l'Assemblée nationale, d'une proposition de loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre faisant usage de leur arme. Dans un communiqué, le parti qualifie ce texte de « permis de tuer » et estime qu'il constitue une atteinte à l'État de droit. Il critique également le recours à l'article 44.2 de la Constitution et met en cause le vote du député du Doubs Laurent Croizier, qu'il accuse de s'aligner sur la majorité et l'extrême droite. La France insoumise affirme qu'elle continuera à s'opposer à ce texte et annonce vouloir l'abroger si elle accède au pouvoir.

Dans un communiqué diffusé ce mardi 7 juillet, le député du Doubs Laurent Croizier appelle à renforcer la desserte ferroviaire de l'ouest de Besançon afin de désengorger le secteur des Hauts-du-Chazal et du CHU Minjoz. Il propose de lancer rapidement une étude sur les besoins en mobilité et en stationnement, mais aussi de prolonger le tramway jusqu'à la gare de Franois. L'élu défend la création d'un pôle multimodal associant train, tram, bus, stationnement et modes doux. Selon lui, ce projet offrirait une alternative à la voiture pour les habitants des communes périphériques et améliorerait les conditions d'accès à ce secteur stratégique.