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Après des mois d’alerte et de mobilisation, le député Modem du Doubs Laurent Croizier réagit à la signature « tardive », selon lui,  d’un arrêté municipal interdisant l’occupation du square Saint-Amour à Besançon entre 23h et 6h. « C’est une mesure que je réclame depuis cet été, en soutien aux habitants qui vivent un véritable calvaire », rappelle-t-il. Depuis le mois de mai, les riverains du square dénoncent des nuits rythmées par des nuisances sonores, des comportements inciviques, et des regroupements d’individus consommant alcool et stupéfiants.

La France Insoumise de Besançon a réagi vivement après le vote de confiance accordé lundi 8 septembre à François Bayrou par le Député Laurent Croizier.  Dans un communiqué, le mouvement accuse le député de la 1ʳᵉ circonscription du Doubs, de « soutenir la macronie » et de « voter contre les intérêts de ses électeurs ». LFI critique un bilan jugé « catastrophique » du gouvernement et rappelle avoir déposé, avec d’autres groupes de gauche et ultramarins, une motion de destitution visant Emmanuel Macron.

Dans un communiqué distinct, les chefs de file de l’opposition municipale, Ludovic Fagaut (Les Républicains) et Laurent Croizier (Modem), dénoncent fermement le soutien public de la maire écologiste Anne Vignot à l’appel à la mobilisation nationale prévue le 10 septembre, visant à bloquer le pays. Les deux élus jugent cette prise de position « indigne » de la fonction de maire, estimant qu’elle privilégie l’engagement militant au détriment de l’intérêt général. Ils accusent Mme Vignot de « trahir sa fonction » en soutenant une initiative qui, selon eux, menace directement l’activité économique locale et les forces vives de la ville : commerçants, artisans, entrepreneurs et salariés.

Ludovic Fagaut salue la position de l’Union des commerçants de Besançon, qui s’est opposée à cette démarche, et affirme que « un maire ne devrait jamais faire le choix du chaos pour sa ville ». Laurent Croizier, de son côté, condamne une attitude qu’il qualifie de « profondément irresponsable », accusant la maire de livrer Besançon à une « bordélisation » inspirée par l’extrême gauche. Pour l’opposition, cette nouvelle prise de position illustre une confusion persistante entre militantisme et gestion municipale, et marque un éloignement inquiétant de la maire vis-à-vis des préoccupations concrètes des Bisontins.

Lundi 23 juin, la Ville de Besançon a hissé le drapeau palestinien sur l’esplanade des Droits de l’Homme. Une initiative dénoncée par le député du Doubs, Laurent Croizier, qui affirme ne pas avoir été consulté, ni informé au préalable. Dans un communiqué, il critique une décision « partisane », qui selon lui « attise les tensions » dans un contexte de hausse des actes antisémites en France. Le parlementaire a saisi le préfet du Doubs pour demander le retrait du drapeau, au nom du respect des principes républicains et de la neutralité des institutions.

Dans une tribune, Sévérine Véziès, responsable de la France Insoumise à Besançon, a réagi au choix de Laurent Croizier, le député doubiste centriste,  de se prononcer « en faveur de la motion de rejet adoptée à l’Assemblée nationale, « empêchant ainsi tout débat sur le projet de loi encadrant l’usage des pesticides dans l’agriculture ».  La Bisontine Insoumise y voit  «  une concession aux lobbies de l’agriculture industrielle et un recul dans la protection de la biodiversité ».

Les opposants, dans leur majorité, dénoncent « une remise en cause des études scientifiques sur l’impact des pesticides, notamment des néonicotinoïdes, tout en soulignant l’absence de discussion sur les revenus des agriculteurs et la nécessité d’un modèle plus durable ». Cette décision renforce les tensions autour des choix environnementaux et agricoles du gouvernement.

Face à la montée « de l’insécurité dans le quartier Battant à Besançon », le député Laurent Croizier a saisi le préfet du Doubs. Il dénonce « l’inaction de la municipalité malgré les témoignages alarmants des habitants et commerçants, confrontés à une recrudescence des trafics, des violences et des dégradations ». Estimant que la situation requiert des mesures urgentes pour restaurer l’ordre et garantir la tranquillité publique, le député appelle « à une réponse ferme des autorités. Les riverains, se sentant abandonnés, espèrent des actions concrètes pour améliorer leur quotidien ».

Dans un communiqué de presse, le député Modem doubiste Laurent Croizier appuie la demande des boulangers et fleuristes d’ouvrir leurs commerces le jour du 1er mai, tout en préservant « le caractère férié de cette journée ». Il plaide pour la liberté des salariés de travailler et d’être rémunérés, dénonçant « des interdictions qu’il juge déconnectées du terrain ». M. Croizier met en avant l’importance de « valoriser le travail et soutient l’évolution de la loi proposée par la ministre du Travail ».

Dans un communiqué de presse, le député Laurent Croizier réagit aux décisions prises lors du dernier conseil communautaire, concernant la gratuité partielle des transports en commun. Le parlementaire rappelle que « la gratuité n’existe pas, il y a toujours quelqu’un qui paie ! ». Selon l’élu, le coût de cette décision s’élève  « à 2,7 millions d’euros ». Il regrette qu’ « aucune étude ne confirme une demande de gratuité de la part des usagers ». Selon lui, « Le coût de cette décision politique  devra être supporté, soit par les usagers, soit par les ménages, soit par les entreprises via la taxe « versement mobilité ». Il juge « ce coût irraisonnable, alors que le contexte est déjà difficile ».

Mr Croizier a fait les calculs. « Ce seront 2,5 millions d’€ de taxes supplémentaires prélevées sur les entreprises, 450.000€ sur l’hôpital Minjoz, 170.000€ sur l’université Louis et Marie Pasteur, 100.000€ sur la ville de Besançon, 38.000€ sur l’association Addsea qui intervient dans le domaine de la protection de l’enfance, 42.000€ sur la Poste qui a déjà des difficultés à maintenir ses bureaux de poste dans les communes ».

Laurent Croizier indique qu’il « ne partage pas cette vision politique qui consiste à proposer toujours plus de dépenses, toujours plus de gratuité, financés par toujours plus de taxes et toujours plus d’impôts ». Et de poursuivre : « La seule dépense utile, sociale et environnementale était d’investir dans l’offre de service au plus près des modes de vie et des habitudes de déplacement des Grands Bisontins ».

Ce jeudi 27 mars, le député doubiste Laurent Croizier a été nommé rapporteur de la mission parlementaire qu’il a sollicitée sur l’évaluation de l’accompagnement des élèves à la découverte des métiers et à l’orientation. L’objectif est d’établir un état des lieux et d’évaluer les dispositifs d’accompagnement des élèves dans l’élaboration de leur projet d’orientation tout au long de leur scolarité. Près d’une trentaine d’auditions sont déjà en cours d’organisation. L’objectif est de formuler des préconisations et des propositions concrètes afin d’améliorer le parcours d’orientation des élèves.

Dans un communiqué de presse, le Député du Doubs Laurent Croizier se félicite du soutien de l'Agence Régionale de Santé à sa demande de création d'une maison médicale de garde à proximité immédiate du CHU de Besançon. Selon le parlementaire, « ce projet est  une réponse concrète à l’engorgement des urgences et aux besoins de la population » . Il demande désormais à l’ARS que « ce projet aboutisse le plus rapidement possible ».