Choix du secteur :
Se connecter :
 

48 heures, d’une conférence de presse qui se tiendra ce lundi après-midi dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie, Patrick Comte a dévoilé, sur les réseaux sociaux,  les personnalités qui composent sa liste, dont le leitmotiv est « mieux vivre à Pontarlier ». Parmi ces personnes, on notera la présence de l’artiste Benjamin Locatelli, l’ancienne conseillère régionale et élue pontissalienne Nathalie Bertin ou encore l’ex-commerçant et patron d’une enseigne d’outillage à Pontarlier Jean-Louis Gagelin. Renouvellement des pratiques, logement, sécurité, dynamisme du centre-ville et participation citoyenne figurent parmi les priorités affichées. L’équipe se veut « collégiale, ouverte à la société civile » et "engagée pour une transformation durable et solidaire de la ville".

En vue des élections municipales des 15 et 22 mars prochains, la “Gauche Pontissalienne” multiplie les rencontres citoyennes. Trois nouvelles tables rondes sont programmées à l’Esperluète, rue Vannolles, les 26 octobre ainsi que les 9 et 23 novembre, de 16h à 18h.

Pontarlier se prépare à un printemps électoral animé. Dans la perspective des municipales de mars 2026, le collectif de la Gauche Pontissalienne a choisi une méthode originale pour élaborer son programme : associer directement les citoyens à la réflexion politique. Ces “tables rondes participatives ” se déroulent depuis plusieurs semaines à l’Esperluète, autour de thématiques précises comme le logement, les transports ou encore l’attractivité du territoire.

Une démarche citoyenne avant tout

Parmi les participants réguliers figure Laëtitia Debourgogne, engagée dans le collectif. Et ce, même si elle ne s’est pas encore prononcée sur une participation à la liste qui sera soumise aux électeurs. “Je me reconnais dans les valeurs de gauche, celles de la justice et de l’égalité. Ce qui me plaît ici, c’est la possibilité d’échanger librement, sans pression ni hiérarchie”, explique-t-elle. Le principe des tables rondes repose sur la parole libre et l’intelligence collective. Les participants débattent en petits groupes autour d’un thème, partagent leurs constats, puis dégagent des propositions concrètes. “L’idée, c’est que le programme ne soit pas écrit par quelques-uns dans un bureau, mais par les habitants eux-mêmes”, souligne Mme Debourgogne.

Des thèmes ancrés dans le quotidien des Pontissaliens

La première rencontre, organisée la semaine passée, a réuni une quinzaine de personnes — un chiffre jugé encourageant par les organisateurs. Les échanges se sont concentrés sur deux sujets au cœur des préoccupations locales : le logement et les transports. “Se loger à Pontarlier devient de plus en plus difficile avec un salaire français”, constate Laëtitia Debourgogne. “Beaucoup de personnes partent travailler en Suisse pour compenser, mais cela contribue à faire grimper les loyers. C’est un cercle vicieux.” La prochaine séance, prévue le 26 octobre, reviendra sur la question des mobilités, avant d’aborder plus largement l’attractivité et le bien-vivre à Pontarlier.

L'interview de la rédaction : Laëtitia Debourgogne, sympathisante à la Gauche Pontissalienne. 

Une participation souple et sans pression

Chaque session se déroule entre 16h et 18h, avec la possibilité pour chacun d’arriver ou de partir à sa convenance. “Nous voulons éviter le sentiment d’un ‘guet-apens politique’. L’objectif, c’est de favoriser un climat ouvert et bienveillant, où toutes les opinions peuvent s’exprimer”, insiste la militante.

L'interview de la rédaction : Laëtitia Debourgogne, sympathisante à la Gauche Pontissalienne 

Un travail de fond, sans précipitation

Pour l’heure, aucun calendrier définitif n’a été arrêté quant à la publication du programme. Les membres de la Gauche Pontissalienne préfèrent avancer pas à pas. “Nous ne voulons pas faire vite, mais faire bien”, résume Mme Debourgogne. Cette démarche participative, strictement locale et indépendante des enjeux nationaux, ambitionne de replacer les Pontissaliens au cœur de la décision politique.

À l’approche des élections municipales de 2026, un nouveau collectif de gauche fait entendre sa voix à Pontarlier. Baptisé « La Gauche pontissalienne », il réunit, pour l’heure, cinq « capitaines d’équipe »  engagées : Kaïma Aurey, Stéphanie Gigandet, Nicolas Jeanson, Cédric Laithier, Xavier Moïse. Ensemble, ils défendent une vision commune d’une ville plus écologique, plus solidaire et plus démocratique.  Ils dévoileront la tête de liste et les premiers colistiers puis la totalité des 33 noms qui composeront la liste qui sera présentée aux électeurs les 15 et 22 mars prochains selon le planning qu’ils se sont fixés.

L'interview de la rédaction : Stéphanie Gigandet 

Un fonctionnement collégial

Le collectif se distingue par son organisation horizontale : pas de tête de liste, mais une direction partagée. « Nous ne parlons pas de chef de file, mais de plusieurs capitaines d’équipe », explique Stéphanie Gigandet, en charge des relations avec la presse.  Cette approche collective vise à incarner un mode de gouvernance différent, fondé sur la coopération et la délibération. « C’est une manière d’agir qui reflète les valeurs que nous voulons promouvoir à l’échelle municipale. »

L'interview de la rédaction : Stéphanie Gigandet 

Une scission assumée et un nouvel élan

La Gauche pontissalienne est née d’un désaccord interne survenu au sein d’un autre collectif, le HDCES Haut-Doubs ( Haut-Doubs Citoyen Ecologique et Solidaire). Les initiateurs de la nouvelle formation affirment avoir voulu « rester cohérents » avec leurs convictions et leur fonctionnement démocratique. Aujourd’hui, cette liste se présente comme la seule à gauche officiellement engagée pour les municipales à Pontarlier. Elle rassemble notamment des membres de La France insoumise, des écologistes,  des militants  Parti communiste français et des personnes non encartées.

Un programme autour de trois grands axes

Le collectif travaille depuis plusieurs mois à l’élaboration d’un programme participatif structuré autour de trois priorités :

  • L’écologie, pour une ville durable et adaptée aux enjeux climatiques.
  • Le social, afin de renforcer la solidarité et le lien entre habitants.
  • La démocratie locale, pour associer davantage les Pontissaliens aux décisions publiques.

Des tables rondes ouvertes à tous sont organisées cet automne afin de consolider  ce programme avec la population. Quatre rencontres sont déjà programmées, dont celles des 12 et 26 octobre, puis des 9 et  23 novembre, à l’Esperluète.  « Ce sont des moments conviviaux, populaires et participatifs. L’objectif est de bâtir ensemble un projet communal qui répond aux besoins de ses habitants et qui leur ressemble  », précisent les organisateurs. Leur slogan résume cette démarche : « Votre ville vous appartient. »

 

Pontarlier, une histoire de solidarité

Pour les membres du collectif, défendre des idées de gauche à Pontarlier s’inscrit dans une histoire locale ancienne. « Pontarlier a toujours été une ville de passage et d’accueil », rappellent-ils. L’influence de l’immigration italienne, les traditions ouvrières et la diversité sociale de la ville constituent, selon eux, un terreau favorable aux valeurs de justice, d’égalité et de fraternité. « Beaucoup de familles d’origine italienne ont contribué à bâtir cette ville. Ces racines solidaires font partie de notre identité collective. »

L'interview de la rédaction : Stéphanie Gigandet 

Une campagne citoyenne

Avec « La Gauche pontissalienne », le collectif entend mener une campagne de proximité, axée sur l’écoute et la participation citoyenne. « Pontarlier doit redevenir une ville construite avec ses habitants, et non pour eux », affirme Mme Gigandet.  Leur ambition : rassembler les forces de gauche et les citoyens engagés autour d’un projet commun pour l’avenir de la cité du Haut-Doubs.

Dans le cadre des élections municipales à Pontarlier, la Gauche Pontissalienne convie les habitants à des tables rondes les dimanches 12 et 26 octobre, puis les 9 et 23 novembre, de 16h à 18h à l’Esperluète (5 rue Vannoles). Ces rencontres ouvertes à tous porteront sur l’écologie, le social et la démocratie locale. Objectif : bâtir avec les citoyens  un programme qui ressemble aux Pontissaliens.

C’est désormais officiel : Bénédicte Hérard, actuelle adjointe au maire de Pontarlier et conseillère régionale de Bourgogne-Franche-Comté, a annoncé ce matin sa candidature à la tête d’une liste pour les élections municipales de mars 2026. Après plusieurs semaines de suspense, l’élue a levé le voile sur ses intentions.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

Une candidature d’« expérience et d’énergie »

« Cette fois, on y est. Je me porte candidate et tête de liste pour les municipales de 2026 », a déclaré Bénédicte Hérard. Élue depuis 2014, successivement adjointe aux affaires sociales, à l’éducation et à la politique de la ville, elle revendique « une expérience concrète du terrain et de la gestion communale ». Elle sera entourée notamment de Jean-Marc Grosjean, Romuald Vivot et Didier Chauvin, trois élus sortants issus de l’équipe actuelle. Sa liste, encore en cours de finalisation, devrait être « renouvelée à plus de la moitié » et marquée par un « panachage de générations et de compétences ». La moyenne d’âge tournera autour de 45 ans, avec des colistiers issus du monde associatif, de l’administration et de la société civile. « Ce n’est pas une liste d’appareil politique, mais une équipe de proximité, de terrain et de talents », a-t-elle insisté.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

Pontarlier, ville centre à défendre

Candidate « profondément enracinée » à Pontarlier, où elle vit depuis toujours, Bénédicte Hérard dit vouloir « défendre la ville au sein des territoires qui l’entourent : la communauté de communes, le Haut-Doubs et la région Bourgogne-Franche-Comté ». « Pontarlier doit rester une ville attractive, solidaire et vivante, capable de proposer des services à ceux qui y vivent et à ceux qui gravitent autour », a-t-elle souligné.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

Les grands axes du programme

1. Qualité de vie et sécurité

La candidate souhaite renforcer la police municipale et améliorer la tranquillité publique, tout en veillant à ne pas tomber dans l’excès. « Il s’agit de préserver la qualité de vie qui fait l’identité de Pontarlier : une ville sûre, accueillante, où il fait bon vivre », a-t-elle déclaré.

2. Environnement et cadre de vie

Bénédicte Hérard reconnaît que Pontarlier doit « retrouver du vert » : « Les habitants veulent de la végétation, de l’ombre, des espaces respirables. On doit réintroduire la nature dans la ville ». Elle prône une requalification des places et des écoles, plus verdoyantes, et des entrées de ville accueillantes. « Nous devons être des élus responsables qui transmettent un environnement préservé aux générations futures », a-t-elle insisté.

3. Mobilités et circulation

La question de la circulation figure parmi les priorités : « Les Pontissaliens veulent pouvoir circuler sereinement ». Le programme prévoit de travailler sur les mobilités douces, les plans de circulation et le stationnement, tout en tenant compte du relief et du caractère rural de la ville. « Chaque rue refaite devra intégrer les questions de stationnement, de végétalisation et de circulation apaisée », a ajouté Jean-Marc Grosjean.

4. Logement et attractivité

Autre axe majeur : le logement. La candidate veut « favoriser l’accès au logement pour les Pontissaliens » en mobilisant les leviers communaux et intercommunaux. « Se loger à Pontarlier devient difficile. Nous devons agir sur le foncier, les réserves communales et le logement social pour maintenir des prix accessibles », a-t-elle expliqué.

5. Solidarité, santé et jeunesse

Engagée sur les questions sociales, Bénédicte Hérard entend renforcer les politiques de soutien aux familles et aux aînés, tout en consolidant l’offre de santé de proximité. « Le malade ne doit pas avoir à parcourir 60 kilomètres pour se soigner. C’est au service public de venir à lui », a-t-elle affirmé. Elle souhaite aussi relancer la participation citoyenne, notamment des jeunes, en valorisant l’engagement associatif et le bénévolat.

6. Culture et sport

Fidèle à l’identité sportive et culturelle de la ville, Bénédicte Hérard veut maintenir « Pontarlier, ville de sport et de culture ». Elle envisage de renforcer le spectacle vivant, le sport pour tous et la collaboration entre culture et sport : « Ces deux mondes peuvent se nourrir l’un l’autre ».

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

Une candidature sans étiquette partisane

Interrogée sur sa position politique, la candidate revendique une ligne « du centre à la droite républicaine », mais sans étiquette. « Je ne suis pas encartée. Ce qui m’anime, c’est le bon sens, le collectif et la proximité. Les habitants veulent du concret, pas des postures politiques », a-t-elle insisté. Elle assure toutefois pouvoir compter sur le soutien de la ministre de l’Agriculture démissionnaire Annie Genevard et de Jacques Grosperrin, sénateur du Doubs.

Une campagne placée sous le signe du collectif

« Je ne vise pas une étiquette, je vise l’intérêt collectif », a conclu Bénédicte Hérard.
Sa campagne s’articulera autour du site Pontarlier 2026, d’une page Facebook et d’une chaîne YouTube lancés dans la journée. « Je veux rendre à Pontarlier tout ce que cette ville m’a offert », a-t-elle résumé.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

Gouvernance intercommunale : une vision concertée

Sur la gouvernance intercommunale, la candidate souhaite une collaboration concertée avec la Communauté de communes du Grand Pontarlier. Elle estime que Pontarlier doit conserver son rôle de ville locomotive, puisqu’elle représente, selon ses mots, « 70 à 75 % du financement communautaire ». Mais elle précise qu’elle ne revendiquera pas personnellement la présidence de la CCGP.
« Le président peut venir de Pontarlier, car nous sommes les principaux contributeurs, mais pas forcément le maire, » explique-t-elle. Bénédicte Hérard plaide pour une répartition des rôles équilibrée, afin d’éviter « la concentration des pouvoirs » et de permettre à chaque commune de s’investir pleinement dans les dossiers communautaires.

L’initiative était très attendue. Bénédicte Hérard, actuelle 2è adjointe de  Patrick Genre, l’actuel maire de Pontarlier, annoncera officiellement, ce samedi, sa candidature pour les élections municipales des 15 et 22 mars prochains dans la capitale du Haut-Doubs. Pour l’heure, avec Bertrand Guinchard, elle est la deuxième candidate à officiellement faire connaître ses ambitions politiques et son engagement pour les six, voire sept, prochaines années.

 À moins de six mois des élections municipales prévues les 15 et 22 mars prochains, Bertrand Guinchard a tenu, ce vendredi matin, sa deuxième conférence de presse. Comme il s’y était engagé, il a, cette fois-ci, présenté l’ossature de son programme et les onze personnes, qui composent sa municipalité. La liste complète, et les 33 noms qui la composent, sera connue avant la fin de l’année. Ce collectif a été baptisé : « Pontarlier, forte, vivante et responsable ».

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Cinq  axes prioritaires

Bertrand Guinchard a structuré son intervention autour de cinq priorités qu’il présente comme la « colonne vertébrale » de sa campagne :

La sécurité : Il a plaidé pour des conditions de vie sécurisées pour tous : tranquillité des riverains, sécurité routière, protection des enfants et des personnes âgées, et droit pour les femmes de circuler librement sans crainte. « On a envie de pouvoir vivre sereinement », a-t-il insisté, résumant l’enjeu comme quotidien et transversal.

Bien vivre à Pontarlier — Le candidat veut valoriser la petite taille et l’attractivité montagnarde de la ville : propreté, verdissement, espaces verts accessibles, voirie entretenue. Il souhaite aussi redynamiser l’animation locale — festivals et événements — en privilégiant une offre peut-être « moins d’envergure » mais plus régulière, qui permette aux Pontissaliens de se réapproprier les lieux publics.

Développement durable et mobilité — Le développement durable doit, d’après M. Guinchard, être « au centre de toutes nos décisions ». Il refuse d’en faire du « militantisme » mais affirme vouloir intégrer systématiquement l’environnement dans les projets municipaux. Sur la mobilité, il défend un équilibre : la voiture « aura toute sa place », tout en donnant la priorité au développement de mobilités douces sécurisées et utilisables au quotidien.

Développement économique, accompagnement social et logement — Considérés comme indissociables, ces trois volets formeront le quatrième axe : relancer l’économie pour permettre une politique sociale efficace et améliorer l’accès au logement. La ville, dit-il, doit jouer un rôle de facilitation (mise à disposition de terrains à prix maîtrisés, partenariats avec des investisseurs privés) plutôt que d’être investisseur principal.

Transition numérique et méthode de travail _ La transition numérique figure également parmi les priorités : le candidat Guinchard veut une « ville connectée et intelligente » avec des outils numériques au service des services à la population. L’introduction de l’IA et du numérique doit, selon lui, rester concrète et utile.

Sur la méthode, le candidat met en avant un projet final co-construit, avec l’intégralité des membres de sa liste,  « du 1ᵉʳ au 33ᵉ conseiller municipal ». Des commissions ont été mises en place pour aboutir à un programme « cohérent, réalisable et réaliste ». Il promet une feuille de route et des projets de services concrets, en avertissant sur l’obligation de son équipe à rendre des comptes si elle ne parvient pas à atteindre ses objectifs.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Un exécutif renouvelé et « apolitique »

Au cours de cette conférence de presse, Bertrand Guinchard a présenté, l’équipe municipale, et non les 33 membres de sa liste. Il s’agit d’un équipe de onze personnes, sans compter le maire, renouvelé par rapport à la précédente mandature :  6 femmes et 6 hommes — avec une moyenne d’âge annoncée à 47 ans. Bertrand Guinchard a répété son choix de critères : apolitique, compétence et motivation. Il a précisé que chaque élu devra être autonome dans son domaine, que le maire arbitrera lorsque nécessaire, et que la gouvernance ne doit pas reposer sur un « hyper-maire ». Bertrand Guinchard a précisé que la liste complète des 33 candidats sera présentée ultérieurement et que, à l’exception de quelques anciens élus, l’exécutif est largement renouvelé — trois anciens adjoints,  dont les compétences ont changé, deux anciens conseillers et sept nouveaux engagés pour la première fois.

Parmi les postes dévoilés :

  • Alexandra Aktas-Leroux (avocate)  — adjointe à l’action sociale et au logement (incluant le CCAS) ;
  • Arnaud Baverel (responsable des opérations dans une société pontissalienne, sapeur-pompier volontaire depuis 29 ans) — adjoint au sport, à la vie associative et à la forêt ;
  • Kajsa Biard ( consultante de vie au travail)— développement durable, mobilité et tourisme (verdissement, voirie, parcs, transports, accessibilité) ;
  • Philippe Besson (directeur-adjoint de lycée. Enseignant. Géographe de formation) — urbanisme et suivi des projets structurants (suivi des investissements) ;
  • Marlène Cablé (entrepreneuse) — transition numérique et communication ;
  • Fabrice Hérard (chargé de mission dans une association culturelle) — adjoint à la culture, patrimoine et devoir de mémoire ;
  • Valérie Chao-Engel  ( Ingénieure de formation – gestion des activités markéting dans une entreprise pontissalienne) — santé, cadre de vie et relations extérieures (jumelages, relations citoyennes, institutions) ;
  • Thierry Pétament (chef d’entreprise) — économie et développement du centre-ville ;
  • Kelly Criquet (infirmière spécialisée à l’hôpital de Pontarlier) — éducation, jeunesse et politique de la ville ;
  • Bruno Guyon (directeur général d’un cabinet d’experts-comptables) — conseiller délégué aux finances ;
  • Corinne Gabelli (commerçante) _ 2è conseillère déléguée — animation et événementiel.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

De la parole aux actes : promesse de terrain

La campagne entre désormais dans une phase de terrain plus marquée : présence sur les réseaux sociaux (pages « Bertrand Guinchard 2026 »), rencontres de terrain à partir de l’automne, distribution de documents papier pour permettre aux habitants de lire et d’analyser les propositions. Le candidat promet une animation de la campagne conjuguant proximité et explicitation des responsabilités : « chaque concitoyen doit pouvoir identifier celui qui sera face à lui », a-t-il dit, soulignant la volonté de rendre lisible l’action publique municipale.

Après plusieurs mois de travail collectif entre citoyens  non encartés et militants de partis de gauche (LFI, Écologistes, PCF, PS), la réunion du 5 septembre a acté l’affichage des partis pour la future liste municipale, par vote démocratique.

Malgré ce choix majoritaire, une minorité opposée à l’affichage annonce une liste dissidente. La Gauche Pontissalienne déplore cette rupture et réaffirme son engagement « pour un projet de gauche, démocratique, écologique et social, ouvert à toutes celles et ceux partageant ces valeurs ».

Le retrait de Patrick Genre, l’actuel Maire de Pontarlier, aiguise les appétits. A moins d’un an du prochain scrutin municipal, pas moins de six listes sont possibles pour ravir la capitale du Haut-Doubs. Béatrice Gaulard,  Bénédicte Hérard, Patrick Comte et Agathe Henriet, qui a assuré un dernier mandat, dans l'opposition, à Châtillon-le-Duc, dans le Grand Besançon,  Bertrand Guinchard et deux autres possibles listes à gauche et au Rassemblement National sont annoncées. Si les envies semblent être nombreuses, excepté Bertrand Guinchard, qui a pris le soin d’évoquer clairement son projet devant la presse, les autres semblent balbutier dans cette compétition politique.

Si l’actuel adjoint au Maire de Pontarlier a été en capacité de proposer officiellement des soutiens et partenaires de campagne, ses éventuels opposants, parfois sans vraiment savoir ce qu’ils représentent politiquement, apparaissent isolément dans la presse locale. Ces candidatures sont elles construites et véritables, représentent-elles un collectif,  sont-elles juste opportunistes, ou feront-elles « pschitt » comme celle de Pierre Simon, en 2020 ? Affaire à suivre.