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À l’occasion des vœux 2026, deux piliers de la vie publique ont tiré leur révérence. Après près de trente ans d’engagement, Patrick Genre a livré vendredi soir, à la salle Pourny, un dernier discours empreint d’émotion. Même passage de relais pour Gilbert Marguet, 78 ans, professeur de mathématiques de formation, qui met fin à sept mandats successifs. Les électeurs désigneront leurs successeurs au printemps prochain.

La Gauche Pontissalienne a donné mercredi 7 janvier le coup d’envoi de sa campagne municipale lors d’une conférence organisée à l’Esperluète, rue Vannolles, qui servira également de local de campagne. Le collectif en a profité pour présenter ses vœux et détailler les grandes lignes de son projet.

Une coalition de gauche assumée

Le mouvement rassemble des citoyennes et citoyens non encartés ainsi que des militants des Écologistes, de La France insoumise et du Parti communiste français. La coalition revendique un positionnement clairement ancré à gauche, articulé autour d’un projet « écologique, social et démocratique ».

Un programme construit avec les habitants

La campagne s’appuie sur un travail d’équipe structuré et sur une démarche participative. Les membres du collectif entendent multiplier les rencontres avec les habitants afin d’élaborer un programme « en fonction de leurs attentes ». La Gauche Pontissalienne met en avant des valeurs de justice sociale, d’égalité femmes‑hommes, de lutte contre les discriminations, de solidarité et de protection du vivant. La probité et la transparence dans la gestion municipale sont également présentées comme des priorités.

Une gouvernance collégiale et participative

Élu tête de liste, Cédric Laithier présidera les séances du conseil municipal en cas de victoire. Le collectif insiste toutefois sur une gouvernance collégiale. Les projets structurants seraient soumis à référendum municipal, et les conseils de quartier renforcés grâce à des budgets participatifs.

Santé : répondre à un territoire sous tension

La coalition fait de la santé un axe majeur, estimant qu’environ 9 000 habitants du secteur seraient sans médecin traitant. Elle propose de faciliter l’installation de médecins et de professionnels paramédicaux en mettant à disposition des locaux municipaux adaptés. Une mutuelle communale figure également parmi les mesures envisagées pour améliorer l’accès à une complémentaire santé.

Logement : lutter contre la pression frontalière

Face à la hausse des loyers et à la gentrification liée au contexte frontalier, la Gauche Pontissalienne souhaite augmenter la part de logements sociaux et acquérir des biens pour les réserver en priorité aux personnes travaillant à Pontarlier.

Éducation et justice sociale au cœur du projet

Le collectif propose la gratuité des fournitures scolaires à l’école primaire, une cantine gratuite pour les familles les plus précaires, une tarification adaptée au quotient familial et, à terme, une alimentation saine et biologique pour tous les enfants des écoles publiques.

Mobilités : vers une ville plus apaisée

La liste défend le développement de zones à 30 km/h lorsque cela est pertinent, la sécurisation des abords des écoles, le renforcement des mobilités douces et l’amélioration des transports en commun, avec l’objectif d’améliorer la qualité de vie.

Culture et sport : des biens communs à renforcer

La coalition souhaite soutenir davantage les associations locales, améliorer la coordination des événements et garantir l’entretien des équipements culturels et sportifs. Elle propose aussi la création d’un local de répétition pour les groupes de musique.

Une campagne annoncée comme « constructive »

La Gauche Pontissalienne affirme vouloir mener une campagne « proche des habitant·es et ancrée dans les réalités locales ». D’autres propositions seront dévoilées dans les prochaines semaines sur les réseaux sociaux et le site du collectif.

La Gauche Pontissalienne, coalition de citoyen·nes non encarté·es et de membres des Écologistes, de LFI et du PCF, exprime sa profonde déception face au groupe Haut Doubs Citoyen Écologique et Solidaire. Alors qu’une réunion de rapprochement avait eu lieu le 3 décembre, les militants disent avoir découvert dans la presse l’annonce de la tête de liste adverse, Jean-Noël Vieille, secrétaire de la section PS à Paris, « installé pour l’occasion à Pontarlier ».

Une révélation jugée « contraire à la confiance et à la loyauté attendues dans les discussions ». La Gauche Pontissalienne reconnaît que « l’union espérée ne pourra pas se réaliser, mais affirme maintenir sa détermination à rassembler des sensibilités de gauche autour d’un projet social, écologique et démocratique ».

La Gauche Pontissalienne (PCF, les Ecologistes, la France Insoumise, et des citoyens engagés) exprime sa « profonde déception » après l’annonce publique de la tête de liste de Haut-Doubs Citoyen Écologique et Solidaire (HDCES). Dans un communiqué, le collectif dénonce une rupture de confiance : « Les discussions étaient en cours, validées dimanche  pour se poursuivre » explique la Gauche Pontissalienne.

« La désignation d’un candidat récemment installé à Pontarlier » interroge, selon LGP, « sur sa connaissance du territoire et de ses habitants ». Le groupe réaffirme sa volonté de rassembler la gauche autour d’un projet social, écologique et démocratique.

À trois mois des élections municipales des 15 et 22 mars prochains, le candidat Bertrand Guinchard a officiellement inauguré mercredi soir sa permanence de campagne, située au 32 rue de la République, en plein centre-ville de Pontarlier. Au moins 150 sympathisants, amis et soutiens étaient présents pour ce lancement que le candidat a souhaité « simple, ouvert et convivial ».

Un local pour rencontrer directement les Pontissaliens

Bertrand Guinchard a fait le choix d’un local central, accessible et ouvert au public.
« Nous voulons que les Pontissaliens puissent venir quand ils le souhaitent, poser leurs questions, proposer des idées, rencontrer les colistiers », explique-t-il. Pour lui, cette proximité est indispensable : « Démocratiquement, il est important que chacun puisse s’adresser directement aux candidats, pas uniquement à une délégation restreinte qui aurait préparé les réponses ». La permanence sera ainsi ouverte tous les jeudis et vendredis de 16h à 19h, ainsi que le samedi de 10h à 18h, avec un turnover des 33 colistiers pour garantir une présence permanente.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Un lieu d’échanges… mais aussi d’information

Le local n’a pas vocation à être seulement un espace de discussion. Il permet également de diffuser les outils de campagne. « Nous sommes aujourd’hui la seule liste complète présentée au public, et la seule à avoir déjà sorti un programme », souligne Bertrand Guinchard.
À la permanence, les visiteurs peuvent donc découvrir la présentation détaillée des 33 candidats ainsi que le premier programme de la liste, qui rassemble les priorités et projets envisagés en cas d’élection. Le candidat annonce également vouloir faire de ce lieu un espace d’écoute pour le tissu associatif local. Plus de 30 à 40 associations ont déjà été vues, mais l’ensemble des acteurs associatifs sont invités à venir échanger sur leurs besoins, leurs difficultés ou leurs attentes.

Un espace ouvert à tous, même au-delà des électeurs

Si la permanence vise d’abord les habitants de Pontarlier, elle est aussi pensée pour celles et ceux qui vivent ou travaillent au quotidien dans la ville sans y voter. « Les commerçants, les salariés, les usagers de Pontarlier ont aussi leur mot à dire. Nous sommes là pour entendre toutes les voix », affirme Bertrand Guinchard.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Pratique : où et quand ?

Adresse : 32 rue de la République.

Horaires :

Jeudi et vendredi : 16 h – 19 h

Samedi : 10 h – 18 h

Avec l’ouverture de cette permanence, Bertrand Guinchard souhaite clairement donner le ton d’une campagne placée sous le signe de la proximité, du contact direct et de la participation citoyenne.

Ce vendredi, lors de sa deuxième conférence de presse, Bénédicte Hérard, candidate à la mairie de Pontarlier, a présenté la première moitié de la liste qu’elle conduira pour les élections municipales de mars prochain. Cette intervention marque un tournant dans la campagne, désormais bien engagée et structurée autour d’une stratégie assumée : proximité, transparence et construction collective du projet.

 

Une liste révélée en deux étapes

Même si la liste complète est déjà « finalisée », Bénédicte Hérard a fait le choix d’un dévoilement progressif. Elle a ainsi présenté la première partie de son équipe, composée de profils représentatifs des différents secteurs de la ville. La seconde moitié de la liste sera révélée au début du mois de janvier. Ce choix en deux temps permet, selon elle, « d’offrir aux habitants une meilleure lisibilité et de valoriser chaque candidat individuellement ». Seule certitude, l’équipe sera composée d’une très grande majorité de nouveaux engagés, auxquels il convient d’associer quelques conseillers de l’actuelle majorité de Patrick Genre : Jean-Marc Grosjean, Didier Chauvin, Romuald Vivot, Anne-Lise Ballyet et Valérie Jacquet. L’identité d’un dernier autre élu sera dévoilé prochainement.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

 

Un calendrier de campagne parfaitement maîtrisé

Bénédicte Hérard l’a rappelé avec fermeté : son agenda de campagne est défini en interne, sans contraintes externes. Seules les échéances électorales des 15 et 22 mars guident le rythme. Cette autonomie assumée vise à mener une campagne structurée, réfléchie et conforme aux obligations légales, tout en laissant le temps nécessaire aux rencontres et à l’échange.

Un projet alimenté par le terrain

Depuis plusieurs semaines, la candidate multiplie les rencontres avec les acteurs associatifs, économiques et institutionnels, ainsi qu’avec les habitants des différents quartiers.
L’objectif est clair : enrichir le projet grâce aux besoins et propositions recueillis, et construire une vision cohérente du développement de Pontarlier. Cette démarche s’inscrit aussi dans une réflexion plus large, intégrant les enjeux intercommunaux, départementaux et régionaux.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

La stratégie “aller vers” : une campagne au contact des habitants

Refusant l’idée d’une permanence de campagne fixe, Bénédicte Hérard privilégie le contact direct et mobile. Un calendrier sera prochainement publié pour préciser les lieux et moments où l’équipe se rendra dans les quartiers, sur les marchés, dans les espaces publics et au cœur des lieux de vie. Cette stratégie « aller vers » vise à rendre la campagne plus accessible et à multiplier les échanges spontanés avec les citoyens.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

Une vision exigeante du rôle de maire

Pour Mme Hérard, le maire doit incarner la proximité au quotidien : une élue présente, identifiable, disponible, « à portée de voix » selon ses mots. Être maire, « c’est accepter l’interpellation, la discussion, la critique constructive et la gestion continue des besoins du territoire ». Cette conception engagée et exigeante du mandat municipal s’impose comme l’un des marqueurs forts de sa campagne. Ainsi, afin de traduire cette volonté dans la pratique, la candidate prévoit d’instaurer une permanence ouverte un samedi matin par mois. Elle sera accompagnée de conseillers et d’adjoints potentiels afin de traiter rapidement les problèmes signalés et d’assurer un suivi immédiat des dossiers.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

 

Un début d’année stratégique

Juste après la trêve des confiseurs, début janvier, un nouveau rendez-vous majeur de la campagne permettra de dévoiler la seconde partie de la liste, de présenter les orientations détaillées du projet et de poursuivre les échanges avec les habitants.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

En réaffirmant son choix de proximité, en structurant un projet participatif et en orchestrant une montée en puissance progressive de sa liste, Bénédicte Hérard impose une campagne claire, assumée et résolument tournée vers les habitants de Pontarlier. Les prochaines semaines s’annoncent déterminantes pour préciser, affiner et partager sa vision de l’avenir de la ville.

 

Les premiers noms de la liste

Bénédicte Hérard – Professeur, adjointe Ville, Vice-Présidente Grand Pontarlier, conseillère régionale, élue sortante

Ballyet Anne-Lise – Assistante Direction, conseillère déléguée sortante.

Bournez Clément – Agriculteur, moniteur de ski.

Chassard Fabienne – Agent immobilier et engagement associatif culturel.

Daher Marie – Chanteuse lyrique.

Chauvin Didier – Directeur établissement scolaire retraité, adjoint et vice président au Grand Pontarlier sortant.

Garcia Xavier – Technicien forestier, engagement associatif culturel.

Goker Filiz – Médiatrice sociale, engagement associatif culturel.

Grosjean Jean-Marc – Agent Préval, adjoint et vice président au Grand Pontarlier sortant.

Jacquet Valérie – infimière hygiéniste, conseillère municipale sortante.

Locatelli Marlène – chef d’entreprise, agent immobilier.

Mejri Sami – chef d’entreprise, engagament associatif (sport).

Pecclet Pascal – Gérant de société retraité, président club sportif.

Pierrot-Martin Jean Baptiste – Professeur, engagé devoir de mémoire et patriotisme

Tamine Karima – Chargé de recrutement

Vivot Romuald – Chargé de communication, conseiller départemental, consillé délégué sortant.

Dans le cadre des élections municipales de mars prochain à Pontarlier, La Gauche Pontissalienne poursuit sa démarche participative avec de nouvelles tables rondes, qui se tiendront  les dimanches 9 et 23 novembre, de 16h à 18h à l’Esperluète (5 rue Vannolles). Ces rencontres ouvertes à toutes et tous visent à construire, avec les habitants, le projet politique qui sera proposé aux électeurs. L’objectif : « recueillir idées, besoins et propositions pour bâtir un programme ancré dans les réalités locales et porté par une dynamique collective ». Chacun est libre de venir et de contribuer à son rythme.

 

Dans le Doubs, à l’approche des élections municipales, l’union de la gauche vacille. À Besançon, Pontarlier et Montbéliard, les forces progressistes peinent à retrouver le chemin du rassemblement, malgré des convergences fortes sur les enjeux locaux. Le Parti Communiste du Doubs tire la sonnette d’alarme. Dans un communiqué publié ce week-end, il appelle ses partenaires – écologistes, insoumis, socialistes – « à dépasser les logiques partisanes et à renouer le dialogue ».  Un appel à la raison, alors que la droite et l’extrême droite espèrent capitaliser sur les divisions.

Le candidat Patrick Comte, tête de liste de « Mieux Vivre à Pontarlier », a présenté une partie des membres qui l’accompagneront pour les élections municipales des 15 et 22 mars prochains, ainsi que les grandes lignes de son projet politique. 

Une équipe déjà structurée

Neuf adjoints sont annoncés : Jean-Louis Gagelin, Agathe Henriet, Fabien Paret, Nathalie Bertin, Benjamin Locatelli, Nathalie Brachet, Gilles Corgini, Delphine Pernin et Philippe Klein. Six conseillers délégués complètent la liste : Alice Ernoult, Anne-Laure Vaufrey, David Marsais, Loïc Le Biavant, Stéphanie Gendrot et Véronique Solvay.

Des projets pour « mieux vivre » à Pontarlier

Parmi les propositions phares du programme : la création d’un musée de l’affiche de cinéma, l’implantation d’une Maison France Services ou encore l’ouverture d’une Maison de la parentalité et d’une Maison de l’altérité

Stationnement : vers une nouvelle organisation

Patrick Comte propose des parkings souterrains quartier Lallemand et à la maison Chevalier, avec possibilité de construction en surplomb, deux heures gratuites sur les parkings du centre-ville, puis tarification, la gratuité prolongée sur les parkings périphériques, sans incitation au covoiturage, et l’emplacements réservés aux habitants du centre, identifiables par macaron.

Une candidature née d’un sens du devoir collectif

Patrick Comte, figure bien connue du tissu économique pontissalien, a officialisé sa candidature aux municipales avec un mot d’ordre : servir la ville. Il se présente sous la liste " Mieux Vivre à Pontarlier". Son engagement s’inscrit dans une logique de transmission et de reconnaissance envers une ville à laquelle il se dit profondément attaché. Soutenu par son entourage, il évoque une dynamique de confiance collective.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

Parité et composition de l’équipe

La liste menée par Patrick Comte, qui refuse toute étiquette politique,  est annoncée comme complète.  Il reconnaît toutefois les difficultés à atteindre la parité, évoquant la réalité des contraintes professionnelles et familiales qui pèsent davantage sur les femmes. Cette lucidité s’accompagne d’une volonté d’agir sur les freins structurels à l’engagement féminin : « Il faut créer des conditions pour que les femmes puissent s’investir » déclare-t-il.

Gouvernance et méthode : la concertation au cœur du projet

La concertation constitue la pierre angulaire de sa démarche. Les grands projets, qui animeront la feuille de route du mandat sollicité,  seront  élaborés avec les acteurs économiques, les associations, les commerçants, les industriels et les habitants. « Ce ne sera pas de l’entre-soi" souligne-t-il. "Les bonnes idées sont partout, il faut juste les écouter ». Par ailleurs, à travers son projet et les décisions qui en découleront, il veut combattre le climat de mal-être au sein du personnel municipal, évoquant un « vrai dysfonctionnement » : « Je veux que les employés arrivent avec le sourire. On ne peut pas faire du bon travail en étant malheureux. »

Un projet fondé sur l’équilibre entre social et économie

Pour le candidat, social et économie sont indissociables : « Il faut du social pour l’économie, et de l’économie pour le social. » Il défend une approche systémique où associations, entreprises, commerçants et habitants doivent coopérer à la réalisation de projets durables. Cette logique de coopération se double d’une volonté de gestion rigoureuse : Pontarlier dispose d’un budget de 46 millions d’euros,  dans lequel chaque euro dépensé doit être utile », affirme-t-il. Ce sera toute la logique des initiatives qui seront mises en place.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

Transparence et engagement programmatique

La profession de foi de l’équipe Comte sera présentée en janvier 2026, sous une forme « claire, chiffrée et vérifiable ». « Les Pontissaliens pourront nous juger sur du concret » déclare-t-il.  L’équipe revendique une méthode de travail proche du privé : étude des bilans, analyse de ce qui a été bien ou mal fait, et élaboration de projets « réalisables et utiles ». Parmi les chantiers évoqués : revitalisation du centre-ville, logement abordable, et réévaluation des investissements municipaux (objectif : passer de 8 à 12–15 millions d’euros d’investissement). Sans oublier le devenir de la maison Chevalier. Sujet de bien des discussions, ces dernières années dans la capitale du Haut-Doubs.

Une campagne ouverte au dialogue, pas à la confrontation

S’il reconnaît le caractère compétitif de la campagne, M. Comte rejette toute logique d’affrontement : « Je préfère parler de concertation que de match. Que le meilleur gagne, mais sans agressivité. » Il envisage une campagne « sportive mais respectueuse », marquée par des rencontres citoyennes, une permanence ouverte, et une écoute active des habitants.

 

« Candidat de la concertation et du bon sens », Patrick Comte souhaite incarner une gouvernance locale fondée sur la proximité, la rigueur budgétaire et la coopération.
Son projet, encore en maturation, place le tourisme, la culture et la revitalisation du centre-ville au cœur d’une ambition collective : redonner à Pontarlier sa place de capitale du Haut-Doubs.
En attendant le résultat du scrutin de mars prochain, il promet un programme « réaliste, chiffré et transparent », à l’image d’une campagne qu’il veut respectueuse, ouverte et participative.