Le parquet de Nanterre a fait savoir hier qu’une information judiciaire avait été ouverte, le 22 novembre dernier, contre X pour « homicide involontaire, blessures involontaires, non-assistance à personne en danger et mise en danger d’autrui ». Elle vise le groupe Orpea, groupe privé gestionnaire d’Ehpad. Ce dernier est soupçonné de maltraitance institutionnelle.
Lors des vœux de l’institution à Emmanuel Macron, Laurent Fabius, le Président du Conseil constitutionnel, a indiqué que l’instance se prononcera le 25 janvier sur la loi immigration adoptée mi-décembre. Rappelons que le conseil constitutionnel a fait l’objet de quatre saisines après l’adoption, par le Parlement, de ce texte.
Dans le cadre de l’appel national de la marche des solidarités, le collectif du triangle d'or, association regroupant des organisations syndicales, politiques et militantes, ainsi que des associations et des citoyens engagés, appelle à un rassemblement pour le retrait de la loi immigration. Le rendez-vous est fixé ce dimanche 14 janvier à Arbois, Place Notre-Dame.
Depuis le 1er janvier 2024, les personnes ayant 17 ans révolus peuvent s’inscrire en auto-école et conduire dès l’obtention du permis. Elles devront avoir eu le code avant de passer l'épreuve de conduite. Le code peut être passé à partir de 15 ans pour les personnes inscrites en conduite accompagnée, et dès 16 ans pour les autres. Il était précédemment possible d’obtenir son permis de conduire à 17 ans en apprentissage anticipé de la conduite, mais il fallait attendre 18 ans avant de pouvoir conduire en toute autonomie.
Dans le cadre des petits projets transfrontaliers, financés par l’organisme de coopération transfrontalière Arjurassien.org, treize projets franco-suisses ont été soutenus durant cette année 2023. Lors de ce deuxième appel à projets, ce sont près de 37.000 euros qui ont été octroyés. Parmi ces initiatives : une formation franco-suisse pour enseignants, un cycle de rencontres, évènements et expositions sur Charles de Gaulle et la Suisse, porté par l’association loisirs et culture de Jougne, avec le concours de nombreuses collectivités françaises et suisses, et la « Pontacup », organisé par le CA Pontarlier Foot, avec Yverdon Sport Football Club.
Un rassemblement est prévu ce mercredi, à 16h30, devant la préfecture du Doubs. A cette occasion, le groupe des 9 national, composé de syndicats de la fonction publique et d’associations de retraités, déposera une série de pétitions, demandant une augmentation des pensions de retraite de 10%. Une délégation devrait être reçue en préfecture.
Un radar tourelle a été installé au niveau de l’hôtel-restaurant de la Vrine sur la route nationale 57. Il flashe dans les deux sens de circulation. Il a plus précisément été installé à l’emplacement des poteaux d’entrée de l’ancien radar tronçon. La RN57 est plutôt bien équipée en ce sens.
Selon les données du site radars-auto.com, on dénombre 15 radars automatiques sur cet axe routier. Parmi eux : les itinéraires entre Pontarlier et Etalans, Pontarlier et la Suisse, les Mercureaux et Beure et dans les secteurs de Touillon-et-Loutelet, les Hôpitaux-Vieux et Mamirolle.
Les magasins de seconde main connaissent un véritable succès en France. L’intérêt pour ces enseignes est multiple. Si certains y voient un moyen de faire des économies, d’autres les plébiscitent pour des enjeux tournés vers l’écologie. C’est dans ce contexte que, depuis quelques mois, Leslie Faivre, jeune maman, a créé l’enseigne « deuxième chance » aux Fins.
Dans sa boutique, la commerçante propose des vêtements de marques, de 0 à 14 ans, des articles de puériculture, des jeux, des jouets, des livres et du mobilier. Depuis son lancement, l’initiative connaît un véritable succès. Elle correspond véritablement aux besoins et aux attentes de consommation de la population locale. Une belle dynamique qui a d’ailleurs conduit sa responsable à restreindre, jusqu’à la mi-janvier, la réception de nouveaux articles. « J’ai dû stopper les dépôts temporairement. J’ai eu énormément de choses. L’idée est quand même de pouvoir tout exposer. Je veux garder un esprit boutique et ne pas avoir un espace trop surchargé » explique-t-elle.
Un partenariat avec la clientèle
Le deal se construit autour d’une relation entre la boutique et les autres vendeurs. Une rencontre est planifiée. Les produits sont vus et les deux parties fixent un prix. « Je pars ensuite sur un contrat de trois mois. Je fais ensuite un virement bancaire, chaque mois, une fois que les ventes ont abouti. En principe, je fais une répartition 50-50 sur les tarifs » complète Leslie Faivre. La responsable précise que « la seconde main s’adresse à un public très large ». Ce mode de consommation n’est plus perçu comme un seul moyen de faire des économies, mais décline aussi des valeurs vertueuses. « Les mentalités changent et évoluent. Beaucoup ont compris que cela ne sert à rien d’acheter des choses neuves. Il y a une prise de conscience sur le gaspillage et la surconsommation. On réussit à faire de très bonnes affaires en achetant d’occasion. J’ai déjà proposé à la vente des choses comme neuves, voire neuves".
La boutique de Leslie Faivre est située 9 rue des artisans aux Fins, dans la rue de la Poste. Elle est ouverte du mardi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 17h45 et le samedi de 10h à 12h et de 14h à 17h. Pour joindre la commerçante : 06.31.61.74.03
L'interview de la rédaction : Leslie Faivre
« Il faut être malade pour s’en prendre à un professionnel de santé ». C’est la phrase choc d’une campagne de communication qui commence ce mardi en France. A travers cette initiative, diffusée sur les réseaux sociaux et les lieux de santé, le gouvernement veut changer le comportement des patients violents et inciter les professionnels victimes à porter plainte. Selon des chiffres gouvernementaux, 65 professionnels de santé sont victimes, quotidiennement, de violences physiques ou verbales.
A l’occasion, de la journée internationale des migrants, ce lundi, le Parti Communiste du Doubs organisait un baptême républicain sur l’esplanade des droits de l’homme. A cette occasion, l’élue bisontine Aline Chassagne est devenue officiellement marraine d’Arber et Shiqiqdona Maksuti qui, avec leur parent, demandent le droit à une régularisation. Si les petits sont admissibles au titre de séjour, les aînés et leurs parents n’y ont pas droit. Une lettre a été envoyée en ce sens au préfet du Doubs.
En tant que marraine, Aline Chassagne a la mission d’accompagner cette famille, de l’aider dans la rédaction de courriers et de la renseigner sur les différents droits auxquels elle peut prétendre. « Ma mission est d’appuyer leur demande et de montrer à quel point notre société a besoin de ces jeunes » explique-t-elle.
Opposés à la loi immigration
En plein débat sur la loi immigration, avec les divisions qu’elle suscite, le collectif bisontin se dit opposé à cette dernière. « Nous avons besoin de ces jeunes. Nous voulons aller dans le sens de la régularisation de tous les travailleurs, mais pas que pour les métiers sous tension. Nous voulons permettre à tous ses jeunes qui veulent faire des études en France de vivre dans des conditions acceptables. Ils ne prennent la place de personne. Bien au contraire. Ils soutiennent notre société » ajoute Mme Chassagne. Arber est un jeune homme d’une vingtaine d’années qui travaille dans le bâtiment. Sa sœur, en 2è année de psychologie à l’université de Franche-Comté, souhaite devenir psychologue scolaire. « Parallèlement à ses études, elle voudrait travailler, notamment être animatrice périscolaire » complète Aline Chassagne. Ce qui rendait bien service à la ville de Besançon, en manque d’intervenants. « Nous demandons la régularisation de tous les travailleuses et les travailleurs et de tous les étudiantes et étudiants qui font de notre pays une richesse, une diversité culturelle dont on doit être fier » conclut-elle.
L'interview de la rédaction / Aline Chassagne