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La Ville de Besançon et Grand Besançon Métropole font savoir que le réseau Ginko sera gratuit ce samedi 15 janvier. Cette décision sera reconduite si la durée du pic de pollution se prolonge. Cette gratuité concerne les bus, trams et cars toute la journée (du début à la fin de service). Les parking-relais seront en libre accès, avec l’ouverture des barrières, pour faciliter l’utilisation des transports en commun

La Ville de Morteau lance l’opération zéro mégot par terre. Pour sensibiliser les fumeurs, une campagne d’affichage a débuté ce vendredi. En parallèle, en plus des 22 cendriers existant sur l’ensemble de la ville, 21 autres ont été intégrés aux poubelles de la cité comtoise. Des stickers humoristiques ont également été apposés et des cendriers de poche sont distribués gratuitement. Il est rappelé que l’amende pour le jet de mégot ou de paquet de cigarette vide s’élève à 135 euros.


Selon des chiffres communiqués par le rectorat de Besançon.  39% des enseignants du 1er degré font grève ce jeudi 13 janvier. Ils sont près de 17% dans le second degré. Le taux de participation à la mobilisation nationale de ce jour s’élève globalement, tous personnels confondus,  à 25,5 % environ en Franche-Comté.

 

Alors qu’un appel à la grève est lancé par les syndicats enseignants, pour ce jeudi, pour dénoncer le protocole sanitaire, imposé par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19, on a appris que la FCPE appelle les parents d’élèves à ne pas envoyer leurs enfants à l’école le 13 janvier. Il semble que les derniers ajustements annoncés lundi soir par Jean Castex n’aient pas calmé la colère des différents acteurs de l’éducation.

Ce samedi matin, de 10h à 12h, le collectif  ANV-COP21 Besançon a mené  une action de sensibilisation et de désobéissance civile « pour replacer au centre du débat la question de la gratuité des transports en commun Â» dans l’agglomération bisontine. Elle s’est effectuée  aux arrêts de tramway « Révolution Â» et « Chamars Â». Une vingtaine d’activistes ont investi les lieux, tapissant les arrêts et les tramways d’affiches réclamant la gratuité des transports en commun.

Les machines permettant d’acheter des tickets de transport ont été recouvertes de draps mentionnant que cette mesure serait « Ã©cologique, sociale et solidaire Â». Dans le même temps, les usagers se sont vus remettre un ticket factice promettant « un voyage gratuit et illimité vers un monde moins pollué Â», ainsi qu’un tract expliquant les raisons de cette action.


Ce samedi après-midi, un nouveau rassemblement de personnes s’est tenu au centre-ville bisontin. Elles sont venues dire leur opposition à la politique sanitaire menée par le gouvernement. Ces manifestants dénoncent des propositions « liberticides Â». Les derniers propos d’Emmanuel Macron, qui voulait « continuer à emmerder les non-vaccinés Â», ne sont pas passés inaperçus. Chacun à ses arguments.

manif covid macron

 Pour certains, le gouvernement « manipule Â» les chiffres. « On arrive à faire dire ce que l’on veut aux statistiques Â» explique cette manifestante. Beaucoup veulent conserver leur « liberté Â» et craignent un basculement « vers un régime autoritaire Â». D’autres réfutent le terme de « vaccin Â» et préfèrent parler « d’un traitement Â». « Je ne suis pas anti-vaccin. Le jour où il y aura un vaccin qui permettra d’éradiquer la maladie, j’irai, mais pas avant Â» ajoute cette militante.

MANIF COVID MACRON 2

 Ces personnes refusent d’être mises au ban de la société. Elles dénoncent la façon dont on les oblige à se faire vacciner. Enfin, quelques-uns s’interrogent sur d’éventuelles prises d’intérêts des grands groupes industriels. La position de Pfizer par exemple est contestée. « Il faudrait se faire vacciner pour qu’eux encaissent les sous. Il n’en est pas question Â» conclut cet homme.

Le reportage de la rédaction :

Le Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon lance un appel à la population. Dans le cadre de la création d’un futur outil multimédia, qui prendra place dans le musée entièrement rénové, le site bisontin cherche à approfondir sa connaissance sur les 100 fusillés de la Citadelle entre 1941 et 1944. L’objectif est de donner un visage à chaque nom et faire connaître ceux qui ont fait le choix de la Résistance au prix de leur vie. Les personnes qui peuvent répondre à cette demande peuvent se faire connaître via l’adresse mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L’épidémie de Covid-19 continue de battre des records. La Bourgogne-Franche-Comté n’est pas épargnée. Actuellement, tous les départements sont concernés par des taux d’incidence à 4 chiffres. Sous l’effet de la double vague delta et omicron, la pression hospitalière s’accroît elle-aussi : plus de 900 personnes sont désormais prises en charge, dont 160 en soins critiques et l’ARS a demandé aux établissements de prolonger le plan blanc de 4 semaines.

Pour la 3ème année consécutive, l'Université Savoie Mont-Blanc réalise une Enquête nationale sur la qualité du lien entre la population et les forces de sécurité intérieure. Chaque citoyen peut ainsi donner son avis au travers d'un questionnaire qui lui sera adressé par mail. Pour s'inscrire, il faut télécharger une demande de participation sur le site www.eqp21.fr, l'imprimer et la rapporter complétée au commissariat central de Besançon ou Planoise, Montbéliard, Héricourt ou Pontarlier. Pour les personnes qui ne peuvent pas imprimer le formulaire, il est également possible de se rendre directement dans les divers commissariats pour s'inscrire.

Ce début d’année est dramatique. Depuis le 1er janvier dernier, trois féminicides ont été enregistrés en France, dont un survenu à Besançon. Les associations mobilisées dans la lutte contre les violences faites aux femmes s’en inquiètent. A Solidarité Femmes, on explique que le développement de moyens de protection doit absolument s’accompagner d’une augmentation des moyens humains Â». L’association demande également une meilleure formation des policiers et des professionnels de la justice et une application des peines encourues « pour éviter à tout prix le sentiment d’impunité Â».

Eva Dronnenkant, l’une des trois présidentes de l’association bisontine, demande un plan à hauteur d’un milliard d’euros ‘pour agir efficacement’ contre ce fléau qui gangrène la société. La formation passe notamment par l’accueil de la parole des plaignantes, mais aussi sur la connaissance réelle des pratiques psychologiques comme les mécanismes d’emprise et les violences psychologiques par exemple. L’ouverture de brigades, la nuit, pour permettre le dépôt d’une  plainte tout au long de la journée et la création de tribunaux dédiés aux violences conjugales sont également souhaités.

L'interview de la rédaction / Eva Dronnenkant, l’une des trois présidentes de l’association "Solidarité Femmes"