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Dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19, la Suisse vient de franchir un nouveau pas. Le pays a annoncé hier la levée de pratiquement toutes les mesures prises. Seul le port du masque est maintenu dans les transports publics et les établissements de santé et l’isolement des malades.

Ainsi, dans un communiqué de presse, le conseil fédéral helvète a annoncé, qu’à compter de ce jeudi, l’accès aux magasins, aux restaurants, aux établissements culturels et aux manifestations est possible sans porter le masque et sans présenter un certificat covid.

Ce dimanche, à l’issue d’un nouveau référendum, les électeurs suisses ont accepté à 57% d’interdire la publicité à destination des enfants et des adolescents sur la plupart des supports.  Par ailleurs, ils ont interdit à 79% les tests sur les animaux et les humains. Les électeurs suisses ont également refusé à près de 63% la possibilité d’alléger les taxes sur les grandes entreprises et à 55% sur les aides supplémentaires à destination des médias suite à la chute des recettes publicitaires.

Les sénateurs doubistes Jacques Grosperrin et Jean-François Longeot, accompagnés du Maire de Jougne et de sa première adjointe, ont rencontré,  à Lausanne, la Conseillère d’Etat du canton de Vaud en charge du projet d’installation de neuf éoliennes entre les sommets du Suchet (en Suisse) et du Mont d’Or. Un projet qui inquiète les habitants du Haut-Doubs.

Alors que les élus français ont clairement rappelé leur position, portant sur l’impact de ce projet sur les paysages, le tourisme et l’économie notamment, l’autorité suisse dit « attendre la décision du tribunal cantonal », dont la date de rendu n’est pas encore connue. Précisant qu’ elle « respectera strictement le cadre du droit Suisse ». Les visiteurs concluent « que la voie juridique du tribunal fédéral s’ouvrira « si la décision n’était pas satisfaisante » côté français. Affaire à suivre.

Alors qu’Emmanuel Macron et le gouvernement vont tenir un nouveau conseil de défense sanitaire ce lundi afin d'adopter de nouvelles mesures pour contrer la cinquième vague de Covid-19 en France, la Suisse renforce également son protocole à compter de ce lundi.  L’objectif est de faire cesser la hausse des hospitalisations et la progression du variant Omicron.

Parmi les mesures évoquées : l’extension de l'obligation du certificat Covid, l’extension du port du masque à l'intérieur, la possibilité de restreindre l'accès aux manifestations et aux établissements aux seules personnes vaccinées ou guéries, la vive recommandation du travail à domicile et la réduction de la durée de validité des tests rapides.

Le 29 février dernier, un jeune homme doubien de 20 ans abattait deux personnes en Suisse. Il souhaitait tromper des acheteurs de produits stupéfiants, et indique avoir paniqué lorsque ses clients ont découvert son stratagème. Il a été conduit en Suisse ce mardi pour participer à la reconstitution de la scène.  

 

De la résine de cannabis remplacée… par du savon

Le 29 février 2020, cet habitant de Pirey se rend à Grandson, en Suisse, où des hommes souhaitent acheter de la résine de cannabis. Il transporte 6 kg de marchandise, mais en ayant remplacé la drogue par du savon qu’il a emballé avec du plastique noir. La situation dégénère au moment où les clients se rendent compte que l’homme va les arnaquer. Il se saisit alors d’une arme et ouvre le feu six fois. Deux victimes meurent sur le coup, et deux autres vont être grièvement blessées. Le suspect prend la fuite, et sera interpellé quelques jours plus tard, par des hommes de la section de recherches de Besançon.

 

L’instruction touche à sa fin

Ce mardi, il était extrait de sa cellule et conduit à Lausanne pour participer à une reconstitution, dans un gymnase, ou l’appartement étroit a été reproduit à l’identique. Selon le procureur de la République de Besançon, Étienne Manteaux, l’homme indique « n’avoir jamais voulu attenter à la vie des personnes. Qu’il a vu une arme rangée dans un sac et qu’en constatant qu’il était démasqué, il a paniqué, s’est saisi du pistolet et a ouvert le feu ». Des déclarations qui vont à l’encontre des témoins survivants. Ils précisent que c’est ce dernier qui a amené et sorti ce 6,35 mm de sa poche, avant d’ouvrir le feu. L’instruction de ce dossier devrait toucher à sa fin dans les prochains mois avant un procès, prévu au cours de l’année 2022.