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Le député du Doubs Laurent Croizier réagit à la décision du tribunal administratif confirmant la légalité de l'arrêté municipal visant les comportements agressifs à Besançon. Il estime que cette décision « met fin à la polémique » et valide un texte qu'il juge « mesuré, équilibré et juridiquement fondé ».

L'élu affirme que cet arrêté protège les habitants, les commerçants et les familles, tout en ciblant uniquement les comportements contraires à la loi. Il critique également les oppositions de gauche et d'extrême gauche, qu'il accuse d'avoir alimenté une polémique sur une prétendue stigmatisation de la précarité, tout en rappelant que l'action sociale de la Ville et du CCAS doit se poursuivre.

Le député du Doubs Laurent Croizier se félicite de voir l'une de ses propositions intégrée au projet de loi « RIPOST », porté par le ministre de l'Intérieur. Face à la hausse des refus d'obtempérer, en progression de 22 % en zone gendarmerie et de 46 % en zone police dans le Doubs en 2025, l'élu avait demandé en février dernier un renforcement des sanctions.

Le texte prévoit désormais la saisie automatique du véhicule utilisé lors de l'infraction, une mesure issue d'une proposition de loi déposée par Laurent Croizier en juin 2025. L'objectif est de renforcer l'effet dissuasif des sanctions et de mieux protéger les forces de l'ordre ainsi que les usagers de la route. Le projet de loi est examiné à partir de ce lundi  22 juin en commission des Lois à l'Assemblée nationale.

Le coup d'envoi des épreuves au lycée Ledoux

Le baccalauréat 2026 a officiellement débuté ce lundi matin au lycée Ledoux de Besançon avec la traditionnelle épreuve de philosophie. Présente pour marquer le lancement de cette session, la rectrice de l'académie de Besançon, Nathalie Albert-Moretti, a rappelé les principaux enjeux de cet examen qui demeure, selon elle, « un très beau rituel de la République ». Comme chaque année, la philosophie ouvre le bal des épreuves terminales et suscite une attention particulière chez les jeunes, mais également dans les familles, dans les médias et au sein même de cette administration.

 

bac croizier

Le député Laurent Croizier était présent et a participé à la distribution des sujets de philosophie 

Une attention renforcée à l'orthographe et à la maîtrise de la langue

Parmi les consignes nationales de cette session 2026 figure une vigilance accrue concernant la qualité de l'expression écrite. Une orientation portée par le ministre de l'Éducation nationale et relayée auprès des candidats. « Le ministre souhaite que l'on prête une attention renforcée à la maîtrise de la langue et à la maîtrise de l'orthographe », explique Nathalie Albert-Moretti. Elle invite les élèves à consacrer du temps à la relecture de leurs copies afin d'éviter les erreurs qui pourraient pénaliser leur travail. La rectrice insiste toutefois sur le fait que cette exigence ne doit pas devenir une source d'angoisse supplémentaire : « Il ne faut pas que ce soit un facteur de stress, mais simplement un facteur d'attention ". 

L'interview de la rédaction : Nathalie Albert Moretti. 

Fraude et intelligence artificielle sous surveillance

Comme lors des sessions précédentes, la lutte contre la fraude reste une priorité. L'essor des nouvelles technologies et de l'intelligence artificielle conduit les services de l'Éducation nationale à renforcer leur vigilance. Les consignes sont claires : téléphones portables éteints et rangés dans les sacs, interdiction des montres connectées et surveillance attentive du déroulement des épreuves. « À la lecture des copies, on vérifie qu'il n'y ait pas de choses étranges qui pourraient laisser penser que l'intelligence artificielle a été mobilisée », précise la rectrice. Si aucune inquiétude particulière n'est signalée cette année dans l'académie, les candidats ont été sensibilisés aux risques encourus en cas de fraude. « On leur rappelle les sanctions qu'ils encourent si jamais ils sont surpris en train de frauder », ajoute-t-elle.

L'interview de la rédaction : Nathalie Albert Moretti. 

 

bac salle de classe

Un diplôme toujours central pour l'avenir des jeunes

Au-delà des épreuves elles-mêmes, Nathalie Albert-Moretti rappelle l'importance du baccalauréat dans le parcours des élèves. « Le baccalauréat, c'est le sésame pour les études supérieures », affirme-t-elle. L'examen représente souvent un moment de tension pour les candidats mais aussi pour leurs familles. « C'est un moment de stress et de mobilisation familiale bien souvent », reconnaît-elle. Elle insiste enfin sur la responsabilité de l'institution scolaire : « Il s'agit de valider leur capacité à suivre des études supérieures. » Une exigence qui, selon elle, justifie toute la mobilisation des équipes éducatives.

Au lycée Ledoux, les candidats ont ainsi planché ce lundi matin sur leur copie de philosophie avec sérieux et concentration. « Ils ont bien conscience que c'est un moment important de leur vie », conclut Mme Albert Moretti.

L'interview de la rédaction : Nathalie Albert Moretti. 

 

Le député du Doubs Laurent Croizier a annoncé avoir saisi le procureur de la République de Besançon, au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale, après la découverte d’une affiche à caractère antisémite dans une station-service bisontine. Dans un communiqué, l’élu condamne « avec la plus grande fermeté » cet acte qu’il qualifie d’atteinte aux valeurs républicaines. Il dénonce une affiche reprenant « les codes des caricatures antisémites les plus abjectes » et appelle à une réponse judiciaire ferme. Le gérant de l’établissement a indiqué mettre à disposition des enquêteurs les images de vidéoprotection.

Dans un communiqué diffusé le lendemain du conseil municipal d’installation à Besançon, le Député doubiste Laurent Croizier, issu de la liste du nouveau maire Ludovic Fagaut, dénonce l’attitude des élus de gauche et d’extrême gauche, qui ont quitté la séance peu après son ouverture. Il évoque une « bordélisation » du débat public et critique un départ jugé « injustifié », intervenu après un désaccord sur les modalités de prise de parole.

Le parlementaire rappelle que, lors d’un conseil d’installation, l’usage limite les interventions à celles du maire nouvellement élu et du chef de file de l’opposition. Selon lui, Anne Vignot s’est exprimée au nom de l’ensemble de l’opposition, sans contrainte de temps, rendant « injustifiée » la demande d’autres prises de parole. Toujours selon ce communiqué, il estime que ces règles garantissent « l’égalité de traitement et le bon déroulement démocratique », et critique une opposition « divisée » qui aurait privilégié « la mise en scène du désordre ».

Les élus de gauche et d’extrême gauche, de leur côté, défendent leur départ comme une manière de contester un cadre qu’ils jugent trop restrictif et insuffisamment représentatif de la pluralité des voix au sein du conseil. Cet échange de critiques illustre un climat politique tendu dès l’ouverture de la nouvelle mandature municipale.

À Besançon, l’union conclue entre la maire écologiste sortante Anne Vignot et La France insoumise pour le second tour des municipales suscite de vives réactions. Dans un communiqué, le député centriste Laurent Croizier dénonce « un pacte du déshonneur » et accuse la maire sortante d’avoir choisi une alliance avec l’extrême gauche. Ses opposants estiment que cet accord pourrait faire peser La France insoumise sur les décisions municipales et appellent les électeurs bisontins à se mobiliser dimanche prochain.

Face à la hausse des prix des carburants, le député du Doubs Laurent Croizier demande au gouvernement d’étendre les contrôles à l’ensemble de la filière, notamment aux raffineurs. Dans un courrier adressé au ministre de l’Économie, il s’interroge sur l’augmentation rapide des prix à la pompe ces derniers jours. Si des contrôles sont déjà prévus dans 500 stations-service par la répression des fraudes, l’élu souhaite davantage de transparence afin de prévenir toute spéculation et protéger le pouvoir d’achat des Français.

La tension monte autour du projet d’implantation d’un second commissariat de police à Planoise, à Besançon. Dans un courrier adressé au député centriste Laurent Croizier, candidat aux municipales sur la liste de Ludovic Fagaut, la députée écologiste Dominique Voynet dénonce des « contre-vérités » et appelle à cesser les polémiques.

Dans cette lettre au ton ferme, l’ancienne ministre reproche à l’élu de la majorité présidentielle d’imputer à la maire de Besançon, Anne Vignot, les retards pris par l’État dans ce dossier sensible. Elle rappelle qu’en février 2023, une réunion s’était tenue avec le préfet afin de plaider l’urgence du projet auprès du ministère de l’Intérieur. Un an plus tard, en février 2024, Gérald Darmanin avait confirmé la construction d’un commissariat secondaire à Planoise et un financement de 70 % pour l’installation de caméras supplémentaires.

Selon Dominique Voynet, la Ville a depuis identifié un terrain et validé les accès au futur bâtiment. Mais « côté État, rien n’a suivi » : les crédits promis n’auraient pas été délégués. Elle pointe également la réponse « laconique » du ministre actuel, Bruno Retailleau, qui aurait indiqué ne pas avoir connaissance du projet.

À quelques jours du premier tour des municipales, la députée appelle à dépasser les querelles partisanes, alors que le narcotrafic pèse lourdement sur le quartier de Planoise. Elle propose à son homologue de solliciter ensemble un rendez-vous auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, afin d’obtenir de l’État qu’il tienne ses engagements.

À l’approche des échéances municipales, la question de l’implantation d’un deuxième commissariat à Besançon, dans le quartier de Planoise, cristallise les tensions entre le député du Doubs Laurent Croizier, candidat sur la liste conduite par Ludovic Fagaut, et la maire sortante écologiste, Anne Vignot. Si les deux responsables politiques affirment partager le même objectif de renforcement de la sécurité, ils s’opposent frontalement sur les causes des retards et sur la méthode à adopter pour faire aboutir le projet.

Un projet conditionné au dialogue avec l’État, selon le député

Le député Croizier se montre catégorique : le deuxième commissariat « verra le jour », à condition d’instaurer une relation de confiance avec l’État. Il met en avant son travail parlementaire à Paris et ses échanges avec le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez ainsi qu’avec la ministre déléguée Marie-Pierre Vedrenne pour faire avancer le dossier. À ses yeux, la coopération institutionnelle constitue la clé du succès.

Selon lui, deux freins principaux ralentissent aujourd’hui l’aboutissement du projet : Des relations « exécrables » entre la municipalité actuelle et l’État, qui nuiraient au dialogue nécessaire et l’instabilité politique et budgétaire nationale, qu’il attribue en partie aux équilibres à l’Assemblée nationale, notamment au sein du groupe écologiste auquel appartient la maire. Le député estime ainsi qu’un changement de maire permettrait de « retrouver de la sécurité » et de fluidifier les échanges avec les autorités nationales. La question du commissariat devient dès lors un enjeu clairement politisé.

L'interview de la rédaction : Laurent Croizier 

Refus d’une « discrimination politique » par la maire

Anne Vignot rejette fermement l’idée selon laquelle la couleur politique d’une municipalité pourrait freiner l’implantation d’un équipement d’État. Elle qualifie cette hypothèse « d’insoutenable », y voyant une dérive autoritaire et une atteinte au principe d’égalité des territoires. Une telle discrimination, affirme-t-elle, « relèverait d’un manquement grave aux libertés publiques et pourrait, le cas échéant, être examinée par le Conseil constitutionnel ». Pour la maire, l’État ne saurait conditionner un projet de sécurité à l’étiquette politique d’une collectivité. Elle affirme qu’elle s’opposerait « fermement » à tout traitement différencié fondé sur des considérations partisanes.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

Un projet techniquement avancé, mais suspendu au financement

Sur le plan opérationnel, la maire assure que le dossier est avancé : un emplacement a été identifié le long d’un axe structurant de Planoise, les aspects logistiques ont été travaillés avec le ministère de l’Intérieur et les plans ont été tracés. Selon elle, le principal verrou reste désormais le financement par le ministère de l’Intérieur. La ville s’engage également à contribuer financièrement au projet. Une somme de 600.000 euros a été consentie par la Ville de Besançon et Grand Besançon Métropole pour les travaux liés aux voieries et à la déviation des réseaux » explique Anne Vignot.  Ainsi, là où le député pointe un problème politique et relationnel, la maire met en avant une question budgétaire et administrative.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

La sécurité, « première des injustices » selon le député

Au-delà du commissariat, le député Croizier qualifie l’insécurité de « première des injustices », estimant qu’elle touche d’abord les populations les plus fragiles. Il reproche à la majorité municipale actuelle de ne pas faire de la sécurité un combat central. Il défend un programme qu’il présente comme « équilibré », fondé sur un quadriptique : éducation, prévention, responsabilisation er répression. 

L'interview de la rédaction : Laurent Croizier 

Le député doubiste centriste Laurent Croizier alerte sur l’explosion des refus d’obtempérer. Dans un courrier adressé au ministre de l’Intérieur, il demande un durcissement des sanctions, « alors que ces faits progressent fortement dans le Doubs ». Il propose notamment la confiscation du véhicule, l’annulation du permis et des peines renforcées. Le député appelle l’État à réaffirmer son autorité.