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Alors que les bilans de mandat se traduisent traditionnellement par des publications papier ou des dossiers dans les magazines municipaux, la Ville de Besançon a choisi d’innover. Pour présenter le fruit de plusieurs années de travail ( 2020-2025)  et rendre compte de sa transformation, une carte interactive recensant plus de 320 actions a été mise en ligne. Une première pour la capitale comtoise, qui s’inscrit dans une volonté claire : « rendre l’action publique plus visible, plus lisible, et surtout plus proche des habitants ».

Un outil numérique pensé pour tous les Bisontins

Pourquoi avoir choisi une carte interactive plutôt qu’un traditionnel document imprimé ? « Parce qu’un outil numérique est aujourd’hui beaucoup plus accessible. On peut le consulter sur son téléphone, son ordinateur, à tout moment. Et surtout, il est bien plus exhaustif qu’un dossier papier qui nécessite de faire des choix éditoriaux », explique Anne Vignot, Maire de Besançon.  La carte permet ainsi aux habitants de visualiser l’ensemble des actions menées sur leur territoire : aménagements urbains, équipements culturels ou sportifs, réseaux de chaleur, espaces végétalisés, fibre optique, projets de rénovation… Autant de réalisations concrètes, quartier par quartier, permettant à chaque citoyen de constater ce qui a été fait, y compris parfois à deux pas de chez lui sans même qu’il l’ait remarqué.

Répondre aux enjeux d’aujourd’hui et de demain

Au-delà de l’exercice de transparence, la municipalité souhaite également montrer comment elle adapte la ville aux grands défis du XXIe siècle. « Besançon doit être une ville où l’on se sent bien. C’est une question de confort de vie, d’accessibilité pour une population qui vieillit, mais aussi d’attractivité pour la jeunesse qui représente une personne sur cinq dans notre ville. Nous voulons que cette dynamique continue en proposant un cadre de vie animé, festif, culturellement riche et propice au développement personnel et familial », souligne la maire. Sur le plan environnemental, Besançon s’engage également de manière volontariste. Plantations massives d’arbres, meilleure gestion de l’eau et des sols, aménagement d’espaces verts : autant d’actions concrètes qui contribuent à améliorer la qualité de vie des habitants tout en répondant aux enjeux climatiques et de biodiversité. « Plus de 40 % de la santé publique est liée à l’environnement. Une ville bien pensée est aussi une ville qui favorise la santé et le bien-être de ses habitants ».

L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

Favoriser la participation citoyenne

Cette carte interactive est aussi, selon l’édile, « le reflet d’une nouvelle façon de gouverner, plus participative ». La plateforme numérique permet ainsi de valoriser les initiatives citoyennes, déployées au cours de ce mandat, et de montrer concrètement la prise en compte des propositions émises. « Dans une période où la démocratie est parfois mise à rude épreuve, il est essentiel de renforcer le lien entre les élus et les citoyens. Cette carte permet de rendre compte de manière concrète de l’action menée, tout en offrant aux habitants une vision globale et transparente des investissements réalisés. C’est une manière de reconnecter la politique municipale avec le quotidien des habitants », insiste Mme Vignot.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

Une première étape d’un projet amené à évoluer

Inspirée par des démarches similaires menées notamment à Paris, cette première version de la carte interactive devrait évoluer et s’enrichir au fil du temps. « C’est un outil qui va encore s’améliorer, notamment pour le rendre toujours plus facile à utiliser pour tous les publics. Mais il s’agit déjà d’une première pierre importante pour rendre visibles les transformations de Besançon et permettre à chacun de mieux se projeter dans l’avenir de sa ville », conclut la maire.

Pour découvrir la carte : https://www.besancon.fr/actualite/besancon-se-metamorphose/

Besançon, cité nichée entre collines verdoyantes et boucle du Doubs, connaît un véritable renouveau touristique. Derrière une apparente discrétion, la ville tire son épingle du jeu et enregistre des chiffres inédits. Avec plus de 860 000 euros collectés en taxe de séjour, un record historique, la capitale comtoise  prouve qu'elle séduit de plus en plus de visiteurs venus découvrir son patrimoine, sa nature et sa douceur de vivre.

L'interview de la rédaction : Benoît Vuillemin, maire de Saône et l'élu grand bisontin en charge du tourisme

 

 

BENOIT VUILLEMIN

                                                                                                                 Benoît Vuillemin

Une stratégie repensée, des résultats visibles

Tout a commencé en 2020, lorsque Grand Besançon Métropole a décidé d’actualiser son schéma touristique voté en 2017. « Le contexte post-Covid exigeait une refonte des priorités, notamment pour répondre à de nouvelles attentes des voyageurs » explique Benoît Vuillemin, maire de Saône et l'élu grand bisontin en charge du tourisme. Ce schéma repositionne Besançon comme capitale de la destination “Montagnes du Jura”. Les efforts portent à la fois sur la valorisation du patrimoine architectural et naturel, sur les mobilités douces et sur le renforcement de l’offre d’hébergement, encore perfectible.

L'interview de la rédaction : Benoît Vuillemin, maire de Saône et l'élu grand bisontin en charge du tourisme

Hébergement : un point à consolider

Si les chiffres sont bons, l’hébergement reste un talon d’Achille. Certains établissements comme l’hôtel Victor Hugo ou l’hôtel de Paris,  ont opéré des rénovations majeures. D'autres, en revanche, peinent à suivre, comme le souligne M. Vuillemin  : « L’hôtel Mercure, par exemple, n’a pas fait sa mue, ce qui est regrettable. ». Des projets sont en cours : un nouvel hôtel dans le nouveau quartier Saint-Jacques, un nouvel établissement à Morre et, pourquoi pas, un camping de nouvelle génération à Saône. Autant d’initiatives destinées à combler le déficit d’accueil de qualité.

PATRICE HENNEQUIN

                                                                                                                    Patrice Hennequin

 

Mobilité : une accessibilité renforcée

Le réseau ferroviaire est un atout stratégique pour la ville. À seulement 2h10 de Paris ou 3h50 de Francfort en TGV, Besançon se rend accessible sans voiture. La ligne TER des Horlogers, récemment réhabilitée, permet même de relier les plateaux jurassiens depuis le centre-ville en quelques minutes. Benoît Vuillemin cite avec enthousiasme cette expérience : « Deux minutes après avoir quitté la gare de Saône, vous êtes déjà en pleine nature, dans un décor de falaises et de tunnels. C’est unique. »

Une offre culturelle et événementielle dynamique

Musées, expositions, festivals… La diversité de l’offre culturelle participe largement à l’attractivité de la ville. Le Musée des Beaux-Arts, la Citadelle, ou encore les événements comme "Grandeur Nature", "Bien Urbain", ou le festival du livre rythment la saison touristique. Les touristes affluent, notamment à vélo, via la Via Francigena. L’Office de tourisme enregistre jusqu’à 600 visiteurs par jour en été. La ville devient peu à peu un point de passage incontournable des amateurs de slow tourisme.

L'interview de la rédaction : Patrice Hennequin, président de l’office de tourisme

Des efforts à poursuivre : communication et coordination

Reste un défi majeur : mieux faire savoir tout ce qui se fait de bien. « On ne sait pas bien dire ce qu’on fait », admet Patrice Hennequin, le président de l’office de tourisme. Besançon souffre encore d’un déficit de notoriété. Des initiatives sont mises en place pour renforcer sa visibilité médiatique nationale et internationale. Les chiffres, les projets et les témoignages sont clairs : Besançon est sur la voie d’une reconnaissance touristique solide. Le cap est fixé, les résultats sont encourageants, mais le travail est loin d’être terminé. Si la ville parvient à moderniser son offre d’hébergement et à renforcer sa communication, elle pourrait bien devenir l’une des perles touristiques du Grand Est.

L'interview de la rédaction : Patrice Hennequin, président de l’office de tourisme

Anne Vignot, Dominique Voynet et Les Écologistes de Grand Besançon expriment leur soutien à la militante insoumise Séverine Véziès, victime d’insultes à caractère sexuel et de menaces de viol en ligne. Dans un communiqué, elles condamnent fermement ces actes « inacceptables et réaffirment leur engagement contre toute forme de haine et d’intimidation ». Les deux élus écologistes  rappellent que « ces violences sont punissables par la loi et doivent être combattues sans relâche ».

Dans un communiqué de presse, Anne Vignot, Maire de Besançon, appelle « à l’union de la gauche et des écologistes la plus large possible ». Pour l’édile, «  cette union, qui existe depuis 2020, est  une nécessité pour lutter contre les inégalités, le dérèglement climatique et la montée de l’extrême droite ». « Nous avons chacun nos parcours militants, nous ne sommes pas dans les mêmes partis. Mais nos différences nous enrichissent » ajoute-t-elle. Et de continuer : « Ne laissons pas la droite, qui divise, oppose les habitants les uns aux autres, casse les avancées sociales, méprise l’écologie, détruit le vivant, et donc au final fragilise la démocratie, profiter de nos divisions et stopper cette dynamique positive pour les Bisontins et les Bisontines ».

Un appel à la coopération est lancé pour ne pas priver les Bisontins «d’un projet porteur d’espoir et de progrès. « Sachons nous rassembler pour faire vivre les valeurs de la République : la liberté, l'égalité, la fraternité, auxquelles j’ajoute la laïcité. Nous rassembler pour renforcer les solidarités, les services publics, nos politiques éducatives, sportives et culturelles.  Nous rassembler pour  poursuivre la transformation écologique et sociale de notre ville, créer des emplois protecteurs, accompagner les mutations économiques, pour favoriser l’inclusion sociale et renforcer le vivre ensemble. Nous rassembler pour répondre aux besoins et attentes des Bisontines et des Bisontins » conclut Mme Vignot

La dernière visite de Laurent Wauquiez à Besançon  le 9 mai dernier  n’est pas passée pas inaperçue. La maire écologiste, Anne Vignot, n’a pas caché ses réserves face à sa présence, rappelant « les réductions budgétaires engagées par le président de région dans les domaines de l’environnement, la culture et l’enseignement supérieur ».

Elle s’interroge sur sa connaissance réelle du territoire et de ses ambition en la matière dans lequel il mettait les pieds.  « Je m’interroge sur le sens de cette visite dans une ville qui incarne précisément ces valeurs », a-t-elle déclaré, pointant les contradictions entre la politique de Wauquiez et l’identité de la cité.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot, Maire de Besançon

Dans un courrier adressé au député Laurent Croizier, la Ville de Besançon exprime son inquiétude face au projet de loi Duplomb, « qui prévoit la ré-autorisation des néonicotinoïdes, interdits en France depuis 2018 ». Soutenue par plusieurs centaines de scientifiques et médecins, la municipalité alerte « sur les conséquences désastreuses de ces pesticides sur la biodiversité, la santé publique et l’avenir des pollinisateurs, essentiels à l’équilibre des écosystèmes ». Fidèle à son engagement écologique, la majorité municipale  rappelle ses actions « pour un entretien sans pesticides depuis 2004 » et demande au député sa position sur cette loi.

Un rassemblement républicain est organisé ce mardi 29 avril à 19h00 sur l'esplanade des Droits de l'Homme à Besançon, en hommage à Aboubakar Cissé, assassiné vendredi dans une mosquée du Gard en raison de sa religion. Anne Vignot, Maire de Besançon, « condamne fermement cet acte odieux et appelle à défendre les valeurs de fraternité et à lutter contre toutes les formes de discrimination ».

S'Unir pour Besançon" dénonce la haine et appelle à la vigilance

De leur côté, suite à cet assassinat, les élues du groupe "S'Unir pour Besançon" condamnent « fermement l’escalade des actes racistes, antireligieux et discriminatoires ». Karima Rochdi et Agnès Martin  appellent « à la vigilance face aux discours haineux et réaffirment leur attachement aux valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, dénonçant toute complaisance envers les semeurs de division ».

La campagne des municipales se précise à Besançon. Alors que Nicolas Bodin semble avoir confié à certains médias son intention de se présenter, en 2026, sans l’étiquette du parti socialiste local, Anne Vignot, l’actuelle maire écologiste de Besançon, est également dans les starting-blocks. L’édile sera tête de liste d’une formation, qu’elle annonce, d’ores et déjà, très diverse, quant aux hommes et aux femmes qui la composeront. Concernant la présence de La France Insoumise dans cette dernière, Mme Vignot ne confirme rien, en admettant que des discussions existent. Les échanges et les discussions se poursuivent.

L'inteview de la rédaction : Anne Vignot

 

Demain soir, la Ville de Besançon se positionnera sur le budget 2025, le dernier de l’actuelle mandature. Le montant de ce dernier exercice comptable s’élève à près de 225 millions d’euros. Ce qui porte l’investissement à 50 millions d’euros. Soit une progression de 5 millions d’euros par rapport à l’année précédente et une progression de 32% par rapport à 2019, la première année du mandat d’Anne Vignot à la tête de la ville de Besançon. Compte tenu du contexte économique actuel, Anthony Poulain, l’élu en charge des finances, évoque un budget 2025 « ambitieux et prudent ». Parmi les difficultés rencontrées, les aides de l’état. Si ,certes, la baisse est moins importante que prévue (32,8 millions d’euros), la dotation globale de fonctionnement reste inférieure à ce qu’elle était ces dernières années ( 34 millions, il y a 10 ans).  Les investissements seront encore nombreux cette année : projet de médiation à Battant, maison des femmes, plan école et crèche, projets autour des places Olaf Palme et des Clairs Soleils, augmentation du nombre de places dans les cantines scolaires, végétalisation de la ville,… .  Le soutien aux associations, à hauteur de 8,6 millions d’euros, et au CCAS, pour 11 millions d’euros, font également partie des choix budgétaires.

L'interview de la rédaction : Anthnony Poulin

La colère d’Anne Vignot

Les désengagements répétés de l’Etat et de certaines collectivités locales, comme le Conseil Départemental du Doubs qui, selon la maire de Besançon, n’assure plus entièrement ses missions dans le domaine du social, font monter Anne Vignot au créneau. A l’image de maires d’autres territoires en France, elle demande à l’Etat « de reprendre ses obligations régaliennes, notamment en matière de sécurité ». « Les réductions de moyens entraînent un transfert des responsabilités, vers les niveaux inférieurs, notamment les communes. C’est insupportable » déclare-t-elle. Et de poursuivre : « les communes sont de plus en plus sollicitées pour prendre en charge les difficultés locales. C’est irresponsable ». Anne Vignot pointe les promesses gouvernementales qui n’aboutissent pas. « Il ne faudra pas s’étonner que plus personne ne veuille croire en notre gouvernement » s’insurge Mme Vignot. Dans sa ligne de mire : la création d’un deuxième commissariat de police, qui n’avance pas, et le dispositif FAR à Battant, la Force d’Action Républicaine, qui semble ne plus être d’actualité.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

Médiation sociale sur le secteur de Battant élargi

La Ville de Besançon s’est engagée dans une démarche de médiation sociale afin de compléter les dispositifs déjà existants sur le quartier de Battant. Deux personnes seront recrutées et pourraient entrer en service en juin prochain. Leur mission, tisser du lien avec les acteurs de terrain et aller à la rencontre des usagers de l’espace public. Un budget de fonctionnement à hauteur de 250.000 euros a été consenti par la Ville, qui souhaite redonner une nouvelle dynamique à ce secteur bisontin, qui multiplie les difficultés.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

Ce jeudi matin, la ville de Besançon et Grand Besançon Métropole présentaient leur étude interne pour mieux comprendre les difficultés de circulation, que connaissent la cité comtoise et son agglomération, notamment celles perçues en fin d’année 2024. Menée par les équipes mobilités de la collectivité, en utilisant les données fournies par les nouveaux moyens de communication et applications modernes et interactives, comme Waze, cette étude apporte une analyse et une meilleure compréhension des flux et déplacements.  Plusieurs facteurs expliquent la congestion constatée. Le contexte urbain de Besançon, son réseau de voirie limité, la densité de la ville, les travaux réalisés sur certains secteurs de la cité, comme le développement  du réseau de chaleur, le renforcement des moyens de transport urbain ont eu et ont toujours  un impact sur la fluidité du trafic.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot

 

Un trafic relativement stable

Daniel Mourot, directeur du département des mobilités à Grand Besançon Métropole et Clément Marchal, chef de projet au sein de ce service, ont constaté une « relative stabilité du trafic (-2%), avec, néanmoins, une disparité entre les secteurs. Ainsi, le matin (8h / 9h30), l’avenue Gaulard, la place Leclerc, la rue de Vesoul et la descente des Mercureaux,  et le soir ( 16h30 / 19h), Micropolis, la rue de Dole, la place Leclerc et l’avenue Gaulard concentrent les difficultés. Les études menées laissent également apparaître que, sur les 17 itinéraires analysés, le temps de parcours du quotidien des automobilistes évolue peu et affiche, en moyenne, une quasi-stabilité (+1%).

Prévoir des alternatives à la voiture

Pour les techniciens de Grand Besançon Métropole , Anne Vignot et sa majorité, l’amélioration des conditions de circulation à Besançon et sa métropole passera par une meilleure offre concernant les mobilités alternatives à la voiture. L’équilibre s’établira  par la mise en place de plusieurs modes de déplacement, « sollicités et appréciés par les habitants ».  Ainsi, localement et à travers différents autres organismes, sur un rayon de 35 kilomètres, allant jusqu’à Dole, Valdahon  et Vesoul, des réflexions sont déclinées  pour le développement de pôles multimodaux, de parkings de covoiturage… .  A ce sujet, une réflexion est lancée avec le Val Marnaysien pour améliorer la desserte entre les deux territoires (70% de la population du Val Marnaysien travaillant dans l’agglomération bisontine). En parallèle, précisons que la Ville de Besançon travaille actuellement sur un schéma pour améliorer la mobilité piétonne.

L'interview de la rédaction : Daniel Mourot