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Dans le cadre de la campagne des municipales à Besançon, la maire écologiste sortante Anne Vignot organise un grand meeting public ce mardi 3 mars à 19h au Grand Kursaal. Elle y présentera sa vision et ses priorités pour Besançon : transition écologique, justice sociale et renouveau démocratique.

Plusieurs figures nationales  et régionales seront à ses côtés : Marine Tondelier, Jérôme Durain, Clémentine Autain, Guillaume Roubaud-Quashie, Marie-Guite Dufay et Dominique Voynet. L’entrée est libre et la soirée ouverte à tous.

À l’approche des échéances municipales, la question de l’implantation d’un deuxième commissariat à Besançon, dans le quartier de Planoise, cristallise les tensions entre le député du Doubs Laurent Croizier, candidat sur la liste conduite par Ludovic Fagaut, et la maire sortante écologiste, Anne Vignot. Si les deux responsables politiques affirment partager le même objectif de renforcement de la sécurité, ils s’opposent frontalement sur les causes des retards et sur la méthode à adopter pour faire aboutir le projet.

Un projet conditionné au dialogue avec l’État, selon le député

Le député Croizier se montre catégorique : le deuxième commissariat « verra le jour », à condition d’instaurer une relation de confiance avec l’État. Il met en avant son travail parlementaire à Paris et ses échanges avec le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez ainsi qu’avec la ministre déléguée Marie-Pierre Vedrenne pour faire avancer le dossier. À ses yeux, la coopération institutionnelle constitue la clé du succès.

Selon lui, deux freins principaux ralentissent aujourd’hui l’aboutissement du projet : Des relations « exécrables » entre la municipalité actuelle et l’État, qui nuiraient au dialogue nécessaire et l’instabilité politique et budgétaire nationale, qu’il attribue en partie aux équilibres à l’Assemblée nationale, notamment au sein du groupe écologiste auquel appartient la maire. Le député estime ainsi qu’un changement de maire permettrait de « retrouver de la sécurité » et de fluidifier les échanges avec les autorités nationales. La question du commissariat devient dès lors un enjeu clairement politisé.

L'interview de la rédaction : Laurent Croizier 

Refus d’une « discrimination politique » par la maire

Anne Vignot rejette fermement l’idée selon laquelle la couleur politique d’une municipalité pourrait freiner l’implantation d’un équipement d’État. Elle qualifie cette hypothèse « d’insoutenable », y voyant une dérive autoritaire et une atteinte au principe d’égalité des territoires. Une telle discrimination, affirme-t-elle, « relèverait d’un manquement grave aux libertés publiques et pourrait, le cas échéant, être examinée par le Conseil constitutionnel Â». Pour la maire, l’État ne saurait conditionner un projet de sécurité à l’étiquette politique d’une collectivité. Elle affirme qu’elle s’opposerait « fermement » à tout traitement différencié fondé sur des considérations partisanes.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

Un projet techniquement avancé, mais suspendu au financement

Sur le plan opérationnel, la maire assure que le dossier est avancé : un emplacement a été identifié le long d’un axe structurant de Planoise, les aspects logistiques ont été travaillés avec le ministère de l’Intérieur et les plans ont été tracés. Selon elle, le principal verrou reste désormais le financement par le ministère de l’Intérieur. La ville s’engage également à contribuer financièrement au projet. Une somme de 600.000 euros a été consentie par la Ville de Besançon et Grand Besançon Métropole pour les travaux liés aux voieries et à la déviation des réseaux Â» explique Anne Vignot.  Ainsi, là où le député pointe un problème politique et relationnel, la maire met en avant une question budgétaire et administrative.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

La sécurité, « première des injustices » selon le député

Au-delà du commissariat, le député Croizier qualifie l’insécurité de « première des injustices », estimant qu’elle touche d’abord les populations les plus fragiles. Il reproche à la majorité municipale actuelle de ne pas faire de la sécurité un combat central. Il défend un programme qu’il présente comme « équilibré », fondé sur un quadriptique : éducation, prévention, responsabilisation er répression. 

L'interview de la rédaction : Laurent Croizier 

À quelques jours du scrutin, la maire sortante Anne Vignot poursuit la présentation de son projet. Après avoir détaillé les axes « vivante » et « juste », elle a dévoilé le troisième pilier de son programme : une ville « humaine ». Entourée de Pascale Billerey, Patrick Bontemps, Anthony Poulin, Anne Benedetto et André Terzo, elle a structuré son propos autour de quatre thématiques majeures : sécurité, sport, culture et urbanisme.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

 

Une vision globale : « vivante, juste et humaine »

Publié en ligne et présenté comme évolutif, le programme s’inscrit dans une approche territoriale intégrant Besançon et le Grand Besançon, où se décident nombre de politiques structurantes. La philosophie affichée : renforcer l’attractivité et la qualité de vie pour permettre aux habitants de « naître, grandir et vieillir » sur le territoire. La dimension « vivante » englobe économie, culture et sport, mais aussi biodiversité et objectifs climatiques. La « justice » irrigue l’ensemble des politiques publiques. Quant à la dimension « humaine », elle entend placer l’intervention de proximité, la lutte contre les discriminations et la justice sociale au cœur de l’action municipale.

Sécurité : priorité à la présence humaine

Sur la sécurité, Anne Vignot défend une ligne articulée autour de « prévention, contrôle et répression », avec un accent mis sur la proximité. La majorité sortante souhaite renforcer les médiateurs de rue et développer des forums de tranquillité publique associant habitants et institutions. La ville dispose aujourd’hui de 285 caméras. Sans exclure des installations ciblées, l’exécutif rejette l’idée d’une augmentation massive du dispositif, estimant que la vidéoprotection « peut aider » mais ne constitue pas, à elle seule, une réponse aux incivilités. L’armement accru de la police municipale et un doublement massif des effectifs ne figurent pas dans les priorités avancées. Parmi les engagements : lutter contre les addictions (alcool, stupéfiants, protoxyde d’azote), avec l’implantation expérimentale d’une halte soins santé mobile, agir contre l’insécurité routière — trottinettes, excès de vitesse, nuisances sonores — et concrétiser l’installation d’un commissariat à Planoise, avec des moyens adaptés.

Éducation et solidarités : une « ville éducatrice »

La municipalité revendique le label de « ville éducatrice », avec une attention portée à tous les âges. Parmi les propositions : augmentation des places en crèche et en restauration scolaire, tarification sociale renforcée avec un repas à 0,50 € pour les familles les plus précaires, et expérimentation d’un goûter équilibré, en lien avec des producteurs locaux, durant le temps périscolaire.  La création d’une résidence autonomie à Grette-Brulard et d’une Maison des seniors et des aidants vise à répondre au vieillissement de la population. Un « statut de parent solo » est également envisagé pour faciliter l’accès aux dispositifs municipaux des familles monoparentales.

Sport : inclusion et rayonnement

La pratique sportive est présentée comme un levier d’inclusion et de santé publique. Les effectifs licenciés sont passés de 18 500 en 2019 à 22 500 en 2025, selon la municipalité. Au programme : nouvel équipement multisport à Montrapon, avec la création d’un vélodrome, terrain de football à Planoise, aménagement des berges du Doubs, développement du sport-santé et soutien au sport féminin. La ville entend également accompagner les clubs dans la recherche de mécénat et développer le mentorat pour les jeunes talents.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

 

Culture : maillage et accès pour tous

Avec plus de 3 000 associations, Besançon revendique un tissu culturel dense. La future grande bibliothèque est appelée à rayonner à l’échelle intercommunale. Une carte d’accès aux médiathèques sera automatiquement distribuée aux élèves entrant en CP. La rénovation du Kursaal se poursuit, tout comme la structuration de la friche culturelle des Prés de Vaux. L’objectif étant de décentraliser les événements culturels dans tous les quartiers et renforcer les liens entre écoles, musées et maisons de quartier.

Urbanisme : cap sur 2050

Enfin, la déclinaison urbaine du programme projette la ville à l’horizon 2050. Adaptation climatique, production de 3 000 logements en dix ans, désimperméabilisation des sols et développement de quartiers comme Saint-Jacques, Grette-Brulard ou les Vaites structurent la feuille de route. La rénovation de Planoise se poursuivra, tout comme les projets à l’est de la ville. L’objectif : concilier transition écologique, mixité sociale et attractivité résidentielle.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

Une majorité rassemblée autour d’un cap

En présentant ce troisième axe, Anne Vignot et son équipe entendent défendre un bilan et une méthode : proximité, coopération et vision de long terme. Face à une opposition qui place la sécurité au cœur du débat, la maire sortante assume une approche qu’elle qualifie d’« équilibrée », conjuguant fermeté, prévention et justice sociale.

La liste « Besançon vivante, juste et humaine » conduite par Anne Vignot annonce avoir saisi la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques. En cause : la diffusion du magazine Le Journal du Marais n°35, édité par le syndicat mixte de protection du Marais de Saône et contenant un éditorial de Ludovic Fagaut, également candidat aux municipales. Le tirage aurait été multiplié par trois et élargi à Besançon en période électorale. La liste évoque un possible « don prohibé » au regard du code électoral.

 La commission spécialisée interne du Parti socialiste a prononcé en première instance une exclusion provisoire à l’encontre du Bisontin Jean-Sébastien Leuba, premier fédéral du PS dans le Doubs et numéro deux sur la liste d’Anne Vignot aux municipales, décision aussitôt contestée par l’intéressé via un recours suspensif, conformément aux statuts du parti.

Ce dernier affirme que les accusations s’inscrivent dans un contexte de tensions internes, après avoir signalé de supposées irrégularités au sein de la fédération du Parti Socialiste du Doubs. Il indique vouloir profiter de la procédure d’appel pour rendre publics les éléments de sa défense et contester les conditions de la décision.

Dans l’attente de l’examen du recours, il se dit toujours engagé au sein du PS et maintient son soutien à la liste conduite par Anne Vignot à Besançon. Il assure qu’il démissionnerait de ses fonctions municipales si la sanction était confirmée, tout en appelant au rassemblement de la gauche et des écologistes.

A Besançon, Jean-Sébastien Leuba, premier fédéral du PS dans le Doubs et numéro deux sur la liste d’Anne Vignot aux municipales, a été exclu du Parti socialiste pour « comportements dénigrants » après une enquête interne. Il a déposé un recours. Anne Vignot rappelle que « le droit au recours et la présomption d’innocence doivent être préservés » et précise que s’il est confirmé, il s’est engagé à démissionner.

En pleine campagne des élections municipales, la maire sortante écologiste Anne Vignot poursuit ses rencontres avec les habitants. Un premier rendez-vous s’est tenu hier soir dans le quartier des Clairs-Soleils. Les réunions publiques se poursuivent aujourd’hui à Planoise.

Deux temps d’échange sont prévus : à 11h30 devant le centre Nelson-Mandela et à 17h30 sur la place de l’Europe, au square Gaham. L’occasion pour la candidate et son équipe de présenter leur programme et d’échanger avec les riverains.

Dans le cadre de la campagne des municipales Anne Vignot et sa liste « Besançon vivante, juste et humaine » organisent un grand meeting public le mardi 3 mars, à 19h, au Grand Kursaal. Plusieurs personnalités régionales et nationales seront à ses côtés :  Marine Tondelier, secrétaire nationale du parti Les  Ã‰cologistes, le socialiste Jérôme Durain, président de la région Bourgogne-Franche-Comté,  Clémentine Autain (l’Après), députée de Seine-Saint-Denis, Guillaume Roubaud-Quashie, porte-parole du Parti Communiste Français, Marie-Guite Dufay, ancienne présidente socialiste de la région Bourgogne-Franche-Comté, Parti Socialiste et l’écologiste Dominique Voynet, députée du Doubs.  Un moment fort pour partager et  découvrir le programme et les ambitions d’Anne Vignot et son équipe pour les six prochaines années.

La maire de Besançon, Anne Vignot, a exprimé la grande fierté de la Ville à l’égard de deux agents municipaux des espaces verts. Témoins d’un accident de la route au rond-point de Pirey, ils ont prodigué les premiers secours à une dame grièvement blessée, lui sauvant ainsi la vie avant l’arrivée des pompiers et du SAMU. « Nous sommes heureux de leur dire toute notre gratitude », a déclaré la maire, saluant leur sang-froid, leur réactivité et leur sens du service public.

À un mois du premier tour des municipales, Anne Vignot, maire écologiste sortante, a présenté sa liste complète, baptisée "vivante, juste et humaine",  mêlant écologistes, socialistes, communistes, Générations, À gauche citoyens !, Debout ! avec François Ruffin, ainsi qu’un large contingent de la société civile. Cette coalition vise à consolider un arc écologiste et social dans un contexte où la gauche est fragmentée, avec notamment  la Dissidence de La France Insoumise de Séverine Véziès

Une architecture politique large, pensée pour rassembler

La liste Vignot 2026 repose sur un équilibre fin entre : un noyau politique expérimenté, des profils citoyens très diversifiés, un ancrage territorial assumé, un renouvellement générationnel réel et une représentation de nombreux métiers du service public (éducation, santé, social). La présence de figures reconnues (Marie‑Guite Dufay, Anthony Poulin, Hasni Alem, Aline Chassagne, Abdel Ghezali…) renforce la crédibilité institutionnelle, tandis que l’arrivée de jeunes candidats, d’enseignants, de soignants ou de professionnels du social incarne la proximité et la diversité.

Cette stratégie vise à répondre à deux défis :

Rassembler un électorat de gauche dispersé, alors que LFI part seule, montrer une équipe capable de gouverner, avec une pluralité de compétences. La liste Vignot 2026 se caractérise par une forte présence des métiers du soin et du social, un ancrage dans tous les quartiers, une diversité d’âges (21 à 76 ans), un équilibre entre militants politiques et société civile et une représentation notable de l’éducation, de la santé, de la culture et de l’économie sociale.

Une coalition large, structurée et assumée

Avec cette liste, Anne Vignot présente une équipe qui se veut à la fois expérimentée, populaire, écologiste et sociale. Reste à savoir si cette architecture, plus large qu’en 2020, permettra de compenser la fragmentation de la gauche et de convaincre un électorat bisontin plus exigeant qu’il y a six ans.

La liste Vignot 

1.         Anne Vignot, 66 ans, Place Leclerc – Maire sortante (Les écologistes)

2.         Jean‑Sébastien Leuba, 53 ans, Planoise – Cadre chargé de projets (Parti socialiste)

3.         Lydie Francart, 60 ans, Montjoux – Psychologue de l’Éducation nationale (Générations)

4.         Hasni Alem, 31 ans, Montboucons – Enseignant en lycée professionnel (Parti communiste français)

5.         Sylvie Wanlin, 65 ans, Chaprais – Inspectrice des finances publiques (Parti socialiste)

6.         Anthony Poulin, 35 ans, Brégille – Chargé d’enseignement en droit, député suppléant (Les écologistes)

7.         Aline Chassagne, 43 ans, Chaprais – Maîtresse de conférences (Parti communiste français)

8.         Jérémy Jeanvoine, 27 ans, Mouillère, collaborateur d’élus (Générations)

9.         Marie-Ange Magnin, 60 ans, Palente, informaticienne. (À gauche citoyens !)

10.       Marc Paulin, 57 ans, Palente, Infirmier au CHU (Debout ! avec François Ruffin)

11.       Laura Giniot, 54 ans, Saint‑Claude – Collaboratrice (Société civile)

12.       Abdel Ghezali, 54 ans, Cras – Chargé de mission territorial (Parti socialiste)

13.       Khayla Rzazade, 35 ans, La Grette – Chargée de mission secteur privé (Société civile)

14.       Imed Jenboudi, 48 ans, Tilleroyes – Coordinateur d’activités jeunesse (À gauche citoyens !)

15.       Jeanne Henry, 25 ans, Palente / Orchamps – Étudiante (Société civile)

16.       Matthias Bieber, 35 ans, La Butte – Kinésithérapeute (Société civile)

17.       Oriane Vatin, 41 ans, Velotte – Historienne & cheffe d’entreprise (Société civile)

18.       Nathan Sourisseau, 25 ans, Viotte – Collaborateur parlementaire (Les Ecologistes)

19.       Saxette Danboy Degoussou Bagale, 43 ans, Planoise – Aide‑soignante (Parti socialiste)

20.       André Terzo, 66 ans, Vaites – Retraité (Société civile)

21.       Lorine Gagoglio, 32 ans, Cras – Salariée de La Pive  Société civile)

22.       Philippe Ledoux, 69 ans, Chaprais – Retraité, professeur d’EPS (À gauche citoyens !)

23.       Valérie Haller, 50 ans – Professeure des écoles (Les écologistes)

24.       Patrick Bontemps, 71 ans, Brégille – Retraité, médecin hospitalier (Société civile)

25.       Saliha Merah, 46 ans, Vaîtes, coordinatrice sociales ( Société civile).

26.       Jean-Emmanuel Lafarge, 59 ans, la Boucle, enseignant ( Les Ecologistes)

27.       Anne Benedetto, 59 ans, Bregille, ergonome – consultante auprès des représentants du personnel  ( Parti Communiste Français)

28.       Laurent Cagne, 57 ans, Lycée Jules Haag, proviseur. (l’Engagement)

29.       Laurine Zmirli, 45 ans, Palente Orchamps, Assistante sociale et thérapeute conjugale et familiale en libéral.

30.       Ahmet Polat, 26 ans, Saint-Claude, étudiant ( Parti Socialiste)

31.       Annie Pamphile, 55 ans, Planoise, conseillère en insertion professionnelle ( Société civile)

32.       Dominique Scarsetto, 68 ans, la Boucle, consultant. (Parti Socialiste)

33.       Edwige Groult, 24 ans, Viotte, étudiant en droit. ( Les Ecologistes)

34.       Christian Viéron, 58 ans, Place Leclerc, bibliothécaire, syndicaliste (Génération.s)

35.       Virginie Béliard, 50 ans, Montrapon / La Bouloie, cadre bancaire (Les Ecologistes).

36.       Joël Monti, 64 ans, Saint-Ferjeux (Société civile)

37.       Claudine Caulet, 60 ans, Vieille Perrières, ingénieure ( les Ecologistes)

38.       Alfred M’Bongo, 70 ans, Velotte‑Perrières – Retraité (Parti socialiste)

39.       Léa Muzard, 25 ans, Châteaufarine, étudiante en droit international (Parti socialiste)

40.       Dimitri Paraskedavis, 38 ans, Battant – Sociologue, consultant en santé au travail (Parti communiste français)

41.       Elsa Maillot, 41 ans, Torcols – Graphiste (Parti communiste français)

42.       Teddy Beneteau  de Laprairie, 60 ans, Butte – Consultant en transition professionnelle (Société civile)

43.        Mlin Xia, 52 ans, Vaîtes – professeure  (Société civile)

44.        Théo Jary, 25 ans, Montrapon, interne au CHU.

45.        Soraya Bellache, 41 ans, Montjoux – Aide‑soignante (Debout ! avec François Ruffin)

46.        Kevin Bertagnoli, 34 ans, Battant, cadre privé, transition énergétique ( Génération.s)

47.        Pascale Billerey, 65 ans, Battant – Retraitée, ancienne directrice d’école (A Gauche Citoyens !)

48.        Thibaut Bize, 41 ans, Chaprais – Professeur de lycée professionnel (Parti Communiste))

49.        Annick Moulin, 77 ans, Velotte, retraitée (Société civile).

50.        Frédéric Jimenez, 66 ans, Canot, retraité, journaliste honoraire (société civile).

51.        Lucie Nasadon, 62 ans, Planoise – Retraitée (Société civile)

52.        Bertrand Poete, 70 ans, Brégille – Retraité, ergonome (À gauche citoyens !)

53.        Sylvie Thiébaud, 64 ans, Châteaufarine – Retraitée du milieu bancaire (Société civile)

54.       Gabriel Viennet, 75 ans, La Boucle – Médecin du CHU, retraité (L’Après)

55.       Anissa Hakkar, 43 ans, Planoise – Secrétaire (Société civile)

56.       Philippe Haag, 37 ans, La Boucle – Entrepreneur (Société civile)

57.       Marie‑Guite Dufay, 76 ans, Brégille – Retraitée, ancienne présidente de Région (Parti socialiste)