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Les résultats du 1er tour des élections législatives dans la 1ère circonscription du Doubs sont connus.

Séverine VEZIES (NUPES) arrive en tête avec 29,78%.

Juste derrière elle, Laurent CROIZIER, représentant la majorité présidentielle avec 26,75%.

Se succèdent ensuite Thomas LUTZ (RN) avec 17,82%, et Michel VIENET (Les Républicains) avec 11%.

 

GALPIN Fabrice (REC) : 4,34%

INEZARENE Salima (RDG) : 3,90%

PERNIN Marielle (ECO) : 2,87%

MALLOL Candice (ECO) : 1,22%

FRIESS Nicole (DXG) : 1,12%

TOURNIER Pauline (DIV) : 0,87%

COURBARON Doïna (DXG) : 0,33%

KECK Célia (REG) : 0,02%

Le brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique, BNSSA, est le diplôme du nageur sauveteur. Le BNSSA permet de surveiller des plages publiques ou privées, des piscines privées, et d'assister le maître-nageur sauveteur dans la surveillance des piscines publiques. Depuis quelques temps, une pénurie de personnel se fait ressentir dans ce secteur d’activité. Nous avons rencontré Thibaut Amiotte, responsable de l’association de Besançon de la Fédération nationale des métiers de la natation et du sport.

 

Une pénurie qui compromet l’ouverture de certains plans d’eau

L’été approche, les piscines ouvrent petit à petit leurs portes, mais les maîtres-nageurs manquent. « J'ai des demandes quasiment quotidiennes d'employeurs qui cherche des BNSSA à recruter. Oui, on peut parler de pénurie de maîtres-nageurs et de sauveteurs aquatiques » souligne Thibaut Amiotte. Une situation critique, qui vient même compromettre l’ouverture de certains plans d’eau. « Aujourd'hui il y a des bassins, des piscines, qui ne peuvent pas ouvrir l’été parce qu’ils ne trouvent pas de BNSSA. Port-Joint a ouvert mercredi dernier, la base de loisirs d’Osselle devrait ouvrir ce mercredi, tout est imminent. Mais malheureusement, certaines ouvertures se feront sous condition de pouvoir recruter du personnel pour surveiller les plans d’eau » poursuit-il.

 

Un job étudiant idéal

Pour Thibaut Amiotte, le BNSSA est une opportunité rêvée et un job étudiant idéal. « C’est du travail assuré tous les étés. Ce sont même des vacations possibles tout au long de l’année dans les piscines. Aujourd’hui, je crois clairement que quelqu’un qui a le BNSSA en poche, c’est quelqu'un qui a l'assurance d'avoir un travail n’importe où, n’importe quand ». Les sessions sont organisées chaque année à la piscine Mallarmé de Besançon. C'est une formation plutôt longue, avec des entraînements de natation et de sauvetage aquatique. « Chez nous c'est environ 80h dans l'eau. C'est aussi une formation de secourisme de 39h. C’est une grosse semaine pour tous les gestes de secourisme en équipe, avec du matériel, et une formation de réglementation d'environ 10h qui permet d'accéder à l'examen BNSSA et aux 4 épreuves pour pouvoir valider son BNSSA. Ce qui permet ensuite de pouvoir travailler et surveiller les plans d'eau ».

 

Les conditions requises

Il faut avoir 17 ans révolus le jour de l'examen, afin d’obtenir son BNSSA le jour de sa majorité, ce qui permet de travailler à 18 ans. Il y a besoin d'un certificat médical, et de bonnes aptitudes visuelles et auditives, déterminées par un médecin généraliste. « Nous avons une formation qui débute en octobre avec des entraînements hebdomadaires, ainsi que des stages pendant les vacances scolaires. Cela donne lieu à des examens qui se déroulent en ce moment. On a eu un premier examen mi-mai et on aura le 2ème et dernier pour la promotion 2021-2022 le 4 juin à la piscine Mallarmé à Besançon » explique Thibaut Amiotte.

 

Pour en savoir plus sur les informations et inscriptions : http://fc2s.org/#!/presentation  

 

Les sapeurs-pompiers sont intervenus ce mercredi à 16h à Busy pour un bateau qui menaçait de couler. Une embarcation de location d'environ 9 mètres s'est échouée en dehors du chenal sur un fond rocheux. A son bord se trouvaient 4 personnes de nationalité allemande, non blessées. Les passagers ont été récupérés par les sapeurs-pompiers au moyen d'une embarcation. Il n’y a pas eu d’incidence sur la navigation. 

Ce mercredi aux alentours de 16h, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus pour un choc frontal entre deux véhicules sur la commune de Sainte-Suzanne. Le bilan fait état de 3 victimes. Un homme de 55 ans était en arrêt cardio-respiratoire à l'arrivée des secours mais il a été pris en charge par un témoin. Après poursuite de la réanimation et médicalisation, la victime a été transportée sur les urgences de l’hôpital Nord-Franche-Comté en état grave. Les deux autres victimes, une femme de 47 ans et un adolescent de 15 ans, tous les deux blessés légèrement, ont été bilantées également transportés sur le centre hospitalier.

Samedi en fin d’après-midi, des commerçants du centre-ville de Pontarlier ont constaté le comportement suspect d’un individu qui rôdait dans leurs boutiques et qui dérobait des produits. Les commerçants ont pu se prévenir et s’alerter entre eux grâce à un système téléphonique. Des informations qui ont aussi été transmises aux forces de l’ordre, qui ont donc pu le suivre en temps réel, et l’interpeller peu après. L’homme de 43 ans, habitant à Besançon, a reconnu les faits.

Le Parti radical de gauche (PRG) pourra compter sur Salima Inezarene, 48 ans, enseignante et conseillère régionale, les 12 et 19 juin prochains. Elle est suppléée par Didier Aubry, maire de Mercey-le-Grand depuis plus de vingt ans.

 

Deux personnalités complémentaires

Ils le clament haut et fort : leur complémentarité fait leur force. Salima Inezarene, fille d’un ouvrier Peugeot, est née dans un territoire urbanisé du nord-Doubs, habite actuellement à Besançon, et occupe un poste de conseillère régionale en Bourgogne-Franche-Comté. Didier Aubry est professeur d’agronomie, maire de Mercey-le-Grand depuis 21 ans, et très attaché aux problématiques rurales du territoire. Par ce tandem, les deux candidats de la 1ère circonscription du Doubs souhaitent représenter une gauche « républicaine, écologiste, laïque et solidaire ». Parmi leurs propositions, Salima Inezarene et Didier Aubry ont la volonté de promouvoir les circuits-courts, de développer l’accès aux soins de proximité, de soutenir l’installation des commerces et des entreprises en secteur rural, de décentraliser les décisions du quotidien pour qu’elles correspondent aux exigences du terrain, de faire de l’école républicaine le creuset de l’émancipation, ou encore d’encourager la culture pour tous par le biais d’actions concrètes et de développer la formation au numérique pour un meilleur accès à l’information, aux formalités et à l’emploi. Le Doubs doit aussi devenir pour eux, un modèle en matière de production agricole dans le respect du patrimoine. « J’entends travailler collectivement avec tout le territoire. Je sais quels sont les enjeux qu’il faut défendre, développer et accompagner. Cela passe par l’attractivité du territoire, qu’on ait envie de venir vivre ici, de s’y installer, de développer un projet de vie conforme à notre beau patrimoine naturel, et de promouvoir ce beau petit coin de France où il fait vraiment bon vivre, et qui a beaucoup d’atouts » souligne Salima Inezarene.

 

Des valeurs contraires à la NUPES

Alors qu’une grande partie de la gauche s’allie au sein de la NUPES (la Nouvelle Union populaire écologique et sociale) pour ces élections législatives, la question ne se pose pas pour Salima Inezarene et Didier Aubry. « Il y a des valeurs sur lesquelles on ne peut pas transiger, notamment la vision de l’Europe, et les valeurs de la République qui nous tiennent très à cœur » expliquait la candidate. « Il faut des propositions réalistes, permettre des propositions réalisables. Et cela ne passe pas par cette union, qui cherche à avoir des élus au détriment d’un projet » poursuit Salima Inezarene. Entre le bloc libéral et la NUPES, les deux candidats de la 1ère circonscription du Doubs en sont convaincus, une place est à prendre. « On se situe dans une gauche responsable de gouvernement, qui sait travailler dans un collectif, défendre, combattre les idées contre lesquelles nous ne sommes pas d’accord. Mais aussi travailler en cohérence quand ça correspond à l’intérêt du territoire et des habitants, en conformité avec nos valeurs. C’est ce qu’on appelle avoir du bon sens » explique Salima Inezarene.

Ce jeudi, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus à Luxiol pour un homme de 31 ans qui s’est éjecté de son tracteur avant que ce dernier ne se renverse. La victime, blessée légèrement, a été évacuée sur l’hôpital Minjoz par l’hélicoptère de la sécurité civile. Sept engins et douze sapeurs-pompeirs se sont rendus sur place lors de l'intervention.

Le projet immobilier de la construction de deux immeubles à Saône, dans la zone pavillonnaire de la rue des Ronces, sème la discorde et suscite la colère des riverains. Les édifices mesureraient 12 mètres de hauteur et abriteraient 32 logements. Les travaux prévoient aussi la construction de 70 places de parking. Les habitants de ce quartier calme et paisible s’insurgent contre ce projet qui émergerait juste derrière leurs fenêtres. Le « Collectif 14 » a engagé une procédure aux côtés d’une avocate. La mairie de Saône à jusqu’au 15 mai pour y répondre.

 

Un projet « dans le dos des habitants »

Les panneaux qui témoignent du mécontentement des habitants fleurissent de plus en plus au sein de la zone pavillonnaire, sous la houlette d’une équipe qui s’érige en résistants. Il s’agit du « Collectif 14 », des habitants de Saône, qui refusent catégoriquement l’implantation de ce projet dans leur lotissement. D’autant plus que la plupart des démarches ont été faites « dans leur dos » regrettent-ils. « Je viens de Montreuil, en région parisienne. J’avais fait ce choix de vie de venir m’installer à la campagne, pour quitter ces zones bétonnées. Et ce choix va être remis en question, sans concertation. Nous n’avons pas été prévenu, nous avons découvert ce projet à la lecture d’un panneau apposé sur la porte. Ça va défigurer non seulement le quartier, mais aussi la commune » déplore Alain, un des riverains affectés. Des propos soutenus par Cyrille, un voisin, tout aussi remonté. « Je vais être complétement impacté parce que le projet est à 6 mètres de ma maison. De la luminosité, du calme, et de l’intimité ? Je n’en aurai plus. Avec mon épouse, on a travaillé toute notre vie pour acquérir un petit pavillon et le transmettre à nos enfants. Ce n’est pas juste. Le promoteur immobilier va juste gagner de l’argent sur notre dos ».

 

 

Pas contre ce genre de projet, mais ailleurs

Pour trouver un terrain d’entente, plusieurs réunions se sont déjà tenues en mairie, et une médiation a été organisée entre le maire de Saône Benoit Vuillemin, le promoteur, le propriétaire du terrain et les riverains. Mais sans résultat concret. « Nous sommes face à une municipalité qui est plutôt favorable à cette construction, pour des raisons financières. Ils nous ont bien fait comprendre que ce projet était à but très lucratif, ce qu’on comprend. Mais à part ces trois-là, personne n’est gagnant. Alors qu’il y a des zones du villages qui seraient complètement adaptées et n’embêteraient personne » regrette Cyrille. Par ailleurs, les habitants de la rue des Ronces tiennent à être clair : ils ne s’opposent pas à la modernisation ni au renouvellement de leur commune. « Nous ne sommes pas contre ce genre de projet. C’est très beau. Mais pas n’importe où. Deux bâtiments de 12 mètres de haut, 32 logements, 70 voitures, ce n’est pas du tout adapté à notre quartier. C’est une zone pavillonnaire. Il faut garder cet esprit. Le projet doit être adapté à l’environnement, ce qui n’est pas du tout le cas ici. C’est une philosophie, personnellement ça m’embête qu’on fasse des immeubles dans les villages » poursuit Cyrille.

 

Cyrille et Alain, deux habitants de la rue des Ronces : 

 

Un impact sur le quartier, l’environnement et la sécurité

« D’ici quelques mois, je vais me retrouver avec un mur de 12 mètres et deux bâtiments énormes devant ma fenêtre. Des verrues dans le paysage. Aujourd’hui j’ai un paysage bucolique, une vue magnifique, et je vais être confronté à du béton » déplore Alain. Selon les riverains, en plus de corrompre le paysage, ce projet représente aussi une menace pour la sécurité du quartier, notamment pour les plus jeunes. « Nous avons une école et une école de musique, avec des enfants qui circulent à pied et à vélo, sans leur parent. Si du jour au lendemain, on a 50 à 70 voitures qui traversent le quartier, ça va être très problématique » s’inquiète Judith. Même constat pour la faune et la flore, omniprésente dans ce quartier très vert. « Nous sommes face à un beau jardin, avec des arbres de plus de 40 ans, des vergers et massifs de fleurs. On peut voir des hérissons qui se promènent tout l’été, des chauves-souris, des pics-verts. Et à la place, on va avoir deux tours de 12 mètres » déplore Myriam, une autre habitante de la rue des Ronces. « Si le propriétaire veut construire une maison il n’y a aucun problème. Mais pas ce type de projet qui n’a rien à faire dans le quartier. Qui aimerait avoir à la limite de sa propriété, des bâtiments aussi hauts, avec en plus des balcons qui donnent une vue plongeante sur nos propriétés. Plus aucune tranquillité ni intimité » poursuit-elle.

 

Judith et Myriam, deux habitantes de la rue des Ronces : 

 

Pour l’heure, un recours gracieux a été déposé par le biais de l’avocate du Collectif 14. La mairie de Saône à jusqu’au 15 mai pour répondre, sinon l’histoire risque de se prolonger au tribunal administratif.  

 

En lien, la cagnotte Leetchi du collectif : https://www.leetchi.com/c/collectif14

 

Un homme de 42 ans est venu signer sa suspension de permis au commissariat de Pontarlier… en voiture. Alors qu’il se garait à proximité du commissariat pensant que les policiers ne le voyaient pas, l’homme, reconnu par les forces de l’ordre, a été interpellé. Il s’est avéré que ce pontissalien était en plus positif au dépistage de produits stupéfiants. Sa suspension pour la première affaire étant notifiée, il devra se rendre à nouveau au commissariat dans la semaine. 

La ligue de l’enseignement du Doubs organisait mercredi dernier la première rencontre départementale des Juniors Association au Fort de Bregille. L’occasion pour les jeunes et les partenaires de travailler tous ensemble.

Cette démarche Junior Association permet à des jeunes de moins de 18 ans de se regrouper telle une association loi 1901 pour mettre en œuvre leurs projets. La Ligue de l’enseignement, relais départemental des Juniors Associations, accompagne onze Juniors Associations dans leurs projets. Théâtre, E-Sport, lutte contre les discriminations, tournoi FIFA, autonomie alimentaire, créations artistiques, voyages, sont autant de thématiques d’action de jeunes.

« Une Junior Association est un dispositif né en 1998, qui vise à donner une voix aux jeunes de 11 à 18 ans, leur permet de devenir une association de fait, pas déclarée en préfecture. C’est le réseau national des Juniors Associations situé à Paris qui est porteur de toutes les JA en France, et leur permet de donner vie à leur rêves, passions ou projets »

L’objectif est de promouvoir la démarche Juniors Associations dans le Doubs, mais aussi de créer du lien entre les groupes de jeunes, des collectifs intéressés pour devenir des Juniors Association, et les différents partenaires jeunesse du territoire. Montbéliard, Pontarlier, et le Grand Besançon étaient représentés. L’occasion pour les différents collectifs de se rencontrer, d’échanger sur les projets et leur engagement. Tout au long de la journée, ils ont pu participer à différents ateliers artistiques, sportifs, de discussion, qui leur ont permis de repartir avec des outils valorisant leur Junior Association tout en vivant un temps de cohésion. Le premier objectif, comme l’explique Tiphaine Rollin, de ligue de l’enseignement du Doubs, chargé de mission vie associative, organisatrice de la journée, était d’abord « d’échanger et se rencontrer ». Mais aussi d’apporter une plus-value à ces jeunes. Qu’est-ce qu’un projet, comment le valoriser, comment protéger ses données ? Tout en permettant à ces jeunes de rencontrer les différents partenaires du territoire, autour de jeux, d’ateliers ludiques, créatifs et sportifs.

« Les jeunes sont très à l’aise à l’oral. On avait demandé d’amener quelque chose qui symbolisait leur JA, et ils ont tous joué le jeu. Ils ont à cœur de le présenter. J’espère leur apporter quelque chose en plus, afin que leurs rêves deviennent encore plus grands à la fin de journée » Tiphaine Rollin, de ligue de l’enseignement du Doubs, chargé de mission vie associative

« Les Unies »

Parmi ces Juniors Associations, « Les Unies » en provenance de Montbéliard. Ce groupe de sept jeunes filles a pour vocation de créer des œuvres artistiques, dessins, customs, estampes, reliures ou encore modélisation 3D. Elles souhaitent par ce biais, s’amuser, découvrir, apprendre, mais également vendre leurs œuvres pour faire don d’une partie de l’argent à une association humanitaire. Elles imaginent faire connaître leurs créations sur le marché de Noël de Montbéliard et organiser un temps d’exposition grand public. « De base on voulait faire un club privé, mais l’artiste qui nous encadre a découvert qu’on pouvait faire une Junior Association. Donc on a saisi l’occasion. On fait des créations artistiques. On aimerait reverser des dons à une association humanitaire, mais de base c’était pour se rassembler un jour dans la semaine » souligne cette jeune collégienne de l’association.  

 

Sanaya, de l'association "Les Unies"  :