Choix du secteur :
Se connecter :
 

Le projet immobilier de la construction de deux immeubles à Saône, dans la zone pavillonnaire de la rue des Ronces, sème la discorde et suscite la colère des riverains. Les édifices mesureraient 12 mètres de hauteur et abriteraient 32 logements. Les travaux prévoient aussi la construction de 70 places de parking. Les habitants de ce quartier calme et paisible s’insurgent contre ce projet qui émergerait juste derrière leurs fenêtres. Le « Collectif 14 » a engagé une procédure aux côtés d’une avocate. La mairie de Saône à jusqu’au 15 mai pour y répondre.

 

Un projet « dans le dos des habitants »

Les panneaux qui témoignent du mécontentement des habitants fleurissent de plus en plus au sein de la zone pavillonnaire, sous la houlette d’une équipe qui s’érige en résistants. Il s’agit du « Collectif 14 », des habitants de Saône, qui refusent catégoriquement l’implantation de ce projet dans leur lotissement. D’autant plus que la plupart des démarches ont été faites « dans leur dos » regrettent-ils. « Je viens de Montreuil, en région parisienne. J’avais fait ce choix de vie de venir m’installer à la campagne, pour quitter ces zones bétonnées. Et ce choix va être remis en question, sans concertation. Nous n’avons pas été prévenu, nous avons découvert ce projet à la lecture d’un panneau apposé sur la porte. Ça va défigurer non seulement le quartier, mais aussi la commune » déplore Alain, un des riverains affectés. Des propos soutenus par Cyrille, un voisin, tout aussi remonté. « Je vais être complétement impacté parce que le projet est à 6 mètres de ma maison. De la luminosité, du calme, et de l’intimité ? Je n’en aurai plus. Avec mon épouse, on a travaillé toute notre vie pour acquérir un petit pavillon et le transmettre à nos enfants. Ce n’est pas juste. Le promoteur immobilier va juste gagner de l’argent sur notre dos ».

 

 

Pas contre ce genre de projet, mais ailleurs

Pour trouver un terrain d’entente, plusieurs réunions se sont déjà tenues en mairie, et une médiation a été organisée entre le maire de Saône Benoit Vuillemin, le promoteur, le propriétaire du terrain et les riverains. Mais sans résultat concret. « Nous sommes face à une municipalité qui est plutôt favorable à cette construction, pour des raisons financières. Ils nous ont bien fait comprendre que ce projet était à but très lucratif, ce qu’on comprend. Mais à part ces trois-là, personne n’est gagnant. Alors qu’il y a des zones du villages qui seraient complètement adaptées et n’embêteraient personne » regrette Cyrille. Par ailleurs, les habitants de la rue des Ronces tiennent à être clair : ils ne s’opposent pas à la modernisation ni au renouvellement de leur commune. « Nous ne sommes pas contre ce genre de projet. C’est très beau. Mais pas n’importe où. Deux bâtiments de 12 mètres de haut, 32 logements, 70 voitures, ce n’est pas du tout adapté à notre quartier. C’est une zone pavillonnaire. Il faut garder cet esprit. Le projet doit être adapté à l’environnement, ce qui n’est pas du tout le cas ici. C’est une philosophie, personnellement ça m’embête qu’on fasse des immeubles dans les villages » poursuit Cyrille.

 

Cyrille et Alain, deux habitants de la rue des Ronces : 

 

Un impact sur le quartier, l’environnement et la sécurité

« D’ici quelques mois, je vais me retrouver avec un mur de 12 mètres et deux bâtiments énormes devant ma fenêtre. Des verrues dans le paysage. Aujourd’hui j’ai un paysage bucolique, une vue magnifique, et je vais être confronté à du béton » déplore Alain. Selon les riverains, en plus de corrompre le paysage, ce projet représente aussi une menace pour la sécurité du quartier, notamment pour les plus jeunes. « Nous avons une école et une école de musique, avec des enfants qui circulent à pied et à vélo, sans leur parent. Si du jour au lendemain, on a 50 à 70 voitures qui traversent le quartier, ça va être très problématique » s’inquiète Judith. Même constat pour la faune et la flore, omniprésente dans ce quartier très vert. « Nous sommes face à un beau jardin, avec des arbres de plus de 40 ans, des vergers et massifs de fleurs. On peut voir des hérissons qui se promènent tout l’été, des chauves-souris, des pics-verts. Et à la place, on va avoir deux tours de 12 mètres » déplore Myriam, une autre habitante de la rue des Ronces. « Si le propriétaire veut construire une maison il n’y a aucun problème. Mais pas ce type de projet qui n’a rien à faire dans le quartier. Qui aimerait avoir à la limite de sa propriété, des bâtiments aussi hauts, avec en plus des balcons qui donnent une vue plongeante sur nos propriétés. Plus aucune tranquillité ni intimité » poursuit-elle.

 

Judith et Myriam, deux habitantes de la rue des Ronces : 

 

Pour l’heure, un recours gracieux a été déposé par le biais de l’avocate du Collectif 14. La mairie de Saône à jusqu’au 15 mai pour répondre, sinon l’histoire risque de se prolonger au tribunal administratif.  

 

En lien, la cagnotte Leetchi du collectif : https://www.leetchi.com/c/collectif14

 

Un homme de 42 ans est venu signer sa suspension de permis au commissariat de Pontarlier… en voiture. Alors qu’il se garait à proximité du commissariat pensant que les policiers ne le voyaient pas, l’homme, reconnu par les forces de l’ordre, a été interpellé. Il s’est avéré que ce pontissalien était en plus positif au dépistage de produits stupéfiants. Sa suspension pour la première affaire étant notifiée, il devra se rendre à nouveau au commissariat dans la semaine. 

La ligue de l’enseignement du Doubs organisait mercredi dernier la première rencontre départementale des Juniors Association au Fort de Bregille. L’occasion pour les jeunes et les partenaires de travailler tous ensemble.

Cette démarche Junior Association permet à des jeunes de moins de 18 ans de se regrouper telle une association loi 1901 pour mettre en œuvre leurs projets. La Ligue de l’enseignement, relais départemental des Juniors Associations, accompagne onze Juniors Associations dans leurs projets. Théâtre, E-Sport, lutte contre les discriminations, tournoi FIFA, autonomie alimentaire, créations artistiques, voyages, sont autant de thématiques d’action de jeunes.

« Une Junior Association est un dispositif né en 1998, qui vise à donner une voix aux jeunes de 11 à 18 ans, leur permet de devenir une association de fait, pas déclarée en préfecture. C’est le réseau national des Juniors Associations situé à Paris qui est porteur de toutes les JA en France, et leur permet de donner vie à leur rêves, passions ou projets »

L’objectif est de promouvoir la démarche Juniors Associations dans le Doubs, mais aussi de créer du lien entre les groupes de jeunes, des collectifs intéressés pour devenir des Juniors Association, et les différents partenaires jeunesse du territoire. Montbéliard, Pontarlier, et le Grand Besançon étaient représentés. L’occasion pour les différents collectifs de se rencontrer, d’échanger sur les projets et leur engagement. Tout au long de la journée, ils ont pu participer à différents ateliers artistiques, sportifs, de discussion, qui leur ont permis de repartir avec des outils valorisant leur Junior Association tout en vivant un temps de cohésion. Le premier objectif, comme l’explique Tiphaine Rollin, de ligue de l’enseignement du Doubs, chargé de mission vie associative, organisatrice de la journée, était d’abord « d’échanger et se rencontrer ». Mais aussi d’apporter une plus-value à ces jeunes. Qu’est-ce qu’un projet, comment le valoriser, comment protéger ses données ? Tout en permettant à ces jeunes de rencontrer les différents partenaires du territoire, autour de jeux, d’ateliers ludiques, créatifs et sportifs.

« Les jeunes sont très à l’aise à l’oral. On avait demandé d’amener quelque chose qui symbolisait leur JA, et ils ont tous joué le jeu. Ils ont à cœur de le présenter. J’espère leur apporter quelque chose en plus, afin que leurs rêves deviennent encore plus grands à la fin de journée » Tiphaine Rollin, de ligue de l’enseignement du Doubs, chargé de mission vie associative

« Les Unies »

Parmi ces Juniors Associations, « Les Unies » en provenance de Montbéliard. Ce groupe de sept jeunes filles a pour vocation de créer des œuvres artistiques, dessins, customs, estampes, reliures ou encore modélisation 3D. Elles souhaitent par ce biais, s’amuser, découvrir, apprendre, mais également vendre leurs œuvres pour faire don d’une partie de l’argent à une association humanitaire. Elles imaginent faire connaître leurs créations sur le marché de Noël de Montbéliard et organiser un temps d’exposition grand public. « De base on voulait faire un club privé, mais l’artiste qui nous encadre a découvert qu’on pouvait faire une Junior Association. Donc on a saisi l’occasion. On fait des créations artistiques. On aimerait reverser des dons à une association humanitaire, mais de base c’était pour se rassembler un jour dans la semaine » souligne cette jeune collégienne de l’association.  

 

Sanaya, de l'association "Les Unies"  : 

 

 

 

L'Elysée ne changera pas de locataire en cette soirée du 24 avril 2022. Emmanuel Macron a été réélu président de la République avec 58,8% des voix face à Marine Le Pen, qui totalise 41,2% des suffrages. « Une réelle satisfaction » pour tous les élus LREM de Besançon. Éric Alauzet, député En Marche de la 2ème circonscription du Doubs, attend désormais de savoir comme le président va s’y prendre afin d’atteindre l’objectif de réunir les Français. Une tâche compliquée dans une « société déchirée ».


« Une réelle satisfaction, avec un score que je n’aurais pas imaginé »

Tels ont été les premiers mots d’Éric Alauzet qui ont suivi, à 20h, la publication des résultats finaux du deuxième tour de l’élection présidentielle. Le marcheur ne dissimulait pas son sourire, et se voyait rassuré de voir Emmanuel Macron s’installer une nouvelle fois à l’Elysée. S’agissant du premier cas de réélection d’un président, hors cohabitation, sous la 5ème République, Éric Alauzet se félicite du résultat obtenu. « Après avoir subi toutes les critiques, qu’elles soient justifiées ou pas, après avoir été vivement critiqué depuis 5 ans, pendant la campagne électorale, dans une société déchirée, où il y a beaucoup de frustration et d’attente, 58% c’est un petit exploit ».

« C’est une phase qui se termine, mais c’est aussi une nouvelle qui s’ouvre. On va être très vite se concentrer sur la suite des choses. Et j’ai surtout à cœur de savoir comment le président va pouvoir atteindre l’objectif qu’il s’est fixé, non seulement d’élargir sa base, mais surtout de réunir les Français, dans cette société qui est déchirée, parfois véhémente, impatiente, en colère. Ça va être un enjeu extrêmement important pour le président » Éric Alauzet, député En Marche de la 2ème circonscription du Doubs

Cap sur les législatives

Désormais, tous les regards sont rivés sur les élections législatives de juin prochain, qui éliront les députés qui siégeront à l’Assemblée nationale. Si quelques rumeurs circulaient ces derniers temps sur les potentiels prétendants, Éric Alauzet laisse entendre qu’il pourrait être de la partie. « Si on me le demande, je pourrais éventuellement répondre favorablement » souligne l’élu bisontin. « Mais ce qui nous importe plus que tout, c’est ce qui va se passer demain. Quel(le) premier(e) ministre, quel gouvernement ? J’espère qu’Emmanuel Macron nous réservera une bonne surprise. J’espère un premier ministre avec une sensibilité écologiste » pointe le député de la 2ème circonscription du Doubs.  

Depuis le 1er janvier 2022, le vote par procuration a été assoupli et répond à de nouvelles règles. Un électeur peut désormais donner procuration à l'électeur de son choix même s'il n'est pas inscrit dans la même commune. Toutefois, la personne désignée pour voter à votre place devra toujours voter dans le bureau de vote où vous êtes inscrit. Devant la multitude de personnes ayant recours à ce moyen, la police de Besançon invite à privilégier la procuration numérique. Une méthode plus simple et plus rapide. 

 

Les avantages du numérique

Au commissariat de Besançon, il y a eu environ 4000 procurations depuis le début de l’année, et qui dureront jusqu’à la fin des législatives. Un peu plus de 1000 de janvier jusqu’à mars, et plus de 3000 pour le mois d’avril. Cependant, les forces de l’ordre invite à privilégier le nouveau procédé mis en place depuis un peu plus d’un an : la procuration numérique. En se connectant sur https://www.maprocuration.gouv.fr/, il est possible de remplir très rapidement les renseignements demandés, qui sont envoyés au commissariat le plus proche. Ensuite il suffit juste de se présenter et de valider la procédure à l’aide d’un code. Cela prend beaucoup moins de temps, et permet de désengorger les files d'attente qui se massent à l’entrée des commissariats. Plusieurs heures d'attente sont parfois nécessaires avant de pouvoir entamer la procédure.  

 

Comment faire la procuration ?

3 manières sont possibles :

  • En ligne, avec le téléservice MaProcuration . Après avoir rempli le formulaire en ligne, vous recevrez une référence d'enregistrement « Maprocuration ». Vous devrez ensuite faire valider votre demande en vous déplaçant physiquement dans un commissariat de police, une gendarmerie ou un consulat. Sur place, vous devrez présenter votre référence d'enregistrement et votre pièce d'identité (carte d'identité, passeport... ). Vous recevrez un courriel de votre mairie vous informant que votre procuration est bien enregistrée, quelques minutes après la vérification de votre identité.
  • Avec le formulaire disponible sur internet. Vous devez le remplir et l'imprimer. Ensuite, vous devrez obligatoirement aller en personne dans un commissariat de police, une gendarmerie, le tribunal judiciaire de votre lieu de travail ou de résidence ou un consulat. Vous devrez remettre votre formulaire et présenter votre pièce d'identité (carte d'identité, passeport... ).
  • Avec le formulaire disponible au commissariat, à la gendarmerie, au tribunal ou au consulat. Vous devrez le remplir à la main sur place et présenter en personne votre pièce d'identité (carte d'identité, passeport... ).

  

Sébastien Giordano, chef du service de voie publique : 

 

Après 14 semaines de compétition dans l’aventure de la Meilleure Boulangerie de France, place à la finale nationale cette semaine. La belle histoire se poursuit pour le boulanger du Haut-Doubs Alexandre Michelin et son salarié Nicolas Philippe. Ce lundi, sa « randonnée comtoise » a séduit Bruno Cormerais et Norbert Tarayre, jury de l’émission de M6. Alexandre tentera de se qualifier une nouvelle fois ce mercredi soir pour la demi-finale de jeudi.

 

Quatre binômes s'affronteront en réalisant une création originale à base d'agrumes. Une boulangerie sera directement qualifiée pour la suite de la compétition. Les 3 autres iront en repêchage et se départageront avec le revisite du pain d'épices. Une seule de ces 3 équipes obtiendra son pass pour la suite de l'aventure.

Nouvelle épreuve ce mercredi soir pour Alexandre Michelin et son acolyte Nicolas Philippe après le succès de leur "randonnée comtoise" ce lundi. Les deux boulangers devaient présenter une tarte sucrée originale qui représentant la région Bourgogne-Franche-Comté. Ils avaient alors eu recours à une composition à base de pâte de cacao à la farine de maïs torréfiée du Jura, de confiture de lait ainsi que des Griottines insérées dans du pain d’épice, le tout agrémenté par du fromage produit par les parents d’Alexandre.

 L'interview de la rédaction


 

 

Ce midi sonnait le départ de la deuxième édition de la Classic Grand Besançon Doubs. Après un départ fictif donné sur l’esplanade des Droits de l’Homme, ce sont quelques kilomètres plus loin, à Thise, que la course a véritablement débuté. Sous un grand soleil et 22°, toutes les conditions étaient réunies pour offrir une superbe course aux coureurs et un spectacle de qualité aux spectateurs.

Sur ses terres, Thibaut Pinot avait à cœur de briller, mais le coureur de l’équipe Groupama-FDJ a été distancé dans la dernière ascension menant à l’arrivée au Belvédère de Montfaucon. Peu avant, c’est Fabien Doubey, qui avait décidé de partir seul, à 25km de l'arrivée. Malheureusement il a été repris à 18km du terme de la course.

C’est dans un final dédié aux grimpeurs que l’espagnol Jesus Herrada de l’équipe Cofidis a fait la différence. Il succède ainsi à Biniam Girmay victorieux l’année passée. Victor Lafay son compatriote, et Alexis Vuillermoz le jurassien complètent le podium. Thibaut Pinot termine 14ème

 

L’élection présidentielle se rapproche. Le premier tour aura lieu ce dimanche 10 avril, puis le second tour le dimanche 24 avril. Plein Air a rencontré des jeunes engagés politiquement aux côtés de leur candidat. Ils se sont exprimés sur leurs attentes, notamment concernant la jeunesse. Aujourd’hui nous nous sommes entretenus avec Sébastien Archambault, étudiant à la faculté de droit de Besançon, engagé aux côtés d’Éric Zemmour. 

 

Depuis combien de temps êtes-vous engagé politiquement, et pourquoi avoir choisi « Reconquête » ?

Alors j’ai milité au Rassemblement National lors des élections régionales pour soutenir la candidature de Julien Odoul. Puis je suis arrivé à Génération Z, au mois d’octobre. Je soutiens Eric Zemmour parce que le RN ne me convenait plus, d’un point de vue idéologique. Marine Le Pen était pour moi un choix par défaut, qui ne me convenait plus sur beaucoup de choses. Et je me suis retrouvé en Eric Zemmour, qui pour moi est le plus apte à rassembler les droites, et plus encore.

 

Aujourd’hui, en quoi un jeune peut-il se retrouver dans la politique d’Éric Zemmour ?

C’est quelqu’un qui représente l’espoir pour la jeunesse. Pour avoir un avenir beaucoup plus sûr, plus prometteur pour notre pays. Il a toujours privilégié le mérite des jeunes français, qui souffrent de plus en plus. Concernant tous ceux qui rentrent dans le supérieur, Zemmour proposera pour les élèves de classes moyennes par exemple, une bourse qui sera financée par la suppression des bourses pour les étudiants absentéistes. L’inscription sera aussi beaucoup plus poussée pour les étudiants étrangers. Le mérite sera vraiment récompensé.

 

Certains candidats se sont positionnés sur le droit de vote à 16 ans. Éric Zemmour a déclaré être contre. Qu’en pensez-vous à titre personnel, et quel ressenti avez-vous auprès des autres jeunes de Reconquête ?

On considère que c’est beaucoup trop tôt. Quand j’avais 16 ans je n’avais pas encore la maturité nécessaire, je ne m’intéressais que de loin à la politique. Et je ne pense pas que les jeunes de 16 ans aujourd’hui ont les connaissances politiques pour avoir un avis bien tranché, pour avoir des convictions profondes. Souvent à cet âge, on est souvent influencé par ses amis, ses parents, on ne peut pas se forger un vrai avis.

 

Est-ce que localement vous ressentez un fort engouement autour d’Éric Zemmour, et quels pourraient-être les atouts, les arguments, qui inciteraient les jeunes à se mobiliser aux urnes en avril prochain ?

Il y a une forte mobilisation, on est environ une cinquantaine de militants très actifs, et une bonne base jeunesse qui est très soudée. On est vraiment porté par le mouvement.

 

Quelle qualité ferait d’Éric Zemmour un bon président de la République ?

C’est son courage. Il ne se couchera pas face à différentes pressions. On le voit déjà, il l’a toujours montré depuis le départ, depuis qu’il est journaliste politique. Il ne s’est jamais plié, il n’a jamais divergé de quoique ce soit. C’est vraiment son courage, son honnêteté, le fait qu’il ne soit pas un politicien comme les autres, c’est ce qui m’a beaucoup attiré chez lui. 

 

Un autre accident est survenu cet après-midi à la sortie de Champvans-les-Moulins sur la départementale 70, en direction de Pouilley-les-Vignes. Une voiture et un piéton sont impliqués. Ce dernier, un homme de 78 ans est décédé.  Le conducteur, un homme de 33 ans, choqué, a été transporté sur l'hôpital Minjoz. 

Suite au discours du 25 février du Président de la République, qui a annoncé que « La France, comme tous les autres pays européens, prendra sa part pour assister la population ukrainienne », le ministre de l’Intérieur a réuni le 1er mars 2022 l’ensemble des préfets pour fixer les modalités opérationnelles de prise en charge et d’accueil de ces populations déplacées. Il a leur demandé d'organiser la coordination et le recensement, dans chaque département, des possibilités d'aides à ces personnes déplacées, notamment en matière d'hébergement, en lien étroit avec l’ensemble des maires, des élus et des acteurs concernés.

 

Un courrier à destination des maires du Doubs

Jean-François Colombet, préfet du Doubs, a adressé ce mardi à l’ensemble des maires, le courrier cosigné par l’ensemble des ministres chargés du volet de la gestion du conflit en Ukraine. Il a mis à leur disposition un numéro de téléphone spécifique et une adresse électronique dédiée pour répondre à leurs questions. Cette adresse est également ouverte afin de communiquer les solutions d’hébergement ou d’accueil dont ils ont connaissance au sein de leurs communes. Des consignes complémentaires seront mises en ligne sur le site Internet des services de l’État dans le Doubs, en fonction de l’évolution de la situation. Une cellule d’accueil sera également mise en place par la préfecture et la municipalité de Besançon.

Afin de garantir que l’élan de solidarité qui s’exprime dans le département produise des résultats concrets au service des ressortissants ukrainiens que le Doubs pourrait être amené à accueillir, il est indispensable que toutes les initiatives locales soient portées à la connaissance des maires, afin que ces derniers puissent en assurer la remontée à travers l’adresse courriel mis à leur disposition par la préfecture. Il est rappelé que les ressortissants ukrainiens titulaires d’un passeport biométrique bénéficient d’une dispense de visa et sont donc en situation régulière jusqu’à 90 jours après leur entrée dans l’espace Schengen. Sous réserve des considérations d’ordre public, il leur sera accordé des prolongations de droit au séjour en France. Pour ce faire, une demande est à adresser par courriel via l’adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.