Mené 2-1, le FC Sochaux-Montbéliard a finalement égalisé dans le temps additionnel face à Fleury. La rencontre d’hier soir s’est terminée sur le score de 2 buts partout. Un point arraché au caractère, qui permet au FCSM de rester dans la course à l’issue de cette 29e journée.
Le tirage au sort des quarts et demi‑finales de la Coupe Bourgogne–Franche‑Comté de football est connu. Le FC Morteau‑Montlebon se déplacera en Bourgogne pour affronter l’ASPTT Dijon, tandis que Pontarlier ira à Baume‑les‑Dames, équipe de Régionale 2. À suivre aussi : Auxerre Stade – Grandvillars et EF Villages – réserve du FCSM. En cas de qualification, Morteau et Pontarlier ne se croiseront pas encore en demi‑finale.
Durant quatre jours, les terrains d’Ornans et du Russey résonnent d’un accent inhabituel : celui de la Catalogne. L’Espanyol de Barcelone, club historique de Liga et référence européenne en matière de formation, y conduit un stage intensif de perfectionnement destiné aux jeunes footballeurs et footballeuses francs‑comtois. Une initiative portée par Thibaut Prost, responsable de l’organisation pour l’Occitanie et la Franche‑Comté.
Quatre jours pour comprendre le jeu
« Ce n’est pas un tournoi, mais un stage de perfectionnement », insiste d’emblée Thibaut Prost. L’objectif : transmettre les méthodologies de travail catalanes, réputées pour leur exigence, leur intensité et leur capacité à former des joueurs complets. L’Espanyol, souvent dans l’ombre du Barça, n’en demeure pas moins l’un des meilleurs clubs formateurs d’Europe. Le club déploie ces stages sur plusieurs continents — Asie, Amérique, Europe — et actuellement en Franche‑Comté. Une opportunité rare pour les clubs locaux.
L'interview de la rédaction : Thibaut Prost
Des jeunes de 8 à 15 ans, filles et garçons, plongés dans la culture catalane
Les bénéficiaires sont les enfants des clubs hôtes et des alentours, âgés de 8 à 15 ans. « Tout le monde est convié, encore plus les filles », souligne Thibaut Prost. Un clin d’œil appuyé à Ornans, un des clubs hôtes, où la féminisation du football est un axe fort de développement. Chaque session est encadrée par Thibaut Prost lui‑même, éducateur diplômé, et par deux entraîneurs catalans issus du centre de formation de l’Espanyol ou membres du réseau international du club. Une immersion linguistique, culturelle et sportive.
Huit séances, seize heures d’entraînement : l’équivalent d’un mois en club
Le stage s’étale sur quatre jours, avec deux entraînements quotidiens. « On a beaucoup de temps, ce qui nous permet d’expliquer chaque situation, de travailler la compréhension du jeu, puis d’appliquer avec intensité », détaille l’organisateur. Contrairement à l’image parfois associée aux stages techniques, ici, le jeu prime. Les éducateurs multiplient les séquences de jeu, les arrêts sur image, les analyses de situations. Une approche très catalane : « En Catalogne, la culture du foot est différente. L’intensité, l’esprit de compétition, la compréhension du jeu sont travaillés très tôt ».
L'interview de la rédaction : Thibaut Prost
Une progression thématique et un suivi sur quatre jours
Les mêmes enfants participent à l’ensemble du stage. Les inscriptions se font plusieurs semaines à l’avance, et chaque journée aborde une thématique précise. L’objectif : qu’ils repartent avec une meilleure maîtrise des situations de match et une capacité accrue à s’adapter. L’essentiel reste sur le terrain.
L'interview de la rédaction : Thibaut Prost
La belle série du FC Sochaux Montbéliard a pris fin hier soir en national. Les footballeurs francs-comtois se sont inclinés sur le score de 1 but à 0 à Versailles. Si le FCSM ne veut pas perdre l’objectif de la montée en ligue 2, il faudra rebondir, dès la semaine prochaine, à Bonal, face au FC Fleury.
Ce lundi, le district du Jura a procédé au tirage au sort de ses coupes départementales. Concernant la compétition chez les seniors masculins, les oppositions suivantes seront à suivre :
La Ferté (1) – Petite Montagne
Brenne Orain (1) – Jura Lacs Foot (2)
Triangle d’Or (2) – Foucherans (1)
Crotenay (1) – Sirod (1)
Le FC Sochaux-Montbéliard continue sa course à la montée en Ligue 2. Hier soir, dans le cadre d’une nouvelle journée de championnats en National, les Francs-Comtois se sont imposés 2-0, à Bonal, face à Quevilly, portant leur total à 51 points. À une longueur seulement du leader Dijon, Sochaux reste pleinement dans la lutte à sept journées de la fin. Prochain rendez-vous : un déplacement à Versailles la semaine prochaine.
À six journées de la fin du championnat, le Racing Besançon est plus que jamais en lice pour une accession en National 2. Un sprint final abordé avec ambition, mais sans excès de confiance, comme l’explique son président, Roland Girard.
L'interview de la rédaction : Roland Girard
Une fin de saison sous tension
« On s’est donné le droit d’être dans la course », confie le dirigeant, qui évoque « beaucoup d’envie et de stimulation » à l’approche du dernier tiers du championnat. Mais malgré une dynamique positive, il refuse de parler d’un calendrier favorable. Avec seulement deux matchs à domicile sur les six restants, et quatre déplacements, la tâche s’annonce délicate. « Chaque match va compter. Il n’y a pas de calendrier favorable », insiste-t-il, rappelant que la saison passée, le club avait échoué à un point de la montée.
Une seule place pour monter
Dans cette poule de National 3, la règle est simple : seule la première place permet l’accession à l’échelon supérieur. « Il n’y a qu’une montée, pas de meilleur deuxième », souligne Roland Girard. La récente victoire face à la réserve de Troyes, un concurrent direct, a toutefois renforcé les espoirs bisontins. Un succès d’autant plus précieux qu’il offre un avantage en cas d’égalité, grâce au goal-average particulier.
Une montée espérée, mais pas obligatoire
Si le Racing Besançon vise clairement le haut du tableau, la montée n’était pas une obligation cette saison. Le président rappelle que le projet sportif s’inscrit sur deux ans, notamment avec l’arrivée récente d’un nouvel entraîneur. « Si on peut monter dès cette année, on ne s’en privera pas. Mais ce n’était pas l’objectif ultime », précise-t-il. Le club préfère avancer étape par étape, sans brûler les étapes.
« Six finales » pour rêver plus grand
Pour atteindre l’objectif, le discours est clair : prendre les matchs les uns après les autres. « On veut trois points chaque week-end », martèle Roland Girard, qui évoque une série de « six finales », ou plutôt « six demi-finales », pour rester dans la course. Après un passage plus compliqué à l’automne, l’équipe a su rebondir et se montrer régulière ces derniers mois, restant dans les objectifs fixés.
L'interview de la rédaction : Roland Girard
Un projet structuré pour l’avenir
Au-delà du terrain, le club poursuit sa structuration. Organisation, finances, communication : le Racing Besançon avance « fort » selon son président, avec un projet global solide. Une dynamique collective a également été lancée avec les autres clubs locaux. « On travaille ensemble pour faire émerger un club phare, tout en permettant aux autres d’en bénéficier », explique Roland Girard. Quelle que soit l’issue de la saison, le projet ne sera pas remis en cause. Mais en cas de montée, il pourrait bien prendre une nouvelle dimension.
L'interview de la rédaction : Roland Girard
Large et belle victoire, hier soir, du FC Sochaux Montbéliard à Aubagne dans la cadre de la 26è journée de championnat en national. Le collectif franc-comtois s’est imposé sur le score de 4 buts à 1. Au classement, les Lionceaux apparaissent en deuxième position, avec 24 points. Ils sont à égalité de points avec le leader dijonnais.
En football. Le FC Sochaux‑Montbéliard s’est imposé hier soir à Bonal face à l’US Concarneau, lors d’une nouvelle journée de championnat en national. Les Doubistes l’ont emporté 2 buts à 0 et signent un troisième succès consécutif. Il reste désormais neuf matches avant la fin de saison. À noter la sortie sur civière d’Elson Mendes en cours de rencontre
L’annonce a fait l’effet d’un petit séisme dans le Pays de Montbéliard. Onze ans après avoir quitté le club, Peugeot va redevenir le sponsor maillot du FC Sochaux-Montbéliard. Le célèbre lion fera son retour sur la tunique des Sochaliens dès le prochain match du club, dans neuf jours. Le partenariat est prévu pour les cinq prochaines saisons.
Ce retour est hautement symbolique pour le FCSM. Fondé en 1928 par la famille Peugeot, le club a longtemps été étroitement lié au constructeur automobile. En juillet 2015, la marque avait toutefois tourné la page, peu après la vente du FCSM pour 7 millions d’euros au groupe chinois Ledus.
Cette période avait marqué le début d’années difficiles pour le club historique du football français. Entre problèmes financiers, incertitudes sportives et relégation en National, le FC Sochaux-Montbéliard a traversé de nombreuses turbulences.
Aujourd’hui, le retour de Peugeot apparaît comme un signe fort et un symbole de rapprochement avec l’histoire du club. Pour de nombreux supporters, cette annonce est accueillie comme une excellente nouvelle et nourrit l’espoir d’un nouvel élan.
Les nouveaux maillots, marqués du lion, devraient être mis en vente en boutique dès la semaine prochaine. Les joueurs sochaliens porteront pour la première fois cette tunique au prochain match, le 13 mars. Un moment chargé de symbole pour un club dont l’identité reste profondément liée à Peugeot.