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Météo-France a placé le Doubs en vigilance orange pour neige et verglas depuis 6h ce samedi. Les conditions de circulation se dégradent sur plusieurs axes majeurs.
Sur l’A36, le trafic est réduit à une voie au péage d’Écot, avec de forts ralentissements vers Baume-les-Dames. À Fontaine, les poids lourds sont renvoyés vers l’Alsace et les véhicules légers basculés sur le réseau secondaire. Les aires de stockage sont de nouveau ouvertes dans le secteur de Belfort.

Des déviations sont en place et le stockage des poids lourds se poursuit sur la RN 57. La RD83 reste très difficilement praticable.
Les transports en commun sont interrompus dans le secteur de Pays de Montbéliard Agglomération.

Le préfet du Doubs appelle automobilistes et chauffeurs poids lourds à la plus grande prudence et au strict respect des déviations et interdictions en vigueur.

 

À compter du 1er janvier 2026, une nouvelle mesure d’organisation du trafic poids lourd entrera en vigueur sur la RN83, entre Bersaillin (Jura) et Besançon (Doubs). Objectif : réduire les nuisances, améliorer la sécurité routière et répondre à une demande ancienne des riverains fortement mobilisés sur ce dossier. Cet arrêté a été signé ce matin, en préfecture, à Besançon, par les préfets du Doubs et du Jura

L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, Préfet du Doubs 

Une réponse attendue par les habitants

Depuis de nombreuses années, les habitants et associations de riverains dénonçaient une circulation intense de poids lourds sur cet axe, génératrice de bruit, de congestion et de dangers routiers. Les préfets du Doubs et du Jura, Rémi Bastille et Pierre-Édouard Colliex, peuvent en témoigner. De très nombreux courriers de doléances, exprimant l’exaspération des citoyens ont été reçus. « Aujourd’hui, on leur répond par une mesure concrète », soulignent les représentants de l’Etat, évoquant un véritable soulagement pour les habitants du Jura et du Doubs.

Ce qui change concrètement

La mesure vise le transit longue distance national et international. Jusqu’à présent, de nombreux camions quittaient les autoroutes A36 et  A39 pour emprunter la RN83, afin d’éviter la boucle autoroutière passant par Dole et de réaliser des économies de péage. Désormais, les poids lourds en transit international ou transeuropéen venant de l’A36 et de l’A39 devront rester sur ces itinéraires. Ils ne pourront plus emprunter la RN83 entre Bersaillin et Besançon. Cette organisation concerne environ 700 poids lourds par jour, soit un tiers du trafic poids lourd actuel sur la RN83, ce qui représente un impact significatif sur la circulation

 

L'interview de la rédaction : Pierre Edouard Colliex, préfet du Jura 

Pas d’interdiction totale

Les autorités tiennent à rassurer : « il ne s’agit pas d’une interdiction générale des poids lourds sur la RN83 ». La circulation restera autorisée pour la desserte locale, les transporteurs régionaux et les entreprises implantées en Franche-Comté, ainsi que dans les départements limitrophes.  La mesure cible exclusivement le grand transit, sans lien direct avec le territoire traversé.

L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, Préfet du Doubs 

Sécurité et environnement en jeu

La RN83 présente, sur certains tronçons, des caractéristiques sensibles : axe parfois sinueux, étroit, avec des secteurs assimilables à de la route de montagne (côte de l’Arbois notamment). Cette configuration atteint aujourd’hui ses limites face à un trafic poids lourd intense, contribuant à une accidentalité routière préoccupante, notamment au sud de la RN83, au nord de Poligny.

Contrôles et mise en œuvre progressive

La mise en place se fera en plusieurs étapes. A compter du mois de janvier, une phase pédagogique sera mis en place.  Elle se déclinera par des temps d’information et de sensibilisation des chauffeurs routiers, avec des contrôles explicatifs aux sorties d’autoroute.

Une campagne de communication à destination des professionnels du transport.

Une phase de sanction, une fois la mesure pleinement intégrée.

Les forces de l’ordre et les services de l’État (gendarmerie, DREAL) s’appuieront sur les outils de suivi embarqués des poids lourds pour identifier les itinéraires empruntés et vérifier la légitimité de leur passage sur la RN83. Par ailleurs, un travail est en cours avec les éditeurs de GPS afin d’intégrer rapidement cette restriction dans les systèmes de navigation, un levier jugé essentiel pour l’efficacité du dispositif.

Une mesure concertée

Cette décision est le fruit d’un travail collectif approfondi, associant élus locaux, associations de riverains, fédérations de transporteurs, exploitants routiers et services de l’État. Une concertation qui a permis de construire une solution équilibrée, adaptée aux enjeux du territoire. En réorganisant le transit poids lourd, les autorités entendent améliorer durablement la qualité de vie des riverains, renforcer la sécurité et mieux répartir le trafic sur des infrastructures conçues pour l’accueillir.

L'interview de la rédaction : Pierre Edouard Colliex, préfet du Jura 

Deux réunions publiques sont organisées pour informer les éleveurs sur la dermatose nodulaire contagieuse. Un premier rendez-vous est prévu ce lundi, à 13h30, à Besançon, à Micropolis. Le second se tiendra à Baume-les-Dames ce mercredi 10 décembre, à 19h45, au Centre d’affaires, de rencontre et d’événements), route d’Esnans.

Ces rencontres sont convoquées par le préfet du Doubs Rémi Bastille, avec la Chambre d’agriculture et le GDS 25, après la détection d’un premier cas de DNC le 28 novembre à Pouilley-Français. Le cheptel concerné a été abattu le 2 décembre et la zone réglementée élargie.

Pour sa toute première édition, Le forum de l’engagement, organisé par la Préfecture du Doubs,  a rassemblé ce mercredi, au Grand Kursaal de Besançon,  associations, services publics et armées autour d’un objectif commun : faire découvrir aux jeunes et au grand public les multiples voies de l’engagement, qu’il s’agisse de carrières professionnelles ou de bénévolat.

L'interview de la rédaction : Vincent Boutonnat, chef du service interministériel de défense et de protection du Doubs à la Préfecture du Doubs. 

 

Un forum inédit consacré aux vocations

Organisé en accès libre — jeunes le matin, grand public l’après-midi — l’événement se veut un véritable temps d’échange, de discussion, d’information et de réflexion sur l’avenir de chacun et son projet personnel ou professionnel. « À ma connaissance, c’est la première édition, le premier temps où plusieurs associations viennent se réunir », explique Vincent Boutonnat, chef du service interministériel de défense et de protection du Doubs à la Préfecture du Doubs. L’ambition est claire : rendre visibles des métiers et des missions souvent méconnus.

Des acteurs habituels comme la Croix-Rouge côtoyaient ainsi des structures moins connues du grand public : sauveteurs nautiques, protection civile, associations spécialisées… L’objectif était  aussi de répondre à une réalité préoccupante : Le modèle français de la protection civile, qui repose beaucoup sur le bénévolat, cherche de nouvelles personnes, jeunes ou moins jeunes, désireuses de s’investir et de donner de leur temps.

ENGAGEMENT 2

Un rendez-vous qui pourrait s’inscrire dans la durée

Fort de l’enthousiasme observé tout au long de la journée, l’organisateur pourrait y donner une suite : « Si le succès est au rendez-vous et si le public est satisfait, pourquoi ne pas monter en gamme ? » explique l’organisateur. Les établissements scolaires ont joué un rôle essentiel dans cette première édition. Plusieurs collèges de l’agglomération de Montbéliard et du Haut-Doubs ont fait le déplacement, grâce au soutien actif de l’Éducation nationale.

Les jeunes au cœur de l’événement

Dès le matin, les allées du forum se sont remplies de jeunes gens venus chercher des réponses pour leur orientation. Les conférences, notamment celle consacrée au sauvetage nautique, ont fait salle comble. Pour de nombreux jeunes présents, cette journée représente une opportunité rare de rencontrer des professionnels. Léa (14 ans), scolarisée au collège Proudhon, salue une initiative qui « permet de découvrir des métiers qu’on ne connaissait pas ». Elle confie être venue chercher des pistes pour son orientation. Adam estime être là « pour se faire des idées » sur des métiers qu’il n’avait jamais envisagés. Quant à Mohamed, il reconnaît ne pas avoir d’idée précise de carrière mais se dit intéressé par des métiers comme « sauveteur » ou ceux liés à la défense. Enfin, Thomas, (14 ans) apprécie la possibilité de parler directement aux professionnels : « C’est bien de découvrir les diplômes qu’on peut faire, par exemple pour devenir maître-nageur sauveteur. »

Interviews de jeunes participants 

Quand les vocations se confirment

Pour certains élèves, ce forum confirme un choix. Pierre, élève de 3e, scolarisé à Mouthe, se projette déjà avec conviction : « J’aimerais bien devenir officier dans l’armée de Terre. Je suis venu chercher des informations sur la vie militaire. Le forum a répondu à mes attentes. ». Il a notamment pu échanger avec les parachutistes et d’autres représentants des forces armées.

ENGAGEMENT 3

Un premier bilan prometteur

Si les stands des institutions traditionnellement attractives — armées, sécurité, gendarmerie — ont connu un franc succès, les organisateurs se félicitent aussi de l’intérêt suscité par des secteurs moins visibles, comme le sauvetage nautique ou la protection civile. « C’est dur de faire un bilan dès maintenant, mais la présence des jeunes, leurs questions, leur curiosité montrent que cette initiative a du sens », souligne M. Boutonnat. « Si, ne serait-ce qu’une seule personne trouve une vocation aujourd’hui, c’est déjà une réussite. Mais  je pense qu’il y en aura plus d’une » conclut-il.

Dans le Doubs, des mesures de sécurité seront en vigueur pour Halloween. Du jeudi 30 octobre à 20h au dimanche 2 novembre à 6h, le préfet Rémi Bastille interdit : la vente de carburant en récipient transportable, l’usage et le transport d’artifices de divertissement, le port d’objets pouvant servir d’armes et l’utilisation de produits chimiques dangereux, dont le protoxyde d’azote. Objectif : prévenir les troubles et garantir la sécurité de tous.

Face à l’apparition d’un cas de dermatose nodulaire bovine dans le Jura, Rémi Bastille, le préfet du Doubs, a réuni ce lundi les représentants du monde agricole, des services vétérinaires et des organisations professionnelles pour définir un plan d’action immédiat. Objectif : endiguer la propagation du virus et protéger les élevages du département, désormais placés sous forte surveillance.

L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, préfet du Doubs 



L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, préfet du Doubs 

247 communes concernées par un zonage réglementé

La situation jurassienne  a déclenché la mise en place de mesures strictes dans le Doubs. D’après les services de l’État, 247 communes sont désormais incluses dans un périmètre réglementé :

Zone de protection : un rayon de 20 km autour du foyer initial, impactant 95 exploitations et environ 11 000 bovins.

Zone de surveillance : s’étendant sur 30 km supplémentaires, elle concerne près de 123.000 animaux répartis sur un millier d’exploitations. Ce zonage couvre près de la moitié du département. Un arrêté préfectoral signé ce matin officialise ces dispositions.

 Restrictions de mouvement et renforcement de la biosécurité

Les autorités rappellent que tout déplacement d’animaux est interdit, sauf dérogation exceptionnelle délivrée par les services de l’État. Les éleveurs sont appelés à modifier leurs pratiques afin de limiter la diffusion du virus : désinfection systématique du matériel, restriction des visites extérieures et limitation des camions circulant entre exploitations. “La rigueur est notre meilleure arme. Chaque manquement met en péril l’ensemble de la filière,” souligne Philippe Monnet, le président de la Chambre d’Agriculture. Même si pour l’heure, les investigations en cours ne permettent pas de l’affirmer, des mouvements illégaux d’animaux pourrait expliquer la propagation inter-départements du virus. 

Vaccination massive : la clé de sortie de crise

La vaccination généralisée constitue le pivot du dispositif de lutte. La campagne débutera sur la ligne séparant la zone de protection et celle de surveillance, avant de s’étendre progressivement vers l’extérieur puis vers le cœur du foyer. Les vétérinaires sanitaires procéderont à des visites systématiques dans la zone de protection, tandis que des inspections ciblées auront lieu dans la zone de surveillance.

L'interview de la rédaction : Philippe Monnet, président de la chambre d'agriculture Doubs/Territroire de Belfort

L'interview de la rédaction  : Lionel Malfroy, président du Groupement de Défense Sanitaire de Bourgogne Franbche-Comté

Des délais stricts avant un retour à la normale

La reprise des mouvements d’animaux ne pourra intervenir que 28 jours après la fin de la vaccination. La levée complète du zonage nécessitera au minimum 45 jours sans nouveau cas, plus 28 jours après vaccination. D’après les services vétérinaires, le délai global pourrait atteindre trois mois avant une sortie de crise complète, à l’image de la situation vécue en Savoie. Les autorités ont tenu à rassurer les consommateurs : la maladie n’est pas transmissible à l’homme, et les produits transformés (viande, lait, fromages) ne présentent aucun risque sanitaire.

Communication et accompagnement des éleveurs

Un numéro d’information dédié a été mis en place : 03 39 59 58 58 (du lundi au samedi, 9h–18h). Une page spéciale sera ouverte sur le site de la préfecture du Doubs, rassemblant les formulaires de dérogation, les consignes officielles et une foire aux questions. Les organisations agricoles (Chambre d’Agriculture, GDS, syndicats) appellent à une discipline exemplaire et assurent leur soutien technique aux éleveurs.

Christophe Chambon, Vice-président de la chambre d'agriculture Doubs/ Territoire de Belfort et président du fond de mutualisation sanitaire et envirronement national 

Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, a annoncé ce jeudi l’interdiction du festival néonazi « Black Métal Blitzkrieg V2 » sur l’ensemble du département, du 19 septembre à 16h jusqu’au lundi 22 septembre à 8h. Cette décision s’inscrit dans une mobilisation coordonnée des autorités face aux risques de repli du rassemblement, initialement prévu dans la Meuse. Une mesure identique avait déjà été prise hier par le préfet du Jura. Les forces de l’ordre seront déployées pour prévenir toute tentative d’organisation clandestine.

Grâce à des précipitations abondantes et des températures plus fraîches ces dernières semaines, les débits des rivières du Doubs sont désormais supérieurs aux seuils de vigilance sécheresse. Le préfet du Doubs a donc levé l’ensemble des restrictions d’usage de l’eau sur le territoire, précédemment en alerte renforcée. L’arrêté officiel est affiché dans les mairies et disponible sur le site de la préfecture : https://www.doubs.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Environnement/Eau/Secheresse

Les services de l’État dans le Doubs seront exceptionnellement fermés au public le vendredi 30 mai 2025. Cette fermeture concernera la préfecture du Doubs, les sous-préfectures de Montbéliard et Pontarlier, ainsi que la direction départementale des territoires (DDT) et la direction départementale de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations (DDETSPP).

Les usagers pourront de nouveau accéder à ces services dès le lundi 2 juin, aux horaires habituels. En attendant, les démarches administratives restent accessibles en ligne sur www.doubs.gouv.fr.

Par décret du Président de la République en date du 15 mai 2025, paru au Journal Officiel du 16 mai 2025, sont nommés au grade de Chevalier de l’Ordre National du Mérite :

Au titre du contingent du Premier Ministre :

Monsieur Jean-Marie ALI, Président du Souvenir Français du canton de Montbéliard ;

Monsieur Roger BOREY, Président du comité départemental des médaillés de la jeunesse, des sports et de l’engagement associatif du Doubs ;

Au titre du contingent du ministère de l’Intérieur :

Monsieur Laurent PERRAUT, Directeur interdépartemental de la police nationale du Doubs ;

Monsieur Xavier MILLIET, Pilote de l’hélicoptère Dragon 25 ;

Au titre du contingent du ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles :

Madame Agnès HOCHART, Directrice de la délégation départementale du Doubs de l’agence régionale de santé de Bourgogne-Franche-Comté ;

Au titre du contingent du ministère de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation :

Madame Sarah FAIVRE, Maire de la commune de Quingey.