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Dans le cadre de la journée nationale d’action du 4 décembre Ã  l’initiative des collectifs d’usagers de la santé, relayée par l’appel unitaire des organisations de la santé signataires, le syndicat SUD Santé Sociaux du Doubs organise et convie tous les professionnels de la santé et les usagers du Département, à un â€œdébat public“ qui aura lieu ce samedi de 12h30 à 14h place des Droits de l’Homme à Besançon.

 

Un appel local devenu national

D’abord initié par un collectif d’usagers de la santé basé en Mayenne qui se rendait compte que la santé et l’hôpital étaient en difficulté, cet appel local s’est transformé en un appel national. Petit à petit, des organisations syndicales et des collectifs de santé se sont rassemblés pour devenir un appel unitaire national d’action, qui a vocation de défendre le système de santé et l’hôpital public. Le point central se déroulera à 13h à Paris, mais au niveau local des choses se sont rapidement mises en place. « Sud Santé Sociaux, avec d’autres organisations syndicales, a décidé d’appeler les gens et les professionnels de santé à venir ce samedi 4 décembre de 12h30 à 14h, place des Droits de l’Homme. Nous allons organiser un débat public sur la santé, sur les conditions de travail à l’hôpital public, et sur notre capacité à avoir accès aux soins. On sait qu’aujourd’hui c’est de plus en plus difficile d’avoir un accès correct et d’être pris en charge correctement dans l’hôpital public. Les exemples ne manquent pas pour se rendre compte que la situation est délicate Â» souligne Marc Paulin, infirmier au CHU Minjoz et délégué syndical à Sud Santé Sociaux.

 

Quelles en sont les attentes ?

« On est assez raisonnables Â» confie Marc Paulin. « On attend que les gens prennent conscience que si vous êtes malade, si par exemple vous faites un infarctus ou un AVC, à l’hôpital on va vous trimballer de chambre en chambre, et on aura du mal à vous prendre en charge correctement. On baisse le pourcentage de chance de s’en sortir, de se guérir. C’est ce qu’il se passe à Paris aujourd’hui avec la prise en charge des AVC, et c’est ce qu’il se passe en France en pédiatrie avec les enfants qui ont des bronchiolites. Il est fort possible, des médecins le disent, des grandes pontes, que bientôt le système va s’effondrer. C’est-à-dire qu’on ne pourra plus faire face à l’afflux de patients à l’hôpital public. On en est là. On aimerait que les gens en prennent conscience, et qu’ensemble, on fasse pression sur notre gouvernement pour un plan d’urgence pour l’hôpital public Â».  

La 35è édition du Téléthon se déroulera partout en France ce week-end. Rappelons que cette opération caritative, organisée par l’Association Française contre les Myopathies, a pour but de récoler des fonds pour lutter contre les maladies génétiques et améliorer le quotidien des malades.

Cette année, dans le département du Doubs, c’est environ une centaine de manifestations qui se dérouleront. « Soit le double par rapport à l’année dernière Â» se félicite Robert Petiteau, le coordinateur de l’évènement dans le département. Certes, certains territoires, à l’image du Val de Morteau, ont préféré jeter l’éponge, mais d’autres ont choisi de maintenir leurs initiatives.

Il est vrai que ces animations de terrain sont très importantes pour faire progresser le compteur des dons. Pour le seul département du Doubs, elles apportent plusieurs milliers d’euros à l’AFM. Le vin chaud, le sandwich, l’assiette de charcuterie consommés ou la partie de pétanque ou le tournoi de football disputés sont autant d’argent récolté au service de la recherche et des malades.

L’an dernier, dans un contexte de crise sanitaire inédit, environ 77 millions d’euros avaient été récoltés. Soit dix millions de moins qu’en 2019. Cette année, les organisateurs espèrent ne pas souffrir une nouvelle fois encore des effets de la pandémie. Il en va notamment du bon déroulement des programmes de recherche. Alors, si vous ne pouvez vous déplacer, participer à l’un des évènements proposés près de chez-vous, pensez à composer le 36-37

L'interview de la rédaction / Robert Petiteau

Les huit caisses primaires d’Assurance Maladie et le Crous Bourgogne-Franche-Comté ont signé le 26 novembre une convention de partenariat afin d’accompagner les étudiants de la région dans leurs démarches d’accès à la santé et de prévention. L’objectif est de favoriser l’accès aux droits des étudiants, y compris des étudiants internationaux, agir sur les difficultés d’accès aux soins ou le renoncement aux soins et renforcer l’information et l’accompagnement en santé des étudiants.

Deux chiffres sont à retenir : un tiers des étudiants déclare avoir renoncé au moins une fois à des examens ou soins médicaux au cours des 12 derniers mois pour des raisons financières.  Près d’un étudiant sur trois (31 %) a présenté les signes d’une détresse psychologique durant le confinement en 2020.

Ce mercredi, c’est la journée internationale de lutte contre le SIDA. Une date très importante pour AIDES Franche-Comté qui regrette que cette maladie soit oubliée en cette période où le covid19 retient toutes les attentions. Parmi les sources d’inquiétude, la baisse de 14% des dépistages en raison de la crise sanitaire actuelle. Ce qui risque indéniablement d’avoir des conséquences sur le nombre de contaminations dans un futur très proche.

Les associations appellent tout un chacun à se faire dépister auprès de son médecin traitant ou des structures qui assurent des prises en charge gratuites. Un accompagnement sera ensuite mis en place en fonction du résultat obtenu. Jérémy Léonard, responsable régional de Aides en Bourgogne Franche-Comté est au micro de la rédaction.

L'interview de la rédaction / Jérémy Léonard, responsable de AIDES en Bourgogne Franche-Comté

Dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le sida, qui se tient ce mercredi 1er décembre, l'Association d'Hygiène Sociale de Franche-Comté organise une journée d'information et de dépistage du VIH et des IST sans rendez-vous. Cette action se déroulera de 9h30 à 17h00 dans les locaux de la structure, situés au 1er étage du 15 avenue Denfert Rochereau à Besançon. Un stand sera situé dans le hall de l'immeuble de la structure afin d'accueillir les visiteurs.

En raison de l’évolution de la situation sanitaire au niveau national mais aussi sur le secteur du Val de Morteau, l’ensemble du Comité d’organisation du Téléthon, l’association organisatrice, les bénévoles et les élus des 8 communes de la Communauté de Communes du Val de Morteau, ont pris la décision de reporter l’édition 2021 à l’année prochaine. Dans ces conditions, il est demandé à la population de composer le 36-37 depuis chez elle.

Dans le cadre de la “journée nationale d’Action du 4 décembre“, à l’initiative des collectifs d’usagers de la santé, relayée par l’appel unitaire du 4 décembre“, le syndicat SUD Santé Sociaux du Doubs organise et convie tous les professionnels de la Santé et les usagers du Département, à un “débat public“ qui aura lieu ce samedi 4 décembre de 12h30 à 14h place des droits de l’Homme à Besançon. Rappelons que ce jour, une manifestation est prévue à Paris pour demander « un plan d’urgence pour l’hôpital public Â».

S’agissant des rappels, à partir de ce samedi 27 novembre, l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus sera éligible, et ce dès 5 mois au lieu des 6 initialement prévus entre la 2ème et la 3ème dose. L’injection de cette dose de rappel conditionne la validité de son passe sanitaire sous les 7 mois après la dernière injection : - à compter du 15 décembre pour les personnes de plus de 65 ans et celles qui, quel que soit leur âge, ont été vaccinées avec le vaccin Janssen - à compter du 15 janvier pour les personnes de 18 à 64 ans.

Concernant l’épidémie de coronavirus, la Bourgogne-Franche-Comté n’échappe pas à la hausse brutale de la circulation du virus, qui frappe la France métropolitaine. L’incidence en population générale est passée de moins de 100 à près de 200 sur la dernière période de 7 jours. L’impact hospitalier se mesure de manière assez significative avec actuellement  déjà plus de 300 personnes prises en charge pour des formes sévères de la maladie, dont plus d’une quarantaine en soins critiques.

Dans un communiqué de presse, l’hôpital de Pontarlier indique qu’à compter de ce vendredi  26 novembre, et jusqu’à nouvel ordre, les visites auprès des patients sont suspendues. Par ailleurs, les visites par les familles seront possibles pour les fins de vie. Elles seront limitées à la maternité, en pédiatrie et néonatologie au papa ou co-parent.

Les visites sont également suspendues à la chambre mortuaire du site des rives du Doubs. « Les consultants ne pouvant pas présenter leur certificat vaccinal, un test PCR ou antigénique valides ne pourront pas accéder au lieu de consultation Â» indique le centre hospitalier.