L’ARS fait le point sur la situation épidémique en Bourgogne Franche-Comté. L’épidémie a très nettement reculé dans la région mais le virus circule toujours. Le variant delta a été identifié dans cinq des huit départements de Bourgogne-Franche-Comté. La circulation du virus est repassée en dessous du seuil d’alerte en Bourgogne-Franche-Comté.
Concernant la vaccination, plus de deux millions d’injections ont été enregistrées dans la région.
L’Agence Régionale de Santé souligne la mobilisation des adolescents dans cette campagne de vaccination. Lors de l’ouverture les concernant, le 15 juin dernier, plus de 1.200 jeunes ont franchi la porte d’un centre de vaccination. De nombreux rendez-vous restent disponibles dans tous les départements la semaine prochaine : plus de 3 000 dans le Jura, et plus de 10 000 dans le Doubs.
Au lycée Victor Bérard de Morez, 173 élèves sont testés ce vendredi après-midi après l’identification de trois personnes positives au variant Delta du coronavirus jeudi. Selon le journal « Le Progrès », il s’agit de deux surveillants et d’une élève. L’ARS se veut rassurante et explique que « le contact traking a bien fonctionné".
Le rectorat de Besançon vient de communiquer les nouveaux chiffres de la pandémie dans l’académie de Besançon. Selon les derniers chiffres, enregistrés à la date du 17 juin, à 13h, Aucune structure scolaire n’est fermée. 32 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique dans l’académie, dont 21 classes dans le Doubs et une dans le Jura. 56 élèves et 5 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.
Depuis le 15 juin, la vaccination est ouverte aux jeunes à partir de 12 ans.
Suite aux annonces du Premier ministre le 16 juin dernier, et au vu de l'évolution sanitaire favorable depuis plusieurs semaines, Jean-Philippe Setbon, préfet du Doubs par intérim, a décidé d'abroger l'arrêté préfectoral du 3 juin 2021 portant sur l'obligation du port du masque en extérieur dans le Doubs pour les personnes de plus de onze ans.
Néanmoins, le port du masque reste obligatoire dans l'ensemble des établissements recevant du public, à l'exception des établissements recevant du public en plein air dès lors que les règles de distanciation physique sont respectées. De plus, le port du masque reste obligatoire dans les transports en commun et aux abords des gares, stations de tramway et arrêts de bus
Un hommage sera rendu ce samedi 19 juin au docteur Loupiac, médecin urgentiste au centre hospitalier de Lons-le-Saunier. Agé de 60 ans, le médecin est décédé des suites de la Covid-19 en service de réanimation à Marseille.
Le docteur Loupiac était un médecin très engagé. Il occupait la fonction de délégué jurassien de l'association des médecins urgentistes de France. Un temps de recueillement est prévu à 15h à l'église des Cordeliers, avant un rassemblement dans la cour de l'Hôtel-Dieu.
Ce mercredi, à l'issue du conseil des ministres, le Premier Ministre Jean Castex a annoncé, avec une dizaine de jours d'avance, la fin du couvre-feu pour le 20 juin. Décalé à 23 heures le 9 juin dernier, il devait être supprimé le 30 juin.
Le Premier Ministre a également annoncé la levée de l'obligation du port du masque en extérieur ce jeudi, sauf dans certaines circonstances, notamment lors des regroupements, dans un lieu bondé ou dans une file d'attente, sur un marché ou dans les tribunes d'un stade et les cours de récréation par exemple.
C'est la goutte qui a fait déborder le vase. Après des années « d'austérité », les salariés de l'Etablissement Français du Sang ont été exclus du Ségur de la santé. Cette décision, qu'il juge méprisante, a mis le feu aux poudres. Habituellement plutôt discrets dans leurs actions, ces derniers ont décidé, à l'appel de Force Ouvrière, d'exprimer leur colère ce mercredi après-midi, devant la collecte évènementielle qui se tient sur la place de la Révolution dans le centre-ville de Besançon.
En grève illimitée depuis le 7 juin, ils dénoncent « les dégradations de leurs conditions de travail et les suppressions de postes ». Une situation sociale et économique qui désorganise les services. Cela se traduit notamment « par des dizaines de collectes annulées chaque année ». « C'est affligeant de constater la manière dont les autorités mettent le don du sang de côté. C'est incompréhensible. Il n'y a pas vraiment de justification à cette absence de réponse » explique Xavier Guyez. Et de poursuivre : « On se demande jusqu'où ils iront ».
Pour l'heure, des négociations ont débuté, mais elles restent encore timides.
Xavier Guyez, délégué syndical FO
La préfecture du Doubs fait savoir que ce mercredi 16 juin, de 14h30 à 18h45, des créneaux de vaccination sans rendez-vous sont mis à disposition de la population au centre de Micropolis. Par ailleurs, ce jeudi 17 juin, une ouverture nocturne, avec rendez-vous, est prévue jusqu'à 22h.
Au 13 juin, 44% des habitants du département ont reçu au moins une première injection.
La campagne de vaccination se poursuit dans le Doubs.
Selon l'Agence Régionale de Santé, « si la situation continue de s'améliorer en Bourgogne-Franche-Comté, la diminution de la circulation virale reste lente et le nombre d'hospitalisations pour des formes sévères de la maladie stagne ».
Si le nombre de patients admis à l'hôpital pour des formes graves de la maladie a encore diminué par rapport à la semaine précédente, toujours une centaine de personnes sont prises en charge dans les services de réanimation et de soins intensifs.
Concernant la vaccination, 40% des habitants de la région ont reçu au moins une dose de vaccin. Plus de 50% de la population de Bourgogne-Franche-Comté de plus de 18 ans a reçu au moins une dose de vaccin, le taux s'établit à plus de 75% pour les plus de 60 ans.
Dans un communiqué de presse, la Préfecture du Doubs invite toutes les personnes de 18 ans et plus à se faire vacciner contre la Covid-19 en prenant rendez-vous dans un centre de vaccination ou en se rapprochant de leurs professionnels de santé. Des opérations vont par ailleurs être conduites pour aller à la rencontre du public, en direction du monde du travail, dans les lieux les plus fréquentés, et auprès des réseaux et associations, notamment dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.
Concernant la vaccination, la période estivale ne doit pas la ralentir. C'est la raison pour laquelle chacun est invité à prendre rendez-vous dès à présent pour une première injection. Par ailleurs, si le rendez-vous pris en ligne pour la 2ème injection ne convient pas pour cause de départ en vacances, il sera possible de le déplacer.